Type de climattrois zones climatiques dont une savane tropicale chaude avec une courte saison des pluies dans la moitié sud, un climat semi-aride tropical chaud typique de la région du Sahel dans la moitié nord, et une petite zone de désert chaud dans le tout nord du pays bordant le désert du Sahara
Crédit photoBamjo226 · CC0 · Source de l’imagePrésident actuelIbrahim TraoréPrésident
Date d’accession au pouvoir30/09/2022Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Situer Burkina Faso dans le monde
Burkina Faso · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Burkina Faso (prononciation : /buʁ.ki.na fa.so/ ou /byʁ.ki.na fa.so/), « patrie des (Hommes) intègres » ou « patrie de l'intégrité » (Burkina se traduisant par « intégrité, honneur » en mooré et Faso se traduisant par « terre ou patrie » en dioula) ou Burkina, anciennement république de Haute-Volta, est un pays d'Afrique de l'Ouest.
Sans accès à la mer, il est entouré de six pays : le Niger à l'est-nord-est, le Bénin à l'est-sud-est, le Togo au sud-est, le Ghana au sud, la Côte d'Ivoire au sud-ouest et le Mali au nord-ouest. Sa capitale politique, Ouagadougou, est située au centre du pays. Sa capitale économique, Bobo-Dioulasso, est située dans les Hauts-Bassins, dans le sud-ouest du pays.
Entre 1853 et 1897, les territoires formant l'actuel Burkina Faso sont explorés et conquis par les Allemands, les Anglais et les Français. Au total, seize traités de protectorat ont été signés. En 1896, à la suite d'accords entre Européens, l'ensemble du territoire revient à la France qui l'intègre entre 1897 et 1904 dans la colonie du Soudan. La colonie de Haute-Volta est créée le 1er mars 1919, puis à nouveau en 1947. Le pays devient indépendant de la France le 5 août 1960.
La république de Haute-Volta est renommée Burkina Faso en 1984 sous le régime de Thomas Sankara. Marxiste-léniniste, anti-impérialiste, révolutionnaire, écologiste, féministe, panafricaniste et tiers-mondiste, il est le président du pays durant la période de la première révolution burkinabè du 4 août 1983 au 15 octobre 1987, qu'il finit par totalement incarner. Durant ces quatre années, il mène une politique d'émancipation nationale, de développement du pays, de protection de l'environnement, de lutte contre la corruption ou encore de libération des femmes. Il parvient à éradiquer la faim dans le pays, ce qui est salué par les instances internationales.
Thomas Sankara est assassiné sur ordre de Blaise Compaoré, qui prend le pouvoir le 15 octobre 1987. Celui-ci est condamné à perpétuité en 2022 pour ce meurtre. Le pays ne connaît pas de régime démocratique avant le 30 novembre 2015 et l'accession à la présidence de Roch Marc Christian Kaboré. Cette première période démocratique s'achève en 2022, lors des coups d'État de janvier et de septembre qui aboutissent à l'instauration d'une Révolution Progressiste Populaire (RPP) sous le leadership du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), deuxième version incarnée par le capitaine Ibrahim Traoré. Le pays est en effet, depuis 2015, victime de l'extension des actions des groupes armés djihadistes à l'ensemble du Sahel.
Le Burkina Faso a une superficie de 274 200 km2. Sa population est estimée à 20 505 155 habitants. Il est classé 184e sur 191 en termes de développement humain, avec un indice de 0,449 en 2021.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Ancienne colonie française, la Haute-Volta obtient l'indépendance le 5 août 1960. Le nom actuel du pays, Burkina Faso, date du 4 août 1984, sous la présidence du révolutionnaire Thomas Sankara. Combinaison de deux mots dans deux langues principales du pays, il signifie « la patrie des hommes intègres ». Burkina se traduisant par « intégrité, honneur » en mooré et Faso se traduisant par « territoire, terre ou patrie » en dioula. Les habitants du Burkina sont des Burkinabè (ou burkinais et burkinaises).
La Constitution nationale nomme les habitants et habitantes du Burkina Faso, les Burkinabè (mot invariable en genre et en nombre), où le suffixe « -Bè » provient du fulfuldé (ou peul) et signifie « les habitants de » ou « les gens de ». Ainsi, le mot « Burkinabè » désigne les habitants du Burkina Faso, combinant le terme « Burkindi » (intégrité) du mooré et le suffixe « Bè » du fulfuldé. Cette combinaison linguistique reflète l'unité et la diversité des langues et des cultures au sein du pays (plus de soixante ethnies). Dans la francophonie, les habitants du Burkina peuvent être désignés comme Burkinabèé.
