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Mali

Drapeau : Mali

Afrique · ML

République du Mali

Histoire, mémoire et voix de Mali.

CapitaleBamako
Languesbambara, langues bobo, bozo, dogon, peul, hassanya, khassonké, malinké, mamara, langues sénoufo, songhaï, soninké, tamasheq
Monnaiesfranc CFA
Superficie du territoire1 240 192 km²
Type de climatsubtropical à aride ; chaud et sec (février à juin) ; pluvieux, humide et doux (de juin à novembre) ; frais et sec (de novembre à février)
Portrait de Assimi Goïta
Crédit photoPresident of Russia,Kremlin · CC BY 4.0 · Source de l’image
Chef d’État ou responsable actuelAssimi GoïtaChef de l’État
Date d’accession au pouvoir24/05/2021Date du changement de pouvoir de mai 2021 ; la désignation et la prestation de serment à la transition sont des étapes distinctes.
Mode d’accession au pouvoirPrise du pouvoir lors de l’éviction des autorités civiles de la transition.

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.

Portrait de Assimi Goïta : President of Russia,Kremlin · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Mali dans le monde

Mali : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Mali · repère de localisation indicatif
Contour de Mali
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:41:02+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Le Mali, en forme longue la république du Mali, est un État d'Afrique de l'Ouest, frontalier de la Mauritanie au nord-ouest, de l'Algérie au nord-est, du Niger à l'est, du Burkina Faso au sud-est, de la Côte d'Ivoire au sud, de la Guinée au sud-ouest et du Sénégal à l'ouest. Sa capitale est Bamako, dont l'aire urbaine compte 2,529 millions d'habitants en 2019. Le pays est membre de l'Union africaine mais sa participation aux activités de l'organisation est suspendue depuis le coup d'État militaire de mai 2021. Entre le IVe et le XVIe siècle, le territoire fait partie de plusieurs empires puissants de l'Afrique de l'Ouest, dont l'empire du Ghana, l'empire du Mali et l'Empire songhaï qui dominaient le commerce transsaharien de l'époque. Pendant le partage européen de l'Afrique du XIXe siècle, le territoire est colonisé par l'Empire colonial français sous le nom de Soudan français. Le Soudan forme en 1959 avec le Sénégal la fédération du Mali qui devient indépendante le 20 juin 1960. Durant l’été 1960, le Sénégal se retire de la fédération le 20 août, puis la République soudanaise, seul membre restant de la fédération, fait officiellement de même le 22 septembre en se renommant « république du Mali » et en conservant ainsi le nom « Mali » de la fédération. Les premières décennies suivant l'indépendance sont marquées par les dictatures aux partis uniques de Modibo Keïta de 1960 à 1968, puis de Moussa Traoré de 1968 à 1991. La démocratie et le multipartisme ne sont instaurés qu'en 1992 après le renversement de ce dernier par un coup d'État. En 2012, des groupes armés séparatistes et djihadistes s'emparent du nord du pays avant de lancer une offensive en direction de la capitale, provoquant un coup d'État. Le Mali demande alors l'intervention militaire de la France ainsi que de plusieurs pays africains dans le cadre de la MISMA. Les groupes armés sont rapidement repoussés, puis vaincus militairement lors de la bataille du Tigharghâr. Une partie des combattants bascule alors vers le terrorisme, commettant des attentats à travers tout le pays, ce qui suscite un important mécontentement au sein de la population malienne. L'intégrité territoriale malienne est rétablie de même que la démocratie en 2013 mais cette dernière prend fin avec les coups d'État de 2020 et 2021 aboutissant à l'instauration d'une dictature militaire pro-russe sur fond de multiplication des attentats. Le pays a trois zones climatiques : les deux tiers nord du pays se situent dans le Sahara, le centre du pays est sahélien, et le sud du pays se trouve dans la savane soudanienne occidentale. Avec 20 millions de résidents, la population malienne est constituée de différentes ethnies, dont les principales sont les Arabes, les Bambaras, les Bobos, les Bozos, les Dogons, les Khassonkés, les Malinkés, les Miniankas, les Peuls (fulfulde ou pular pulaar), les Sénoufos, les Soninkés (ou Sarakolés), les Songhaïs, les Touaregs et les Toucouleurs.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

La république du Mali tient son nom de l'ancien empire du Mali fondé par Soundiata Keïta au XIIIe siècle et qui a connu son apogée au XIVe siècle. En 1959, les deux colonies françaises du Soudan français et du Sénégal fondent la fédération du Mali qui obtient son indépendance le 20 juin 1960. La fédération éclate deux mois plus tard avec le départ des Sénégalais le 20 août. Le 22 septembre 1960, les Soudanais conduits par Modibo Keïta proclament à leur tour leur indépendance en dehors de la fédération du Mali dont ils conservent le nom pour leur nouveau pays (république du Mali) ; cette proclamation vaut surtout reconnaissance de l'indépendance sénégalaise proclamée le mois précédent puisque la fédération du Mali ne comptait plus que le seul Soudan.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

