Crédit photoPress Service of the President of the Republic of Azerbaijan · CC BY 4.0 · Source de l’imagePrésident actuelIlham AliyevPrésident
Date d’accession au pouvoir31/10/2003Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 15 octobre 2003
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Ilham Aliyev : Press Service of the President of the Republic of Azerbaijan · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Azerbaïdjan dans le monde
Azerbaïdjan · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L’Azerbaïdjan (en azéri : Azərbaycan /ɑzærbɑjˈd͡ʒɑn/), en forme longue la république d'Azerbaïdjan (en azéri : Azərbaycan Respublikası /ɑzærbɑjˈd͡ʒɑn respublicɑˈsɯ/), est un pays du Caucase situé sur la ligne de division entre l'Europe et l'Asie. Sa capitale est Bakou, sa langue officielle est l'azéri et sa monnaie le manat.
L'Azerbaïdjan possède un riche patrimoine culturel. Il a la particularité d'être le premier pays à majorité musulmane à avoir accueilli des arts du spectacle tels que l'opéra et le théâtre. La République démocratique d'Azerbaïdjan a été fondée en 1918, mais deux ans plus tard, le 26 avril 1920, l'Armée rouge a franchi la frontière et est entrée en Azerbaïdjan. Le 28 avril 1920, la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan a été établie et a ensuite rejoint l'Union soviétique. Le pays a recouvré son indépendance en 1991 avec la dissolution de l'Union soviétique.
Cette ancienne république soviétique a des frontières terrestres avec la Russie au nord, l'Iran au sud, la Turquie à l'ouest-sud-ouest, l'Arménie à l'ouest et la Géorgie au nord-ouest. Bien que le pays n'ait pas accès à une mer ouverte (c'est-à-dire donnant sur l'océan mondial), il possède un littoral de 713 kilomètres sur la mer Caspienne (mer fermée), à l'est. L'exclave azerbaïdjanaise du Nakhitchevan dans le sud-ouest du pays est située au sud de l'Arménie et au nord de l'Iran et communique avec la Turquie à l'ouest.
L’Azerbaïdjan est membre de plus de quarante organisations internationales, dont l'ONU, l'Organisation des États turciques, la Communauté des États indépendants, l'Organisation de la coopération islamique et le Conseil de l'Europe. C'est un État laïc.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Le nom d'« Azerbaïdjan » vient du moyen perse Āturpātakān. Azer ou Azar signifiant « feu sacré » en persan, Azarbaïdjan est donc littéralement le Territoire des Zoroastriens. Effectivement, c'est dans cette région – sassanido-iranienne de l'Antiquité jusqu'à la guerre russo-persane de 1804-1813 ainsi que la guerre russo-persane de 1826-1828 – que se trouvait l'un des trois grands Temples mazdéens, l'Adur Gushnasp ou « Feu des rois et des généraux », de l'époque pré-islamique désormais en Azerbaïdjan iranien.
Certaines sources indiquent qu'avant 1918, le nom d'Azerbaïdjan désignait exclusivement la province iranienne d'Azerbaïdjan, située au sud du fleuve Araxe. Cependant, on trouve des exemples d'utilisation du terme Azerbaïdjan pour désigner les territoires situés au nord de l'Araxe à des époques antérieures. Dans ses références (parfois contradictoires) aux frontières de l'Azerbaïdjan, le géographe musulman du XIIIe siècle, Yaqut al-Hamawi, les étend jusqu'au fleuve Koura, englobant ainsi la région d'Arran. Selon Xavier de Planhol, cela indique qu'« à partir de cette période, la conception de l'Azerbaïdjan a eu tendance à s'étendre vers le nord et que sa signification évoluait rapidement ». À l'époque safavide, l'Azerbaïdjan désignait des territoires situés aussi bien au nord qu'au sud de l'Araxe. À la fin du XVIIIe siècle, des sources russes, arméniennes et persanes utilisaient le terme Azerbaïdjan pour désigner les territoires situés au nord de l'Araxe, sans toutefois lui attribuer de connotation ethnique particulière. Par exemple, dans sa lettre datée du 5 juin 1798 au roi George XII de Géorgie, Fath-Ali Shah Qajar a qualifié la Géorgie de « meilleure terre d'Azerbaïdjan », tandis qu'en 1783, le général russe S. D. Burnashev a écrit sur la « rébellion caractéristique des peuples d'Azerbaïdjan » en lien avec le khanat d'Erevan.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Préhistoire et Antiquité
Les premières implantations humaines dans la région remontent à l'âge de la pierre, il y a plus de 1,5 million d'années. La plupart des sites préhistoriques sont situés dans les régions du Karabagh (grottes d'Azykh, de Taghlar et de Zar), de Gazakh (grottes de Dashsalahli et de Damdjili, sites préhistoriques de Shishguzey et de Kekilli où ont été découverts des outils de travail et autres), du Nakhitchevan et en région talyshe.
