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Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
La Bolivie, en forme longue l'État plurinational de Bolivie (en espagnol : Bolivia et Estado Plurinacional de Bolivia, en quechua : Bulibiya et Bulibiya Mama llaqta, en aymara : Wuliwya et Wuliwya Suyu, en guarani : Volívia et Tetã Volívia), est un pays d'Amérique du Sud sans accès à la mer entouré par le Brésil au nord-est, le Paraguay au sud-est, l'Argentine au sud, le Chili au sud-ouest et le Pérou au nord-ouest. La capitale administrative est La Paz, la capitale constitutionnelle est Sucre.
Avant la colonisation européenne, le territoire bolivien appartenait à l'Empire inca, qui était le plus grand État de l'Amérique précolombienne. L'Empire espagnol a conquis la région au XVIe siècle. Pendant la période coloniale espagnole, la région s'appelle le Haut-Pérou ou Charcas. Après la déclaration d'indépendance en 1809, 16 années de guerre se déroulent avant la mise en place de la république de Bolivie, nommée en l'honneur de Simón Bolívar.
La Bolivie est une république démocratique unitaire, divisée en neuf départements. Sa géographie est variée, comprenant des territoires de la cordillère des Andes, de l'Altiplano, de l'Amazonie et du Gran Chaco. Le taux de pauvreté est d'environ 39 %. Les principales activités économiques sont l'agriculture, la sylviculture et la pêche, la production d'objets manufacturés comme le textile, l'habillement et l'exploitation de métaux raffinés et de pétrole raffiné. La Bolivie est ainsi très riche en métaux comme l'étain, l'argent, ou encore le lithium.
La population bolivienne est multiethnique avec des Amérindiens, des Métis, des Européens, des Asiatiques et des Africains. La langue principale est l'espagnol, les langues aymara et quechua sont également fréquentes. La constitution bolivienne de 2009 reconnaît 37 langues officielles (aymara, araona, baure, bésiro, canichana, cavineña, cayubaba, chácobo, chimán, ese 'ejja, espagnol, guarani, guarasu'we, guarayu, itonama, kallawaya, leco, machineri, maropa, mojeño-trinitario, mojeño-ignaciano, moré, mosetén, movima, pacahuara, péquina, quechua, siriono, tacana, tapieté, toromona, uru-chipaya, wichi, yaminahua, yuki, yuracaré et zamuco), faisant de la Bolivie le pays avec le plus de langues officielles au monde. En raison des différentes cultures, la Bolivie jouit d'une grande diversité dans des domaines comme l'art, la cuisine, la littérature et la musique.
La Bolivie est membre de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) depuis 2006, après en être brièvement sortie au moment de la crise post-électorale bolivienne de 2019 jusqu'au 20 novembre 2020, date de sa réintégration.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
Période précolombienne
Avant la conquête espagnole, les Andes étaient habitées par de nombreuses cultures, dont la plus importante fut certainement la civilisation de Tiahuanaco (aussi écrit tiwanaku). Au XVe siècle, les Incas intégrèrent une partie de l'actuelle Bolivie dans leur empire[réf. nécessaire].
Colonisation espagnole
Les Espagnols découvrirent à leur arrivée au XVIe siècle une très grande quantité d'argent-métal, en particulier dans les mines de Potosí, qui deviennent au xvie siècle le premier site mondial d'extraction de ce métal.
Avant l'arrivée des Espagnols, les hauteurs de la Bolivie étaient peuplées de polythéistes (religions incas), puis les Espagnols y imposèrent graduellement le catholicisme. Au xxie siècle, la majorité de la population est catholique[réf. nécessaire].
Au sein de l'Empire espagnol, la Bolivie fit d'abord partie de la vice-royauté du Pérou avant de passer sous le contrôle de la vice-royauté du Río de la Plata.
Indépendance et l'ère des caudillos (1825-1884)
Les luttes pour l'indépendance débutèrent en 1809 et celle-ci fut acquise en 1825, grâce aux armées de Bolívar, en hommage duquel la Bolivie prit son nom. Entre 1836 et 1839, la Bolivie et le Pérou constituèrent, sous le nom de Confédération péruano-bolivienne, un seul pays. Comme le Pérou, le Chili, le Mexique ou la Colombie, le pays fit appel à la Bourse de Londres pour financer des sociétés minières. Bolívar nationalisa pour cinq millions de pesos de mines abandonnées, le 2 août 1825, pour les revendre et créer la Potosi, La Paz and Peruvian Mining Association, qui fut liquidée après le krach de décembre 1825 et avait pour agent James Paroissien, médecin anglais et officier bolivariste.
