Type de climatchaud et agréable ; Méditerranéenne sur la côte de la mer Noire
Crédit photoGiorgi Abdaladze · CC BY 4.0 · Source de l’imagePrésident actuelMikheïl KavelachviliPrésident
Date d’accession au pouvoir29/12/2024Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 14 décembre 2024
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Géorgie dans le monde
Géorgie · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:36:23+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
La Géorgie (en géorgien : საქართველო (Sakartvelo), prononcé /sɑkʰɑrtʰvɛlɔ/ ) est un pays sur la côte est de la mer Noire dans le Caucase, situé à la fois en Europe de l'Est et en Asie de l'Ouest. Elle est considérée comme faisant culturellement, historiquement et politiquement parlant partie de l'Europe. Le pays est membre du Conseil de l'Europe, de l'OSCE, d'Eurocontrol, de la Coopération économique de la mer Noire et des GUAM. Elle espère devenir un jour membre de l'OTAN et de l'Union européenne, avec laquelle un accord d'association est conclu en 2014. À la suite de l'invasion russe de l'Ukraine, la Géorgie dépose officiellement sa candidature à l'Union européenne le 3 mars 2022, reconnue officiellement le 14 décembre 2023.
L'histoire de la Géorgie remonte aux royaumes antiques de Colchide et d'Ibérie, qui furent ensuite unifiés. La Géorgie est l'une des premières nations à avoir adopté le christianisme comme religion officielle, au début du IVe siècle ; lors de la séparation des Églises d'Orient et d'Occident, elle choisit de demeurer orthodoxe. Elle connaît son âge d'or au XIIe siècle, sous le règne de Tamar Ire. Confrontée tour à tour aux Romains devenus Byzantins, aux Perses, aux Mongols et aux Ottomans, la Géorgie est annexée au début du XIXe siècle par l'Empire russe sous le tzar Paul Ier, mais retrouve son indépendance de 1918 à 1921. Elle est ensuite annexée par la Russie soviétique en tant que république socialiste soviétique de Géorgie au sein de l'Union soviétique.
À la faveur de la dislocation de l'URSS, l'indépendance de la Géorgie est une nouvelle fois restaurée en 1991 mais les difficultés économiques s'aggravent et les conflits post-soviétiques lui font perdre une partie de son territoire après les combats des années 1990 : si l'Adjarie redevient totalement géorgienne en 2004, en revanche l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud proclament unilatéralement leur indépendance avec le soutien direct de la Russie. La révolution des Roses, en 2004, pacifique, et l'alternance démocratique, en 2012, non moins pacifique, conduisent le pays sur le chemin de la démocratie. Toutefois, au début des années 2020, le parti au pouvoir Rêve géorgien, soutenu par la Russie, prend un tournant plus autoritaire[réf. nécessaire].
Le pays couvre un territoire de 69 700 km2 dont 12 560 km2, soit environ 18 %, échappent à l'administration géorgienne depuis la deuxième guerre d'Ossétie du Sud en 2008. La Géorgie possède des frontières avec la Russie au nord, l'Arménie et la Turquie au sud, et l'Azerbaïdjan au sud-est. La population est de 3,8 millions d'habitants en 2026.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Les Géorgiens nomment leur terre, la Géorgie, Sakartvelo, se nomment eux-mêmes Kartvelebi (ქართველები) et appellent leur langue, le géorgien, kartuli (ქართული).
Plusieurs théories existent quant à l'origine de cette appellation :
l'origine étymologique de Sakartvelo (littéralement : le pays des Géorgiens) viendrait le plus probablement de sa khartv-elo qui signifie « le pays des hommes originaires de Khaldi » (Khartvli, en vieux géorgien), c'est-à-dire la Chaldée, située en Mésopotamie ;
ce terme pourrait aussi venir de l'ancêtre mythique des Géorgiens, Karthlos, qui est considéré comme le père de la Géorgie, à l'origine du royaume de Kartlie-Ibérie ;
une autre hypothèse avance que ces mots sont dérivés du mot ქართ (kart, en français : endroit fortifié).