Moyen Âge
Du VIIe au Xe siècle, la région connaît un essor politique, sous les Sajides, les Chirvanchahs, les Salarides, les Ravvadides et les Cheddadides.
Au XIIe siècle, après l'effondrement de l'Empire seldjoukide, les Atabegs d'Azerbaïdjan règnent depuis leur capitale de Nakhitchevan, puis d'Ardabil, et enfin de Tabriz, sur l'Azerbaïdjan iranien actuel et sur l'Arran (l'Azerbaïdjan moderne). Leur territoire est ensuite conquis par le Khwarezmchahs Jalal ad-Din au XIIIe siècle, dont l'État succombe ensuite aux Mongols. Au XIIIe siècle, l'Empire mongol des Khulaguides est fondé, avec sa capitale à Tabriz.
Après la mort de Timur, deux États turcs indépendants et rivaux ont émergé dans la région : Qara Qoyunlu et Aq Qoyunlu. Aq Qoyunlu et Qara Qoyunlu se composaient principalement de tribus turques de langue azérie et avaient une structure confédérée à deux États. Certains historiens sont d'avis qu'ils sont des Azerbaïdjanais modernes Les Shirvanshahs, en revanche, sont redevenus indépendants dans ce processus et ont renforcé leurs gouvernements locaux.
Époque moderne
En 1501, l'État des Safavides a été créé en Azerbaïdjan et en Iran. La lignée de la dynastie était basée sur la ville d'Ardabil dans le sud de l'Azerbaïdjan. La langue principale des Safavides était l'azéri, mais ils parlaient aussi le persan.
La langue principale des dirigeants safavides était l'azéri, il était parlé dans le palais safavide jusqu'à l'effondrement de l'État. Les seigneurs féodaux de l'État se composaient des tribus Qizilbash de langue azerbaïdjanaise et avaient le dessus dans l'administration de l'État. De même, ils constituaient l'armée de l'État des Safavides.
À la fin du XVe et au début du XVIe siècle, Shah Ismaïl Ier Séfévi s'empare de la Perse et conquiert la Transcaucasie. Allié à l’Angleterre et au Portugal contre les Ottomans, il est néanmoins défait lors de la bataille de Tchaldiran en 1514.
À la fin du XVIe siècle, l’empire séfévide s’affaiblit à la suite des guerres permanentes avec les Ottomans, qui conquièrent le territoire de l’Azerbaïdjan moderne. Leur domination dure vingt ans, jusqu'à ce que l’héritier et petit-fils d'Ismail Ier, Shah Abbas Ier, les rejette : il forme rapidement une armée régulière, vainc les Turcs et restaure presque entièrement l'ancien empire séfévide au début du XVIIe siècle.
Au début du XVIIIe siècle, l’empire séfévide s’affaiblit de nouveau et il est une nouvelle fois envahi par les Turcs, qui y resteront six ans : Nadir Shah, fondateur de la dynastie des Afcharides, expulse les Turcs ottomans mais, après la mort de Nadir Shah, l'empire s’effondre de nouveau.
