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Congo

Drapeau : Congo

Afrique · CG

République du Congo

Histoire, mémoire et voix de Congo.

CapitaleBrazzaville
Languesfrançais
Monnaiesfranc CFA d'Afrique centrale
Superficie du territoire342 000 km²
Type de climattropicale ; saison des pluies (mars à juin) ; saison sèche (juin à octobre) ; hautes températures et humidité persistantes ; particulièrement énervant le climat astride l'équateur
Portrait de Denis Sassou-NguessoPrésident actuelDenis Sassou-NguessoPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir25/10/1997Retour au pouvoir en octobre 1997 ; une première présidence avait eu lieu de 1979 à 1992.
Mode d’accession au pouvoirRetour à la présidence à l’issue du conflit armé de 1997.

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.

Portrait de Denis Sassou-Nguesso : Presidential Executive Office · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Congo dans le monde

Congo : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Congo · repère de localisation indicatif
Contour de Congo
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:30:58+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Le Congo, en forme longue la république du Congo — appelée de manière informelle Congo-Brazzaville pour la distinguer de Congo-Kinshasa, la république démocratique du Congo (RDC) —, est un pays d'Afrique centrale, situé de part et d'autre de l'équateur. Ses voisins sont le Gabon à l'ouest, le Cameroun au nord-nord-ouest, la République centrafricaine au nord-nord-est, la RDC au nord-est, au sud-est et au sud, ainsi que le Cabinda, une enclave et une province de l'Angola, au sud-ouest. Le pays s’étend sur 1 500 km du nord au sud et 425 km d'est en ouest. Avant la colonisation française, le territoire actuel du Congo était occupé par plusieurs entités politiques, dont le royaume du Kongo (fondé vers le XIIIe siècle), le royaume de Loango (XVIe siècle) et le royaume Tio (XVIIe siècle). Il est rattaché au Second Empire colonial français à la fin du XIXe siècle à la suite de plusieurs missions d'exploration, dont la plus notable reste celle de Pierre Savorgnan de Brazza — qui donnera son nom à la capitale du pays — dans le bassin versant du Congo. De 1910 à 1958, ce Congo français fait partie de l'Afrique équatoriale française avec la colonie du Gabon, le territoire du Tchad et l'Oubangui-Chari. Après 70 ans, le Congo prend son indépendance en 1960 en quittant la Communauté française créée deux ans plus tôt par le général de Gaulle. Son premier chef d'État est l'abbé Fulbert Youlou. Les deux décennies suivantes sont marquées par un grand nombre de tentatives de coup d'État, dont quatre réussissent, en 1963, 1968, 1977 et 1979. De 1969 à 1992, la république du Congo a porté le nom de république populaire du Congo. Le chef de l'État actuel est Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir de 1979 à 1992, puis depuis 1997. En 1991, une conférence nationale souveraine est organisée dans le but de mettre fin au système du parti unique et d'installer la démocratie. En 1992, à la suite de grèves générales, le président Sassou-Nguesso cède le pouvoir et des élections sont organisées. Pascal Lissouba est élu président de la République pour un mandat de cinq ans, dont la fin est marquée par une guerre civile l'opposant à Denis Sassou-Nguesso, qui reprend le pouvoir en 1997. Depuis le début du XXIe siècle, la stabilisation de la situation politique et l'essor de la production d'hydrocarbures assurent au pays une relative prospérité au point de vue macroéconomique, malgré des infrastructures et des services publics en mauvais état ainsi que de fortes inégalités dues à la répartition des revenus pétroliers. Aux plans international, régional et sous-régional, le Congo est membre de l'Organisation des Nations unies (ONU), de l'Union africaine (UA), de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), de l'Observatoire économique et statistique d'Afrique subsaharienne (AFRISTAT) et de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

La république du Congo tire son nom du fleuve qui le borde (le Congo), fleuve tirant son appellation du royaume du Kongo découvert au XVe siècle par les Portugais. Quant à l'appellation du royaume, on a suggéré qu'elle provient de ko-ngo (« allié de la panthère »), nkongo (« chasseur émérite ») ou kongo ou kong (une arme de jet). Ces suggestions évoquent le pouvoir ou se rapportent à des thèmes des traditions et des mythes qui évoquent le héros fondateur du royaume.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

