Type de climatextrêmement divers ; tropical dans le sud à subarctique dans le nord
Président actuelXi JinpingPrésident
Date d’accession au pouvoir14/03/2013Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 14 mars 2013
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Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
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Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Portrait de Xi Jinping : Presidencia de la República del Ecuador · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
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Situer Chine dans le monde
Chine · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
La Chine (en chinois : 中国, zhōngguó), en forme longue la république populaire de Chine (RPC, en chinois : 中华人民共和国, zhōnghuá rénmín gònghéguó), également appelée de manière informelle Chine populaire et Chine communiste, est un pays d'Asie de l'Est. Avec plus de 1,4 milliard d'habitants, soit environ un sixième de la population mondiale, elle est, en 2023, le deuxième pays le plus peuplé du monde, après l'Inde. La principale partie de la population se trouve à l'est du pays. Elle compte six agglomérations de plus de dix millions d'habitants : la capitale Pékin, Shanghai, Chongqing, Tianjin, Canton et Shenzhen, ainsi que plus de trente villes d'au moins deux millions d'habitants. Avec une superficie de 9 600 000 km2 selon l'ONU ou de 9 596 960 km2 selon The World Factbook, la Chine est également le plus grand pays d'Asie orientale et le troisième ou quatrième plus grand pays du monde par la superficie. La Chine s'étend des côtes de l'océan Pacifique au Pamir et aux Tian Shan, et du désert de Gobi à l'Himalaya et au nord de la péninsule indochinoise.
La Chine est l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (république de Chine jusqu'en 1971, puis république populaire de Chine depuis cette date). Elle est le premier exportateur mondial et dispose de l'arme nucléaire, de la plus grande armée du monde (pour l'effectif) et du deuxième plus grand budget militaire. Gouvernée par le Parti communiste chinois depuis 1949, la Chine a adopté une « économie socialiste de marché » où le capitalisme côtoie un contrôle politique totalitaire. La Constitution de la république populaire de Chine la définit comme « un État socialiste de dictature démocratique populaire, dirigé par la classe ouvrière et basé sur l'alliance des ouvriers et des paysans ». Le préambule de la Constitution spécifie le rôle dirigeant du Parti communiste chinois et continue de citer officiellement le marxisme-léninisme comme idéologie de référence de l'État.
La Chine est l'une des plus anciennes civilisations au monde, et est parfois citée comme la plus ancienne civilisation continue. Elle trouve son origine dans la vallée du fleuve Jaune puis s'est étendue vers le sud (conquête des territoires au sud du Yangtsé dès la dynastie Han), vers l'ouest (premières incursions en Asie centrale sous les Han, extension temporaire jusqu'à la mer Caspienne sous les Tang, conquête du Xinjiang et du Tibet sous les Qing) et vers le nord (la dynastie Qing, d'origine mandchoue, apporta à la Chine la Mandchourie et la Mongolie). Au cours de son histoire, la Chine a été à plusieurs reprises divisée puis réunifiée ; elle a été par deux fois entièrement conquise par des étrangers (par les Mongols au XIIIe siècle et par les Mandchous au XVIIe siècle), bien que ceux-ci aient fini par adopter les coutumes et le système administratif chinois pour gouverner l'empire.
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Origine du nom et étymologie
Tout au long de leur histoire, les Chinois ont utilisé plusieurs noms pour désigner leur pays. Aujourd'hui, le plus utilisé d'entre eux est 中国 / 中國, zhōngguó (prononcé /tʂʊŋ˥kwɔ˧˥/).
Lorsqu'ils envisagèrent l'établissement d'une république, Sun Yat-sen et ses compagnons ne voulurent pas reprendre le terme « zhōngguó », pourtant courant, car il était employé par les puissances occidentales ; ils voulaient encore moins de « Shina » (支那), terme réducteur utilisé par les Japonais durant les guerres sino-japonaises, imprégné de colonialisme, qu'on retrouve dans la transcription chinoise de Indochine (印度支那, Yìndù zhīnà). Ils décidèrent finalement de combiner les caractères « zhōng » (中) et « huá » (華 chin.trad. 华 chin.simpl.).
Le sinogramme « zhōng » viendrait de « zhōngyuán » (中原 chin.trad. et chin.simpl.) qui signifie « les plaines du centre » en référence au berceau de la première civilisation chinoise situé quelque part entre le fleuve Jaune (le Huang he) et le Yangtsé.
Quant au sinogramme huá, qui peut prendre aujourd'hui le sens de « en fleur », « magnifique » ou « illustre », c'est l'un des éléments de huáxià, terme qui désigne dans les écrits des Royaumes combattants les premiers Chinois, « les tribus de Huángdì et de Yandi ». Qián Mù (錢穆), historien chinois, considère qu'il s'agit du nom de leur territoire, Hua étant une montagne du Henan et Xia l'ancien nom de la rivière Han (漢水, Hàn shuǐ). D'autres historiens pensent que l'ethnie Xia, qui aurait donné son nom à la première dynastie de l'histoire chinoise, était qualifiée de hua, dont un des sens est « peint », du fait que ses membres se tatouaient.
Ainsi, le terme zhōnghuá fut mentionné pour la première fois en 1894 par Sun Yat-sen à l'occasion d'un discours prononcé à Hawaï. Ce terme est aujourd'hui inclus dans les appellations de la république de Chine (Taïwan) (Zhōnghuá Mínguó ; 中華民國 / 中华民国) et de la république populaire de Chine (Zhōnghuá Rénmín Gònghéguó ; 中華人民共和國 / 中华人民共和国).