Sous le règne de Nadir-shah, de nombreuses entités — principalement des khanats (qualifiés d'« Azerbaijani » par Tadeusz Swietochowski et Firouzeh Mostashari), avec à leur tête des dynastes turcs — se forment sur le territoire de l’Azerbaïdjan, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan iranien modernes, qui aspirent à l’indépendance. Ils le sont vraisemblablement sous la dynastie Zand mais sont repris en main au début du XIXe siècle sous les Kadjars. Les khanats réussissent toutefois à maintenir leur indépendance[réf. nécessaire]. Deux d'entre eux, les khanats de Kouba et du Karabagh, prennent sous leur contrôle la plupart des autres khanats.
Liste des khanats
Époque contemporaine
Empire russe
En 1796, en prenant les khanats de Bakou et Talish, les troupes russes envahissent le Caucase de l’Est. Mais elles sont rapidement chassées.
En 1806, Bakou est de nouveau conquise par les Russes au cours de la nouvelle guerre russo-perse. Le traité de Golestan en 1813 donne à la Russie les provinces perses situées au nord de l’Araxe. Bakou devient la capitale d’un gouvernement russe aux termes du traité de Turkmantchaï de 1828 et du traité de paix conclu à Edirne.
À la fin du XIXe siècle, la Russie découvre les richesses en pétrole du pays. Bakou devient le premier producteur mondial de pétrole. Un mouvement azéri relativement structuré émerge au même moment.
République démocratique d'Azerbaïdjan
Le 28 mai 1918, la République démocratique d'Azerbaïdjan est proclamée à Tbilissi en Géorgie. Elle constitue une des premières tentatives réussies d'établir un régime laïque et démocratique dans le monde musulman après l'Albanie en 1912 et 5 ans avant la république de Turquie. Le 16 juin 1918, la capitale est transférée de Bakou à Gandja à la suite de la prise de la première par les forces pro-russes.
Dans la lignée de la proclamation de la république se met en place l'intégration juridique de certains principes institutionnels occidentaux à l'instar de la création du Parlement national, la garantie de certains droits et libertés individuels, le droit de vote des femmes, etc.
Le 28 avril 1920, la 11e armée rouge envahit Bakou et instaure la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan avec Bakou comme capitale.
Union soviétique
Fondée le 28 avril 1920, en lieu et place de la république démocratique d'Azerbaïdjan et intégrée en 1922 à l'Union soviétique, elle fut regroupée avec les républiques socialistes soviétiques (RSS) de Géorgie et d'Arménie au sein de la république socialiste fédérative soviétique de Transcaucasie du 12 mars 1922 au 5 décembre 1936. La Constitution de la RSS d'Azerbaïdjan a été approuvée le 14 mars 1937.
Mais le "Scandale du caviar" éclate et secoue l'URSS. À l'évidence, les dirigeants azéri exploitent à leurs fins personnelles la commercialisation du caviar, ce qui leur permet d'entretenir un immense réseau de corruption. En août 1969, Iouri Andropov limoge l'intégralité des dirigeants au pouvoir à Bakou et place à la tête du secrétariat du parti communiste de la république, Heydar Aliyev, ancien responsable local du K.G.B. et protégé de Leonid Brejnev. Heydar Aliyev deviendra leader historique pendant l'ère soviétique.
Le retrait de l'Armée rouge d'Afghanistan et la Chute du mur de Berlin déclenchent un mouvement de révolte nationaliste contre l'URSS. Ses partisans perpètrent des pogroms contre les Arméniens.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Préhistoire et Antiquité
Les premières implantations humaines dans la région remontent à l'âge de la pierre, il y a plus de 1,5 million d'années. La plupart des sites préhistoriques sont situés dans les régions du Karabagh (grottes d'Azykh, de Taghlar et de Zar), de Gazakh (grottes de Dashsalahli et de Damdjili, sites préhistoriques de Shishguzey et de Kekilli où ont été découverts des outils de travail et autres), du Nakhitchevan et en région talyshe.