Histoire ancienne Le territoire de la république du Congo a été occupé depuis 40 000 ans, comme peuvent en témoigner la présence des pierres taillées trouvées dans les vallées du Niari. Les Pygmées sont les premiers habitants du Congo. Ils vivent dans la forêt, de la chasse et de la pêche depuis des siècles. Le territoire congolais est ensuite cible de la grande migration des Bantous, venus du nord, plus précisément de la région des Grands Lacs (Tékés, Kongos, Ngalas) et du plateau oubanguien (Makas, Kakas) en longeant la côte et les cours d'eau. Ils s'organisent en chefferies dans les zones marécageuses et forestières, en royaume dans les savanes. Plusieurs royaumes, dont on ne connaît pas encore bien les origines, se succèdent ou coexistent : d'abord le royaume Makoko des Tékés, fondé au IXe siècle, qui s'étend sur un immense territoire entre l'Alima et le Mayombe[réf. nécessaire]. Le roi, régnant depuis la ville de Mbé, y est vénéré comme une divinité. Le royaume connait une prospérité du XVe au XVIIIe siècle. ensuite le Kongo (fondé vers le XIe siècle) dans les territoires du Nord de l'Angola et du Cabinda, du sud-est de la république du Congo, l'extrémité occidentale de la république démocratique du Congo et une partie du Gabon ; son roi, le Mani Kongo, se convertit au christianisme et change de nom (Nzinga Nkuwu pour Joao 1er) à l'instar de sa capitale (Mbanza Kongo pour Sao Salvador) par amitié pour le roi portugais. le royaume de Loango (depuis le XVIe siècle) est issu du royaume de Kongo dont il se sépare à la fin du XVIe siècle. Il est gouverné par le roi Ma Loango, qui signe un traité en 1883 le plaçant sous protectorat français. Les Bantous introduisent le travail du fer et construisent un réseau commercial dans le bassin du Congo. Schématiquement, les structures géopolitiques précoloniales congolaises peuvent se simplifier en deux catégories : les sociétés sans État, fondées sur des chefferies qui sont autant de micro-nations que des conditions géographiques et démographiques difficiles ont maintenu dans un relatif isolement, ceci dans la moitié nord du pays, terres Mboshi, Makaa, etc. ; les sociétés à État organisé, dans la moitié Sud, autour de trois pôles essentiels : le vieux royaume de Loango fondé entre les Xe et XIIe siècles, le Kongo fondé au XIIIe siècle et le royaume Tio fondé au XVIIe siècle. Des vestiges, ténus certes, mais assez nombreux, attestent de cultures assez avancées sur l'actuel territoire congolais : poteries, vestiges de fours à métaux, de grands travaux de génie civil (tunnel sous le mont Albert près de Mouyondzi) remontant à une période antérieure au XIIIe siècle, parfois avant l'an mille. Colonisation Les premiers contacts avec les Européens ont lieu au XVe siècle, et des échanges commerciaux sont rapidement établis avec les royaumes locaux. La région côtière est une source majeure durant le commerce triangulaire, c'est-à-dire la traite d'esclaves transatlantique. Lorsque celle-ci prend fin au XIXe siècle, les pouvoirs bantous s'érodent pour laisser place au colonialisme. En 1482, après les premières reconnaissances effectuées par des navigateurs portugais, l'explorateur Don Diogo Cão atteint l'embouchure du fleuve Congo. Les contacts avec le royaume du Kongo suscitent des tensions. La traite opère une grande ponction démographique et déstabilise considérablement les entités politiques et les sociétés d'Afrique centrale en général. La pénétration française débute vers 1875 avec Pierre Savorgnan de Brazza ; il atteint le fleuve Congo en 1879, en remontant le cours de l'Ogoué, jusqu'à l'embouchure de l'actuelle île Mbamou. En 1880, il fait signer un traité de souveraineté au Makoko, le roi des Tékés à Mbé (100 km au nord de Brazzaville), et fonde un poste au village de Mfoa, (en référence à une petite rivière) à Nkuna qui deviendra Brazzaville en 1911. Dans le même temps, le lieutenant de vaisseau Robert Cordier (1849-1901) explore la région du Kouilou et du Niari. Il fait signer au roi Maloango un traité qui reconnaît la souveraineté de la France sur le royaume de Loango et fonde à son tour en 1883 Pointe-Noire, dont la gare ferroviaire CFCO est inspirée de celle alors existante à Trouville-Deauville en France. En 1885, le Congo devient l'un des quatre États de l'Afrique-Équatoriale française, et Brazzaville, la capitale de l'AEF. La colonie du Congo français est créée en 1891, l’actuel territoire gabonais en fait partie jusqu’en 1904. Dès 1899, le territoire est distribué en concessions trentenaires à des compagnies contre acquittement d'un impôt correspondant à 15 % des bénéfices auprès de l’administration française. Elles exploitent les ressources naturelles, principalement le caoutchouc, mais aussi le sucre, les bois précieux et l'ivoire. Les domaines de ces sociétés sont immenses, variant de 200 000 à 14 millions d’hectares. Le système est mis en place par Eugène Étienne, alors sous-secrétaire d’État aux colonies. Cependant, des abus sont enregistrés. Ainsi, Théophile Delcassé, autre sous-secrétaire d’État aux colonies, accorde sans publication officielle du contrat, une concession de 11 millions d’hectares (soit 1/5 de la France), située dans le Haut-Ogooué. De mars à juillet 1899, Florent Guillain, ministre des Colonies, accorde quarante concessions au Congo français, quant à lui par décret, comme l'indique le rapport Brazza. Ces concessionnaires ont pour investisseurs de nombreux actionnaires, dont Léopold II de Belgique. Ce dernier achète cependant ses actions sous un faux nom. Ce fait, découvert, après la mort du souverain, choque les autorités françaises de l’époque, constatant l'exploitation incognito et à moindres frais de leur colonie par un pays étranger. Voie de l'indépendance Les conditions très dures d'exploitation de la colonie (cf. chemin de fer Congo-Océan construit de 1921 à 1934) expliquent que le nationalisme se soit vite développé au Congo. En 1926, André Matswa fonde une amicale chargée de venir en aide aux anciens combattants des régiments de tirailleurs africains, ayant participé aux côtés de l'armée française à la Première Guerre mondiale. Cette amicale devient vite un mouvement de protestation. L'administration coloniale prend peur et fait incarcérer Matsowa, qui meurt en prison en 1942, dans des conditions restées obscures. Le mouvement se transforme alors en une église qui recrute surtout dans l'ethnie d'origine. Le nationalisme congolais prend réellement corps après la Seconde Guerre mondiale.