Le mot « zhōngguó » (Chine), ayant à l'origine un nombre de sens restreints, a par la suite pris un sens plus large et désigne désormais l'ensemble du territoire chinois. Aujourd'hui, ce mot fait généralement référence à la Chine continentale (中國大陸, zhōngguó dàlù) ou à la république populaire de Chine (Hong Kong et Macao inclus), plus rarement à l'ensemble formé de la république populaire de Chine et de Taïwan, ce qui correspond alors à une zone économique aussi appelée la « Grande Chine » (Dà Zhōnghuá Dìqū ; 大中華地區/大中华地区).
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Histoire du pays
Préhistoire
Dès le Néolithique existaient en Chine des sociétés organisées sédentaires qui pratiquaient l'agriculture et l'élevage. La culture du riz apparaît vers 5000 av. J.-C.
Bien que des objets de bronze aient été trouvés sur le site de la culture de Majiayao (entre 2700 et 2300 av. J.-C.), il est généralement admis que l'âge du bronze en Chine a commencé aux alentours de 2100 av. J.-C., durant la dynastie des Xia. Mais c'est sous la dynastie des Shang (de 1766 à 1122 av. J.-C.) que le travail du bronze atteint tout son développement.
Histoire ancienne
L'histoire de la Chine antique débute vers 1300 av. J.-C. Après les premières dynasties, telles que celles des Xia, des Shang et des Zhou, qui n'occupent que la partie la plus centrale du pays, le grand unificateur de la Chine est l'empereur Qin Shi Huang, fondateur de la dynastie Qin (qui a donné son nom à la Chine) en 221 av. J.-C., ainsi que de la Grande Muraille de Chine. Elle est alors devenue une vaste zone relativement unifiée politiquement et linguistiquement, avec une culture avancée, devançant le reste du monde dans de nombreux domaines tels que les arts, la médecine et les techniques. L'armée enterrée qui garde encore aujourd'hui son mausolée à côté de Xi'an a été retrouvée en 1974.
Sous les Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.), les Tang (de 618 à 907), puis les Song (de 960 à 1279), le pays connait de longues périodes de paix, pendant lesquelles la Chine peut être comptée au premier rang des nations les plus importantes du monde, par sa population, sensiblement égale à celle de l'Europe, mais aussi par ses innovations, sous les Tang et sous les Song en particulier. À cette époque se met en place la route de la soie : les Chinois en fixent l'ouverture au voyage de Zhang Qian entre −138 et −126, mais la route de la soie s'est développée surtout sous la dynastie Han ; elle permet d'établir des contacts, d'abord indirects, avec la plupart des grands empires de l'Ancien monde, et jusqu'en Europe (le Livre des Han postérieurs évoque l'empire romain, appelé Da Qin).
Entre ces brillantes dynasties cependant, la Chine connait des périodes troublées, avec des périodes de guerres civiles pendant lesquelles elle perd son unité. C'est notamment le cas de la période séparant la chute des Han, en 220 apr. J.-C. avec l'apparition des Trois Royaumes, jusqu'en 581, date à laquelle la dynastie Sui réunifie la Chine, préparant ainsi l'avènement des Tang. De même, une période de troubles, les Cinq dynasties et les dix royaumes, sépare les Tang de la dynastie Song, pendant laquelle s'épanouit la culture chinoise à son apogée.
Invasion mongole : dynastie Yuan
Après le traumatisme de l'invasion mongole opérée par les héritiers de Gengis Khan, la dynastie Yuan, celle-ci prend le pouvoir dans le Nord de la Chine à partir de 1234, et proclame sa souveraineté sur la Chine en 1271, en dépit de la résistance acharnée de la dynastie des Song dans le Sud de la Chine jusqu'en 1279. En 1274, l'empereur Kubilaï constitua une flotte imposante pour s'emparer du Japon, mais elle fut en partie détruite par un typhon ; en 1281, il renouvela cette tentative qui fut contrariée par un nouveau typhon, baptisé kamikaze (« vent des dieux »). Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, l'Europe connaissait très peu de chose de la Chine avec qui elle était indirectement reliée par les routes de la soie, au long desquelles de multiples intermédiaires et marchands se succédaient gardant secrète leur connaissance parcellaire du parcours.
Dynastie Ming (Han)
Une nouvelle dynastie d'ethnie Han reconquiert le pouvoir en 1368 ; c'est la dynastie Ming, qui s'efforcera de retrouver la gloire du passé, sans toutefois en retrouver le dynamisme. En 1405, la Chine se prépare avec la construction de la « Grande Flotte » à l'une des plus grandes aventures d'exploration maritime de l’époque du Moyen Âge qui la mènera au cours de sept expéditions sous la direction de l'amiral Zheng He jusqu'à Java, Ceylan puis l'est de l'Afrique. On retrouve notamment des traces de leurs ADN dans les populations modernes (bien que leur ascendance liée aux expéditions de Zheng He ne soit pas pleinement établie).