Histoire pré-coloniale En 1339, Angelino Dulcert, cartographe de l'école majorquine de cartographie, signale le Mali sur l'un des tout premiers portulans connus. Cinq empires ou royaumes importants s'y succédèrent : l'empire du Ghana, l'empire du Mali, l'Empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina. Son économie reposait sur l'agriculture, l'élevage et le commerce transsaharien avec les peuples d'Afrique du Nord intéressés par l'or, le sel et les esclaves mais aussi la culture. À son apogée, l'Empire s'étendait de l'Atlantique au Nigeria et du Nord de la Côte d'Ivoire au Sahara. Des années 1880 à 1960, une colonie française La conquête coloniale à partir de la colonie du Sénégal s'est effectuée lentement et les entités progressivement annexées ont été regroupées sous l'appellation Haut-Fleuve, territoire placé sous commandement militaire avec pour chef-lieu Kayes et dirigé par un commandant supérieur. Par décret du 18 août 1888, le Haut-Fleuve devient une entité administrative autonome de la colonie du Sénégal sous le nom de Soudan français. Son premier titulaire, le chef de bataillon Louis Archinard, qui succède à Galliéni le 10 mai 1888, en devient véritablement le premier commandant supérieur. Par décret du 22 octobre 1890, le commandant supérieur exerce la tutelle sur les services administratifs. Par décret du 27 août 1892, le Soudan français devient une colonie autonome et Archinard, promu lieutenant-colonel en mai 1890, en devient le premier gouverneur et accède au grade de colonel en septembre 1892. Avec la conquête par la France à partir du début des années 1880, le Mali devient une colonie française le 27 août 1892 sous le nom de Soudan français, nom repris du décret du 18 août 1890 qui a donné ce nom à la région du Haut-Fleuve de la colonie du Sénégal. L'esclavage est aboli par l'administration coloniale en 1905 mais l'application de cette décision est lente et se heurte à des dynamiques locales. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la tentative d'implanter une usine d'huile d'arachide se heurte aux obstacles mis en place par le régime de Vichy pour favoriser les huileries du Sénégal. Lors du référendum du 28 septembre 1958, les électeurs du Soudan français votent massivement (97 %) en faveur de la création de la République soudanaise au sein de la Communauté française. Le 4 avril 1959, le Sénégal et la République soudanaise se regroupent pour former la fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. De 1960 à aujourd'hui, après l'indépendance Le 20 août 1960, deux mois après le départ de la puissance coloniale, le Sénégal se retire de la fédération du Mali et proclame son indépendance. Le 22 septembre 1960, la République soudanaise proclame à son tour son indépendance sous la conduite de Modibo Keïta, tout en conservant le nom de Mali ; le Sénégal s'étant déjà retiré et l'indépendance de la fédération par rapport à la France datant de juin, cette proclamation ne vaut dans les faits que reconnaissance de l'indépendance sénégalaise et de la fin de la fédération du Mali et est le premier jour d'application de la constitution de la république du Mali. En 1968, Modibo Keïta est renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête le lieutenant Moussa Traoré, qui instaure une dictature. Le 26 mars 1991, celui-ci est renversé à son tour par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré. Après une période de transition, ce dernier instaure la démocratie avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992, qui sera réélu en 1997. En 2002, le général Amadou Toumani Touré, qui avait pris sa retraite de l'armée pour se présenter, est élu président de la République du Mali, et réélu en 2007. Le 22 mars 2012, Amadou Toumani Touré est renversé par un putsch, mené par le capitaine Amadou Haya Sanogo. Après une transition, Ibrahim Boubacar Keïta est élu président de la République en septembre 2013 puis est réélu en 2018 au terme d'une élection contestée. Le 18 août 2020, il est renversé par un coup d'État militaire. Depuis 2012, des conflits croisés De janvier à avril 2012, le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), allié aux groupes Ansar Dine, Mujao et Aqmi, mène des attaques sur les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal, remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée fut mise en difficulté. Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires dénonçant son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays. L'unité politique du pays est ainsi plus que jamais menacée. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution, et ceci, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ forcé d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir ont pour conséquence la mort d'une personne et une quarantaine de blessés. Le 1er avril 2012, la rébellion touareg, constituée du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ansar Dine, Mujao et Aqmi, gagne le contrôle sur les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ansar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes. Le 4 avril, le MNLA décide unilatéralement la fin des opérations militaires à compter du 5 avril à minuit (TU). Deux jours plus tard, le 6, le MNLA proclame l'indépendance de l'Azawad. La proclamation de l'indépendance de l'Azawad par les Touaregs du MNLA est condamnée de façon catégorique par les différents partis maliens ainsi que par l'Union africaine et la communauté internationale ; ces partis affirment que l'intégrité territoriale du Mali n'est pas négociable et souhaitent que le MNLA revienne à la raison, de gré ou de force. Le 27 juin, le Mujao chasse le MNLA de Gao lors du premier combat de Gao. En novembre, le MNLA lance une contre-offensive qui est cependant repoussée près d'Ansongo par les forces d'Aqmi et du Mujao. Après un premier échec, au combat de Tagarangabotte, les islamistes prennent l'avantage lors de la bataille d'Idelimane. Le 19 novembre, Ménaka est conquise.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