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Les premiers contacts avec les Européens ont lieu au XVe siècle, et des échanges commerciaux sont rapidement établis avec les royaumes locaux. La région côtière est une source majeure durant le commerce triangulaire, c'est-à-dire la traite d'esclaves transatlantique. Lorsque celle-ci prend fin au XIXe siècle, les pouvoirs bantous s'érodent pour laisser place au colonialisme. En 1482, après les premières reconnaissances effectuées par des navigateurs portugais, l'explorateur Don Diogo Cão atteint l'embouchure du fleuve Congo. Les contacts avec le royaume du Kongo suscitent des tensions. La traite opère une grande ponction démographique et déstabilise considérablement les entités politiques et les sociétés d'Afrique centrale en général. La pénétration française débute vers 1875 avec Pierre Savorgnan de Brazza ; il atteint le fleuve Congo en 1879, en remontant le cours de l'Ogoué, jusqu'à l'embouchure de l'actuelle île Mbamou. En 1880, il fait signer un traité de souveraineté au Makoko, le roi des Tékés à Mbé (100 km au nord de Brazzaville), et fonde un poste au village de Mfoa, (en référence à une petite rivière) à Nkuna qui deviendra Brazzaville en 1911. Dans le même temps, le lieutenant de vaisseau Robert Cordier (1849-1901) explore la région du Kouilou et du Niari. Il fait signer au roi Maloango un traité qui reconnaît la souveraineté de la France sur le royaume de Loango et fonde à son tour en 1883 Pointe-Noire, dont la gare ferroviaire CFCO est inspirée de celle alors existante à Trouville-Deauville en France. En 1885, le Congo devient l'un des quatre États de l'Afrique-Équatoriale française, et Brazzaville, la capitale de l'AEF. La colonie du Congo français est créée en 1891, l’actuel territoire gabonais en fait partie jusqu’en 1904. Dès 1899, le territoire est distribué en concessions trentenaires à des compagnies contre acquittement d'un impôt correspondant à 15 % des bénéfices auprès de l’administration française. Elles exploitent les ressources naturelles, principalement le caoutchouc, mais aussi le sucre, les bois précieux et l'ivoire. Les domaines de ces sociétés sont immenses, variant de 200 000 à 14 millions d’hectares. Le système est mis en place par Eugène Étienne, alors sous-secrétaire d’État aux colonies. Cependant, des abus sont enregistrés. Ainsi, Théophile Delcassé, autre sous-secrétaire d’État aux colonies, accorde sans publication officielle du contrat, une concession de 11 millions d’hectares (soit 1/5 de la France), située dans le Haut-Ogooué. De mars à juillet 1899, Florent Guillain, ministre des Colonies, accorde quarante concessions au Congo français, quant à lui par décret, comme l'indique le rapport Brazza. Ces concessionnaires ont pour investisseurs de nombreux actionnaires, dont Léopold II de Belgique. Ce dernier achète cependant ses actions sous un faux nom.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Les conditions très dures d'exploitation de la colonie (cf. chemin de fer Congo-Océan construit de 1921 à 1934) expliquent que le nationalisme se soit vite développé au Congo. En 1926, André Matswa fonde une amicale chargée de venir en aide aux anciens combattants des régiments de tirailleurs africains, ayant participé aux côtés de l'armée française à la Première Guerre mondiale. Cette amicale devient vite un mouvement de protestation. L'administration coloniale prend peur et fait incarcérer Matsowa, qui meurt en prison en 1942, dans des conditions restées obscures. Le mouvement se transforme alors en une église qui recrute surtout dans l'ethnie d'origine. Le nationalisme congolais prend réellement corps après la Seconde Guerre mondiale. Le 21 octobre 1945, les Congolais élisent à l'assemblée constituante le premier député congolais, Jean Félix-Tchicaya, qui fonde en 1946 le Parti progressiste congolais (PPC), section congolaise du Rassemblement démocratique africain (RDA). Tchicaya s'oppose à Jacques Opangault. L'un et l'autre sont pris de vitesse par l'abbé Fulbert Youlou, fondateur de l'Union démocratique de défense des intérêts africains (UDDIA), qui remporte avec éclat les élections municipales de 1956. En 1958, le référendum sur la Communauté française obtient 99 % de «oui» au Moyen-Congo. Le Congo devient une république autonome, avec l'abbé Fulbert Youlou pour Premier ministre. En 1959, des troubles éclatent à Brazzaville et l'armée française intervient. Le 15 août 1960, le Congo accède à l'indépendance et Fulbert Youlou est élu premier président de la République. Le 15 août 1963, Fulbert Youlou est contraint à la démission, sous la pression des syndicalistes et de l'armée. De 1963 à 1968, Alphonse Massamba-Débat lui succède à la tête de l'État. Il se rapproche de la Chine communiste en matière de politique internationale, se prononce en faveur d'un « socialisme scientifique » en utilisant l'expression de « socialisme bantou » et instaure un parti unique au lieu du pluralisme politique. Mais ce pouvoir civil et socialiste subit de nombreuses pressions et contradictions internes. Le 1er août 1968, le président Alphonse Massemba-Debat dissout l'Assemblée nationale congolaise et tente d'écarter le bureau politique du Mouvement national de la révolution (parti unique) mais cette tentative de reprise en main reste sans lendemain. Le 2 août, l'armée prend le pouvoir et le 30 août Massemba-Debat, officiellement «incapable d'imposer son autorité», démissionne et est emprisonné. Les officiers congolais créent un conseil de la révolution et abrogent la Constitution. Un gouvernement provisoire est constitué sous la direction du capitaine Alfred Raoul, qui assume pendant quelques mois la charge de chef de l'État. Puis, le 30 décembre 1968, un autre officier, Marien Ngouabi est désigné chef de l'État, tandis qu'Alfred Raoul, promu commandant, passe au second plan, comme Premier ministre, puis vice-président.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