On utilise les termes Burkina, Faso ou Burkina Faso dans les usages courants, et Burkina Faso dans les usages officiels. D'après la Constitution du Burkina Faso, « le Faso est la forme républicaine de l'État ». Le terme « Faso » remplace donc le terme « république » : « république du Burkina Faso » ou « république du Burkina » ne sont pas employés à l'intérieur du pays. De même on utilise officiellement « président du Faso » au lieu de « président de la République ».
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Période préhistorique
Comme pour tout l'ouest de l'Afrique, le Burkina Faso a connu un peuplement très précoce, avec notamment des chasseurs-cueilleurs dans la partie nord-ouest du pays (12 000 à 5 000 ans avant l'ère chrétienne), et dont des outils (grattoirs, burins et pointes) ont été découverts en 1973[réf. nécessaire]. La sédentarisation est apparue entre 3 600 et 2 600 avant l'ère chrétienne, avec des agriculteurs dont les traces des constructions laissent envisager une installation relativement pérenne. L'emploi du fer, de la céramique et de la pierre polie s'est développé entre 1 500 et 1 000 avant l'ère chrétienne, ainsi que l'apparition de préoccupations spirituelles, comme en témoignent les restes d'inhumation découverts.
Des vestiges attribués aux Dogons ont été découverts dans la région du Centre-Nord, du Nord et du Nord-Ouest. Ceux-ci quittent le secteur entre le XVe et le XVIe siècle pour s'installer dans la falaise de Bandiagara. Par ailleurs, des restes de murailles sont localisés dans le Sud-Ouest du Burkina Faso (ainsi qu'en Côte d'Ivoire). Les ruines de Loropéni, situées près des frontières de la Côte d'Ivoire et du Ghana, sont aujourd'hui reconnues comme site du Patrimoine mondial.
Période précoloniale
Avant la colonisation, le territoire du Burkina Faso était partagé entre différents royaumes ou chefferies. La date de fondation des premiers royaumes Mossi est incertaine. C'est en tout cas au XIVe siècle que les premiers rapports de forces mossis sont connus. Les premiers royaumes se constituent sous le nom de Diamaré (I, II puis III) et se subdivisent en plusieurs chefferies : le Tenkodogo, le Gourma (vers 1204), le Mamprousi (vers 1400), le Dagomba, le Nanumba, le Yatenga (vers 1540), le royaume de Boussouma et le royaume de Ouagadougou (entre 1495 et 1515). En parallèle se trouvent d'autres royaumes ethniques : le Môogo ou Moogho, pays des Mossé ; le Gwiriko, pays des Bobo-Dioulasso ; le Bissa, pays des Bisa ; le Liptako, pays des Peuls et des Bellas.
Les rares contacts entre Européens et populations locales, se sont produits peu avant la colonisation. Le compte rendu Du Niger au Golfe de Guinée du voyage de Louis-Gustave Binger (1856–1936) relate son séjour, dans de nombreuses localités. Il séjourne en juin 1888 chez Boukary Koutou, le frère du Mogho Naaba Sanem de Ouagadougou. Lequel Boukary devait devenir le Mogho Naaba Wobgho qui résista aux Français, avec des moyens bien limités devant leurs armes modernes. Binger décrit un royaume organisé suivant un système féodal.
Période coloniale
En 1896, le royaume mossi de Ouagadougou devient un protectorat français. En 1898, la majeure partie de la région correspondant à l'actuel Burkina Faso est conquise. En 1897 et 1919, ces territoires sont intégrés dans la colonie du Soudan maintes fois réorganisée e rebaptisée colonie Haut-Sénégal et Niger dans la fédération de l'Afrique-Occidentale française.
De nombreux habitants participent à la Première Guerre mondiale au sein des bataillons de tirailleurs sénégalais. En 1915 et 1916 a lieu la guerre du Bani-Volta, pour protester contre les recrutements forcés. Près de trente mille personnes sont tuées par les troupes de l'Afrique-Occidentale française. Le 1er mars 1919, Édouard Hesling devient le premier gouverneur de la nouvelle colonie de Haute-Volta. Celle-ci est démembrée le 5 septembre 1932 et le territoire est partagé entre la Côte d'Ivoire, le Mali et le Niger.
La population indigène est fortement discriminée. Par exemple, les enfants africains n'ont pas le droit d'utiliser une bicyclette ou de cueillir des fruits aux arbres, « privilèges » réservés aux enfants des colons. Contrevenir à ces règlements pouvait mener les parents en prison.