Moyen Âge
Du VIIe au Xe siècle, la région connaît un essor politique, sous les Sajides, les Chirvanchahs, les Salarides, les Ravvadides et les Cheddadides.
Au XIIe siècle, après l'effondrement de l'Empire seldjoukide, les Atabegs d'Azerbaïdjan règnent depuis leur capitale de Nakhitchevan, puis d'Ardabil, et enfin de Tabriz, sur l'Azerbaïdjan iranien actuel et sur l'Arran (l'Azerbaïdjan moderne). Leur territoire est ensuite conquis par le Khwarezmchahs Jalal ad-Din au XIIIe siècle, dont l'État succombe ensuite aux Mongols. Au XIIIe siècle, l'Empire mongol des Khulaguides est fondé, avec sa capitale à Tabriz.
Après la mort de Timur, deux États turcs indépendants et rivaux ont émergé dans la région : Qara Qoyunlu et Aq Qoyunlu. Aq Qoyunlu et Qara Qoyunlu se composaient principalement de tribus turques de langue azérie et avaient une structure confédérée à deux États. Certains historiens sont d'avis qu'ils sont des Azerbaïdjanais modernes Les Shirvanshahs, en revanche, sont redevenus indépendants dans ce processus et ont renforcé leurs gouvernements locaux.
Époque moderne
En 1501, l'État des Safavides a été créé en Azerbaïdjan et en Iran. La lignée de la dynastie était basée sur la ville d'Ardabil dans le sud de l'Azerbaïdjan. La langue principale des Safavides était l'azéri, mais ils parlaient aussi le persan.
La langue principale des dirigeants safavides était l'azéri, il était parlé dans le palais safavide jusqu'à l'effondrement de l'État. Les seigneurs féodaux de l'État se composaient des tribus Qizilbash de langue azerbaïdjanaise et avaient le dessus dans l'administration de l'État. De même, ils constituaient l'armée de l'État des Safavides.
À la fin du XVe et au début du XVIe siècle, Shah Ismaïl Ier Séfévi s'empare de la Perse et conquiert la Transcaucasie. Allié à l’Angleterre et au Portugal contre les Ottomans, il est néanmoins défait lors de la bataille de Tchaldiran en 1514.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
L'Azerbaïdjan proclame son indépendance après l'effondrement du bloc communiste, le 30 août 1991.
Dès la sortie de l'URSS, une guerre oppose l'Azerbaïdjan et les Arméniens du Haut-Karabagh, soutenus par l'Arménie, à l'issue de laquelle le Haut-Karabagh maintient son indépendance de facto. Les pertes militaires sont estimées à 25 856 morts au total sans compter les civils. Mais il n'y a toujours pas eu de signature de paix et des altercations continuent de se produire sur la ligne de front, malgré l'absence d'offensive directe.
Aboulfaz Eltchibeï, le chef du Front populaire d'Azerbaïdjan (FPA), est élu président au suffrage universel avec 55 % des voix en juin 1992. À la suite d'une courte guerre civile, il est destitué en juin 1993 et remplacé provisoirement par l’ancien dirigeant soviétique Heydar Aliyev, chef du Parti communiste. La destitution d’Eltchibeï est « acceptée » par référendum en octobre 1993 et Aliyev est élu président avec 98,8 % des suffrages.
En septembre 2020, le pays se lance dans la guerre de 2020 au Haut-Karabagh, conflit dont l'objectif avoué est de reprendre le territoire perdu pendant la guerre du Haut-Karabagh, objectif réussi lors de la guerre en 2023.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
L'Azerbaïdjan est une république laïque à régime semi-présidentiel avec un fort pouvoir présidentiel, ce qui lui vaut d'être régulièrement qualifié de régime présidentiel. Ses dirigeants ont choisi l'alliance politique avec les États-Unis et la Turquie, ce qui implique entre autres une alliance avec Israël et l'Ukraine, et dans une moindre mesure avec l'Union européenne. L'Azerbaïdjan est en cessez-le-feu avec l'Arménie, dont l'indépendance est garantie par la Russie.