L'actuel chef de l'État est Denis Sassou-Nguesso, qui après une première présidence de 1979 à 1991, est revenu au pouvoir à l'issue d'une guerre civile probablement au moins en partie financée par la compagnie française Elf, du 5 juin 1997 au 15 octobre 1997, au cours de laquelle il l'a emporté sur le président sortant, Pascal Lissouba. La constitution du Congo, adoptée par référendum le 20 janvier 2002, a établi un régime présidentiel. Denis Sassou-Nguesso a été réélu en 2002, puis le 12 juillet 2009 avec 78 % des voix. D'après le ministère de l'Intérieur congolais, le taux de participation aurait été de 66 %, un chiffre peu crédible d'après les observateurs indépendants locaux et internationaux. La constitution du Congo, adoptée par référendum le 20 janvier 2002, établit un régime présidentiel. Le président de la République, Denis Sassou-Nguesso, est arrivé au pouvoir à la suite de la guerre civile de 1997, guerre civile qui se déclencha à la suite de l'attaque du 5 juin 1997 (soit quelques mois avant la fin du mandat de Pascal Lissouba). Le 15 octobre 1997, Denis Sassou Nguesso sort triomphant de cette guerre civile durant laquelle il a bénéficié d’un soutien financier provenant de la compagnie française Elf et de certains États étrangers notamment l'Angola de José Eduardo dos Santos (lui aussi financé par Elf). Après une période de transition, des élections présidentielles sont organisées en 2002. Sassou remporte ces élections en l'absence des grands ténors de la politique congolaise. Sept ans plus tard, Denis Sassou-Nguesso gagne de nouveau les élections qui le conduisent jusqu'en 2016. Il est de nouveau élu le 20 mars 2016 dans des conditions jugées suspectes par ses opposants. Le régime est qualifié d'autoritaire, voire de dictatorial[source insuffisante].