La Bolivie connut tout au long du XIXe siècle une période d'instabilité politique, marquée par de fréquents coups d'État et l'intervention répétée de l'armée qui ne totalisait alors pas moins des deux tiers des dépenses publiques de l'État central. Dans l'ère des caudillos qui s'étend sur une large partie du XIXe siècle, on distingue traditionnellement la période des caudillos letrados, courant de l'indépendance de 1825 à 1848, de celle des caudillos barbaros (1848 à 1884). Là où les premiers caudillos étaient majoritairement issus de la bourgeoisie créole, parfois instruits (letrados) à l'école militaire espagnole, à l'image des généraux Sucre et Santa Cruz, les seconds, d'origine plus populaire et indigène, ne devaient leur position qu'à leur ascension dans la hiérarchie militaire ; certains d'entre eux comme Mariano Melgarejo sont restés célèbres pour leur cruauté et leur gestion approximative des affaires publiques.
À l'issue des premiers revers de la guerre du Pacifique (1879-1884) menée contre le Chili, la Bolivie se dota en 1880 d'une onzième Constitution depuis son indépendance.
Démocratie « restreinte » (1884-1920)
En 1884 eut lieu l'élection du président Gregorio Pacheco qui inaugura une nouvelle période politique, caractérisée par l'instauration d'un corps électoral qui restait toutefois restreint. Un parti conservateur et un parti libéral se structurèrent, en s'appuyant respectivement sur l'oligarchie minière de l'argent et de l'étain qui devint au début du XXe siècle la principale source de richesse du pays. Le coup d'État « libéral » de 1899 vit s'imposer durablement cette seconde tendance qui tint les rênes du pays jusqu'en 1920.
En 1903, la Bolivie vendit la région d'Acre au Brésil par le traité de Petrópolis. En 1904, elle perdit une partie de son territoire et son unique accès à la mer des suites de la guerre du Pacifique contre le Chili.
Un système d'instruction publique se développa, accompagné d'un anticléricalisme modéré : le catholicisme perdit en 1906 son statut de seule religion reconnue par l'État et le mariage civil fut adopté en 1911. Le libéralisme bolivien perdit cependant nettement de son caractère progressiste pour coexister avec les intérêts des nouvelles fortunes de l'étain (l'ère libérale est parfois aussi considérée comme l'ère de l'étain, la production de celui-ci ayant considérablement augmenté), des propriétaires terriens et de l'armée. Inspiré par l'exemple de la révolution libérale menée par Eloy Alfaro en Équateur, un nouveau libéralisme s'organisa et manifesta quelques préoccupations sociales contre la domination de l'oligarchie libérale.
Entre démocratie et dictatures (1920-1952)
Dictature militaire (1920-1926)
Présidence d'Hernando Siles Reyes (1926-1930)
Le soulèvement de 1920, déclenché par le Parti républicain, d'inspiration nationaliste, ouvrit une nouvelle période d'instabilité, renforcée par la crise économique consécutive au krach de 1929 ; elle conduisit le président Salamanca à engager son pays dans la très meurtrière guerre du Chaco contre le Paraguay, avec lequel un conflit larvé existait depuis le milieu des années 1920.
Présidence de Daniel Salamanca Urey et guerre du Chaco (1931-1935)
La défaite après la guerre du Chaco (1932-1935) mit fin à une rétraction constante du territoire bolivien depuis l'indépendance acquise en 1825. Le président Daniel Salamanca Urey fut déposé par les militaires en 1935. La cession effective du Chaco fut actée par un traité signé trois ans plus tard, en 1938.
Dictature militaire (1935-1940)
La fin de la guerre du Chaco marqua une reprise en main des militaires. Le colonel Toro initia en 1937 la première nationalisation du pétrole en Amérique latine. La période se caractérisa surtout par un renouvellement du paysage politique.