Invasion mandchoue : dynastie Qing
En 1644, une nouvelle dynastie « non-Han », mandchoue cette fois, descendant de tribus qui nomadisaient en Sibérie orientale ayant sédentarisé au nord de Pékin (région de Gehol), s'empare du trône de Chine et fonde la dynastie Qing, aboutissement de l'œuvre de Nurhachi, le véritable fondateur de cette lignée. Elle s'achèvera après la Révolution de 1911 qui débouchera sur la proclamation de la république de Chine par le Dr Sun Yat-sen au 1er janvier 1912 et l'abdication de l'empereur Puyi, « le dernier empereur » en février de la même année.
Importance de la langue écrite
Même pendant les périodes d'unité, la culture chinoise a toujours consisté en un tissu très composite, et la variété des cuisines, des dialectes, des habitudes et des modes de vie ne doit pas être éclipsée par l'étonnante unité culturelle, administrative et politique de ce pays à l'échelle d'un continent. Cette unité et continuité ne sont pas sans rapport avec l'emploi d'une écriture relativement détachée de la phonétique, qui permet de noter de la même façon des langues et des dialectes très différents.
Naissance de la Chine moderne
Guerres de l'opium et traités inégaux
Lors de la révolution industrielle inaugurée au Royaume-Uni, la Chine des Qing se ferma aux influences étrangères : cela contribua sans doute, dans un contexte d'internationalisation des échanges et d'impérialisme colonial, à son déclin économique et technique[non neutre]. À la suite des guerres de l'opium (1839 et 1856), les Traités inégaux forcèrent l'empire Qing à diviser son territoire en zones d'influence attribuées aux Huit armées étrangères alliées, ouvertes sans conditions au commerce étranger : l'Allemagne, par exemple, dominait le Shandong, la France le Yunnan. L'économie du pays, axée sur le commerce de l'opium, fut ruinée, son autonomie politique abolie de facto.
En 1851 commença la révolte des Taiping, alimentée par les croyances des sociétés secrètes de Chine méridionale, et prônant un mouvement de réformes radicales. Mal organisée, l'armée des Taiping fut défaite en 1864, avec l'appui des troupes franco-britanniques.
Entre 1884 et 1885, la guerre franco-chinoise opposa la France à l'Empire Qing pour le contrôle du Tonkin, vassal traditionnel de la Chine.
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Colonisation et administrations historiques
En 1851 commença la révolte des Taiping, alimentée par les croyances des sociétés secrètes de Chine méridionale, et prônant un mouvement de réformes radicales. Mal organisée, l'armée des Taiping fut défaite en 1864, avec l'appui des troupes franco-britanniques.
Entre 1884 et 1885, la guerre franco-chinoise opposa la France à l'Empire Qing pour le contrôle du Tonkin, vassal traditionnel de la Chine. Malgré la victoire chinoise de Bang Bo, qui provoqua la chute du gouvernement de Jules Ferry, le conflit s'acheva par le traité de Tientsin de 1885, par lequel Pékin reconnaissait le protectorat français sur l'Annam et le Tonkin, mettant fin à sa suzeraineté séculaire sur le Vietnam.
Lors de la première guerre sino-japonaise (1894-1895), le Japon vainquit les troupes impériales, et obtint l'île de Taïwan et les îles Penghu à travers le traité de Shimonoseki. En 1898, le Royaume-Uni obtint une concession de 99 ans sur les Nouveaux Territoires (y compris New Kowloon et Lantau). Le Royaume-Uni, la Russie, le Japon, la France, l'Allemagne et la Belgique tirèrent parti de l'état de déréliction croissante du pays pour élargir chacun leur sphère d'influence.
Entre 1861 et 1895, les tentatives de la Chine pour se moderniser s'avèrent insuffisantes, la réforme des Cent Jours de 1898 est un échec. Le mouvement nationaliste de la révolte des Boxers, en 1899-1901, dont l'empire tente de tirer parti pour résister à l'influence des puissances étrangères, débouche sur une intervention internationale et sur un protocole de paix humiliant pour la Chine, renforçant le discrédit des Qing.
Le cas le plus médiatisé est celui du Tibet. Le gouvernement tibétain en exil et ses sympathisants en Occident y dénoncent un génocide et des mesures discriminatoires, notamment des atteintes à la liberté de religion, une marginalisation culturelle entraînant une marginalisation économique, ou la loi autoritaire sur le contrôle des naissances malgré les aménagements spécifiques.
Quoique moins médiatisé, un sentiment équivalent existerait chez les Ouïghours musulmans du Xinjiang, considérés comme victimes d'une domination han, des atteintes à la liberté religieuse et culturelle, et la politique de peuplement vers l'Ouest qu'ils considèrent comme une colonisation han.
D'après le gouvernement de la république populaire de Chine, ce type d'affirmations est le fait de mouvements qu'il qualifie de « séparatistes ». Il dénonce le gouvernement tibétain en exil dirigé par le quatorzième dalaï-lama. Il s'oppose aussi au mouvement pour l'indépendance du Turkestan oriental et le Parti islamique du Turkestan est accusé d'avoir fait usage de moyens terroristes et violents.
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Indépendance, dates et mouvements
1er octobre 1949 (création de la République populaire de Chine); dates antérieures notables: 221 av. J.-C. (unification sous la dynastie Qin); 1er janvier 1912 (dynamie Qing remplacée par la République de Chine)
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Institutions et modèle politique
La république populaire de Chine est souvent appelée « Chine », bien que la république de Chine (Taïwan) revendique également cette appellation dans sa constitution de 1947. La république populaire de Chine s'écrit aussi « République populaire de Chine » avec une majuscule. On écrit 中華人民共和國 en chinois traditionnel, 中华人民共和国 en chinois simplifié, Zhōnghuá Rénmín Gònghéguó en pinyin, prononcé /tʂʊŋ˥xua˧˥ɻən˧˥mɪn˧˥kʊŋ˥˩xə˧˥kuɔ˧˥/ .