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Le Congo est un pays en développement, inclus dans l'Initiative pays pauvres très endettés (IPPTE). Le point d'achèvement de l'IPPTE a été atteint en janvier 2010, avec l'approbation de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Entre 2002 et 2015, la république du Congo a enregistré une forte performance macroéconomique, avec un taux de croissance de 5,4% par an. L'économie congolaise repose principalement sur l'exploitation des hydrocarbures le long de la côte Atlantique ; cette activité représente environ 90 % des exportations du pays. On estime les réserves pétrolières à environ deux milliards de barils. En 2012, le Congo a produit 100 millions de barils, se positionnant ainsi comme le quatrième producteur de barils en Afrique subsaharienne lors de cette année. Cette production a généré 4,5 milliards de dollars de recette pour l'État. Aujourd'hui, la production est de l'ordre de 240 000 barils par jour, dont la plus grande partie est assurée par les sociétés Total (champs de Nkossa, Libondo, et surtout Moho Bilondo, entré en production en avril 2008), Eni et Maurel & Prom, en partenariat avec la Société nationale des pétroles du Congo. L'exploration et la production pétrolières, concentrées dans la périphérie de Pointe-Noire, en font la capitale économique de la république du Congo. Le bois représente une part importante des exportations du Congo, dont la surface est couverte de forêts à près de 60 %, pour un total de vingt-et-un millions d'hectares. On peut distinguer deux grandes zones d'exploitation forestière, l'une dans le Sud du pays (massifs du Mayombe et du Chaillu), où l'on trouve notamment de l'okoumé et du limba, et l'autre tout à fait au Nord (sapelli, sipo), notamment autour de la ville de Pokola, centre des activités de la Congolaise industrielle des bois. La plus grande partie de la production agricole (manioc, fruits et légumes) est consommée localement ; néanmoins, la Société agricole et de raffinage industriel du sucre (SARIS), implantée à Nkayi, dans la Bouenza, commercialise ses produits dans d'autres pays d'Afrique centrale. L'activité industrielle, peu développée, repose sur la production de biens principalement destinés à la consommation locale : cigarettes, ciment, textile, savon, boissons alcoolisées, chaussures, etc. Étant donné les projets d'exploitation du fer, de bois, et autres, on peut croire à un bon développement du Congo au cours des 10 prochaines années. En effet le Congo Brazzaville possède d'énormes réserve de potasse et de fer lui permettant de devenir un état a l'économie minière, avec des projets de construction de port minéralier et d'un chemin de fer permettant d'acheminer le fer depuis le département de la Sangha. Revenus pétroliers Les ressources pétrolières du Congo sont gérées par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), dirigée en 2008 par Denis Gokana. Les revenus pétroliers de l'État congolais se chiffrent à environ six milliards US.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