Présidence d'Enrique Peñaranda (1940-1943)
Dictature militaire (1943-1946)
Démocratie (1946-1951)
Refus de la victoire de Víctor Paz Estenssoro et révolution de 1952 (1951-1952)
Mouvement nationaliste révolutionnaire (1952-1964)
Le Mouvement nationaliste révolutionnaire (Movimiento Nacionalista Revolucionario), qui fut amené à jouer un rôle pivot dans la vie politique du pays jusque dans les années 1960, fut créé en 1941. Malgré l'opposition de l'armée, il accéda au pouvoir en avril 1952 après une nouvelle période d'instabilité politique. Il octroya le suffrage universel, entama sous la pression paysanne une réforme agraire en 1953 et nationalisa, moyennant de fortes indemnisations, les mines des trois principaux « barons de l'étain » du pays. Sa politique interventionniste s'infléchit progressivement et s'ouvrit largement à l'influence des États-Unis dont l'aide représentait en 1958 le tiers du budget national.
Dictatures militaires (1964-1982)
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Les Espagnols découvrirent à leur arrivée au XVIe siècle une très grande quantité d'argent-métal, en particulier dans les mines de Potosí, qui deviennent au xvie siècle le premier site mondial d'extraction de ce métal.
Avant l'arrivée des Espagnols, les hauteurs de la Bolivie étaient peuplées de polythéistes (religions incas), puis les Espagnols y imposèrent graduellement le catholicisme. Au xxie siècle, la majorité de la population est catholique[réf. nécessaire].
Au sein de l'Empire espagnol, la Bolivie fit d'abord partie de la vice-royauté du Pérou avant de passer sous le contrôle de la vice-royauté du Río de la Plata.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Les luttes pour l'indépendance débutèrent en 1809 et celle-ci fut acquise en 1825, grâce aux armées de Bolívar, en hommage duquel la Bolivie prit son nom. Entre 1836 et 1839, la Bolivie et le Pérou constituèrent, sous le nom de Confédération péruano-bolivienne, un seul pays. Comme le Pérou, le Chili, le Mexique ou la Colombie, le pays fit appel à la Bourse de Londres pour financer des sociétés minières. Bolívar nationalisa pour cinq millions de pesos de mines abandonnées, le 2 août 1825, pour les revendre et créer la Potosi, La Paz and Peruvian Mining Association, qui fut liquidée après le krach de décembre 1825 et avait pour agent James Paroissien, médecin anglais et officier bolivariste.
La Bolivie connut tout au long du XIXe siècle une période d'instabilité politique, marquée par de fréquents coups d'État et l'intervention répétée de l'armée qui ne totalisait alors pas moins des deux tiers des dépenses publiques de l'État central. Dans l'ère des caudillos qui s'étend sur une large partie du XIXe siècle, on distingue traditionnellement la période des caudillos letrados, courant de l'indépendance de 1825 à 1848, de celle des caudillos barbaros (1848 à 1884). Là où les premiers caudillos étaient majoritairement issus de la bourgeoisie créole, parfois instruits (letrados) à l'école militaire espagnole, à l'image des généraux Sucre et Santa Cruz, les seconds, d'origine plus populaire et indigène, ne devaient leur position qu'à leur ascension dans la hiérarchie militaire ; certains d'entre eux comme Mariano Melgarejo sont restés célèbres pour leur cruauté et leur gestion approximative des affaires publiques.
À l'issue des premiers revers de la guerre du Pacifique (1879-1884) menée contre le Chili, la Bolivie se dota en 1880 d'une onzième Constitution depuis son indépendance.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
La Bolivie est une république de forme à régime présidentiel. Le président, élu tous les 5 ans, est à la fois le chef d'État et le chef du gouvernement. Il nomme les ministres. Le parlement est formé de deux chambres : la Chambre des sénateurs, composée de 36 sièges, et la Chambre des députés, composée de 130 sièges.
La loi des groupes citoyens et peuples indigènes, promulguée le 6 juillet 2004, a mis fin au monopole des partis politiques pour les principales élections du pays. Elle autorise des groupes de citoyens (Agrupaciones ciudadanas) et les peuples indigènes à présenter des candidats lors des scrutins municipaux, départementaux et nationaux.