La dénomination française du pays, Géorgie, n'est pas dérivée de saint Georges — saint protecteur du pays — comme cela est parfois avancé, ni non plus dérivée du grec γεωργία (geōrgía), signifiant « agriculture » comme Jean Chardin l'avait affirmé dans le récit de son voyage au Caucase. Le nom est vraisemblablement dérivé de Gorj(i)], la dénomination persane des Géorgiens, qui est également la racine des mots turc Gürcü et russe Gruzin. La Géorgie est nommée گرجستان (Gordjestân) en persan, Gürcistan en turc, Грузия (Grouziia) en russe et גרוזיה (Grouzia) en hébreu. Le nom persan vient probablement de gorg (loup), qui est aussi l'origine du surnom du roi d'Ibérie Vakhtang Ier Gorgassali (Tête de loup), car les Anciens considéraient le Gourdjistan comme la Terre des loups.
Dans l'Antiquité, les habitants de l'actuelle Géorgie étaient dénommés les Ibères, du nom du royaume dans lequel ils vivaient, l'Ibérie, sans lien apparent avec la péninsule Ibérique. Malgré le questionnement des géographes de l'Antiquité et l'hypothèse de certains savants géorgiens[réf. nécessaire] estimant que les Ibériens du Caucase étaient les ancêtres des Ibériens de la péninsule, le nom caucasien d'Ibérie viendrait de celui de la ville géorgienne Sper, aujourd'hui İspir en Turquie[réf. nécessaire].
Les dénominations arméniennes pour Géorgien et Géorgie, respectivement Vir et Virq, viennent d'Ibérie avec la perte du « i » initial et son remplacement par le « w » ou le « v » du « b » d'Ibérie.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
De la Préhistoire à l'Antiquité
Lors de fouilles paléontologiques effectuées à Dmanissi, dans le sud du pays, entre 1999 et 2001, des restes d'hominidés de l'espèce Homo georgicus datant d'environ 1,8 million d'années ont été trouvés.
De nombreuses civilisations, langues et religions se diffusent à travers le Caucase et le territoire géorgien qui se trouve dans une position de carrefour entre les puissances qui l'entourent. Les Scythes s'installent dans la région au VIe siècle av. J.-C., suivis par l'Empire perse (dynastie achéménide).
Le fleuve Koura est un tracé secondaire de la route de la soie, entre la mer Caspienne et la mer Noire.
Durant la seconde moitié du IVe siècle av. J.-C., le macédonien Alexandre le Grand atteint à son tour les frontières de la Géorgie actuelle, mais n'intègre pas le Caucase, trop coûteux à soumettre, à son empire.
Au IIIe siècle av. J.-C., la Géorgie est divisée en deux : la Colchide occidentale, partiellement hellénisée est sous influence pontique tandis que l'Ibérie orientale est sous influence parthe (Arsacides). Alors que la Colchide devient une province romaine, puis byzantine en se christianisant, l'Ibérie s'émancipe des Parthes et se développe au point de rivaliser avec l'Arménie pour le contrôle du Caucase. La République romaine la vassalise jusqu'à l'invasion des sassanides au IIIe siècle.
La Géorgie au Moyen Âge
La Géorgie orientale change considérablement au IVe siècle : durant la décennie 330, le royaume d'Ibérie se convertit au christianisme apporté par sainte Nino de Cappadoce, une nonne de Jérusalem de la famille de Georges de Lydda qui convainc le roi Mirian III et son épouse d'abandonner la religion traditionnelle, formé d'un ensemble de cultes païens mêlant le mazdéisme d'origine iranienne à des traditions religieuses locales dont dérive la mythologie géorgienne. Dès lors, la culture géorgienne se développe à travers la chrétienté et atteint son apogée avec le règne de Vakhtang Ier Gorgassali, monarque vainqueur des Perses et des Grecs.
À la fin du Ve siècle, l'Ibérie et la Colchide s'allient, et tentent une première unification. Mais la mort du roi Vakhtang Ier, dans les années 580 profite à la Perse qui fait de la Géorgie orientale l'une de ses provinces. Une période trouble s'ensuit, la Géorgie est divisée à maintes reprises entre les Perses, les Byzantins, les Arabes et quelques princes locaux assez puissants pour reprendre provisoirement le titre de roi… et se combattre mutuellement, ce qui finalement profite aux invasions musulmanes abassides.