L'expression « empire du Milieu » est parfois utilisée pour désigner la Chine.
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Modèle économique et secteurs dominants
Histoire économique
On estime que la Chine a été la première puissance économique mondiale durant la majeure partie des vingt derniers siècles de l'histoire. Jusqu'au XVIIIe siècle et la révolution industrielle, c'est également en Chine qu'on trouvait le niveau de vie le plus élevé de la planète.
La Chine, première civilisation à utiliser le papier monnaie, a une longue histoire de relations économiques internationales. On retiendra quelques points de repères utiles :
La dynastie des Yuan a organisé un système de routes et de poste efficaces, contribuant à la modernisation de l'économie chinoise.
Au début de l'ère Ming, les flottes de l'amiral Zheng He ont renforcé les liens existant déjà sur la route des épices, entre l'Inde, la côte africaine orientale, l'Indonésie et supposément l'Australie ainsi que les Amériques (avant les Européens, cf. cartes de l'Amiral de cette époque).
À la suite d'une période de repli sous les Ming, la dynastie Qing a vu son déficit économique s'accroître avec l'arrivée des colonisateurs occidentaux. Au milieu du XIXe siècle, l'économie chinoise a été dans sa plus grande partie asservie au commerce de l'opium pour les intérêts des colonisateurs, précipitant le pays dans un chaos économique et politique.
Le règne de Mao Zedong a été synonyme d'une nouvelle période de quasi-autarcie économique, en dehors de certains échanges avec les pays de la sphère communiste.
Libéralisation de l'économie
Le Parti communiste chinois définit l'économie de la Chine comme une « économie socialiste de marché », une forme de « socialisme aux caractéristiques chinoises ». De 1978 à 1989, le gouvernement chinois a mené une politique de réformes économiques importantes, faisant passer la Chine d'une économie planifiée de type soviétique à un « socialisme de marché », conservant la structure rigide de contrôle par le Parti communiste chinois, ce qui l'a fait appeler « l'atelier du monde ». Dans ce but, la collectivisation de l'agriculture a laissé place à un système de responsabilisation individuelle des terres. Les cadres locaux ont acquis plus de marge de manœuvre, des gérants ont été introduits dans les secteurs industriels, permettant l'essor de nombreuses petites entreprises, alors nommées getihu (个体户). Cette politique a permis d'attirer de nombreux commerçants et investisseurs étrangers. Le contrôle des prix a été relâché, à l'exception notable de produits de première nécessité pour les paysans.
En 1992, l'appellation officielle du système devient « économie de marché socialiste » et le changement d'adjectifs marque le début du changement de nature de classe de l'État. Le secteur public commence à se noyer dans l'océan de l'économie marchande et passe de 73 % de la production industrielle en 1988 à 35 % en 1992. Cela a permis le passage d'une économie planifiée à une économie mixte et la redécouverte des fondements du libéralisme économique, tout en sauvegardant le communisme officiel du régime.
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Évolution économique et niveau de développement
Le monde se classe au deuxième rang des économies par le PIB nominal; le leader mondial des exportations et de l'industrie manufacturière; le ralentissement historique de la croissance; les défis du vieillissement de la main-d'oeuvre, de la faible productivité, de la hausse du chômage des jeunes, de la lutte contre le secteur immobilier et de la dette publique; les contrôles économiques et les investissements dans l'infrastructure financés par l'État
Banque mondiale : PIB nominal de 19 498 039 388 043 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 11 456 024 084 962 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Plusieurs problèmes de santé publique d'ampleur émergent en RPC : problèmes de santé liés à la mauvaise qualité de l'air et à la pollution de l'eau, l'épidémie de sida et le tabagisme.
Une part importante de la diffusion actuelle du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) a pour origine l'usage de drogue par voie intraveineuse et la prostitution. Le nombre de personnes infectées par le VIH a été estimé entre 430 000 et 1,5 million, voire, des estimations beaucoup plus hautes. Dans de nombreux secteurs ruraux de Chine, dans les années 1990, notamment dans la province du Henan, des dizaines, voire des centaines de milliers d'agriculteurs et de paysans ont été infectés par le VIH lors de leur participation à des programmes d'État de collecte de sang dans lesquels l'équipement contaminé était remployé.
L'hépatite B est endémique en Chine continentale, touchant un large pourcentage de la population : environ 10 %[réf. nécessaire]. Elle entraîne des dérèglements ou des cancers du foie, causes courantes de mort en Chine[réf. nécessaire]. Une corrélation a été établie[réf. nécessaire] entre l'hépatite et la sous-natalité de filles à la naissance, qui expliquerait en partie le déséquilibre numérique hommes-femmes. Un programme mis en place en 2002 a pour but de vacciner tous les nouveau-nés en Chine continentale[réf. nécessaire].