Les neuf départements boliviens se sont vu accorder une autonomie accrue avec la loi de décentralisation de 1995. Cette autonomie s'est encore accentuée avec la loi, adoptée sous le gouvernement Mesa, instituant l'élection de préfets à la tête des départements. Réclamée par les mouvements autonomistes des départements de l'est, cette réforme a donné lieu aux premières élections préfectorales le 18 décembre 2005. Le MAS (Movimiento Al Socialismo) n'a obtenu que trois des neuf postes de préfets. L'opposition au pouvoir central s'est, depuis cette élection, manifestée au niveau administratif intermédiaire des départements, générant de vives tensions.
Les villes boliviennes sont dirigées par des maires et des conseils élus pour cinq ans. Les élections municipales se tiennent simultanément aux élections préfectorales.
La Bolivie fait partie de la Communauté andine.
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Modèle économique et secteurs dominants
La Bolivie a été longtemps l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine. Elle a réalisé de grandes réformes libérales dans les années 1990. Ainsi, le président Gonzalo Sánchez de Lozada (1993-1997) a notamment signé un traité de libre-échange avec le Mexique, et a adhéré au Mercosur en tant que membre associé. En outre, ce président a privatisé la compagnie aérienne, l'entreprise de téléphonie, les chemins de fer, l'entreprise d'électricité, ainsi que l'entreprise de pétrole.
La croissance du PIB a ralenti en 1999, en partie en raison d'une politique budgétaire d'austérité. Ces restrictions freinèrent la mise en œuvre des programmes de lutte contre la pauvreté. Ce ralentissement s'explique aussi en partie par les retombées de la crise économique asiatique. Le PIB par secteur est de 13 % pour l'agriculture, 37 % pour l'industrie et de 50 % pour les services en 2017[réf. nécessaire].
En 2000, la croissance du PIB ne fut pas supérieure à 2,5 %. Le PIB n'a pas progressé en 2001 en raison du ralentissement de l'économie mondiale et de la faiblesse de l'activité nationale. Le déficit public s'élevait à 8,6 % en 2002.
L'économie du pays dépendait beaucoup de l'aide apportée par les pays étrangers. En particulier, les États-Unis participent en 2005 à 10 % du PIB de la Bolivie, dans le cadre du programme d'éradication de la coca. Bien que la production globale ne soit pas connue officiellement, la Bolivie est considérée comme le troisième producteur de feuilles de coca après la Colombie et le Pérou.
La dette extérieure de la Bolivie est passée de 6,8 % en 2001 à 3,6 % en 2012.
L'importation de produits manufacturiers comprend l'importation de fer et acier, de produits chimiques, de machinerie et équipements de transport, de textiles et de vêtements. Les importations proviennent principalement du Brésil (40 %), des États-Unis (13,9 %), de la Colombie (8,7 %), du Pérou (6,3 %) et du Japon (4,5 %) (données de 2004). Les principaux produits exportés sont le gaz naturel, le soja et ses dérivés, le pétrole, le zinc et l'étain (l'industrie minière représente en 2011 14 % du PIB et 74 % des exportations). Ces exportations vont principalement vers le Brésil (33,9 %), les États-Unis (12,7 %), la Colombie (11,8 %), le Venezuela (11,6 %), le Pérou (5,1 %) le Japon (4,2 %) (données de 2004).
La Bolivie détient derrière le Venezuela les secondes réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud (740 milliards de mètres cubes, selon la compagnie pétrolière BP). Durant près de trente ans, l'Argentine était l'acheteur quasi-exclusif du gaz bolivien mais les ventes à destination du Brésil sont en croissance rapide depuis 1999. L'un des problèmes principaux que rencontre le pays pour nouer de nouvelles relations commerciales et exercer une totale souveraineté sur ses exportations d'hydrocarbures tient dans son enclavement, consécutif à la guerre du Pacifique contre le Chili.
Vingt-six compagnies gazières ou pétrolières multinationales travaillent en Bolivie, dont :
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
Le 1er mai 2006, la Bolivie a nationalisé l'ensemble de son activité pétrolière, industrie qui sera gérée par la compagnie pétrolière publique YPFB.