Selon le journal français Le Monde l'Azerbaïdjan est une « dictature impitoyable » et s'apparente à une pétromonarchie puisque la famille régnante dirige le pays depuis 1993 et tire ses revenus des hydrocarbures.
Aujourd'hui, les États-Unis, la Turquie et Israël sont bien implantés dans le pays, intéressés par la position stratégique de l'Azerbaïdjan dans le Caucase et par ses ressources pétrolières et gazières. La Russie a retrouvé une large influence à Bakou et l'Iran s’est également rapproché du pays en raison d'une forte minorité azérie d'à peu près 16 % de la population iranienne, soit 12,6 millions de personnes, mais aussi parce qu'ils recherchent une alliance pour contrebalancer l'influence occidentale sur la région. L'azéri est une langue du groupe turc et il existe de forts liens culturels et politiques avec la Turquie.
Le président Heydar Aliyev, ancien membre du Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS), a dirigé le pays de 1993 à 2003, d'une main de fer. Sérieusement malade, il a fait élire son fils Ilham Aliyev à la présidence lors des élections de 2003 avec près de 77 % des voix. L’opposition est descendue dans la rue mais la répression et le manque de soutien de la communauté internationale[réf. nécessaire] (contrairement à la Géorgie voisine)[réf. nécessaire] ont rapidement clos toute contestation. Selon un sondage effectué par l’institut Gallup[réf. nécessaire] sur 1 400 citoyens de l’Azerbaïdjan, à peine 38 % des personnes interrogées font confiance à leur armée et 37 % « partiellement confiance ». En revanche, 52 % des Azéris seraient satisfaits de la situation économique de leur pays. En 2003, ils n’étaient que 31 % à l’affirmer. 60 % des personnes interrogées se disent confiantes sur l’évolution économique du pays et 66 % se déclarent intéressées par la politique et le travail de leur gouvernement. Ilham Aliyev est réélu à l'élection présidentielle d'octobre 2008, augmentant son score de 2005 de plus de dix points à 88,73 %. L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a jugé cette élection non démocratique. Lors des élections de 2013 les résultats ont été publiés accidentellement la veille du scrutin, confortant les suspicions d'irrégularités dénoncées par les opposants. Le 21 février 2017, Ilham Aliyev a nommé son épouse Mehriban Alieva au poste de vice-présidente. Ce poste a été créé en 2016 lors d’un référendum constitutionnel.
Système politique de l'Azerbaïdjan
Pouvoir exécutif
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Modèle économique et secteurs dominants
L'économie de l'Azerbaïdjan est fortement dépendante de l'exploitation du pétrole en mer Caspienne, à Neft Daşları, qui représente 70 % de ses exportations et 50 % du budget de l'État. La croissance est élevée, de l'ordre de 34,5 % en 2006 et 29,3 % en 2007 selon la Banque mondiale.
Les grands chantiers ont commencé quand le pays a enfin tiré profit de l'industrie pétrolière. En 2006, grâce à la mise en service du BTC (oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan), le premier super-oléoduc à destination de l'Europe, et à la flambée des cours du brut, le petit État caucasien a affiché une croissance de 36 %, un record mondial. Depuis la crise a frappé là comme ailleurs (le PIB n'a augmenté que de 0,3 % en 2011), mais l'enthousiasme demeure. L'Azerbaïdjan est doublement attractif. Comme fournisseur hydrocarbures d'abord, mais aussi et surtout parce qu'il occupe une remarquable position géostratégique à l'heure où l'économie mondiale bascule vers l'Est. L'Azerbaïdjan conscient qu'il a une carte à jouer, fait valoir son positionnement de carrefour et développe une politique de soft power.