En 1339, Angelino Dulcert, cartographe de l'école majorquine de cartographie, signale le Mali sur l'un des tout premiers portulans connus. Cinq empires ou royaumes importants s'y succédèrent : l'empire du Ghana, l'empire du Mali, l'Empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina. Son économie reposait sur l'agriculture, l'élevage et le commerce transsaharien avec les peuples d'Afrique du Nord intéressés par l'or, le sel et les esclaves mais aussi la culture. À son apogée, l'Empire s'étendait de l'Atlantique au Nigeria et du Nord de la Côte d'Ivoire au Sahara.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Le 20 août 1960, deux mois après le départ de la puissance coloniale, le Sénégal se retire de la fédération du Mali et proclame son indépendance. Le 22 septembre 1960, la République soudanaise proclame à son tour son indépendance sous la conduite de Modibo Keïta, tout en conservant le nom de Mali ; le Sénégal s'étant déjà retiré et l'indépendance de la fédération par rapport à la France datant de juin, cette proclamation ne vaut dans les faits que reconnaissance de l'indépendance sénégalaise et de la fin de la fédération du Mali et est le premier jour d'application de la constitution de la république du Mali. En 1968, Modibo Keïta est renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête le lieutenant Moussa Traoré, qui instaure une dictature. Le 26 mars 1991, celui-ci est renversé à son tour par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré. Après une période de transition, ce dernier instaure la démocratie avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992, qui sera réélu en 1997. En 2002, le général Amadou Toumani Touré, qui avait pris sa retraite de l'armée pour se présenter, est élu président de la République du Mali, et réélu en 2007. Le 22 mars 2012, Amadou Toumani Touré est renversé par un putsch, mené par le capitaine Amadou Haya Sanogo. Après une transition, Ibrahim Boubacar Keïta est élu président de la République en septembre 2013 puis est réélu en 2018 au terme d'une élection contestée. Le 18 août 2020, il est renversé par un coup d'État militaire. Depuis 2012, des conflits croisés De janvier à avril 2012, le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), allié aux groupes Ansar Dine, Mujao et Aqmi, mène des attaques sur les camps militaires maliens et les villes situés dans les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal, remettant en cause l'unité territoriale du Mali dont l'armée fut mise en difficulté. Le 22 mars 2012, le gouvernement est renversé par un coup d'État conduit par de jeunes militaires dénonçant son incapacité à gérer le conflit sévissant au nord du pays. L'unité politique du pays est ainsi plus que jamais menacée. Ces soldats mutins dirigés par le capitaine Amadou Haya Sanogo prennent le contrôle de la présidence, puis annoncent la dissolution des institutions et la suspension de la Constitution, et ceci, à un mois de l'élection présidentielle. Ce coup d'État entraîne le départ forcé d'Amadou Toumani Touré et la mise en place d'un couvre-feu temporaire. Les violences qui suivent le renversement du pouvoir ont pour conséquence la mort d'une personne et une quarantaine de blessés. Le 1er avril 2012, la rébellion touareg, constituée du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et de plusieurs mouvements salafistes dont Ansar Dine, Mujao et Aqmi, gagne le contrôle sur les trois régions situées au nord du Mali. Le MNLA réclame l'indépendance de l'Azawad tandis qu'Ansar Dine souhaite imposer la charia. Les deux mouvements revendiquent le contrôle des principales villes.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Régime Le Mali est une république avec un parlement unicaméral. Le pouvoir exécutif est représenté par le président et son gouvernement, le pouvoir législatif par l'Assemblée nationale. La plus haute autorité judiciaire est la Cour suprême. La démocratie a été instaurée en 1991, après le coup d'État d'Amadou Toumani Touré contre le régime dictatorial du général Moussa Traoré, à la suite de révoltes populaires. Mais elle reste très fragile, avec soit des difficultés importantes lors des élections, notamment lors des élections présidentielle et législatives de 1997, soit des renversements du président en exercice (en 2012, 2020 et 2021). La faible participation électorale et la non-compréhension par une partie importante de la population des enjeux électoraux fragilisent cette démocratie. Depuis l'indépendance du Mali, neuf chefs d'État se sont succédé (dont seulement trois ont été élus de manière démocratique) : Modibo Keïta, entre 1960 et 1968, renversé par un coup d'État ; Moussa Traoré, de 1968 à 1991, renversé par un