Le pays possèderait la moitié des réserves mondiales de lithium (70 % des réserves étant situées dans le « triangle du lithium » entre trois salars andins : le salar d'Atacama au Chili, le salar d'Uyuni en Bolivie et le salar del Hombre Muerto en Argentine), élément privilégié des batteries modernes, notamment dans le salar d'Uyuni. L'exploitation y débute à la fin des années 2010.
Depuis 2007, l'économie bolivienne connaît une forte croissance (6,8 % en 2013 et 5,9 % en 2014). De même manière, l'excédent budgétaire pour l'année 2013 a été de 4,6 %.
En 2016, la Bolivie a le taux de croissance économique le plus élevé et le taux de chômage le plus faible d'Amérique du Sud. L'extrême pauvreté a chuté de 38,2 % à 16,8 % au cours de la décennie 2007-2017 et le PIB par habitant est passé de 1 182 dollars à 2 757 dollars entre 2005 et 2013.
À partir de 2020, le taux de croissance marque la pas du fait de la pandémie du Covid-19, de la baisse des cours des matières premières, et de la baisse des réserves et de la production de gaz naturel (-33 % entre 2014 et 2023). En 2023, le PIB par habitant est estimé à 3 857 dollars.
En 2026, la Bolivie est classé en 114e position pour l'indice mondial de l'innovation.
L'économie bolivienne est confrontée à une crise sévère. La baisse des exportations de gaz naturel, la dépendance accrue aux importations de carburant et l'épuisement des réserves internationales ont conduit à une inflation galopante et à l'émergence d'un marché noir du dollar. En 2024, le pays a dépensé environ 56 millions de dollars par semaine pour importer du carburant, tandis que les recettes pétrolières ont chuté de 3 milliards à 2 milliards de dollars.
Le Fonds monétaire international prévoit une croissance du PIB de seulement 1,6 % en 2024, bien en deçà des prévisions gouvernementales . La situation économique a également provoqué des protestations, notamment de la part des transporteurs, en raison de la pénurie de carburant.
Banque mondiale : PIB nominal de 64 768 947 525 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 33 941 126 194 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
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Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
La participation à l'éducation de la population amérindienne est inférieure à la moyenne.
En décembre 2008, après une campagne d'alphabétisation de deux ans et demi auprès des populations pauvres, le président bolivien Evo Morales déclare son pays « libre d'analphabétisme » selon les critères de l'UNESCO (taux d'analphabétisme inférieur à 4 % pour les plus de 15 ans). L'analphabétisme a reculé de 13,3 % en 2001 à 2,9 % en 2016. La Bolivie est le deuxième pays d'Amérique latine après Cuba à dédier le plus important pourcentage de son PIB à l'éducation.
Le président Evo Morales Ayma a lancé l'initiative de produire des ordinateurs en Bolivie sous la marque Quipus. Ainsi, entre 2014 et 2018, l'entreprise publique Quipus a fabriqué et distribué 14050 ordinateurs portables à tous les étudiants du sixième année du secondaire de la ville de Santa Cruz, et 5 415 ordinateurs portables du modèle Kuaa à tous les élèves de la cinquième année du secondaire dans la ville d'Oruro. Un total de 160. 000 ordinateurs portables gratuits pour les étudiants qui étudient le dernier cycle de l'école.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture bolivienne a été fortement influencée par les Quechuas, les Aymaras, ainsi que par la culture de l'Amérique latine dans son ensemble.
Le développement culturel est divisé en trois périodes distinctes : précolombienne, coloniale et républicaine. D'importants vestiges archéologiques, des ornements d'or et d'argent, des monuments de pierre, des céramiques, des tissages encore présents aujourd'hui viennent de plusieurs cultures précolombiennes. On peut citer comme vestiges importants Tiwanaku ou Samaipata. Le pays regorge d'autres sites qui sont difficiles à atteindre et ont fait l'objet de peu d'explorations archéologiques.
Le sport national est le football, le baby-foot étant aussi très populaire.
Malgré les défis, la Bolivie continue de célébrer sa riche diversité culturelle. En collaboration avec l'UNESCO, le pays a renforcé ses efforts pour préserver et promouvoir son patrimoine culturel, mettant en valeur les traditions autochtones et les expressions artistiques locales
Des événements tels que le Festival Boliviano 2024 aux États-Unis témoignent de l'engagement de la diaspora bolivienne à maintenir vivantes les traditions culturelles du pays.
