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Corée du Nord

Drapeau : Corée du Nord

Asie · KP

République populaire démocratique de Corée

Histoire, mémoire et voix de Corée du Nord.

CapitalePyongyang
Langueslangue standard de la Corée du Nord, coréen
Monnaieswon nord-coréen
Superficie du territoire120 540 km²
Type de climattempérée, avec des précipitations concentrées en été ; longs et amers hivers
Portrait de Kim Jong-un
Crédit photoВладимир Смирнов / ТАСС · CC BY 4.0 · Source de l’image
Chef d’État ou responsable actuelKim Jong-unchef suprême de la Corée du Nord
Date d’accession au pouvoir30/12/2011Date de début indiquée dans la source ; une réélection peut correspondre à un autre mandat.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Assertions importées de Wikidata ; l’actualité du titulaire, la date et le mode d’accession restent à relire.

Portrait de Kim Jong-un : Владимир Смирнов / ТАСС · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Corée du Nord dans le monde

Corée du Nord : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Corée du Nord · repère de localisation indicatif
Contour de Corée du Nord
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:31:11+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

La Corée du Nord (en coréen : 조선 ; hanja : 朝鮮 ; MR : Chosŏn ou 북한 ; hanja : 北韓 ; MR : Puk'an ), officiellement la république populaire démocratique de Corée (RPDC ; en chosŏn'gŭl : 조선민주주의인민공화국 et en hanja : 朝鮮民主主義人民共和國 ; RR : Joseon Minjujueui Inmin Gonghwaguk ; MR : Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk ), est un État qui couvre la partie nord de la péninsule coréenne située en Asie de l'Est. Comptant 25,8 millions d'habitants en 2021, soit la moitié de son voisin du Sud, sa capitale est Pyongyang. Le pays est limitrophe de la Chine (1 416 km de frontières communes) au nord, de la Russie au nord-est (19 km de frontières) et de la Corée du Sud au sud (238 km de frontières). Cette dernière frontière méridionale est bordée de part et d'autre sur 2 km de largeur par la zone démilitarisée (DMZ, pour Demilitarised Zone), qui est en réalité très fortement militarisée, car surveillée au total par plus d'un million de soldats. Le Japon, proche voisin maritime, est séparé de la Corée du Nord par la mer du Japon (que les Nord-Coréens appellent « mer orientale de Corée », ou « mer de l’Est »). La Corée du Nord est un État autoritaire avec un « Front uni » dirigé par le Parti du travail de Corée (PTC). L'idéologie officielle du pays est le juche, doctrine fondée sur l'autosuffisance développée par Kim Il-sung, fondateur du régime. Ce régime socialiste est généralement qualifié de totalitaire et aurait l'un des plus bas niveaux de droits de l'homme au monde selon l'ONG américaine Human Rights Watch. Par ailleurs, la Corée du nord a retiré de sa constitution depuis 2009 les mots "communisme" et "marxisme-léninisme" afin de promouvoir à la place sa propre forme d'idéologie nationaliste du Juche. En 1910, la Corée est annexée par l'empire du Japon. Lors de la capitulation japonaise en 1945, mettant un terme à la Seconde Guerre mondiale, la péninsule se trouve divisée en deux zones : le Nord de la péninsule est administré par l'Union soviétique et le Sud par les États-Unis. Les négociations en vue d’une unification des deux zones échouent et, en 1948, des gouvernements distincts sont formés : la république populaire démocratique de Corée (au régime socialiste) au nord et la république de Corée (au régime capitaliste) au sud. Une invasion du Sud de la péninsule par la Corée du Nord conduit à la guerre de Corée, qui dure de 1950 à 1953. L'accord d'armistice est un cessez-le-feu, mais aucun traité de paix n'est signé. Le fondateur du pays, Kim Il-sung, mort en 1994, a pour successeur son fils Kim Jong-il, auquel succède en 2011 le fils cadet de ce dernier, Kim Jong-un, ce qui fait du régime nord-coréen la seule dynastie socialiste de l'histoire. Kim Il-sung — proclamé après sa mort « président éternel » — et ses deux successeurs font l'objet d'un culte de la personnalité dans le pays. Après la dislocation de l'Union soviétique et une série de catastrophes naturelles, la Corée du Nord subit dans les années 1990 une famine faisant de 600 000 à un million de morts.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