En novembre 2002, la pneumonie atypique ou SRAS apparait dans la province du Guangdong. La nouvelle étant tenue secrète, l'épidémie s'étend au territoire de Hong Kong, au Vietnam et par voie aérienne, dans des pays plus éloignés. En Chine même, 5 327 cas sont rapportés, dont 348 morts confirmées[réf. nécessaire]. En mai 2004, l'OMS annonce la fin de l'épidémie de SRAS en RPC. La Chine est alors confrontée à une nouvelle épidémie, la grippe aviaire, qui touche diverses espèces d'oiseaux (dont la volaille). Plusieurs cas, parfois mortels, de contamination oiseaux-hommes sont recensés, laissant craindre une mutation de la transmissibilité d'animal-homme vers celle homme-homme. Enfin, de récentes transmissions de streptocoques des porcs aux humains seraient à l'origine d'un nombre anormalement élevé de morts dans la province du Sichuan[réf. nécessaire]. Plusieurs cas d'intoxication alimentaire ont aussi été décelés, l'un d'entre eux ayant provoqué la condamnation à mort et l'exécution, en mai 2007, de Zheng Xiaoyu, directeur de l'Administration nationale des aliments et des médicaments, accusé d'avoir touché des pots-de-vin de la part d'entreprises pharmaceutiques.
En 8 décembre 2019, une épidémie se déclare dans la ville de Wuhan, dans la province du Hubei, puis devient une pandémie. La maladie, dite maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), est causée par un virus (le SARS-CoV-2) de la famille des coronavirus. La ville de Wuhan est mise en quarantaine le 23 janvier 2020. La transmission interhumaine est confirmée par l'OMS le 23 janvier 2020. Le virus s'est propagé en Asie puis dans le monde entier progressivement.
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Personnalités dans les organisations internationales
Parcours documentés dans les organisations internationales (responsabilités exercées à différentes périodes ; cette liste ne désigne pas les titulaires actuels) :
Margaret Chan : direction générale de l’OMS
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Culture, traditions et patrimoine
Les valeurs traditionnelles chinoises sont en grande partie issues de la version orthodoxe du confucianisme, qui a connu son apogée sous la dynastie Song, et est devenue une partie centrale des contenus éducatifs, et des examens mandarinaux. Toutefois, le terme confucianiste est lui-même le résultat d'une série de tendances divergentes, dont le légalisme, toutes sujettes à interprétation de la doxa originelle. Notamment, le problème de la conscience éthique individuelle, de la critique des gouvernements a largement été muselé par les penseurs « orthodoxes ». Certains néo-confucéens contemporains interprètent le confucianisme dans cette potentialité critique, à l'opposé de l'interprétation commune du confucianisme, synonyme de soumission et de stabilité politique. Depuis le mouvement du 4 mai 1919, la culture impériale chinoise et son confucianisme orthodoxe ont été taxés de « féodaux » ; toutefois, malgré cette tabula rasa rhétorique, de nombreux aspects de la culture chinoise traditionnelle ont survécu. Mao Zedong, instigateur de la révolution culturelle, a en un certain sens imité le premier unificateur de la Chine, Qin Shi Huang, qui avait organisé un autodafé et massacré les intellectuels à son époque. Mao, employé à la bibliothèque de Pékin, était un grand admirateur de la culture chinoise classique. Certains observateurs ont remarqué que l'instauration de la république populaire de Chine ne se distingue en rien de celle des dynasties impériales précédentes, à la suite du « mandat céleste » obtenu à la suite des années de lutte. Le culte voué à Mao Zedong a une dimension religieuse indéniable, celle qui suggère justement une ambiguïté entre nation moderne et des traditions politiques ancestrales.
Durant la révolution culturelle, de nombreux aspects de la culture traditionnelle chinoise, arts, littérature et autres, ont été taxés de « vestiges féodaux », et détruits en grande partie. Cette tabula rasa, comme plusieurs fois dans le passé, a constitué une étape de la réappropriation du patrimoine symbolique de la Chine, décliné sous diverses formes : l'opéra révolutionnaire réunit ainsi une tradition millénaire à la propagande réaliste-socialiste, de même que la calligraphie de Mao Zedong. Par la suite, après l'ouverture du pays dans les années 1980, toutes les formes traditionnelles d'art ont ré-émergé, de plus en plus encouragées par le Bureau culturel : les échanges culturels sont notamment un des types d'échanges privilégiés entre la RPC et Taïwan ; ils sont un vecteur d'échanges diplomatiques, comme dans le cas des Années croisées entre la France et la Chine. On peut aussi remarquer le soutien du Bureau culturel à la chorégraphe transgenre Jin Xing. D'autres exemples rappellent toutefois que la culture en RPC reste soumise à la censure du Bureau culturel, connue notamment pour son filtrage du réseau internet.
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Genres musicaux et artistes
Musique chinoise
Musiques chinoises
Instruments de musique de Chine
Musiciens chinois
Musiciennes chinoises
Chanteurs chinois
La musique chinoise est fort ancienne et fort variée. Elle s'est développée indépendamment des autres musiques asiatiques, généralement modales (maqâm turco-arabe, dastgâh persan ou râga indien) du fait de l'enfermement de l'Empire du milieu,
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
En avril 2023, selon les projections de l'ONU, la Chine devient le deuxième pays le plus peuplé derrière l'Inde.