À la fin du IXe siècle, après la période difficile des invasions abassides du VIIe siècle, le prince de Tayk, Adarnassé IV, unifie la Géorgie orientale reçoit la couronne de « roi des Géorgiens » du « roi des rois » Smbat Ier d'Arménie, représentant de la branche aînée des Bagratides.
Royaume de Géorgie
Au début du XIe siècle, le prince Bagration (descendant du premier roi des Géorgiens, Adarnassé IV), Bagrat III, unifie pour la première fois de son histoire la nation géorgienne, du royaume d'Abkhazie à celui de Kakhétie, rassemblant dans un unique État tous les pays partageant la même religion et la même culture que l'Ibérie. En quelques années, Bagrat III réussit par ailleurs à soumettre bon nombre de ses voisins, dont l'émirat musulman de Gandja. Dans un but politique, il se sépare de la tradition pro-byzantine de ses ancêtres et s'allie avec le Califat fatimide, musulman, contre Constantinople. Pour cette raison, la première moitié du XIe siècle est principalement illustrée par les nombreux conflits militaires entre le Royaume de Géorgie et l'Empire byzantin.
À la fin des années 1040, le conflit cesse et laisse place à une autre guerre, cette fois entre Géorgiens et Seldjoukides, eux aussi musulmans. Elle éclate en 1048 : les forces alliées de la Géorgie et de Constantinople triomphent d'abord de l'Empire seldjoukide à la bataille de Kapetrou, engagent une « croisade géorgienne » en raison du caractère religieux du conflit, mais battent ensuite en retraite : les Seldjoukides s'emparent du centre de l'Anatolie en 1071 (bataille de Mantzikert) et dévastent ce pays, ainsi que l'Arménie et le territoire géorgien, jusqu'à la fin du XIe siècle.
À peine intronisé, le jeune roi David IV repousse les troupes de l'envahisseur, libère plusieurs régions situées entre la mer Noire et la mer Caspienne, et réalise la conquête de l'Arménie et de l'Alanie. Ses successeurs achèvent au début du XIIIe siècle la prise de contrôle du sud transcaucasien : le règne de la reine Tamar Ire constitue l'apogée du Royaume de Géorgie.
Mais des révoltes nobiliaires éclatent, et en 1223, les Mongols tengristes, apparus aux frontières du pays, n'ont aucun mal à vaincre la monarchie géorgienne. Durant la décennie 1270, bien qu'un royaume géorgien s'instaure en Colchide, le territoire géorgien sombre dans le déclin : les Timourides, puis les Turcomans succèdent aux Mongols. Après la chute de Trébizonde en 1461, la Géorgie se divise en trois entités, dernières monarchies chrétiennes de la région.
Division
En 1478, Constantin II accède au trône géorgien après une période de guerre civile et de chaos intérieur. Une dizaine d'années plus tard, en 1490, un conseil national proclame la division officielle du Royaume de Géorgie, qui laisse place à trois entités : l'Iméréthie à l'ouest, dirigée par Alexandre II, la Karthlie au centre, qui reste aux mains de Constantin II, et la Kakhétie à l'est, qui revient au prince Alexandre Ier. À partir de cette période, les trois royaumes deviennent vassaux des Empires perse et ottoman, puissances musulmanes :
la division profite aux États vassaux de la Ciscaucasie qui se proclament indépendants, mais les Ottomans les annexent, entourant désormais la totalité de la Géorgie occidentale ;
l'Iméréthie sombre à son tour dans le chaos quand la noblesse réussit (notamment grâce à la conversion de plusieurs de ces nobles à l'Islam) à gagner en puissance. En un demi-siècle, l'Abkhazie, la Svanétie, la Mingrélie et la Gourie deviennent indépendantes de facto vis-à-vis de Koutaïssi : leurs monarques n'hésitent pas à se proclamer rois à leur tour ;
les deux autres royaumes géorgiens, la Karthlie et la Kakhétie, sont sous une administration non moins instable. Les guerres civiles sont courantes et des tentatives d'unification par la force sont souvent organisées.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
De la Préhistoire à l'Antiquité
Lors de fouilles paléontologiques effectuées à Dmanissi, dans le sud du pays, entre 1999 et 2001, des restes d'hominidés de l'espèce Homo georgicus datant d'environ 1,8 million d'années ont été trouvés.