Le 4 septembre 1947, la Haute-Volta est reconstituée dans ses limites de 1932. Entre 1957 et 1960, la Haute-Volta est autonome à la suite de la loi-cadre adoptée le 23 juin 1956. Son conseil de Gouvernement est dirigé par le vice-président Ouezzin Coulibaly qui meurt le 7 septembre 1958. Le 11 décembre 1958, elle devient la république de Haute-Volta, une république membre d'abord de la fédération du Mali. Elle adhère le 15 mars 1958 à la Communauté française, et elle accède à l'indépendance le 11 juillet 1960, mais la proclamation a lieu le 5 août 1960. Le nom Burkina Faso est adopté le 4 août 1984.
Après l'indépendance
1960-1983
Le premier président de la république de Haute-Volta est Maurice Yaméogo. Le 4 janvier 1966, le lieutenant-colonel Sangoulé Lamizana le remplace au pouvoir après un soulèvement populaire.
Au début des années 1980, la Haute-Volta est l'un des pays les plus pauvres du monde, avec un taux de mortalité infantile estimé à 180 pour 1000, une espérance de vie se limitant à 40 ans, un taux d'analphabétisme allant jusqu'à 98 % et un produit intérieur brut par personne de 53 356 francs CFA (soit 72 euros).
Régime de Thomas Sankara (1983–1987)
Le 25 novembre 1980, un coup d'État militaire porte le colonel Saye Zerbo au pouvoir. Celui-ci est renversé en 1982 par un autre coup d'État militaire qui place le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo à la tête de l'État et le capitaine Thomas Sankara à la tête du gouvernement. Ce premier entre en conflit avec Sankara et le limoge de son poste de Premier ministre le 17 mai 1983. Trois mois plus tard, le 4 août 1983, Thomas Sankara effectue un nouveau putsch et instaure le Conseil national de la révolution (CNR) d'orientation marxiste. Le 2 août 1984, le président Sankara rebaptise son pays Burkina Faso. Le décret présidentiel est confirmé le 4 août par l'Assemblée nationale. Son gouvernement défend la transformation de l'administration, la redistribution des richesses, la libération de la femme, la mobilisation de la jeunesse et des paysans dans les luttes politiques, la lutte contre la corruption, etc..
Thomas Sankara retire aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il crée les CDR (Comités de défense de la révolution), qui sont chargés localement d'exercer le pouvoir, gérant la sécurité, la formation politique, l'assainissement des quartiers, la production et la consommation de produits locaux ou encore le contrôle budgétaire des ministères.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Avant la colonisation, le territoire du Burkina Faso était partagé entre différents royaumes ou chefferies. La date de fondation des premiers royaumes Mossi est incertaine. C'est en tout cas au XIVe siècle que les premiers rapports de forces mossis sont connus. Les premiers royaumes se constituent sous le nom de Diamaré (I, II puis III) et se subdivisent en plusieurs chefferies : le Tenkodogo, le Gourma (vers 1204), le Mamprousi (vers 1400), le Dagomba, le Nanumba, le Yatenga (vers 1540), le royaume de Boussouma et le royaume de Ouagadougou (entre 1495 et 1515). En parallèle se trouvent d'autres royaumes ethniques : le Môogo ou Moogho, pays des Mossé ; le Gwiriko, pays des Bobo-Dioulasso ; le Bissa, pays des Bisa ; le Liptako, pays des Peuls et des Bellas.
Les rares contacts entre Européens et populations locales, se sont produits peu avant la colonisation. Le compte rendu Du Niger au Golfe de Guinée du voyage de Louis-Gustave Binger (1856–1936) relate son séjour, dans de nombreuses localités. Il séjourne en juin 1888 chez Boukary Koutou, le frère du Mogho Naaba Sanem de Ouagadougou. Lequel Boukary devait devenir le Mogho Naaba Wobgho qui résista aux Français, avec des moyens bien limités devant leurs armes modernes. Binger décrit un royaume organisé suivant un système féodal.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
1960-1983
Le premier président de la république de Haute-Volta est Maurice Yaméogo. Le 4 janvier 1966, le lieutenant-colonel Sangoulé Lamizana le remplace au pouvoir après un soulèvement populaire.
Au début des années 1980, la Haute-Volta est l'un des pays les plus pauvres du monde, avec un taux de mortalité infantile estimé à 180 pour 1000, une espérance de vie se limitant à 40 ans, un taux d'analphabétisme allant jusqu'à 98 % et un produit intérieur brut par personne de 53 356 francs CFA (soit 72 euros).