PIB : 73,65 milliards de USD
PNB/habitant : 9 000 USD
En 2026, l'Azerbaïdjan est classée en 85e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Infrastructures
Lignes de téléphone : 1 254 000 (en 2007)
Téléphones portables : 4 300 000 (en 2007)
Postes de radio : 175 000 (en 1997)
Postes de télévision : 17 000 (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 1 036 000 (en 2007)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 2 (en 2000)
Routes : 59 141 km (dont 29 210 km goudronnés) (en 2004)
Voies ferrées : 2 140 km (en 2019)
Voies navigables : 0 km
Nombre d'aéroports : 35 (dont 27 avec des pistes goudronnées) (en 2008)
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
revenu intermédiaire supérieur, économie du Caucase dépendante du pétrole; diversification économique minimale et domination des entreprises publiques; croissance et assainissement budgétaire appuyés par les recettes pétrolières, mais les risques demeurent dus aux chocs de la demande; gains économiques potentiels découlant du cessez-le-feu du Haut-Karabakh; investissements dans l ' éducation pour diversifier et conserver le capital humain
Banque mondiale : PIB nominal de 75 937 647 059 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 37 866 996 883 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Lignes de téléphone : 1 254 000 (en 2007)
Téléphones portables : 4 300 000 (en 2007)
Postes de radio : 175 000 (en 1997)
Postes de télévision : 17 000 (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 1 036 000 (en 2007)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 2 (en 2000)
Routes : 59 141 km (dont 29 210 km goudronnés) (en 2004)
Voies ferrées : 2 140 km (en 2019)
Voies navigables : 0 km
Nombre d'aéroports : 35 (dont 27 avec des pistes goudronnées) (en 2008)
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture de l'Azerbaïdjan, pays de l'Asie du Caucase, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (10 000 000, estimation 2017).
La culture de l'Azerbaïdjan participe du patrimoine turc. Elle s'est développée au cours des siècles de son histoire mouvementée, et a ainsi acquis un caractère unique. Nombre de ses aspects ont également été marqués par le cadre géographique dans lequel elle a évolué. Tout en préservant ses spécificités, la culture de l'Azerbaïdjan a été influencée par les cultures persane, islamique et européenne. Depuis le XVIIIe siècle, quand l'Azerbaïdjan est devenu partie de l'Empire russe, puis de l'Union soviétique, elle a été fortement influencée par la culture occidentale à ce jour.
Wikipédia, article « Culture de l'Azerbaïdjan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
La musique azérie est pratiquée en Azerbaïdjan, mais aussi dans les contrées voisines qui partagent cette culture, ainsi l'Azerbaïdjan comme région de l'Iran et la région de Kars en Turquie.
Réciproquement, les Azéris ont un patrimoine culturel composé d'éléments turcs, iraniens et caucasiens. Il existe deux formes spécifiques de musique traditionnelle : celle des ashiks ou troubadours, qui remonte peut-être aux influences arménienne, géorgienne, turkmène ou kazakhe, et celle du mugham, la musique savante dérivée du système modal iranien, les dastgâhs, soumis à l'influence turque des maqâms. Si la frontière entre ces deux formes est bien définie, c'est surtout par l'instrumentation, le style de chant, et le contexte.
L'ayant remporté durant l'édition 2011 à Düsseldorf, l'Azerbaïdjan a accueilli les 22, 24 et 26 mai 2012 le Concours Eurovision de la chanson 2012.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
L'azéri, parfois appelé azerbaïdjanais (Azərbaycan dili ou azəri dili en azéri) ou azéri-turc, est une langue appartenant au groupe des langues turciques de la famille des langues altaïques.
Il est parlé dans le Caucase et le Moyen-Orient, principalement en Azerbaïdjan et en Iran. Le nombre total de locuteurs est évalué entre 25 et 35 millions dont un peu plus de 9 millions en Azerbaïdjan et entre 15 et 20 millions en Iran. Selon le recensement de 2009, l'azéri est la langue natale de 91,6 % des habitants de l'Azerbaïdjan.
L'azéri est une langue agglutinante et utilise fréquemment les affixes, en particulier les suffixes. Un mot peut avoir de nombreux affixes et ils peuvent être également utilisés pour créer de nouveaux mots. Les relations entre des mots se créent à l'aide des suffixes ajoutés à la fin des mots. Il est ainsi possible de créer un verbe depuis un nom, ou un nom depuis une base verbale (voir la section Formation des mots). La plupart des affixes indiquent la fonction grammaticale du mot. Il n'y a ni articles ni genres. L'azéri possède six cas : nominatif, génitif, datif, accusatif, locatif, ablatif.