coup d'État ; Amadou Toumani Touré, président du Comité transitoire pour le salut du peuple (CTSP) entre 1991 et 1992 ; Alpha Oumar Konaré, élu en 1992 et réélu pour un second mandat en 1997 ; Amadou Toumani Touré, élu en 2002 et réélu lors de l'élection présidentielle du 29 avril 2007 avec 70,88 % des voix (1 622 579 suffrages exprimés) contre sept autres candidats dont l'ancien président de l'Assemblée nationale Ibrahim Boubacar Keïta (19,08 %) ; Amadou Haya Sanogo, qui renverse Amadou Toumani Touré et devient président du CNRDRE, la junte militaire qui prend le pouvoir par un coup d'état militaire dans la nuit du 21 au 22 mars 2012 ; Dioncounda Traoré, qui prend la tête de la transition à la suite du renversement d'Amadou Toumani Touré (ATT) par le CNRDRE et l'abandon du pouvoir par ladite junte ; Ibrahim Boubacar Keïta, élu président le 11 août 2013 avec 77,6 % des voix contre 22,4 % pour Soumaïla Cissé. Il est arrêté par des militaires putchistes le 18 août 2020, et démissionne le lendemain, en l'annonçant à la télévision nationale. Assimi Goïta en tant que président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), la junte militaire qui a renversé Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août 2020 ; Bah N'Daw, après avoir été désigné président de la transition par le CNSP, le 21 septembre 2020, puis renversé par un coup d'État ; Assimi Goïta, alors vice-président et depuis président de facto de la transition après l'arrestation et la démission du premier ministre Moctar Ouane et du président Bah N'Daw par lui-même les 24 et 25 mai 2021. Ordres et décorations Ordre national du Mali. Ordre du Mérite agricole. Ordre du Mérite de la santé.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Généralités Le Mali est un pays en développement, avec 65 % de son territoire en région désertique ou semi-désertique. L'activité économique est surtout limitée autour de la région fluviale irriguée par le fleuve Niger. Environ 10 % de la population est nomade et environ 80 % travaille dans l'agriculture ou la pêche. L'activité industrielle est concentrée autour des activités agricoles. L'exportation constitue une très importante manne de revenus. Le Mali dépend de l'aide étrangère et est très vulnérable aux fluctuations des prix mondiaux du coton, son exportation principale. En 1997, le gouvernement a mis en place un programme d'ajustement structurel réclamé par le Fonds monétaire international qui a aidé la croissance, la diversification et les investissements étrangers. Ces réformes économiques et la dévaluation du franc CFA en janvier 1994 ont soutenu une croissance moyenne de 4 %. La filière coton, comme chez d'autres producteurs africains a pris de la vigueur, même si sur le marché mondial, le cours de la livre de la fibre était en 2015 autour de 0,70 dollar, relativement bas comparé au pic des 2 dollars la livre qu'il avait atteint en 2011. Le pays était à la deuxième place du palmarès des sept premiers producteurs africains de coton au milieu des années 2010. Le produit intérieur brut par habitant était estimé à 380 dollars en 2005 (selon World Development Indicators (WDI) database). L'économie malienne connait des faiblesses dans plusieurs secteurs : l'agriculture est fragile face aux sécheresses, répétitives depuis les années 1970. la baisse des cours des matières premières a également un impact très négatif ; la hausse des coûts de production et le secteur industriel peu développé, entraine une grande importation des biens de consommation ; le Mali est également confronté au problème de la dette. En effet, les organisations mondiales ont poussé le Mali à adopter des politiques d'ajustement structurel avec la privatisation de certains secteurs de l'économie[pas clair]. Quant à la dévaluation du franc CFA, censée favoriser les exportations, elle a surtout divisé par deux la valeur des capitaux nationaux et donc les capacités d'investissement nationales ; les exportations maliennes de produits transformés sont avant tout bloquées par des barrières administratives, et non du fait de leur prix[réf. souhaitée]. L'or occupe la première place dans les recettes d'exportation du Mali (70 % en 2012 soit 15 % de son PIB, le Mali étant le troisième producteur d'or d'Afrique après l'Afrique du Sud et le Ghana, le neuvième au niveau mondial) suivi du bétail, du coton et du fer. D'autres produits comme l'arachide (360 000 tonnes produites en 2003) s'exportent fortement. Le PIB est principalement tiré par les secteurs primaire et tertiaire. Le PIB de 2006 était de 3 132 milliards de francs CFA et a augmenté à 3 344 milliards de francs CFA en 2007. L'inflation en 2009 était de 2,2 %.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