Régime de Thomas Sankara (1983–1987)
Le 25 novembre 1980, un coup d'État militaire porte le colonel Saye Zerbo au pouvoir. Celui-ci est renversé en 1982 par un autre coup d'État militaire qui place le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo à la tête de l'État et le capitaine Thomas Sankara à la tête du gouvernement. Ce premier entre en conflit avec Sankara et le limoge de son poste de Premier ministre le 17 mai 1983. Trois mois plus tard, le 4 août 1983, Thomas Sankara effectue un nouveau putsch et instaure le Conseil national de la révolution (CNR) d'orientation marxiste. Le 2 août 1984, le président Sankara rebaptise son pays Burkina Faso. Le décret présidentiel est confirmé le 4 août par l'Assemblée nationale. Son gouvernement défend la transformation de l'administration, la redistribution des richesses, la libération de la femme, la mobilisation de la jeunesse et des paysans dans les luttes politiques, la lutte contre la corruption, etc..
Thomas Sankara retire aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il crée les CDR (Comités de défense de la révolution), qui sont chargés localement d'exercer le pouvoir, gérant la sécurité, la formation politique, l'assainissement des quartiers, la production et la consommation de produits locaux ou encore le contrôle budgétaire des ministères. Cette politique visait à réduire la malnutrition, la soif (avec la construction massive par les CDR de puits et retenues d'eau), la diffusion des maladies (grâce aux politiques de « vaccinations commandos », notamment des enfants, burkinabès ou non) et l'analphabétisme (grâce aux « opérations alpha », l'analphabétisme est passé pour les hommes de 95 % à 80 %, mais seulement de 99 % à 98 % pour les femmes). Des projets de développement sont également portés par les CDR, comme l'aménagement de la « Vallée de la Sourou » destiné à irriguer 41 000 hectares.
Les dépenses de fonctionnement diminuent pour renforcer l'investissement. Les salaires sont ponctionnés de 5 à 12 % mais les loyers sont déclarés gratuits pendant un an. En 1986, le Burkina Faso atteint son objectif de deux repas et de dix litres d'eau par jour et par personne. Soucieux d'environnement, Sankara dénonce des responsabilités humaines dans l'avancée du désert.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Institutions
De nombreuses langues nationales ont désormais le statut de langues officielles, depuis le changement de constitution de 2023 ayant déclassé le français (ancienne langue coloniale). Aujourd'hui, les langues officielles sont : le moré, le dioula, le foulfouldé (peul) et le bissa.
Depuis son indépendance en août 1960, le Burkina Faso a connu plusieurs régimes politiques : État de droit et État d'exception. À partir de 1991, le pays a officiellement opté pour un système politique démocratique en adoptant une constitution par voie référendaire et en organisant des élections présidentielles et législatives.
Aujourd'hui, des institutions républicaines sont mises en place :
Les élections du premier et du deuxième président de la IVe République respectivement en 1991, 1998, 2005, 2010 et 2015 ;
Les élections législatives en 1992, 1997, 2002, 2007, 2012 et 2015 ;
La mise en place de l'appareil judiciaire ;
Il s'agit donc d'un État démocratique à trois pouvoirs qui sont :
le pouvoir exécutif assuré par le gouvernement ;
le pouvoir législatif constitué de l'Assemblée nationale ;
le pouvoir judiciaire.
En outre, d'autres institutions viennent consolider l'État de droit. Ce sont notamment :
Le Conseil constitutionnel ;
Le Médiateur du Faso ;
Le Conseil économique et social (CES) ;
Le Conseil supérieur de la communication (CSC) ; [1]
L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) ;
La Commission nationale de la décentralisation (CND) ;
La commission nationale des droits humains (CNDH) ;
Le Haut conseil pour la réconciliation et l'unité nationale (HCRUN).
Politique
La Constitution du 2 juin 1991, approuvée par référendum, a instauré un régime semi-présidentiel à deux chambres ouvert au multipartisme :
le président du Faso « (Faso » remplace le mot « république »), élu par le peuple pour cinq ans lors d'un scrutin à deux tours. Il ne peut être réélu qu'une seule fois ;
l'Assemblée nationale est la seule instance législative du pays. Elle peut être dissoute par le président du Faso après consultation du Premier ministre et du Président de l'Assemblée nationale ;
la chambre des représentants qui avait un rôle consultatif se renouvelait tous les trois ans et a été dissoute le 23 janvier 2002. Mais la révision constitutionnelle du 11 juin 2012 a réintroduit une seconde chambre, le Sénat, qui n'a pas pu fonctionner. Le Sénat a été supprimé le 5 novembre 2015 par le Conseil national de la Transition (Assemblée nationale issue de l'insurrection populaire des 30-31 octobre 2014).