Fin 2021, la population de la Chine continentale atteignait 1,41 milliard d'habitants, en augmentation de 480 000 par rapport au niveau de fin 2020. Le nombre de naissances a reculé à 10,62 millions contre 12 millions en 2020. Le taux de natalité était de 7,52 naissances pour 1 000 personnes en 2021, le niveau le plus bas depuis au moins 1978. Le nombre de décès a atteint 10,1 millions.
Le 7e recensement national de la population est mené par la Chine en 2020. Selon les résultats préliminaires publiés le 11 mai 2021 par le Bureau national des statistiques, la population totale du pays s'élevait à 1 443 497 378 habitants en 2020, dont 1 411 778 724 inscrits au recensement des 31 provinces, régions autonomes et municipalités relevant directement du gouvernement central et des militaires, 7 474 200 dans la région administrative spéciale de Hong Kong, 683 218 dans la région administrative spéciale de Macao et 23 561 236 à Taïwan.
Le 28 février 2006, le Bureau d'État des statistiques (BES) chinois a annoncé que la population de la république populaire de Chine avait augmenté de 7,68 millions de personnes en 2005, soit une croissance naturelle de 5,89 ‰, contre 5,87 ‰ en 2004. L'espérance de vie est passée de 41 ans en 1952 à 62 ans en 1970 et est estimée à 75,7 ans en 2010. Au 31 décembre 2005, 562 millions de personnes vivent en ville et 745 millions dans les régions rurales. Sur ce chiffre total, on compte 674 millions d'hommes (soit 51,5 %) et 634 millions de femmes (soit 48,5 %). En 2005, la RPC a enregistré plus de 16 millions de naissances et environ 8,49 millions de décès.
En 2006, on estime que cent trente millions de Chinois vivent avec moins d'un euro par jour, soit près de 9 % de la population totale. Ceux-ci vivent principalement dans les régions des minorités non chinoises ou non « Han », en majorité dans les provinces montagnardes et intérieures, éloignées des grandes villes et centres urbains.
L'immense majorité de la population est concentrée dans les mégalopoles et les régions les plus développées :
le delta de la Rivière des Perles, ou la Grande Baie Guangdong-Hong Kong-Macao, au sud, avec 62 millions d'habitants, soit près de 70 millions d'habitants en ajoutant Hong Kong, et une croissance moyenne de 16 % par an, tirée par les investissements conjugués de Hong Kong, de Taïwan, du Japon, de la Corée, des États-Unis et de l'Europe ;
le delta du fleuve Yangtsé, à l'est (comprenant Shanghai, le Zhejiang, le Jiangsu), rassemblant plus de 125 millions d'habitants dans plus de 17 villes millionnaires en habitants ;
la région capitale Jing-Jin-Ji, au nord (comprenant Pékin, Tianjin, le Hebei), avec près de 55 millions d'habitants ;
Les métropoles centrales (comprenant Xi'an, Wuhan, Changsha) et le long du Yangtsé (fleuve Bleu) avec plus de 60 millions d'habitants dont plus de 45 millions rien qu'à Chongqing et Chengdu.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Chine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Géographie
La Chine est le 3e ou 4e pays le plus grand du monde après la Russie, le Canada et, selon la méthode de calcul utilisée, les États-Unis (incluant l'Alaska). Si l'on prend en compte seulement la superficie terrestre (sans les lacs et rivières), la Chine est le 2e pays le plus grand après la Russie.
La Chine est située au centre de l'Asie. Elle a des frontières terrestres avec 14 pays, ce qui en fait, à égalité avec la Russie, l'État avec le plus de voisins au monde. Ses voisins sont : le Viêt Nam et le Laos au sud, la Birmanie au sud-sud-ouest, le Bhoutan et le Népal à l'ouest-sud-ouest, l'Inde à l'ouest-sud-ouest et à l'ouest, le Pakistan, l'Afghanistan, le Tadjikistan et le Kirghizistan à l'ouest-nord-ouest, le Kazakhstan au nord-ouest, la Mongolie au nord, la Russie au nord-est et la Corée du Nord à l'est-nord-est. La Chine a une frontière terrestre totale de 22 117 km, la plus grande au monde. La Chine a également des frontières maritimes avec la Corée du Sud, le Japon et les Philippines.
Le territoire chinois comprend une très grande diversité de paysages, du fait de la taille du pays. À l'est, on retrouve de grandes plaines très peuplées. Au nord, en Mongolie-Intérieure, le climat est semi-désertique, avec la présence du désert de Gobi. La Chine du Sud est dominée par des paysages très vallonnés (collines et petites chaînes de montagnes) et un climat tropical. À l'ouest du pays se situe le désert du Taklamakan (l'un des déserts les plus arides) et le plus haut plateau du monde, le plateau tibétain. C'est sur ce plateau que se situe le mont Everest, la plus haute montagne du monde (8 849 m).
Les fleuves principaux coulent d'ouest en est, dont le Yangtsé (ou Chang Jiang, « long fleuve »), le fleuve Jaune (centre-est), l'Amour (nord-est) ; certains coulent vers le sud (rivière des Perles, Mékong, Brahmapoutre). La plupart de ces fleuves se jettent dans la mer de Chine méridionale ou la mer de Chine orientale. Une grande partie des terres arables chinoises se situent autour des deux fleuves principaux, le Yangtsé et le fleuve Jaune, qui sont aussi les foyers principaux des anciennes civilisations chinoises. Le plus grand lac de Chine est le lac Qinghai.