Les ressources pétrolières du Congo sont gérées par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), dirigée en 2008 par Denis Gokana. Les revenus pétroliers de l'État congolais se chiffrent à environ six milliards US. Depuis 1976, le raffinage du pétrole est effectué à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Il fournit 90 % des recettes de l'État, et constitue le même pourcentage des exportations. Avec une croissance annuelle du PIB de 5 %, l'un des taux les plus forts d'Afrique, au début des années 1980, la forte croissance des revenus pétroliers a permis au Congo de financer des projets de développement à grande échelle. Par la suite, la chute des cours du brut a réduit de moitié le PNB. La dévaluation de 50 % du franc CFA, le 12 janvier 1994, a provoqué un taux record d'inflation de 61 % la même année. Le Congo Brazzaville possède du pétrole dans le département de la cuvette lui permettant a l'avenir d'augmenter considérablement sa production pétrolière. Banque mondiale : PIB nominal de 16 306 633 779 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 10 931 328 151 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Le droit à l'éducation est garanti par la Constitution (art. 29). La scolarité est obligatoire jusqu'à l'âge de seize ans. L'éducation publique est gratuite. Toutefois, la gratuité concerne l'enseignement primaire et le premier cycle du secondaire, considérés comme cycle d'enseignement obligatoire. La gestion du système éducatif congolais est assurée par trois départements ministériels : le ministère de l'Enseignement préscolaire primaire et secondaire, chargé de l'Alphabétisation (MEPPSA), le ministère de l'Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l'emploi (METPFQE) et le ministère de l'Enseignement supérieur (MES). Ce système éducatif est organisé en trois paliers. L'enseignement préscolaire accueille les enfants de 3 à 5 ans. L'enseignement primaire comprend six années d'étude et reçoit les élèves âgés théoriquement de 6 à 11 ans. Le niveau intègre un cycle d'éveil (CP1, CP2 et CE1) et d'un cycle de fixation (CE2, CM1 et CM2). L'enseignement primaire est sanctionné par le certificat d'études primaires et secondaires (CEPE). Un concours d'entrée en sixième autorise le passage au secondaire (N'est plus vraiment d'actualité). L'enseignement secondaire quant à lui propose des formations générales et technique. Le secondaire général comprend deux cycles : le premier est composé de 4 années d'études et est sanctionné par le brevet d'études du premier cycle (BEPC) ; le second dure 3 années et sanctionné par le baccalauréat. Ce dernier (le second cycle) est divisé en trois parties, à savoir : - le lycée général, sanctionné par le baccalauréat général délivré par la MEPPSA ; - le lycée technique, sanctionné par le baccalauréat technique délivré par le METP (branche du METPFQE) ; - le lycée professionnel, sanctionné par le baccalauréat technique délivré par le METP (branche du METPFQE).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation des organisations internationales (membres, non titulaires de mandats individuels): ACP, BAD, UA, BDEAC, CEMAC, ITI (pays conforme), FAO, FZ, G-77, AIEA, BIRD, OACI, CICt, ICRM, IDA, FIDA, CIF, IFRCS, OIT, FMI, OMI, Interpol, CIO, OIM, UIP, ISO (correspondant), ITSO, UIT, CSI (ONG), LCBC (observateur), MIGA, NAM, OIF, OIAC, ONU, CNUCED, UNESCO, HCR, ONUDI, OMT, UPU, OMD, WFTU (ONG), OMS, OMPI, OMM, OMC