De nombreuses civilisations, langues et religions se diffusent à travers le Caucase et le territoire géorgien qui se trouve dans une position de carrefour entre les puissances qui l'entourent. Les Scythes s'installent dans la région au VIe siècle av. J.-C., suivis par l'Empire perse (dynastie achéménide).
Le fleuve Koura est un tracé secondaire de la route de la soie, entre la mer Caspienne et la mer Noire.
Durant la seconde moitié du IVe siècle av. J.-C., le macédonien Alexandre le Grand atteint à son tour les frontières de la Géorgie actuelle, mais n'intègre pas le Caucase, trop coûteux à soumettre, à son empire.
Au IIIe siècle av. J.-C., la Géorgie est divisée en deux : la Colchide occidentale, partiellement hellénisée est sous influence pontique tandis que l'Ibérie orientale est sous influence parthe (Arsacides). Alors que la Colchide devient une province romaine, puis byzantine en se christianisant, l'Ibérie s'émancipe des Parthes et se développe au point de rivaliser avec l'Arménie pour le contrôle du Caucase. La République romaine la vassalise jusqu'à l'invasion des sassanides au IIIe siècle.
La Géorgie au Moyen Âge
La Géorgie orientale change considérablement au IVe siècle : durant la décennie 330, le royaume d'Ibérie se convertit au christianisme apporté par sainte Nino de Cappadoce, une nonne de Jérusalem de la famille de Georges de Lydda qui convainc le roi Mirian III et son épouse d'abandonner la religion traditionnelle, formé d'un ensemble de cultes païens mêlant le mazdéisme d'origine iranienne à des traditions religieuses locales dont dérive la mythologie géorgienne. Dès lors, la culture géorgienne se développe à travers la chrétienté et atteint son apogée avec le règne de Vakhtang Ier Gorgassali, monarque vainqueur des Perses et des Grecs.
À la fin du Ve siècle, l'Ibérie et la Colchide s'allient, et tentent une première unification. Mais la mort du roi Vakhtang Ier, dans les années 580 profite à la Perse qui fait de la Géorgie orientale l'une de ses provinces.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
En 1762, la Géorgie orientale est unifiée sous le sceptre du roi Héraclius II, qui fonde le Royaume de Kartl-Kakhétie, dans l'espoir de reconquête de l'indépendance perdue vis-à-vis de la Perse impériale. En 1783, il signe à Gueorguievsk un traité de protection et de coopération militaire bilatérale avec l'Empire russe de Catherine II, qui se pose désormais en suzeraine de la Géorgie. Toutefois, ce traité n'empêche pas l'Empire perse qadjar d'Agha Mohammad Chah de ravager le pays et de prendre la capitale, Tiflis, qui est complètement brûlée en 1795. Trois années plus tard, le roi Georges XII succède à son père et son court règne reconfirme le traité de Gueorguievsk ; à sa mort, en 1800, la Russie annexe le Royaume de Kartl-Kakhétie, qui devient une simple province de l'empire d'Alexandre Ier. La signature du traité de Golestan (1828) fait perdre définitivement à l'Empire perse toutes les villes du territoire géorgien, y compris celles situées sur la côte de la mer Noire.
Antérieurement au traité, l'Empire russe a déjà annexé l'émirat de Gandja en 1813 et le khanat d'Erevan en 1828, et sa conquête du Caucase se poursuit avec l'Iméréthie : après une courte guerre, le roi Salomon II est arrêté et extradé vers l'Empire ottoman. Toutes les principautés géorgiennes indépendantes (Abkhazie, Svanétie, Moukhran…) sont peu à peu annexées. Le pouvoir tsariste de Saint-Pétersbourg crée alors la vice-royauté du Caucase, subdivisée en gouvernat (dont celui de Géorgie-Iméréthie) avec pour capitale administrative Tiflis.