Musique
La musique bolivienne est riche et variée. Les instruments de musique utilisés sont le sicus (flûte de Pan), la quena, tarkas et quenacho (instruments à vent), le charango (petite guitare à dix cordes) et la guitare classique apportée par les Espagnols. Forte et authentique, la musique bolivienne est moins facile d'accès que bien d'autres musiques d'Amérique latine.
Cinéma
Cuisine bolivienne
La cuisine bolivienne varie en fonction des régions du pays, qui présentent des caractéristiques géographiques différentes. Il demeure que le maïs, le quinoa, la patate, le yucca, le bœuf, la volaille et le porc sont des aliments répandus.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
La musique bolivienne est riche et variée. Les instruments de musique utilisés sont le sicus (flûte de Pan), la quena, tarkas et quenacho (instruments à vent), le charango (petite guitare à dix cordes) et la guitare classique apportée par les Espagnols. Forte et authentique, la musique bolivienne est moins facile d'accès que bien d'autres musiques d'Amérique latine.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population de la Bolivie est évaluée en 2017 à 11 138 234 habitants[réf. nécessaire]. Elle est composée à 55 % d'Amérindiens répartis en 40 groupes ethno-linguistiques (30 % Quechuas et 25 % Aymaras, 0,2 % Chiquitos et Guaranís), à 30 % de métis, et à 15 % d'Européens principalement d'origine espagnole et portugaise résidant dans les grandes villes et formant l'élite politique et économique du pays. Le taux de croissance de la population est de 1,7 %. Le taux de natalité est de 22,76 pour mille et le taux de mortalité infantile est de 37,49 pour mille. L'espérance de vie en Bolivie est de 68,86 ans. Le taux d'alphabétisation est de 96,6 %. En décembre 2008, la Bolivie fut déclarée comme étant le troisième pays latino-américain, après Cuba et le Venezuela, à avoir vaincu l'analphabétisme.
Éducation
La participation à l'éducation de la population amérindienne est inférieure à la moyenne.
En décembre 2008, après une campagne d'alphabétisation de deux ans et demi auprès des populations pauvres, le président bolivien Evo Morales déclare son pays « libre d'analphabétisme » selon les critères de l'UNESCO (taux d'analphabétisme inférieur à 4 % pour les plus de 15 ans). L'analphabétisme a reculé de 13,3 % en 2001 à 2,9 % en 2016. La Bolivie est le deuxième pays d'Amérique latine après Cuba à dédier le plus important pourcentage de son PIB à l'éducation.
Le président Evo Morales Ayma a lancé l'initiative de produire des ordinateurs en Bolivie sous la marque Quipus. Ainsi, entre 2014 et 2018, l'entreprise publique Quipus a fabriqué et distribué 14050 ordinateurs portables à tous les étudiants du sixième année du secondaire de la ville de Santa Cruz, et 5 415 ordinateurs portables du modèle Kuaa à tous les élèves de la cinquième année du secondaire dans la ville d'Oruro. Un total de 160. 000 ordinateurs portables gratuits pour les étudiants qui étudient le dernier cycle de l'école.
Santé
Les dépenses étaient de 6,6 % du PIB en 2006. Elles étaient de 204 $ US par personne en 2006. De plus, l'espérance de vie était de 66 ans pour les hommes et de 70 ans pour les femmes en 2011.
En janvier 2017, l'Organisation panaméricaine de la santé indique que les campagnes de vaccination ont permis d'éliminer la poliomyélite, la rubéole et la rougeole.
Entre 2007 et 2017, la mortalité infantile a reculé de 50 % et la sous-nutrition chez les enfants de 14 % selon l'Organisation mondiale de la santé.
Malgré ces progrès récents, le système de santé bolivien est jugé encore très précaire. Il manque de personnel médical spécialisé, de matériel et d'unités de soins intensifs. Face au manque de moyens de l'hôpital public, les classes moyennes se tournent parfois vers les cliniques privées. Destinés à générer du profit, ces établissements pratiquent des honoraires prohibitifs et beaucoup de familles s'endettent pour des années.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Un ministère de l'Environnement et de l'eau est créé en 2006 après l'élection d'Evo Morales, qui revient notamment sur les privatisations du secteur de la distribution de l'eau menées dans les années 1990 par le président Gonzalo Sánchez de Lozada. La nouvelle Constitution, approuvée par référendum en 2009, fait de l'accès à l'eau un droit fondamental. En juillet 2010, à l'initiative de la Bolivie, les Nations unies votent une résolution reconnaissant comme « fondamental » le « droit à une eau potable, salubre et propre ».