Depuis son adoption le 11 juin 1991, la constitution du Burkina Faso a été révisée à trois reprises, respectivement en janvier 1997 pour lever le verrou de la limitation du mandat présidentiel, en avril 2000 pour non seulement ramener la durée du mandat présidentiel de 7 à 5 ans mais aussi pour introduire à nouveau sa limitation à renouvelable une fois, et en janvier 2002.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Données économiques
PIB : 10,678 milliards $ en 2015 ;
PIB par habitant : 640 $ en 2015 ;
PIB en parité de pouvoir d'achat (PPA) : 1 185 $ (2007, Québec, Institut de la statistique du Québec) ;
Taux de croissance réelle : 5,2 % en 2016 ;
Taux d'inflation (indice des prix à la consommation) : 6,40 % (2006) ;
Exportations : 1,591 milliard de dollars en 2011 ;
Importations : 2,25 milliards de dollars en 2011 ;
Le tiers de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté ;
En 2017, le Burkina est classé 146e par le programme Doing business en ce qui concerne les affaires et est le 134e pays où il fait le plus bon vivre (2017) ;
En 2026, le Burkina Faso est classé en 130e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Agriculture
Le Burkina Faso est un pays en voie de développement, où l'agriculture représente 32 % du produit intérieur brut et occupe 80 % de la population active. Il s'agit principalement d'élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de cultures de sorgo, de mil, de maïs, d'arachides et de riz.
Il a été le deuxième producteur africain de coton derrière l'Égypte, malgré l'aridité des sols. La filière coton, dans beaucoup de pays producteurs a pris de la vigueur, avec d'excellentes récoltes, même si sur le marché mondial, le cours de la livre de fibre était en 2015 autour de 0,70 dollar, relativement bas comparé au pic des 2 dollars la livre qu'il avait atteint en 2011.Le pays était à la première place du palmarès des sept premiers producteurs africains de coton au milieu des années 2010. En 2015, près de 100 000 paysans pratiquaient l'agriculture biologique.
Industrie minière
Les productions minières sont les suivantes : cuivre, fer, zinc et surtout or. La production d'or du pays est officiellement de 46 tonnes en 2017 et 52 tonnes en 2018, auquel s'ajoutent de dix à trente tonnes d'or produites par des mines artisanales non débuclarés. À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes multiplient les contrats avec des pays africains. Au Burkina, elles ont pour nom Axmin, Orezone Resources, Goldcrest Resources ou Etruscan Resources, et sont souvent présentes dans des pays voisins car le Burkina est un prolongement géologique de la riche zone aurifère du Ghana.
À l'issue de la transaction avec SEMAFO d'Endeavour Mining en 2020, ce dernier devient le plus grand producteur d'or au Burkina Faso mais aussi le premier employeur privé du pays. En décembre 2022, la société russe Nordgold obtient l'attribution d'une nouvelle exploitation de mine d'or sur le territoire sur le site de Yimiougou d'une superficie de 31,44 km2. La durée de l'exploitation est de quatre ans et permettra une production totale estimée à 2,53 tonnes d’or.
En 2023, le Burkina Faso est le quatrième producteur d'or d'Afrique, avec une production de plus de 57 tonnes d'or.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
Économie très agraire et à faible revenu; ressources naturelles limitées; pauvreté généralisée; terrorisme perturbant l'activité économique potentielle; amélioration de la balance commerciale grâce à l'augmentation des exportations d'or; inflation de l'économie après la déflation antérieure; augmentation de la dette publique, mais encore gérable
Banque mondiale : PIB nominal de 27 627 297 461 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 12 833 363 045 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Taux de mortalité : 11,96 ‰ (en 2014)
Taux de mortalité infantile : 76,80 ‰ (en 2014)
Espérance de vie des hommes : 52,77 ans (en 2014)
Espérance de vie des femmes : 56,85 ans (en 2014)
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Fêtes et jours fériés
Festivals
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le plus grand festival de cinéma africain sur le continent a lieu tous les deux ans à Ouagadougou (février, années impaires).
Les Récréatrales, manifestation bisannuelle, constituent depuis 2002 un évènement théâtral culturel majeur du Burkina Faso, avec le Festival international de théâtre et de développement (FITD). Étienne Minoungou en est l'initiateur.
Le Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), a lieu lui aussi tous les deux ans, principalement les années paires (fin octobre - début novembre). C'est le plus grand salon de promotion de l'artisanat africain.
La Semaine nationale de la culture (SNC) a lieu également tous les deux ans à Bobo-Dioulasso durant une semaine. Elle constitue tremplin de la culture nationale ou régionale et de celle de la diaspora.