La période d'annexion russe est d'abord une période de combat et de rébellion, mais aussi de développement de la société et de la culture géorgienne. Les églises sont restaurées, des écoles sont créées et la littérature géorgienne accède à son apogée, notamment grâce aux écrivains Ilia Tchavtchavadzé et Akaki Tsereteli dont les œuvres sont aujourd'hui des références.
Durant le XIXe siècle, si la culture transcaucasienne se réoriente vers le christianisme orthodoxe (se séparant de la tradition persane qui a dominé le pays durant près de cinq siècles), le réveil des nationalités gagne la Géorgie comme les autres pays de l'Europe, les idées progressistes trouvant écho auprès des jeunes aristocrates géorgiens. Malgré l'émancipation des serfs appliquée en Géorgie en 1865, les révoltes paysannes se multiplient devant la difficulté de la vie. La mort controversée du prince Dimitri Kipiani en 1887 fait également éclater des manifestations antirusses.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Indépendante depuis avril 1991 et membre du Conseil de l'Europe depuis le 27 août 1999, la Géorgie était une république présidentielle, devenue semi-présidentielle en 2004. Le Président est désormais censé être apolitique en vertu de la constitution, bien que certains d'entre eux aient été accusés d'avoir violé cette règle pendant leur mandat, dont Salome Zourabichvili.
A l'automne 2007, le patriarche orthodoxe propose de restaurer la monarchie constitutionnelle, une idée qui rencontre un certain succès dans les rangs de l'opposition, agacée par les pouvoirs renforcés du président Saakachvili. Ce dernier a indiqué qu'il est membre de la grande dynastie caucasienne, les Bagration, et organise sa prise de fonction sur la tombe du roi David IV. Les événements d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie ont depuis relégué cette idée au second plan.
Le pouvoir exécutif est détenu par le président Mikheïl Kavelachvili depuis le 29 décembre 2024, élu pour 6 ans. Le Premier ministre, actuellement[C'est-à-dire ?] Irakli Kobakhidze, est le chef du gouvernement.
Le pouvoir législatif est détenu par le Parlement de Géorgie (Sakartvelos Parlamenti), composé de 235 députés élus pour un mandat de 4 ans.
La Cour suprême constitue le sommet du pouvoir judiciaire. Elle est composée de juges élus sur recommandation. Il existe également une Cour constitutionnelle.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
La Géorgie a des ressources en cuivre, en manganèse et, plus limitées, en charbon. La production d'hydroélectricité est importante. La viticulture en Géorgie joue un rôle clé dans l'économie de ce pays. Son PIB par habitant est de 5 400 $ USD en 2011. En 2011, la Géorgie a exporté pour 2,189 milliards USD. Ses principaux produits exportés sont : des véhicules, des engrais, des noix, de la ferraille, de l'or et des minerais de cuivre. En 2011, elle a importé pour 7 058 milliards USD. Les principaux produits importés sont : des combustibles, des véhicules, de la machinerie, des grains et autres produits agricoles, ainsi que des produits pharmaceutiques. En 2026, la Georgie est classée en 57e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Depuis les années 2010, la Géorgie favorise l’installation d’entreprises technologiques en mettant en place des zones économiques spéciales. Plusieurs start-up géorgiennes se sont développées dans les services numériques, notamment dans les villes de Tbilissi et Batoumi. Le pays cherche à attirer des investissements étrangers dans les technologies de l’information et les services informatiques.