Les scientifiques ont commencé à alerter le gouvernement bolivien sur le problème de la fonte des glaciers dans les années 1990, mais il a fallu attendre 2012 pour que les autorités répondent par de réelles politiques de protection. Un Projet d'adaptation à l'impact du recul accéléré des glaciers des Andes tropicales (PRAA) est alors mis en place, avec pour mission de « renforcer le réseau de surveillance » et de « générer des informations utiles à la prise de décision ». Les glaciers sont depuis lors surveillés par des caméras, des sondes, des drones et par un satellite. Les autorités ont également développé des programmes de sensibilisation de la population aux conséquences du réchauffement climatique pour faire reculer certaines pratiques agricoles nuisibles.
En février 2017, le gouvernement mobilise 200 millions de dollars pour lutter contre la sécheresse et le réchauffement climatique.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
La Bolivie est composée de deux régions géographiques bien distinctes. L'Ouest est traversé par deux cordillères d'orientations nord-sud qui bordent un vaste plateau, l'Altiplano, c'est dans cette région que vit la majeure partie des Boliviens. La cordillère occidentale, aride, abrite quelques sommets majestueux comme le Nevado Sajama qui avec ses 6 542 mètres est le point culminant de la Bolivie. Le haut plateau est bordé au nord-est par la cordillère Royale où l'on peut admirer entre autres le Nevado Illimani et l'Illampu et où s'abrite la ville de La Paz. Les massifs de la cordillère orientale abritent des vallées humides et possèdent des contreforts recouverts de forêts.
À l'est s'étendent de vastes plaines alluviales qui bénéficient d'un climat tropical. Le Nord de ces terres basses appartient au bassin amazonien et est en grande partie recouvert de forêt. Plus au sud, les terres font partie du bassin du río Paraguay, les terres y sont davantage défrichées.
Parmi les curiosités géographiques du pays, on peut citer le lac Titicaca, situé à cheval entre le Pérou et la Bolivie qui est le plus haut lac navigable du monde. Sa vaste étendue permet un microclimat clément sur ses rives qui furent le berceau de la civilisation tiwanaku ; le salar d'Uyuni, situé à l'ouest du pays, sur le Sud de l'Altiplano dans le département de Potosí, est la plus grande étendue de sel au monde.
On peut aussi admirer la cordillère Royale qui abrite de majestueux sommets enneigés, le parc des volcans, où l'on peut observer le Nevado Sajama, point culminant du pays avec 6 542 mètres d'altitude, et les Bañados de Izozog (en français marais de l'Izozog).
Parmi les grandes villes, on peut citer La Paz, en très haute altitude, très marquée par la culture aymara, Sucre, connue pour ses richesses architecturales, Santa Cruz de la Sierra, la grande ville de l'orient bolivien, Cochabamba, ville carrefour au centre du pays.
Entre novembre 2016 et mars 2017, la Bolivie connait une forte sécheresse due au phénomène El Niño, qui a fait chuter les précipitations de 40 % et provoqué une élévation des températures de deux à trois degrés. L'eau a dû être rationnée à La Paz et le gouvernement a déclaré l'état d'urgence.
Le pays se décrète en état de catastrophe nationale en octobre 2020 en raison des incendies alimentés par une forte sécheresse. Un rapport de l'ONG Fondation des amis de la Nature a relevé que de janvier à septembre les incendies ont détruit 2,3 millions d'hectares de forêts et de pâturages. L'année précédente, d'immenses incendies dans l'Amazonie bolivienne avaient dévasté 6,4 millions d'hectares.