Le Festival Ciné Droits Libres pour les droits de l'homme et la liberté de la presse ;
La Foire internationale du livre de Ouagadougou
Le Festival international des cultures urbaines Waga Hip Hop qui se déroulent chaque année depuis 2000 ; le Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou (FITMO) du professeur Jean Pierre Guingané ; le Festival de Jazz à Ouaga ; les Nuits atypiques de Koudougou (NAK) ; le Festival international de théâtre pour le développement (FITD) ; le Festival Dilembu au Gulmu (FESDIG), etc.
Le « SOKO Festival », lancé en 2015 au Burkina Faso par l'Association DAMBE, est un festival de musique et d'initiation artistique qui a lieu chaque année au mois de janvier. Portant le sens Bambara de « retour à la source », il ambitionne de réunir divers styles musicaux et générations autour de la défense et la valorisation de la culture africaine. L'évènement se définit également comme un marché des arts du spectacle à travers une plateforme de rencontre dénommé « Yaar Music ». Yaar signifie marché en langue mooré.
Littérature
Les débuts de la littérature burkinabèe sont datés de 1962, avec Crépuscule des temps anciens, de Nazi Boni. La production ultérieure se répartit à parts égales entre romans et poésie, complétés de nouvelles, contes et pièces de théâtre.
Cinéma
Le cinéma numérique ambulant est présent au Burkina Faso. Depuis 2003, le cinéma numérique ambulant a réalisé en Afrique plus de 5 000 projections pour des millions de spectateurs.
Par ailleurs, le Burkina Faso possède plusieurs réalisateurs de talent : voir la page cinéma burkinabè.
Presse culturelle
La presse culturelle tient une place de choix. On peut citer L'Observateur dimanche, Sidwaya Mag Plus, Africa star et Évasion. Une association de jeunes journalistes culturels du nom de Planète Culture couvre les principaux festivals du pays.
Musées
Le secteur muséal est en pleine évolution. On peut signaler principalement les musées suivants :
à Ouagadougou :
le musée de la musique, qui expose des instruments traditionnels de musique ;
le musée national ;
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique au Burkina Faso
Musée national de musique (Ouagadougou)
Musiciens burkinabè
Adama Dramé
Issouf Compaoré
Smarty
Alif Naaba
Amadou Kiénou est un danseur et un musicien auteur-compositeur
Dez Altino
Farafina
Floby musicien
Hawa Boussim
Sana Bob
Saramaya
Victor Démé est un musicien auteur-compositeur
Farafina, Saramaya, Yeleen, et bien d'autres
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Chiffres
Voici quelques statistiques démographiques pour ce qui concerne le Burkina Faso :
Population : 20 244 080 habitants (en 2018).
Distribution des classes d'âge : 0-14 ans : 45,04 % ; 15-64 ans : 52,52 % ; + 65 ans : 2,44 %
Densité : 71,16 hab./km2
Taux de natalité : 44,42 ‰ (en 2014)
Taux de fécondité : 5,93 enfants/femme (en 2014)
Taux de croissance de la pop. : 3,01 % (en 2016)
Taux de migration : - 0,97 ‰ (en 2001)
Groupes ethniques
Les Mossi sont l'ethnie majoritaire du Burkina Faso, constituant plus de 56 % de la population, soit 11 à 12 millions de personnes et se situent principalement au centre du Burkina Faso dans les villages des bassins des rivières Nazinon et Nakambé. Les Mossis parlent le moré.
Les Peuls au Burkina Faso ont pour principale zone d'implantation le Nord, à savoir les provinces du Soum, du Seno, du Yagha et partiellement celle de l'Oudalan.
Les Touaregs, un peuple Amazigh d'Afrique du Nord, est aussi présent au Burkina Faso dans la région de Seno et en général dans la région du Sahel, située dans la zone sahélienne de l'Afrique, à la frontière avec le Mali et le Niger.
Les Gourounsis, les Sénoufos, les Lobis, les Bobos et les Samos sont aussi des ethnies du Burkina Faso.
Diaspora
Le Burkina Faso compte une très forte diaspora. Ainsi, trois millions de Burkinabès vivent au Ghana, trois millions également vivent en Côte d'Ivoire et 1,5 million au Soudan.
Depuis les expulsions du Ghana en 1967, le nombre de ces migrants provoque également des tensions avec les pays d'accueil. La dernière crise remonte aux évènements de 2003 en Côte d'Ivoire, qui ont entraîné le retour temporaire de 300 000 migrants.