Au cours de son histoire, il a emprunté de nombreux mots au persan (VIe siècle), à l'arabe (VIIe siècle) et au russe (XVIIIe – XXe siècles).
Aujourd'hui en Azerbaïdjan, l'alphabet azéri est fondé sur l'alphabet latin. L'azéri iranien utilise l'alphabet arabe. Quant à l'histoire de l'alphabet azéri, selon l'Institut des manuscrits d'Azerbaïdjan, avec la conquête du califat arabe au VIIe siècle, l'alphabet arabe s'implante en Azerbaïdjan et demeure le principal moyen d'écriture jusqu'en 1929. De 1929 (déjà à partir de 1923 l'alphabet latin s'utilisait parallèlement avec l'alphabet arabe) jusqu'à 1939, l'alphabet latin remplace l'alphabet arabe. À partir de 1939, l'alphabet cyrillique remplace l'alphabet latin en devenant l'alphabet officiel de l'Azerbaïdjan soviétique. Et enfin en 1991, avec l'indépendance de l'Azerbaïdjan, l'alphabet latin devient l'alphabet officiel du pays. Depuis 1991, l'alphabet azéri contient 32 lettres pour 33 sons, dont 23 consonnes et 9 voyelles.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La faune et la flore de l'Azerbaïdjan sont des espèces sauvages et leur habitat naturel. Le symbole de la faune en Azerbaïdjan est le cheval du Karabakh (Azeri: Qarabağ atı) qui est un cheval de course et de cheval de montagne qui ne peut être trouvé qu'en Azerbaïdjan. C'est l'une des races les plus anciennes, avec des ancêtres datant du monde antique. Le cheval a été développé à l'origine dans la région du Karabakh au 5ème siècle et est nommé d'après lui. L'habitat naturel de divers types d'animaux en Azerbaïdjan est varié. Certaines espèces ne peuplent que des zones spécifiques (lacs, parties de zones montagneuses) tandis que d'autres sont disséminés dans le pays.
Par exemple, on trouve des passereaux dans l'ensemble de l'Azerbaïdjan. Des parasites protozoaires sont également enregistrés dans toutes les régions du pays, selon l'habitat naturel des animaux porteurs (bouteille, volaille, etc.). Parmi les mammifères, les gazelles peuplent les plaines, les chèvres caucasiennes habitent les principales régions du Caucase, et la plupart des espèces d'oiseaux peuvent être trouvées dans les forêts ou les bassins d'eau. Les insectes nuisibles peuvent être trouvés dans les champs agricoles, tandis que d'autres peuplent des biotopes définis.
Wikipédia anglophone, article « Wildlife of Azerbaijan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Cours d’eau et géographie
Géographie physique
Géomorphologie
La moitié du pays se compose de plaines et près de la moitié du pays est considérée comme montagneuse. L'altitude maximale est de 4 466 m (mont Bazardüzü) et l'altitude minimale de −28 m (côte de la mer Caspienne). L'exclave du Nakhitchevan est située sur le Haut-plateau arménien, entre l'Araxe et le Zanguezour.
Montagnes
L'Azerbaïdjan est entouré par des montagnes. Le Grand Caucase, avec les plus hautes élévations du pays, s'étend depuis le nord, le long de la frontière avec la Russie jusqu'au sud-est de la péninsule d'Abşeron à Bakou sur la mer Caspienne. Le point culminant du pays, Bazardüzü Dagi, s'élève à 4 466 m près de la frontière avec la Russie. Le Petit Caucase, avec des altitudes allant jusqu'à 3 500 m, se trouve à l'ouest le long de la frontière avec l'Arménie, dominé par la chaîne de Mourovdag. Les Monts Talych font partie de la frontière avec l'Iran à la pointe sud-est du pays.