La forme courte est Corée du Nord, Puk Chosŏn (en Hangul 북조선 ; en Hanja 北朝鮮) ; on trouve aussi dans les médias sud-coréens Pukhan (en Hangul : 북한 ; en Hanja : 北韓). La forme longue officielle est république populaire démocratique de Corée (RPDC, Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk ; en Hangul : 조선민주주의인민공화국 ; en Hanja : 朝鮮民主主義人民共和國). Le nom officiel de Chosŏn (Corée, ou Pays du matin frais traduit improprement en Pays du Matin calme) en Corée du Nord correspond à celui de la dernière dynastie indépendante coréenne avant l'invasion japonaise, la dynastie des Yi ou Chosŏn (1392 – 1910). En Corée du Sud, le nom coréen du pays est Hanguk, lequel fait référence au « pays (guk) des Han », nom de populations préhistoriques d'agriculteurs du sud de la péninsule. Quant au nom occidental de Corée, il provient du nom du royaume de Goryeo qui a administré la plus grande partie de la péninsule coréenne de 918 à 1392.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

À la suite de la première guerre sino-japonaise, la Corée passe sous la domination de l'empire du Japon. Au lendemain de la capitulation du Japon le 2 septembre 1945, la Corée est déjà séparée en deux : Soviétiques et Américains se font face sur le 38e parallèle. Kim Il-sung, qui avait dirigé l'un des groupes de résistance à l'occupation japonaise, est imposé par les occupants soviétiques en tant que chef du gouvernement provisoire proclamé au nord du pays. Au sud, l'administration militaire américaine organise des élections le 10 mai 1948, qui conduisent à la proclamation de la « république de Corée » le 15 août suivant. Après la tenue à Pyongyang d'une conférence réunissant des organisations du Nord et du Sud en avril 1948, des élections législatives (organisées clandestinement au Sud) sont tenues le 25 août 1948. Le 9 septembre 1948, l'Assemblée populaire suprême proclame la « république populaire démocratique de Corée » à Pyongyang. Kim Il-sung devient en 1949 le secrétaire général du Parti du travail de Corée, issu de la fusion du Parti du travail de Corée du Nord et du Parti du travail de Corée du Sud. La guerre de Corée (1950-1953) est déclenchée par l'attaque de la Corée du Sud par la Corée du Nord, après que Kim Il-sung a persuadé Staline et Mao de le soutenir, dans le but de réunifier de force tout le pays sous son égide. Cette guerre, qui entraîne plus de deux millions de morts, dont plus de la moitié au Nord, s'achève par un armistice, en 1953, qui laisse les deux Corées séparées par une zone démilitarisée. Par la suite, la Corée du Nord s'industrialise et cherche à atteindre l'autosuffisance politique, économique et militaire conformément aux principes de la théorie du juche. En l'absence de traité de paix après la guerre de Corée, des tensions internationales émaillent la politique extérieure de l'État nord-coréen. Entre autres, le 21 janvier 1968, des agents du Nord attaquent le palais présidentiel sud-coréen à Séoul et, la même année, un navire-espion américain, le Pueblo, est arraisonné dans les eaux territoriales nord-coréennes. Dans le domaine intérieur, Kim Jong-il, fils du président Kim Il-sung, est préparé officiellement à prendre sa succession dès 1980. Après le décès de ce dernier en 1994, et à la suite d'un deuil national de trois ans conforme à la tradition coréenne après la mort du père, il accède officiellement aux plus hautes fonctions de l'État en 1997. Le 31 août 1998, la Corée du Nord a procédé au lancement d'un satellite artificiel, le Kwangmyŏngsŏng 1 depuis un missile balistique Taepodong-1. Malgré l'annonce officielle du succès de ce vol, des spécialistes américains affirment n'avoir trouvé aucune trace du satellite et estiment que l'étage supérieur serait tombé en panne avant la mise en orbite. Kim Jong-il encourage des mesures de libéralisation économique depuis 2002, tout en renforçant la capacité militaire du pays, dans un contexte international tendu, en application de la politique de Songun. Le 9 octobre 2006, la Corée du Nord annonce avoir effectué son premier essai nucléaire, augmentant ainsi les tensions envers la communauté internationale. Le 17 décembre 2011, Kim Jong-il décède. Sa succession à la tête du pays est assurée par son fils Kim Jong-un alors âgé de 27 ans. Le 12 décembre 2012, Pyongyang a annoncé avoir lancé une fusée à longue portée depuis son centre spatial de Sohae (dans le nord de la province de Pyongan) et placé en orbite un satellite qui est la deuxième version du