économie sahraouie à faible revenu; récession due à la COVID-19 et à l'instabilité politique; extrême pauvreté; fragilité de l'environnement; dette publique élevée; exportateur d'agriculture et d'or; terrorisme et guerre sont monnaie courante Banque mondiale : PIB nominal de 30 069 148 581 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 16 743 796 800 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Le taux d'alphabétisation se situe entre 23 et 46 % selon les sources. Ce taux est plus faible parmi les femmes, la majorité des élèves étant des garçons.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation d'organisations internationales (membres, non titulaires de mandats individuels): ACP, BAD, UA (suspendue), CD, IITI (pays conforme), FAO, FZ, G-77, AIEA, IBRD, OACI, CICt, ICRM, IDA, BID, FIDA, CIF, IFRCS, OIT, FMI, Interpol, CIO, OIM, UIP, ISO, ITSO, UIT, CSI (ONG), MIGA, MINUSCA, MONUSCO, NAM, OCI, OIAC, ONU, CNUCED, PNUD, UNESCO, FNUAP, HCR, ONUDI, UNOPS, ONU Femmes, OMT, UPU, BAD (régional), WAEMU, Groupe de la Banque mondiale, OMD, WFTU (ONG), OMS, OMPI, OMM, OMC

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

Le Mali a su conserver les éléments importants de ses cultures traditionnelles. Les griots (ou « Djéli ») exercent toujours leurs fonctions de musiciens-poètes transmettant l'histoire du pays et des hommes sur plusieurs générations. Bakary Soumano, chef des griots du Mali de 1994 à 2003, a contribué à réhabiliter les fonctions du griot dans la société moderne. L'artisanat du Mali est très riche, il varie d'une région à une autre, d'une ethnie à une autre. Le Mali compte aussi des écrivains qui ont reçu des prix internationaux comme le poète Hamadoun Ibrahima Issébéré. Langues La nouvelle constitution de la république du Mali, adoptée par référendum le 23 juin 2023 stipule désormais que : « les langues nationales sont les langues officielles du Mali » et « le français est la langue de travail ». Le français n'est donc plus la langue officielle du Mali. Le français est la langue de travail, mais la langue la plus utilisée par la population est le bambara, qui est parlé par plus de 50 % de la population. Cette dernière, ainsi que douze autres (bobo, bozo, dogon, peul, soninké, songhaï (ou songoy), sénoufo-minianka, tamasheq, hassanya, khassonké, mandinka et le maninkakan) sont reconnues par l'État comme des langues nationales. Le recensement de 1987 a enregistré la langue parlée par les personnes de plus de six ans. Le bambara arrive largement en tête (38,3 %), suivi du peul (11,7 %), du dogon (6,9 %), du songhaï (6,3 %) et du soninké (12,3 %). La connaissance du français a également beaucoup progressé. En 1960, 66 000 Maliens savaient lire et écrire en français. En 1985, ils étaient 564 000. En 2009, ils étaient 2,2 millions. En 2025, le Mali s'est retiré de l'Organisation internationale de la francophonie. Les régions de Gao, Kayes, Kidal, Koulikoro, Menaka, Mopti, Ségou, Sikasso, Taoudenit et Tombouctou, ainsi que le district de Bamako sont membres de l'Association internationale des régions francophones. Religion Selon le Pew Research Center, en 2010, 94,4 % des habitants du Mali sont musulmans, alors que 2,4 % sont chrétiens, principalement catholiques (1,6 %) et que 2,7 % pratiquent une religion populaire. La religion est omniprésente au Mali. Il est rare de trouver un village sans sa mosquée. Mais des cérémonies animistes, pourtant interdites par l'islam, persistent encore dans quelques villages majoritairement musulmans. Les griots et marabouts rappellent le passé animiste de nombreuses régions du pays, tout comme les fétiches et amulettes, très répandus. L'un des lieux célèbres du christianisme au Mali est la ville de Kita dans la région de Kayes (1re région) où se trouve la cathédrale Notre-Dame où a lieu le pèlerinage catholique annuel au Mali. Il y a aussi des Protestants, dont la présence est assez récente, développée par des missionnaires surtout Américains, dont les effectifs sont très limités. Littérature Parmi les grands écrivains maliens, citons Amadou Hampâté Bâ et Seydou Badian Kouyaté. Musique