En 2025, quelque 9,4 % des Géorgiens vivent encore sous le seuil de pauvreté, et le taux de chômage atteint 13,3 %. Le pays a au cours de l'année 2024 adopté différentes réformes pour rapprocher son droit du travail des standards de l'Union européenne.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
revenu intermédiaire supérieur, économie en forte croissance du Caucase du Sud; exportateur régional de voitures, de minerais métalliques et d'énergie; flux financiers et migrants résultant du conflit ukrainien; négociations d'adhésion à l'UE suspendues au sujet d'élections contestées et de lois sur l'influence étrangère; faible inflation, mais chômage élevé persistant
Banque mondiale : PIB nominal de 38 143 612 855 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 15 444 548 902 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
L'éducation est gratuite et obligatoire pour tous les élèves. La scolarité commence dès 6 ans et se termine vers 17-18 ans. En 1996, 88,2 % des enfants sont scolarisés, dont 48,8 % de filles et 51,8 % de garçons. Aujourd'hui, tous les enfants sont scolarisés.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La langue officielle de la Géorgie est le géorgien.
Le russe se trouve également très présent en raison de l'appartenance de la Géorgie à l'URSS jusqu'en 1991. Il fut obligatoire de l'école primaire au lycée durant la période soviétique ; au moins 50 % de la population du pays sait parler russe. Les rivalités entre les deux pays empêchent cependant d'obtenir des estimations fiables. De plus, la Géorgie souhaite se tourner vers l'Europe ; désormais les plus jeunes optent en grand nombre pour l'anglais, qui prend une importance grandissante.
La Géorgie est aussi membre de l'Organisation internationale de la francophonie, et le français figure en relativement bonne place, tout comme l'allemand. La Géorgie compte aussi d'importantes communautés arménienne et grecque qui n'ont cessé de pratiquer leurs langues d'origine.
Musique
La musique géorgienne se caractérise par des polyphonies anciennes aux échelles particulières. Un riche instrumentarium ponctue par ailleurs les autres formes folkloriques.
Écrivains
Littérature géorgienne
Titsian Tabidze
Artistes chorégraphiques
Musiciens
Comédiens Metteurs en scène
° Vassili (Vaso) Kushitachvili
Cinéastes
Artistes plasticiens
Cuisine
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
La musique géorgienne se caractérise par des polyphonies anciennes aux échelles particulières. Un riche instrumentarium ponctue par ailleurs les autres formes folkloriques.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population de la Géorgie varie sans cesse avec le cours de l'histoire du pays, en fonction des frontières instables et généralement non-naturelles de la nation. Au Moyen Âge, le peuple géorgien doit probablement acquérir un pic relatif durant la période appelée Âge d'Or (XIIe – XIIIe siècles), mais les nombreuses invasions des Mongols, des Turcs, des Perses et les ravages causés par les raids des tribus caucasiennes des Ossètes et des Daghestanais causèrent une baisse de la population nationale durant toute la période comprise entre le XIIIe et le XIXe siècle. Le roi Héraclius II (1762-1798) doit même encourager la fondation de colonies grecques et arméniennes dans son royaume pour tenter de redresser la situation économique désastreuse causée par la double guerre contre les Ottomans et les Perses Afcharides.
Quand la Géorgie est annexée par la Russie impériale au début du XIXe siècle avec le reste du Caucase, de nombreux colons russes et étrangers viennent s'installer dans la région et la fin des raids des Caucasiens au milieu du siècle garantit une stabilisation de la population qui commence petit à petit à augmenter. En 1919, lors de l'indépendance de la république démocratique de Géorgie, la population s'éleve à 2 500 000 habitants, dont les Abkhazes et les Ossètes qui demandent déjà leur autonomie, aidés par les Bolcheviks. Durant la période soviétique, la population au sein de la République socialiste soviétique de Géorgie ne cesse d'augmenter et une forte « géorgianisation » (ou plutôt « soviétisation ») chez certaines minorités ethniques du pays est opérée par les autorités communistes de Tbilissi. Ainsi, durant toute la période socialiste (et peut-être avant), les Abkhazes sont largement minoritaires dans leur propre Abkhazie, ne représentant que 30 % de la région en 1926, 15 % en 1959 et 17,8 % en 1989. Dans un cadre plus large, la population ethniquement géorgienne augmente considérablement au niveau national, composant plus de 73 % de la population à la chute de l'Union soviétique (chiffre qui ne cesse d'augmenter depuis).