Déforestation
Entre août 2025 et juillet 2026, la déforestation a augmenté de près de 260 % en Bolivie, faisant d'elle le deuxième pays au monde le plus touché par la perte de forêt tropicale.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Certaines régions de la Bolivie sont en grande partie sous le pouvoir des ganaderos, les grands propriétaires d'élevages bovins et porcins, et nombre de petits paysans sont encore réduits à la condition de péons. Néanmoins, la présence de l'État s'est nettement renforcée sous le gouvernement d'Evo Morales. Celui-ci tend à ménager les intérêts des grands propriétaires tout en s'efforçant d'améliorer les conditions de vie et de travail des petits paysans.
La réforme agraire promise par Evo Morales — et approuvée à travers un référendum par près de 80 % de la population — n'a jamais été enclenchée. Destinée à abolir le latifundisme en réduisant la taille maximale des propriétés n'ayant pas de « fonction économique et sociale » à 5 000 hectares, le reste devant alors être réparti entre petits travailleurs agricoles et indigènes sans terre, elle rencontra une ferme opposition de la part de l'oligarchie bolivienne. Le gouvernement a cédé en 2009 devant le secteur agro-industriel, qui s'est engagé en échange à mettre fin aux pressions qu'il exerçait et compromettaient jusqu'à la mise en place de la nouvelle Constitution.
Une série de réformes et de projets économiques a toutefois permis d'améliorer la condition des familles paysannes modestes. Celles-ci ont reçu des machines agricoles, des tracteurs, des engrais, des semences et des animaux reproducteurs, tandis que l'État a construit des systèmes d'irrigation, ainsi que des routes et des ponts leur permettant d'écouler plus facilement leur production sur les marchés. La situation de nombreux indigènes et petits paysans a été régularisée à travers l'attribution des titres fonciers pour les terres qu'ils exploitaient.
En 2007, le gouvernement crée une « Banque du développement productif » grâce à laquelle les petits travailleurs et les producteurs agricoles peuvent emprunter facilement, à des taux bas et avec des modalités de remboursement adaptées aux cycles agricoles. En raison d'un meilleur encadrement des activités bancaires, les taux d'emprunt ont été divisés par trois entre 2014 et 2019 dans l'ensemble des établissements bancaires pour les petits et moyens producteurs agricoles. En outre, la loi impose désormais aux banques de consacrer au moins 60 % de leurs ressources à des crédits productifs ou destinés à la construction de logements sociaux.
Avec la création de l'Entreprise d'aide à la production d'aliments (Emapa), le gouvernement a voulu stabiliser le marché intérieur des produits agricoles en achetant au meilleur prix la production des petits et moyens agriculteurs, forçant ainsi les agro-industriels à leur offrir des rémunérations plus justes. Selon le vice-président Àlvaro García Linera, « en fixant les règles du jeu, l'État établit un nouveau rapport de forces qui donne plus de pouvoir aux petits producteurs. La richesse est mieux redistribuée afin d'équilibrer la puissance du secteur agro-industriel.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Bolivie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de rouge (haut), jaune et vert, avec les armoiries centrées sur la bande jaune signifiant: rouge représente la bravoure et le sang des héros nationaux, jaune pour les ressources minérales du pays, et vert pour l'histoire de la fertilité du pays: en 2009, un décret présidentiel a rendu obligatoire l'utilisation d'un wiphala - - un drapeau carré multicolore représentant les groupes ethniques du pays - à côté du drapeau national
lama, condor andin; deux fleurs nationales, la cantuta et le patuju
rouge, jaune, vert
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
87e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Manuela Sáenz Aizpuru (Quito, Équateur, 1797 - Paita, Pérou, 1856), dite aussi Manuelita Sáenz, ou encore, de façon familière, Manuelita tout court, était une patriote…
Rajka Baković, née le 2 septembre 1920 et morte le 29 décembre 1941, était une étudiante croate membre de la Résistance anti-fasciste dans l'État indépendant…
Edson Hurtado — Écrivain et journaliste bolivien Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté :…
Jorge Medina — Homme politique bolivien Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Bolivie.
Luis Espinal — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Andrónico Rodríguez Ledezma, né le 11 novembre 1988 à Cochabamba en Bolivie, est un politologue, dirigeant syndical cocalero et homme politique bolivien.
Angélica Navarro — Femme politique bolivienne Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Bolivie.
Cecilia Requena — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de…
Felicia Barrientos — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de…
Julieta Monje Villa — Femme politique bolivienne Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Bolivie.