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

Le Congo, par la disposition même de son territoire, possède une grande variété de paysages naturels, des savanes de la plaine du Niari aux forêts inondées du nord, de l'immense fleuve Congo aux montagnes escarpées et forestières du Mayombe et aux 170 km de plages de la côte atlantique. La présence de nombreuses ethnies et jadis de diverses structures politiques (royaume du Kongo, royaume de Loango, royaume Teke, chefferies du Nord) a doté le pays actuel d'une grande diversité de cultures traditionnelles et d'autant d'expressions artistiques anciennes : « fétiches à clous » Vili, statuettes bembes si expressives qui atteignent malgré leur petite taille à une sorte de monumentalité, masques étranges des Punu et des Kwele, reliquaires Kota, fétiches Téké, cimetières curieux, avec leurs tombeaux monumentaux, du pays Lari. Il faut y ajouter un patrimoine architectural colonial considérable, que les Congolais redécouvrent aujourd'hui comme faisant partie de leur héritage historique (et de leur capital touristique) et restaurent plutôt bien, du moins à Brazzaville. Le tourisme demeure pour l'instant au Congo une ressource très marginale, faute d'infrastructures d'accueil hors de Pointe-Noire et Brazzaville, et faute d'un réseau de communications suffisant et cohérent. Beaucoup de sites sont difficiles à atteindre et, paradoxalement, le Sud plus peuplé et plus développé est souvent le moins accessible : le massif du Chaillu par exemple est presque impossible à parcourir. MUSIQUE : Le Congo est avec la RDC, le pays fondateur de la rumba congolaise, pionniers cojoints Paulo Kamba et Wendo Kolosy, avec ensuite des formations telles que TP OK Jazz, groupe de rumba réunissant les deux rives, fondé par Franco et Jean-Serge Essous. Se trouvaient également Youlou Mabiala, Céli Bitshou, Michel Boyibanda, Edo Nganga, Jacques Loubelo. C'est le 6 juin 1956 que l'orchestre « Ok Jazz » avait été fondé sous le label Loningisia par sept cofondateurs dont quatre kinois et trois Brazzavillois à savoir : François Luambo Makiadi dit Franco, Nicolas Bosuma alias « Dessoin », Lando Rossignol, Moniania Roitelet côté Kinois, Jean Serge Essous, Loubelo « De la Lune » et Pandi Saturnin côté Brazzavillois. En janvier 1957, Henri Bowane, convoité par l'éditeur grec Dino Antonopoulous, de la firme « Esengo » claque la porte et entraine avec lui, plusieurs musiciens de la maison Loningisia entre autres : Jean Serge Essous, Nino Malapet, Pandi Saturnin, Lando Rossignol et Augustin Moniania, dit « Roitelet », pour renforcer les éditions Esengo et former l'orchestre « Rock à Mambo ». Loketo : pionier du soukous est un groupe musical congolais fondé en 1986 par Aurlus Mabélé, Diblo Dibala et Mav Cacharel. Aujourd'hui, le groupe est l'interprète le plus légendaire de la musique Soukouss, non seulement en Afrique, mais en Europe et en Amérique. Ce sont eux qui ont réconcilié l'Afrique et les Antilles musicalement.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Le Congo est avec la RDC, le pays fondateur de la rumba congolaise, pionniers cojoints Paulo Kamba et Wendo Kolosy, avec ensuite des formations telles que TP OK Jazz, groupe de rumba réunissant les deux rives, fondé par Franco et Jean-Serge Essous. Se trouvaient également Youlou Mabiala, Céli Bitshou, Michel Boyibanda, Edo Nganga, Jacques Loubelo. C'est le 6 juin 1956 que l'orchestre « Ok Jazz » avait été fondé sous le label Loningisia par sept cofondateurs dont quatre kinois et trois Brazzavillois à savoir : François Luambo Makiadi dit Franco, Nicolas Bosuma alias « Dessoin », Lando Rossignol, Moniania Roitelet côté Kinois, Jean Serge Essous, Loubelo « De la Lune » et Pandi Saturnin côté Brazzavillois. En janvier 1957, Henri Bowane, convoité par l'éditeur grec Dino Antonopoulous, de la firme « Esengo » claque la porte et entraine avec lui, plusieurs musiciens de la maison Loningisia entre autres : Jean Serge Essous, Nino Malapet, Pandi Saturnin, Lando Rossignol et Augustin Moniania, dit « Roitelet », pour renforcer les éditions Esengo et former l'orchestre « Rock à Mambo ». Loketo : pionier du soukous est un groupe musical congolais fondé en 1986 par Aurlus Mabélé, Diblo Dibala et Mav Cacharel. Aujourd'hui, le groupe est l'interprète le plus légendaire de la musique Soukouss, non seulement en Afrique, mais en Europe et en Amérique. Ce sont eux qui ont réconcilié l'Afrique et les Antilles musicalement. Extra Musica : Le groupe a été créé le 27 août 1993 par sept membres, à savoir Roga-Roga, Espé Bass, Kila Mbongo, Durell Loemba, Guy-Guy Fall, Ramatoulaye Ngolali et Quentin Moyascko. La plupart des fondateurs se sont rencontrés à l'église Sainte-Thérèse à Ouenze, tandis que d'autres étaient voisins ou camarades de classe. Des années avant la création d'Extra Musica, Roga-Roga, Espé Bass, Kila Mbongo, Durell Loemba et Quentin Moyascko étaient membres d'un autre groupe appelé Cogiex Stars. A leurs heures de loisir, ils se produisent souvent lors des deuils et autres festivités du quartier, accompagnés des chanteurs Guy-Guy Fall et Régis Touba ainsi que du batteur Ramatoulaye. Cependant Roga, Espé et Kila ont été sanctionnés par l'administration de Cogiex Stars pour avoir tenté d'apporter une nouvelle "idéologie" dans le groupe, ce qui a conduit à leur départ du groupe. Le nom Extra Musica, choisi par Roga, s'inspire des retours positifs qu'ils ont reçus de leurs aînés après leurs prestations. "Extra" signifie extraordinaire. C'est en 1995 qu'ils sont repérés par le label Denide Production, qui sort leur premier album enregistré à Brazzaville, Les Nouveaux Missiles, sorti le 15 décembre 1995. Le titre Freddy Nelson, composé par Quentin Moyascko, connaît un très grand succès. Ce dernier fut surnommé « Freddy Nelson » par les admirateurs du groupe. Les chansons de l'album comprenaient également Na Ko Bala Yo Na Ko d'Oxy Oxygène, Chagrin plus plus de Pinochet Thierry, Détresse et Dieu l'éternel de Roga-Roga, Amie Reviens de Durell Loemba.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Avec à peine plus de cinq millions d'habitants, le Congo est un pays à faible densité démographique, avec en moyenne 13 hab./km2 ; les seuls pays moins densément peuplés en Afrique subsaharienne sont le Gabon, la République centrafricaine, le Tchad, la Mauritanie, la Namibie et le Botswana. La majeure partie de sa population est urbaine (62,2 % de la population) ; elle est concentrée dans les deux principales villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, situées dans la partie sud du pays. On peut parler de « macrobicéphalie », Brazzaville et Pointe-Noire comptent respectivement environ 1 700 000 et 1 200 000 habitants, alors que la troisième ville du pays, Dolisie, atteint tout juste 200 000 habitants. Le tissu urbain est très peu dense, avec une quinzaine de villes de plus de 10 000 habitants pour un territoire de 342 000 km2. Les régions rurales du sud sont relativement densément peuplées (entre 5 et 40 hab./km2), le maximum étant atteint dans la région de Boko (Pool) et aux alentours. En revanche, la partie septentrionale du pays peut être qualifiée de désert humain, avec des densités le plus souvent comprises entre 0 et 2 hab./km2, en particulier dans les régions marécageuses du nord-est. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