Toutefois, la guerre civile, les nettoyages ethniques faits par les Abkhazes, et les nombreux conflits internes des années 1990 font baisser considérablement la population du pays . C'est ainsi que du pic national de 5,5 millions d'habitants en 1992, le pays passe à 4,5 millions en 2002, les départs provenant à 90 % des minorités. Mais la révolution des Roses apporte une certaine amélioration au niveau de la démographie de la Géorgie. En 2008, la population est de 4 630 841 habitants, avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud. En 2015, selon le recensement géorgien de 2014, la population est encore en baisse, s'établissant à 3,73 millions, hors républiques séparatistes.
Réfugiés politiques, émigrants économiques et diaspora
La diaspora géorgienne est constituée par l'ensemble des communautés de Géorgiens vivant à l'étranger. Pour la plupart de ces communautés, une longue histoire est liée à leur fondation.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La Géorgie abritait autrefois une population de loups, d'ours bruns et de lynx particulièrement importante. Aujourd'hui, celle-ci a fortement diminué mais certaines espèces restent encore bien présentes sur le territoire. Écureuils, cerfs et renards cohabitent dans les forêts mixtes de feuillus. Chamois, bouquetins et mouflons peuplent le haut des alpages, tandis qu'un peu partout, vit une faune ornithologique particulièrement riche. On peut également, entre autres espèces, observer le faucon pèlerin, le vautour fauve, le busard mais aussi le vautour moine ou l'aigle royal. Le littoral accueille quant à lui des colonies de pélicans et de cigognes. Par ailleurs, le célèbre faisan de Colchide a été nommé en raison de sa découverte dans l'ouest du pays. Diverses espèces d'animaux découverts ou décrits en Géorgie ont reçu l'épithète spécifique georgicus .
La Géorgie compte de nombreux parcs et réserves naturels abritant des espèces végétales d'une grande diversité. Parmi eux, Bordjomi (la réserve de l'Est), le parc national Kharagaouli, ou le site protégé d'Eroutchétie. Le climat et le relief étant différents d'une région à l'autre, la flore s'est adaptée et varie en fonction du milieu. C'est pourquoi on peut apercevoir, aussi bien des forêts de feuillus composées de châtaigniers, de chênes, de hêtres et d'érables, que des forêts mixtes et de conifères, en altitude. Sur le littoral de la mer Noire, on a l'occasion de voir essentiellement des plantes exotiques. La Géorgie est également la terre de plus de 6 330 variétés de champignons. Officiellement, la flore géorgienne comprend entre 4 200 et 4 500 espèces vasculaires, 675 types de mousses, 738 lichens et 1 763 algues.
Malgré cette richesse sauvage, le domaine environnemental au sein de la société géorgienne n'est toutefois pas bien développé. À partir des années 1980, la pollution de la mer Noire a grandement nui à l'industrie touristique en Géorgie. Cette pollution est due en majorité au traitement insuffisant des eaux usées. À Batoumi, par exemple, 18 % des eaux usées sont traitées avant d'être rejetées dans la mer. On estime que 70 % de la surface de l'eau contient des bactéries nocives pour la santé auxquels le taux élevé des maladies intestinales est attribué. La guerre en Abkhazie du début des années 1990 a fait d'importants dégâts à l'habitat écologique propre à cette région. À d'autres égards, les experts ont considéré les problèmes d'environnement de la Géorgie moins graves que ceux des anciennes républiques soviétiques plus industrialisées. Résoudre les problèmes de la Géorgie en matière d'environnement n'était pas une priorité du gouvernement national de l'époque post-soviétique. Cependant, en 1993 le ministre de la Protection de l'environnement a démissionné pour protester contre cette inactivité. En janvier 1994, le Conseil des Ministres a annoncé un nouveau système de surveillance de l'environnement.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
La Géorgie est située sur la ligne de division entre l'Europe et l'Asie, dans la région du Caucase. Bien que son territoire soit majoritairement au sud du Grand Caucase, elle est généralement considérée comme faisant partie culturellement et historiquement de l'Europe.