Données sur la santé
Taux de mortalité : 11,96 ‰ (en 2014)
Taux de mortalité infantile : 76,80 ‰ (en 2014)
Espérance de vie des hommes : 52,77 ans (en 2014)
Espérance de vie des femmes : 56,85 ans (en 2014)
Situation des femmes
Les mutilations génitales féminines sont interdites depuis 1996 mais pratiquées fréquemment. Il y a une sous-représentation des femmes dans l'enseignement secondaire et supérieur, mais elles sont de plus en plus présentes. Le Burkina Faso a ratifié la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes en 1984. En 1996, une loi fait entrer l'interdiction de l'excision dans le Code pénal, bien qu'elle continue malgré tout à être pratiquée, en particulier dans les zones rurales. En 2003, 65 % des jeunes femmes burkinabè âgées de 15 à 19 ans ont été excisées, un chiffre qui tombe à 57,6 % en 2010. Depuis les années 1990, 45 comités provinciaux de lutte contre la pratique de l'excision (CPLPE) sont chargés de parcourir le pays afin de convaincre les familles et les chefs coutumiers de ne pas faire exciser les jeunes filles. Il y a une soumission des femmes à l'autorité masculine (père, mari, frère…). Le niveau d'analphabétisme des femmes est élevé.
La polygamie est encore très présente. Les mariages précoces sont fréquents.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Reliefs
Deux grands types de paysages existent au Burkina :
la plus grande partie du pays est couverte par une pénéplaine. Elle forme un relief très légèrement vallonné avec par endroits quelques collines isolées, ultimes vestiges d'un massif du Précambrien. C'est un paysage assez uniforme, avec un sol le plus souvent coloré en ocre par la latérite. Il a un relief plat qui ne retient pas de grandes quantités d'eau d'où l'insuffisance hydrique dans certaines régions ;
la partie sud-ouest du pays forme un massif gréseux. Le point culminant du pays s'y trouve : le Tenakourou (749 m). Le massif est limité par des falaises très escarpées atteignant 150 m de haut : falaise de Banfora, pics de Sindou, cavernes de Douna, etc.
L'altitude moyenne est de 400 m et le différentiel entre les deux points extrêmes ne dépasse pas 600 m. Le Burkina Faso est donc un pays plutôt plat, avec quelques accidents de terrain localisés.
Hydrographie
Quoique peu élevé et relativement peu arrosé, le Burkina a un réseau hydrographique assez important, surtout dans sa partie méridionale. Les cours d'eau se rattachent à trois bassins principaux : les bassins de la Volta, de la Comoé et du Niger. Le pays devait son ancien nom de Haute-Volta aux trois cours d'eau qui le traversent : le Mouhoun (anciennement Volta Noire), le Nakambé (Volta Blanche) et le Nazinon (Volta Rouge). Le Mouhoun est le seul fleuve permanent du pays avec la Comoé qui coule au sud-ouest.
Il existe également des lacs comme le lac Volta et le lac Bam, situé dans la région Centre-Nord.
Climat
Le Burkina Faso possède un climat tropical de type soudano-sahélien (caractérisé par des variations pluviométriques considérables allant d'une moyenne de 350 mm au nord à plus de 1 000 mm au sud-ouest) avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 300 mm et 1 200 mm et la saison sèche durant laquelle souffle l'harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.
On peut donc distinguer trois grandes zones climatiques :
zone sahélienne au nord du pays : moins de 600 mm de pluviométrie par an et amplitudes thermiques élevées (15 à 45 °C) ;
zone soudano-sahélienne entre 11° 3' et 13° 5' de latitude Nord. C'est une zone intermédiaire pour les températures et les précipitations ;
zone soudano-guinéenne au sud du pays : plus de 900 mm de pluie par an et des températures moyennes relativement basses.
Milieux
La Savane soudanienne occidentale couvre la grande majorité du pays, à l'exception de la pointe nord.
Faune et flore
Le pays est l’un des derniers où le lion d'Afrique est présent. En 2014, on ne comptabilisait plus que 406 individus dans la région de l’Afrique de l’Ouest.
Espaces protégés
le parc national du W du Niger est un parc transfrontalier du Niger, du Burkina Faso et du Bénin, au sein de la Savane soudanienne occidentale.
Wikipédia, article « Environnement au Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Topographie
Le pays est plutôt plat, avec quelques accidents de terrain localisés. Son altitude moyenne est de 400 m et le différentiel entre les deux points extrêmes ne dépasse pas 600 m. Le point culminant du pays est le mont Tenakourou, situé à 749 m d'altitude.
Reliefs
Deux grands types de paysages existent au Burkina.
La plus grande partie du pays est couverte par une pénéplaine. Elle forme un relief légèrement vallonné avec, par endroits, quelques collines isolées, ultimes vestiges d'un massif du Précambrien. C'est un paysage assez uniforme, avec un sol le plus souvent coloré en ocre par la latérite. Il a un relief plat qui ne retient pas de grandes quantités d'eau d'où l'insuffisance hydrique dans certaines régions.