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Les mélodies traditionnelles, autrefois jouées sur la kora, continuent d'alimenter la musique d'aujourd'hui via des interprètes dignes descendants des griots tels que Mamadou Diabaté, Ganda Fadiga, Toumani Diabaté, Babani Koné, Amy Koita. Parmi les non-griots, on peut également citer Salif Keïta, Ali Farka Touré, Khaira Arby, Vieux Farka Touré, Boubacar Traoré, Rokia Traoré, Oumou Sangaré et Samba Touré. La diversité de la musique malienne met en valeur la diversité culturelle du Mali. On peut ainsi trouver différents styles musicaux comme les chansons de chasseurs, la musique du wassoulou, les griots, etc. Les instruments utilisés sont essentiellement le n'goni, la kora, le balafon, le dum dum. La musique malienne est surtout connue à travers des célébrités comme Amadou et Mariam Bagayogo, le « couple aveugle » qui a créé Beaux dimanches (Le dimanche à Bamako…), Ali Farka Touré le deux fois nommé aux Grammy Awards, la diva de Tombouctou Khaira Arby, Salif Keïta, Habib Koité, Samba Touré, héritier de la musique d'Ali Farka Touré, Mama Sissoko qui fut plagié par le célèbre chanteur américain Carlos Santana et dont l'affaire fut portée devant la justice américaine en 2005, Oumou Sangaré, Oumar Koïta, qui est naturalisé allemand, ou encore Mokobé, jeune Malien de France qui a su s'imposer dans le milieu du rap tout en n'oubliant pas ses racines et en collaborant avec plusieurs artistes africains. Ballaké Sissoko œuvre par ses collaborations avec des musiciens européens comme le violoncelliste Vincent Ségal ou le pianiste Ludovico Einaudi au rayonnement de la kora et de la culture malienne. La musique dogon est bien souvent l'oubliée de ce patrimoine très riche. Cette musique dogon est diverse et variée. Elle est étroitement associée aux différents rites : mariages, funérailles, etc. Après Kadja Lélé, la vétérane, la jeune chanteuse Déné Issébéré est l'emblème de cette culture musicale dogon aussi bien au Mali qu'en dehors des frontières maliennes. La musique touareg est appréciée au-delà des frontières maliennes, notamment le blues touareg ; elle est représentée entre autres par le groupe Tinariwen, initiateur et leader de ce courant musical. Le reaggaeman Koko Dembélé a composé beaucoup de titres en langue dogon.

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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

La croissance très rapide de la population constitue un problème fondamental pour l'amélioration du niveau de vie des Maliens, d'autant plus que les deux tiers de la superficie du Mali sont arides ou semi-arides. La pauvreté est importante puisque les 10 % de la population la plus pauvre ne consomment que 2,4 % des consommations totales du pays et les 10 % les plus riches en consomment 30,2 % (2001). Communautés La population du Mali est divisée en plusieurs communautés. Les peuples nomades et semi-sédentaires se trouvent au nord. Les Maures, les Kountas et les Touaregs représentent environ 10 % de la population. Les premiers sont traditionnellement spécialisés dans le commerce de la gomme arabique tandis que les seconds et les troisièmes sont éleveurs nomades ; ils se déplacent en permanence à la recherche de pâturages frais pour leur bétail. Plus au sud, on trouve les Bambaras (28 %) qui représentent le groupe majoritaire, autour de la capitale Bamako, ainsi que les Malinkés qui leur sont apparentés et les Soninkés, les Peuls (9 %), les Sénoufos, les Bwas, les Bozos, les Dogons (6 %), les Songhaïs et les Khassonkés. Les Touaregs, les Songhaïs, les Kountas et les Bérabichs résident dans le Nord du Mali, la partie la plus aride et la moins peuplée du pays. Les Bellas, qui sont d'anciens esclaves des Touaregs, vivent dans ces mêmes régions Femmes En 2018, le Mali comptait 18,4 millions d'habitants, dont 51,3 % de femmes. Avec 5,9 enfants par femme, le pays possède l'un des taux de fécondité les plus élevés au monde. En 2001, le taux brut de scolarisation de l'enseignement secondaire s'élevait à 4 % pour les filles et 14 % pour les garçons. Le taux d'utilisation des méthodes contraceptives est bas. La majorité des femmes au Mali a subi une mutilation génitale. L'excision est une pratique légale et largement répandue. Près de 90 % des femmes et jeunes filles en ont été victimes selon une étude de l'UNICEF de 2022. De nombreux décès sont liés à la grossesse. Santé L'espérance de vie à la naissance est de 53,06 ans en moyenne, 51,43 ans pour les hommes et 54,73 ans pour les femmes (estimation de 2012). VIH/sida Le taux de prévalence moyen national du VIH est de 1,3 % en 2006 contre 1,7 % en 2001 dans la population générale. Cependant cela est marqué par une féminisation de l'épidémie, en effet le taux de prévalence observé chez les femmes enceintes est de 3,5 % depuis 2002. Cependant le pourcentage de personnes ayant entendu parler du VIH et du sida a baissé, sur la tranche d'âge de 15 à 49 ans, et est passé de 90,3 % à 86,2 % pour les femmes et de 98,1 % à 90,6 % chez les hommes. Parmi eux, 20,7 % a eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans. Pour les femmes la proportion est de 24,7 % contre 5,4 % pour les hommes. 9,3 % des femmes et hommes de 15-49 ans ont eu des rapports sexuels avec plus d'un partenaire au cours des 12 derniers mois, dont 25,3 % des hommes et 5,9 % des femmes. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