Géologie
Les formations paléozoïques de Chine sont pour la plupart marines ; les dépôts du Mésozoïque et du Tertiaire proviennent d'estuaires et d'eaux douces, ou de terres. Des groupes volcaniques composent certaines parties des grandes plaines du Nord. Dans les péninsules du Liaodong et du Shandong se trouvent des plateaux basaltiques.
Climat
Le climat change beaucoup d'une région à l'autre du fait de la grande taille du pays et de sa topographie complexe : au nord, un climat sec avec de rudes hivers ; au centre, un climat plus tempéré ; au sud, un climat subtropical humide, marqué par la mousson.
Faune et flore
La végétation de la Chine est très diversifiée et développée.
Wikipédia, article « Chine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Géographie
La Chine est le 3e ou 4e pays le plus grand du monde après la Russie, le Canada et, selon la méthode de calcul utilisée, les États-Unis (incluant l'Alaska). Si l'on prend en compte seulement la superficie terrestre (sans les lacs et rivières), la Chine est le 2e pays le plus grand après la Russie.
La Chine est située au centre de l'Asie. Elle a des frontières terrestres avec 14 pays, ce qui en fait, à égalité avec la Russie, l'État avec le plus de voisins au monde. Ses voisins sont : le Viêt Nam et le Laos au sud, la Birmanie au sud-sud-ouest, le Bhoutan et le Népal à l'ouest-sud-ouest, l'Inde à l'ouest-sud-ouest et à l'ouest, le Pakistan, l'Afghanistan, le Tadjikistan et le Kirghizistan à l'ouest-nord-ouest, le Kazakhstan au nord-ouest, la Mongolie au nord, la Russie au nord-est et la Corée du Nord à l'est-nord-est. La Chine a une frontière terrestre totale de 22 117 km, la plus grande au monde. La Chine a également des frontières maritimes avec la Corée du Sud, le Japon et les Philippines.
Le territoire chinois comprend une très grande diversité de paysages, du fait de la taille du pays. À l'est, on retrouve de grandes plaines très peuplées. Au nord, en Mongolie-Intérieure, le climat est semi-désertique, avec la présence du désert de Gobi. La Chine du Sud est dominée par des paysages très vallonnés (collines et petites chaînes de montagnes) et un climat tropical. À l'ouest du pays se situe le désert du Taklamakan (l'un des déserts les plus arides) et le plus haut plateau du monde, le plateau tibétain. C'est sur ce plateau que se situe le mont Everest, la plus haute montagne du monde (8 849 m).
Les fleuves principaux coulent d'ouest en est, dont le Yangtsé (ou Chang Jiang, « long fleuve »), le fleuve Jaune (centre-est), l'Amour (nord-est) ; certains coulent vers le sud (rivière des Perles, Mékong, Brahmapoutre). La plupart de ces fleuves se jettent dans la mer de Chine méridionale ou la mer de Chine orientale. Une grande partie des terres arables chinoises se situent autour des deux fleuves principaux, le Yangtsé et le fleuve Jaune, qui sont aussi les foyers principaux des anciennes civilisations chinoises. Le plus grand lac de Chine est le lac Qinghai.
Géologie
Les formations paléozoïques de Chine sont pour la plupart marines ; les dépôts du Mésozoïque et du Tertiaire proviennent d'estuaires et d'eaux douces, ou de terres. Des groupes volcaniques composent certaines parties des grandes plaines du Nord. Dans les péninsules du Liaodong et du Shandong se trouvent des plateaux basaltiques.
Climat
Le climat change beaucoup d'une région à l'autre du fait de la grande taille du pays et de sa topographie complexe : au nord, un climat sec avec de rudes hivers ; au centre, un climat plus tempéré ; au sud, un climat subtropical humide, marqué par la mousson.
Faune et flore
La végétation de la Chine est très diversifiée et développée.
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Ressources naturelles
La Chine est devenue la troisième consommatrice d'électricité après les États-Unis et l'Union européenne. La consommation par habitant, de l'ordre de 3 400 kWh par an (contre plus de 13 000 kWh/hab/an aux États-Unis), croît de façon très rapide. Les coupures d'électricité ou le rationnement sont fréquents dans le pays. Pourtant, 76 GW (180 % de ce que produit le Royaume-Uni) ont été ajoutés au parc électrique en 2011 et 2012. La production d'électricité a plus que triplé de 1990 à 2004. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit que cette production doublera dans les dix prochaines années. Environ 75 % de cette électricité est produite par des centrales au charbon très nocives (émission de CO2 et de particules en suspension). Le charbon devrait continuer à dominer le secteur électrique chinois. Selon le MIT, la Chine construirait chaque semaine l'équivalent de deux nouvelles centrales au charbon, d'une capacité de 500 mégawatts électriques chacune. En 2019, les capacités des centrales à charbon chinoises atteignent près de 1 000 GW (contre un peu plus de 500 GW en 2005).
Pourtant, en 2009, la Chine devient le 3e producteur mondial d'électricité éolienne avec une capacité installée de 20 GW, derrière les États-Unis et l'Allemagne. Elle devient numéro un mondial en 2013 avec plus de 36 GW installés. Pour 2020, Pékin souhaite que les énergies vertes représentent 15 % de son mix énergétique.
La Chine s'oriente également vers un développement de l'électricité nucléaire. En 2010, six centrales nucléaires sont construites dans les régions côtières et dix autres en construction. La capacité nucléaire installée était alors de 10 GW, elle est de 45,5 GW en 2019, soit 4,9 % de la production nationale d’électricité.