Le bois représente une part importante des exportations du Congo, dont la surface est couverte de forêts à près de 60 %, pour un total de vingt-et-un millions d'hectares. On peut distinguer deux grandes zones d'exploitation forestière, l'une dans le Sud du pays (massifs du Mayombe et du Chaillu), où l'on trouve notamment de l'okoumé et du limba, et l'autre tout à fait au Nord (sapelli, sipo), notamment autour de la ville de Pokola, centre des activités de la Congolaise industrielle des bois. Le Congo, par la disposition même de son territoire, possède une grande variété de paysages naturels, des savanes de la plaine du Niari aux forêts inondées du nord, de l'immense fleuve Congo aux montagnes escarpées et forestières du Mayombe et aux 170 km de plages de la côte atlantique. La présence de nombreuses ethnies et jadis de diverses structures politiques (royaume du Kongo, royaume de Loango, royaume Teke, chefferies du Nord) a doté le pays actuel d'une grande diversité de cultures traditionnelles et d'autant d'expressions artistiques anciennes : « fétiches à clous » Vili, statuettes bembes si expressives qui atteignent malgré leur petite taille à une sorte de monumentalité, masques étranges des Punu et des Kwele, reliquaires Kota, fétiches Téké, cimetières curieux, avec leurs tombeaux monumentaux, du pays Lari. Il faut y ajouter un patrimoine architectural colonial considérable, que les Congolais redécouvrent aujourd'hui comme faisant partie de leur héritage historique (et de leur capital touristique) et restaurent plutôt bien, du moins à Brazzaville.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République du Congo », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Oubangui (Ubangi) (partagé avec la République centrafricaine [s] et la République démocratique du Congo [m]) - 2 270 km note : [s] après le nom du pays indique la source du fleuve; [m] après le nom du pays indique l'embouchure du fleuve plaine côtière, bassin sud, plateau central, bassin nord Afrique centrale, bordant l'océan Atlantique Sud, entre l'Angola et le Gabon

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Ressources naturelles

pétrole, bois, potasse, plomb, zinc, uranium, cuivre, phosphates, or, magnésium, gaz naturel, hydroélectricité

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Produits agricoles: manioc, canne à sucre, fruits de palme à huile, bananes, plantains, légumes-racines, gibier à viande, légumes, mangues/guavas, fruits (2023) Industries: extraction de pétrole, ciment, bois, brassage, sucre, huile de palme, savon, farine, cigarettes Production pétrolière totale: 267 000 bbl/jour (2023 est.) production: 425 millions de mètres cubes (2023 est.) Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Emblèmes et symboles nationaux

description: Divisé en diagonale du côté inférieur gauche par une large bande jaune; le triangle supérieur (à gauche) est vert, et le triangle inférieur est rouge signifie: vert représente l'agriculture et les forêts, et jaune pour l'amitié et la noblesse du peuple; la signification de la couleur rouge n'est pas notée mais a été associée à la lutte pour l'indépendance lion, éléphant vert, jaune, rouge

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

138e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
202516,306,633,778.77
202415,719,986,076.65
202315,321,055,822.52
202215,817,030,154.69
202114,825,690,210.92
202011,468,687,464.00
201913,976,637,779.98
201814,773,900,288.51
201711,834,473,039.36
201610,931,328,150.85

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20252,514.73
20242,482.25
20232,477.98
20222,620.84
20212,516.16
20201,993.59
20192,488.42
20182,694.43
20172,211.63
20162,093.11

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20253.08
20242.10
20231.91
20221.48
20211.02
2020-6.27
20191.12
2018-2.30
2017-5.59
2016-8.69

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
20256,484,437.00
20246,332,961.00
20236,182,885.00
20226,035,104.00
20215,892,183.00
20205,752,791.00
20195,616,661.00
20185,483,118.00
20175,351,011.00
20165,222,536.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

La Congolaise

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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