Géographie physique
La Géorgie est un pays montagneux et subtropical d'une superficie de 69 700 km2 (avec l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud). Le pays a des frontières communes terrestres avec quatre pays : la Russie au nord (723 km), l'Azerbaïdjan à l'est (322 km), l'Arménie au sud (164 km) et la Turquie au sud-ouest (252 km). À l'ouest, le pays est bordé par la mer Noire. Aujourd'hui, la Géorgie est en conflit au nord avec les indépendantistes dans les provinces d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, tandis qu'au sud-est, le gouvernement azerbaïdjanais réclame l'intégration à son territoire du complexe monastique de David Gardja depuis la chute de l'Union soviétique en 1991. Le pays est principalement montagneux, mais certaines régions présentent d'autres types de paysages, comme le plateau de Djavakhétie, situé à la frontière avec l'Arménie. Au nord, le Grand Caucase est une importante chaîne de montagnes, véritable limite naturelle servant largement de frontière avec la fédération de Russie, entaillée par la seule passe de Darial. Les troisième, cinquième et sixième plus hauts sommets du Caucase avec le mont Chkhara (5 193 m), le Djangha (5 059 m) et le Kazbek (5 047 m) se trouvent en Géorgie ou à la frontière avec la Russie. De façon bien moins marquée, le pays a pour limite, au sud, le Petit Caucase.
Les villes, les villages et les communautés rurales sont généralement construites en hauteur, sauf celles qui sont situées au bord de la mer Noire, comme Soukhoumi, Poti et Batoumi. Ainsi, la capitale Tbilissi est située à une altitude moyenne de 572 mètres, tandis que certains villages sont situés dans les montagnes les plus hautes du Caucase, rendant difficile leur accès et conduisant à une autarcie et une culture différente de celle du reste du pays, héritière des temps anciens et des croyances païennes de l'Antiquité. Cette situation était très profitable aux habitants du pays : en effet, la Géorgie ayant été durant toute son histoire une terre d'invasions, de pillages, et de ravages, les habitants des montagnes étaient épargnés, d'où la conservation de certains édifices religieux datant du Haut-Moyen Âge.
La Géorgie est traversée par de nombreux fleuves et cours d'eau. Le principal est le Mtkvari (ou Koura), long de 1 515 km, qui prend sa source au nord-est de la Turquie, avant de traverser la capitale géorgienne Tbilissi et de se jeter dans la mer Caspienne, en Azerbaïdjan. Il y a également d'autres cours d'eau importants, tels la rivière Alazani et le fleuve Rioni. Toutefois, aucune d'elles n'est navigable car, depuis les années 1990, elles sont coupées par des usines hydroélectriques.
Wikipédia, article « Géorgie (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
le bois, l'hydroélectricité, les gisements de manganèse, le minerai de fer, le cuivre, les gisements mineurs de charbon et de pétrole; le climat côtier et les sols permettent une importante croissance du thé et des agrumes
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: lait, raisins, pommes de terre, maïs, blé, mandarines, tomates, orge, pommes, œufs (2023)
Industries: acier, machines-outils, appareils électriques, mines (manganèse, cuivre, or), produits chimiques, produits du bois, vin
Production pétrolière totale: 300 bbl/jour (2023 est.)
production: 10,77 millions de mètres cubes (2023 est.)
production: 148 000 tonnes (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: rectangle blanc avec une croix rouge centrale s'étendant sur les quatre côtés du drapeau; chacun des quatre quadrants montre une petite croix rouge bolnur-katskhuri (également connue sous le nom de croix Bolnisi), qui a des bras d'égale longueur qui sont légèrement plus larges à la fin que dans l'histoire du centre: parfois appelé le drapeau Cinq-Cross, le dessin est basé sur une bannière du 14ème siècle du Royaume de Géorgie
Saint George, lion
rouge, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
106e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Ana Abashidze — Avocate géorgienne Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Géorgie.
Eka Gigauri — Femme politique Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Géorgie.
Irakli Sesiashvili — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Naira Bepievi — Traductrice géorgienne Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Géorgie.
Économique · 0
Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.
Chatuna Gogaladze — Femme politique Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Géorgie.
Manana Kochladze — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de…