Les quinze plus hauts sommets sont :
Bazardüzü Dagi : 4 466 m
Shahdağ : 4 243 m
Tufandağ : 4 197 m
Cengiz Mustafayev Dagi : 4 063 m
Kaputjugh : 3 906 m
Qazangöldağ : 3 829 m
Yaglidara Dagi : 3 825 m
Gamishdağ : 3 724 m
Qizilqaya Dagi : 3 726 m
Xinaliq Dagi : 3 713 m
Pereval Ay-Changal : 3 707 m
Delidağ 3 616 m
Qizilbogaz Dagi 3 581 m
Ishikli : 3 552 m
Le plateau volcanique de Karabagh se situe entre la frontière de l'Arménie et les montagnes de Karabakh. Les cônes des volcans éteints, les sommets comme Delidağ 3 616 m, Qizilbogaz Dagi 3 581 m, Ishkli 3 552 m et les autres sont répartis dans ces régions.
Mais le pays compte deux volcans dormants, le Porak et le Tskhouk-Karckar, qui sont à la frontière avec l'Arménie.
Hydrographie
L'Azerbaïdjan compte plus de 8 300 cours d'eau et environ 450 lacs.
Au centre du pays se trouve la vaste plaine de Koura-Aras alimentée par plusieurs cours d'eau, dont les plus longs sont les fleuves Koura et Araxe qui forment la confluence de la Koura-Aras.
Huit grands fleuves coulent du Grand Caucase et du Petit Caucase, dans les plaines centrales de la Koura-Aras, les plaines alluviales et les deltas le long du littoral de la mer Caspienne par le fleuve Koura et son principal affluent, le fleuve Aras qui est le deuxième plus long fleuve. Le Koura, le plus long fleuve dans la région du Caucase et de l'Azerbaïdjan, forme un delta et se jette dans la mer Caspienne, ainsi que le confluent avec l'Aras.
Il y a environ 250 lacs, mais ils sont tous très modestes en superficie. Le plus grand lac naturel, le lac Hajikabul a une superficie de 16 km2.
Les eaux des réservoirs fournissent de l'énergie hydroélectrique et l'eau d'irrigation de la plaine Koura-Aras. La plupart des rivières du pays ne sont pas navigables. Environ 15 % des terres en Azerbaïdjan, sont des terres arables, dont certaines nécessitent une irrigation.
Le réservoir de Mingachevir au nord-ouest de l'Azerbaïdjan, avec une superficie de 605 km2, a été formé par le barrage de la Koura.
Wikipédia, article « Azerbaïdjan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : pétrole, gaz naturel, minerai de fer, métaux non ferreux, bauxite. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: lait, blé, orge, pommes de terre, tomates, pastèques, oignons, pommes, maïs, coton (2023)
Industries: pétrole et produits pétroliers, gaz naturel, équipements des champs pétrolifères; acier, minerai de fer; ciment; produits chimiques et pétrochimiques; textiles
Production pétrolière totale: 618 000 bbl/jour (2023 est.)
production: 35,775 milliards de mètres cubes (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de bleu ciel (haut), rouge et vert; une lune verticale croissant et une étoile à huit pointes en blanc sont centrées dans la bande rouge signifiant: la bande bleue représente l'héritage turc de l'Azerbaïdjan, rouge pour la modernisation et le progrès, et vert pour l'Islam; la lune croissant et l'étoile sont une insigne turc; les huit points étoiles représentent les huit peuples turkmènes du monde
flammes de feu
bleu, rouge, vert
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
86e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Bayram Mammadov — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Azerbaïdjan.
Elbayi Karimli — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Azerbaïdjan.
Arzu Geybullaïeva, aussi connue comme Arzu Geybulla, est une chroniqueuse, blogueuse et journaliste azerbaïdjanaise, travaillant pour plusieurs journaux y compris Al Jazeera, Foreign Policy, Global…
Malahat Nasibova — Journaliste azérie Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Azerbaïdjan.
Rovshana Rahimli — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…