La partie sud-ouest du pays forme un massif gréseux. Le point culminant du pays s'y trouve : le Tenakourou (749 m). Le massif est limité par des falaises très escarpées atteignant 150 m de haut : falaise de Banfora, pics de Sindou, cavernes de Douna, etc.
Hydrographie
Quoique peu élevé et assez peu arrosé, le Burkina dispose d'un réseau hydrographique relativement dense, surtout dans sa partie méridionale. Les cours d'eau se rattachent à trois bassins principaux : les bassins de la Volta, de la Comoé et du Niger.
Le pays devait son ancien nom de Haute-Volta aux trois cours d'eau qui le traversent : le Mouhoun (Volta Noire), le Nakambé (Volta Blanche) et le Nazinon (Volta Rouge). Le Mouhoun est un cours d'eau permanent du pays comme la Comoé qui coule au sud-ouest.
Système hydrologique
Le système hydrographique burkinabè se compose, dans l'ensemble, de sept éléments.
Le bassin de la Volta, le plus important, s'étend au centre et à l'ouest du pays sur une superficie de 178 000 km2. Il est constitué par trois sous-bassins majeurs : ceux du Mouhoun, du Nakambé et du Nazinon. Les eaux de ces bassins se rejoignent au centre du Ghana, où elles forment le lac Volta.
Le Mouhoun (Volta Noire), seul cours d'eau permanent avec un bassin versant de 92 000 km2, parcourt le pays sur une distance d'environ 860 km, prend sa source sur le versant nord du massif gréseux de la falaise de Banfora, dans une région où les précipitations dépassent 1 000 mm par an. Il coule d'abord vers le nord-est puis s'infléchit brusquement vers le sud. Au confluent du Sourou, le bassin versant du Mouhoun et ses principaux affluents (Plandi, Kou, Voun Hou) fournissent un débit moyen de 25 m3/s. Ce débit est cependant très irrégulier.
Le Nakambé (Volta Blanche) prend sa source à l'est de Ouahigouya dans une région qui reçoit 500 à 600 mm d'eau par an. Il draine un bassin versant de 50 000 km2. Il draine toute la partie centrale et le nord du plateau central et ne coule que pendant la saison des pluies.
Le Nazinon (Volta Rouge) et son principal affluent, la Sissili, drainent la partie sud-ouest du plateau central avec un bassin versant de 20 000 km2. Leur régime hydrologique est très voisin de celui du Nakambé.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : or, manganèse, zinc, calcaire, marbre, phosphates, ponce, sel. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Le Burkina Faso est un pays en voie de développement, où l'agriculture représente 32 % du produit intérieur brut et occupe 80 % de la population active. Il s'agit principalement d'élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de cultures de sorgo, de mil, de maïs, d'arachides et de riz.
Il a été le deuxième producteur africain de coton derrière l'Égypte, malgré l'aridité des sols. La filière coton, dans beaucoup de pays producteurs a pris de la vigueur, avec d'excellentes récoltes, même si sur le marché mondial, le cours de la livre de fibre était en 2015 autour de 0,70 dollar, relativement bas comparé au pic des 2 dollars la livre qu'il avait atteint en 2011.Le pays était à la première place du palmarès des sept premiers producteurs africains de coton au milieu des années 2010. En 2015, près de 100 000 paysans pratiquaient l'agriculture biologique.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Burkina Faso », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: deux bandes horizontales égales de rouge (en haut) et de vert, avec une étoile jaune à cinq pointes au centre signification: rouge représente la lutte du pays pour l'indépendance, vert pour l'espoir et l'abondance, et jaune pour l'histoire de la richesse minérale du pays: utilise les couleurs du mouvement panafricain
étalon blanc
rouge, jaune, vert
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
118e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Jean-Gabriel Cohn-Bendit, dit Gabriel Cohn-Bendit (ou « Gaby Cohn-Bendit ») (Montrouge, 14 avril 1936 – Toulouse, 17 décembre 2021), est un professeur et militant français…
Antoinette Nongoba Ouédraogo est une avocate burkinabé et militante pour les droits des femmes et pour l'environnement. Elle est la première femme au Burkina Faso…
Catherine Ouedraogo, née le 1er février 1962 à Réo, est une défenseure des droits humains des femmes et une agricultrice originaire du village de Koho…
Adama Touré, SONABEL — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté…
Antoinette Nongoba Ouédraogo est une avocate burkinabé et militante pour les droits des femmes et pour l'environnement. Elle est la première femme au Burkina Faso…