La faune et la flore du Mali varient considérablement d'une zone désertique sahraouie (qui couvre environ 33 % du pays) à la zone est-ouest sahélienne, au Mali, un pays francophone enclavé en Afrique du Nord; de grandes étendues de Mali restent inhabitées mais ont trois zones de végétation sous-égales; le pays a le désert du Sahara au nord, le bassin du Niger à son centre et le fleuve Sénégal au sud. Les zones de végétation sont le Sahara, le Sahel et le Soudan-Guinée Savanna. Le Mali a de nombreuses zones protégées, dont deux parcs nationaux, une réserve de biosphère, six réserves fauniques, deux réserves fauniques partielles, deux sanctuaires (l'un est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO), un sanctuaire de chimpanzés, six réserves de gibier et trois sites Ramsar. La zone protégée au Mali, en vertu des lois et règlements (loi no 86-43/AN-RM pour le commerce et la conservation des parcs et des réserves et loi no 86-42/AN-RM pour le code forestier), couvre environ 5 760,035 kilomètres carrés (2 223,962 m2), soit 4,7 % de la superficie du pays. En ajoutant la zone tampon et la zone périphérique de la Biosphère de Baoul, elle devient 6,2 % de la superficie totale du pays. La riche biodiversité du pays se reflète dans ses plus de 1 700 espèces végétales et environ 1 000 espèces animales.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia anglophone, article « Wildlife of Mali », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Cours d’eau et géographie

Localisation et frontières Le Mali se situe par 17° de latitude nord et 4° de longitude ouest. Plus précisément, son territoire est compris entre 10° et 25° de latitude nord et entre 4° et 12° de longitude ouest. Le pays possède des frontières communes avec la Mauritanie, l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et le Sénégal. Territoires limitrophes Géologie, topographie et hydrographie La géologie du Mali offre une grande variété de roches : les couches d'âges archéen et paléoprotérozoïque forment le socle d'une grande partie de l'ouest et du centre du pays ; la moitié nord est recouverte par les sédiments du bassin de Taoudeni, au centre du craton d'Afrique de l'Ouest : ce sont principalement des sédiments accumulés entre le Néoprotérozoïque et le Cambrien inférieur (reconnaissables par la triade tillites, craie à barite et chaille) d'une part, et des sédiments du Phanérozoïque d'autre part. Le Mali, avec ses 1 241 238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d'Afrique de l'Ouest après le Niger. Le relief est peu accentué et le point culminant du pays est le mont Hombori Tondo (1 155 m). Les plaines alluviales, très vastes, sont toutefois dominées par quelques plateaux calcaires et de grès (plateaux mandingues et dogon). Le Mali est traversé par deux grands fleuves : le Niger (parcourant le pays sur 4 200 km) et le Sénégal. Climat Le pays possède trois zones climatiques : les deux tiers nord du pays, entièrement désertiques, appartiennent au Sahara méridional, avec des précipitations annuelles inférieures à 127 mm. Cette région est traversée par des nomades avec leurs troupeaux ; dans le centre, la région sahélienne, relativement sèche (aux pluies tropicales relativement insuffisantes), est couverte de steppe remplacée progressivement vers le sud par la savane. La vallée du Niger est cultivée grâce à certains travaux de mise en valeur : on y trouve du riz, du coton, du karité (appellation en langue soninké), de l'arachide, du mil, du sorgho. Une vaste étendue dans le centre du Mali est constituée de marécages, dus aux nombreux bras du Niger ; la région soudanaise est une zone avec des précipitations de 1 400 mm par an et des températures moyennes comprises entre 24 °C et 32 °C. Elle est, dans sa partie nord, couverte de savane devenant de plus en plus dense et se transformant progressivement en forêt vers le sud.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Le sous-sol du Mali est reconnu pour sa richesse en pierres précieuses et en différents fossiles. Parmi toutes les ressources minières connues du pays, seul l'or connaît en 2019 une exploitation intense. Des entreprises multinationales ont développé les opérations de prospection de l'or en 1996-1998, et le gouvernement prévoit que le Mali deviendra un exportateur majeur d'or dans la région sub-saharienne. Il est d'ailleurs actuellement[C'est-à-dire ?] le troisième exportateur africain, derrière l'Afrique du Sud et le Ghana. L'or est la première source d'exportation du pays, suivi du coton et du bétail. La production d'or a doublé entre 2000 et 2002 pour représenter 12 % du PIB malien. C'est le troisième producteur aurifère d'Afrique. Depuis la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes multiplient les contrats avec des pays africains. Au Mali, elles ont pour nom Nevsun Resources, Robex, Resources, Great Quest Metals, Axmin, Delta Exploration, Etruscan Resources, Glencar Mining pic, North Atlantic Resources et IAMGold. En 2012, une entreprise canadienne a fait des sondages exploratoires en vue d'exploiter une mine d'uranium dans la région de Faléa. Le lithium devenant un métal de plus en plus recherché pour les batteries des voitures électriques, le Mali se préparait en 2022 à ouvrir une mine pour en extraire à Goulamina, à l'ouest de Bougouni. Son exploitation, qui assurerait une production annuelle de 726 000 tonnes de concentré de spodumène en moyenne, sera confiée aux entreprises australienne Fireching et chinoise Ganfeng. Il s'agira de la première mine de lithium fondée en Afrique de l'Ouest. Le Mali est le troisième exportateur d'or en Afrique, et l'exploitation minière artisanale représente environ un tiers de sa production globale. L'Institute of Security Studies a rapporté le commerce d'or illicite massif du Mali à Dubaï dans le secteur minier artisanal de l'Afrique de l'Ouest. De plus, les voisins du Mali et d'autres l'exploitent comme point d'entrée sur les marchés de l'or des ÉAU. L'or du Venezuela et de la Libye a été illégalement exporté à Dubaï via le Mali. Le gouvernement de Nicolás Maduro au Venezuela aurait reçu plus d'un milliard de dollars en 2020 du trafic d'or au Mali. Selon un spécialiste non identifiant sur le commerce de l'or en Afrique qui a parlé au projet d'ENACT, les groupes armés et les organisations terroristes en Afrique financent également leurs opérations grâce au commerce illégal de l'or avec Dubaï. De plus, les courriers transportant 10 kilogrammes ou plus d'or par voyage entre le Mali et le Dubaï le portent à la main. Un seul voyage est bénéfique car les vols du Mali à Dubaï coûtent environ 500 $ US, soit environ 10 à 12 g d'or.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Productions, volumes et classements mondiaux