Avec une consommation qui a doublé entre 2000 et 2006 (1 200 Mtep en 2006), la Chine consomme plus de charbon que les États-Unis, l'Europe et le Japon réunis, absorbant plus de 38 % du charbon consommé dans le monde. La part du charbon dans la consommation chinoise d'énergie primaire est de 70 % ; alors qu'elle avait tendance à régresser durant les années 1990 (passant de 76 % à 67,4 %), elle est repartie à la hausse depuis 2003. Le charbon joue donc un rôle-clé pour soutenir la croissance économique chinoise, dont les besoins énergétiques sont énormes. Deux facteurs permettent d'expliquer la domination du charbon : les réserves sont abondantes (les réserves prouvées sont évaluées à 114 milliards de tonnes, soit le 3e rang mondial derrière les États-Unis et la Russie ; les réserves totales sont estimées quant à elles à 5 570 milliards de tonnes par le China's General Geological Bureau) ce qui garantit l'indépendance énergétique, et c'est une énergie bon marché (notamment en raison du faible coût de la main-d'œuvre). Selon l'AIE, la croissance de la consommation de charbon devrait augmenter de 5,5 % par an jusqu'en 2015, puis de 1,7 % par an jusqu'en 2030.
Wikipédia, article « Chine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Productions, volumes et classements mondiaux
Selon les estimations de l'Organisation de coopération et de développement économiques, le secteur agricole représente encore aujourd'hui 15 % du produit intérieur brut de la Chine et assure 40 % de l'ensemble des emplois. Une part qui s'élevait à 71 % à la fin des années 1970. Ce secteur constitue donc, malgré le développement industriel récent, une part importante de l'économie chinoise. Plus de 700 millions de personnes vivent dans les zones rurales, avec de très fortes migrations vers les villes. À titre d'exemple, le Guangdong est passé de 35 millions d'habitants en 1987 à 105 millions en 2013, soit un triplement.
L'agriculture, qui occupe la majeure partie de la population active (307 millions d'actifs ruraux), reste un secteur fondamental de l'économie chinoise. Les exploitations sont détenues par les collectivités villageoises qui les louent à des agriculteurs, souvent avec des baux de trente ans.
Cette semi-privatisation s'est accompagnée d'un boom de la productivité et de la production. Depuis 5 000 ans, le riz domine l'activité rurale de la Chine et constitue l'aliment de base de la majorité de ses habitants. L'agriculture chinoise est pénalisée par le peu de zones cultivables. En outre, elle dispose de seulement 10 % de la superficie cultivable mondiale et doit nourrir 22 % de la population mondiale. L'agriculture chinoise est également handicapée par son morcellement, avec 200 millions de foyers exploitant chacun, en moyenne, une superficie de 65 ares. De plus, du fait de l'urbanisation croissante, de la pollution et de la désertification, on estime que la surface cultivable diminue d'environ 2 500 km2 par an.[réf. nécessaire] Pourtant, entre 1990 et 2003, la production agricole a augmenté de 90 %. Bien que le parti communiste, sous l'impulsion de Mao Zedong se soit appuyé sur les paysans pour prendre le pouvoir, et qu'ils constituent donc la base de sa légitimité, ces derniers ont connu des fortunes diverses, reflétant les différentes options idéologiques suivies ces dernières décennies. Le gouvernement chinois reste néanmoins très attentif au sort des paysans, qui reste plus que jamais l'une de ses priorités. Pourtant, les aides publiques ne représentent que 6 % environ du revenu des agriculteurs, contre 20 % aux États-Unis, 34 % dans l'Union européenne et 58 % au Japon.
Les revenus des agriculteurs chinois ont cependant plus que triplé entre 1980 et 2000, ce qui a largement contribué à la diminution de la pauvreté dans le pays. 400 millions de Chinois vivant dans les zones rurales sont sortis de la pauvreté entre 1979 et 2002. Ceci n'empêche pas l'inégalité croissante entre ruraux et citadins. De ce fait, la Chine est confrontée à un exode rural important. Face aux conditions de plus en plus difficiles de leur vie, les paysans émigrent massivement vers les zones urbaines.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
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Emblèmes et symboles nationaux
description: rouge avec une grande étoile jaune à cinq pointes et quatre plus petites dans le coin supérieur gauche; les petites étoiles sont disposées dans un arc vertical autour de la grande signification: rouge représente la révolution; les étoiles symbolisent les quatre classes sociales - la classe ouvrière, la paysannerie, la petite bourgeoisie urbaine et la bourgeoisie nationale (capitalistes) - réunies sous le Parti communiste chinois
dragon, panda géant
rouge, jaune
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
2e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Chen Pokong (chinois traditionnel : 陳破空) ou Jinsong Chen (chinois : 陳勁松) est un chroniqueur, analyste, auteur et youtuber politique américain d'orgine chinoise, né le…
Han Dongfang (韩东方), né le 19 août 1963 à Pékin est l'un des fondateurs du premier syndicat indépendant du gouvernement en république populaire de Chine.…
Lee Cheuk-yan — Personnalité politique de hong-kong Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Chine.
Chai Jing, née le 1er janvier 1976 à Linfen, est une journaliste, animatrice de télévision et militante écologiste chinoise. En 1995, Chai Jing commence sa…