L'agriculture est le premier employeur du pays, en effet, 80 % de la population active travaille dans ce secteur. Les 20 % restants sont employés dans l'industrie ou les services. Leur production est principalement basée sur les céréales qui constituent l'essentiel de leur base alimentaire. Ces céréales sont surtout : le mil, le sorgho, le riz, le maïs, le fonio ainsi que le blé. Il y a aussi quelques tubercules tels que : l'igname, la pomme de terre et le manioc. Une des cultures ayant eu une certaine montée en production est celle de la production fruitière et maraîchère. Les bananes, les mangues et les oranges forment une importante exportation vers les pays d'Europe et les pays arabes. La production cotonnière domine l'agriculture industrielle, mais malgré cela elle a quand même connu une baisse de 5,23 %. Aujourd'hui le coton est produit à perte et cela depuis la chute du marché en 2005. L'industrie n'a jamais réussi à atteindre de nouveau le prix de vente d'avant la crise. À la suite de la chute du cours du coton sur le marché en 2005, les paysans maliens produisent aujourd'hui à perte. Les agriculteurs dégagent des marges de plus en plus étroites et sont obligés de contracter des dettes. La CMDT (Compagnie malienne du développement des textiles) achète le kilogramme de coton 160 francs CFA alors que la production de ce même kilogramme coûte 190 francs CFA. Le Mali envisage des alternatives, mais il n'est pas facile de sortir de la monoculture. En plus du coton (12e producteur mondial en 2004) et de ses dérivés (graine de coton), le Mali est un important producteur de mangues (200 000 tonnes) dont une faible partie seulement est exportée (3 000 tonnes) malgré un énorme potentiel. C'est un gros producteur et exportateur de bétail dans la région : cheptel bovin 7,8 millions de têtes ; cheptel caprin 22 millions de têtes. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Mali », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes verticales égales de l'histoire verte (gauche), jaune et rouge: utilise les couleurs du mouvement panafricain Grande Mosquée de Djenne vert, jaune, rouge

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

113e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
202530,069,148,580.77
202426,761,281,076.77
202324,777,941,860.77
202222,539,987,718.76
202122,999,245,262.67
202020,698,560,938.78
201920,477,421,884.54
201820,368,015,381.24
201718,308,362,040.05
201616,743,796,799.83

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20251,193.28
20241,093.25
20231,042.44
2022976.91
20211,027.27
2020953.24
2019971.95
2018996.38
2017924.06
2016872.47

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20255.60
20245.02
20234.76
20223.70
20213.10
2020-1.17
20195.00
20184.87
20175.38
20166.01

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202525,198,821.00
202424,478,595.00
202323,769,127.00
202223,072,640.00
202122,388,630.00
202021,713,836.00
201921,068,405.00
201820,442,030.00
201719,813,011.00
201619,191,289.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Pour l'Afrique et pour toi

Enregistrement audio

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Référence de l’hymne

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Les activistes de Mali

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Aoua Kéita

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