Kwangmyongson-3. Ce lancement fait suite à l'échec d'avril 2012 qui avait vu la fusée Unha-3 se désintégrer peu après le décollage et tomber dans la mer. Selon l'astronome Jonathan McDowell, qui suit les lancements de fusées dans le monde, le satellite était sur une orbite un peu plus élevée que celle de la Station spatiale internationale. En 2019, une sécheresse « extrême » risque de provoquer des pénuries alimentaires pour des millions de personnes. Les chutes de pluie et de neige en Corée du Nord sont tombées à leur plus bas niveau depuis 37 ans. Selon un rapport de l'ONU, la Corée du Nord a enregistré en 2018 ses pires récoltes agricoles depuis 10 ans. Entre le 26 février et le 1er mars 2024, le photographe et journaliste de l'AFP Pedro Pardo réalise un reportage photographique sur la Corée du Nord, depuis la frontière chinoise.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé : À la suite de la première guerre sino-japonaise, la Corée passe sous la domination de l'empire du Japon. Au lendemain de la capitulation du Japon le 2 septembre 1945, la Corée est déjà séparée en deux : Soviétiques et Américains se font face sur le 38e parallèle. Kim Il-sung, qui avait dirigé l'un des groupes de résistance à l'occupation japonaise, est imposé par les occupants soviétiques en tant que chef du gouvernement provisoire proclamé au nord du pays. Au sud, l'administration militaire américaine organise des élections le 10 mai 1948, qui conduisent à la proclamation de la « république de Corée » le 15 août suivant. Après la tenue à Pyongyang d'une conférence réunissant des organisations du Nord et du Sud en avril 1948, des élections législatives (organisées clandestinement au Sud) sont tenues le 25 août 1948. Le 9 septembre 1948, l'Assemblée populaire suprême proclame la « république populaire démocratique de Corée » à Pyongyang. Kim Il-sung devient en 1949 le secrétaire général du Parti du travail de Corée, issu de la fusion du Parti du travail de Corée du Nord et du Parti du travail de Corée du Sud. La guerre de Corée (1950-1953) est déclenchée par l'attaque de la Corée du Sud par la Corée du Nord, après que Kim Il-sung a persuadé Staline et Mao de le soutenir, dans le but de réunifier de force tout le pays sous son égide. Cette guerre, qui entraîne plus de deux millions de morts, dont plus de la moitié au Nord, s'achève par un armistice, en 1953, qui laisse les deux Corées séparées par une zone démilitarisée. Par la suite, la Corée du Nord s'industrialise et cherche à atteindre l'autosuffisance politique, économique et militaire conformément aux principes de la théorie du juche. En l'absence de traité de paix après la guerre de Corée, des tensions internationales émaillent la politique extérieure de l'État nord-coréen. Entre autres, le 21 janvier 1968, des agents du Nord attaquent le palais présidentiel sud-coréen à Séoul et, la même année, un navire-espion américain, le Pueblo, est arraisonné dans les eaux territoriales nord-coréennes. Dans le domaine intérieur, Kim Jong-il, fils du président Kim Il-sung, est préparé officiellement à prendre sa succession dès 1980.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

15 août 1945 (du Japon)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

La Corée du Nord est un régime autoritaire. L'article premier de la Constitution déclare que « la république populaire démocratique de Corée est un État socialiste souverain qui représente les intérêts de tout le peuple coréen ». L'article trois précise que « la république populaire démocratique de Corée prend pour guide de ses activités les idées du juche, conception du monde axée sur l'homme et idéologie révolutionnaire en faveur de l'émancipation des masses populaires ». Cette idéologie, instituée par Kim Il-sung qui, selon lui, s'inscrit dans le prolongement des principes marxistes-léninistes, a pour conséquence l'application d'une politique d'indépendance, tant sur le plan politique qu’économique : les liens de coopération doivent se fonder sur le principe de complémentarité. L'article 5 de la Constitution dispose que l'État est gouverné « selon le principe du centralisme démocratique ». Le préambule de la Constitution rend longuement hommage au président Kim Il-sung, fondateur du régime en 1948 (lors de la division de la Corée). Le titre de président de la République, associé « éternellement » à Kim Il-sung, a disparu après sa mort en 1994. En 1998, une révision de la Constitution donne le rang de « dirigeant suprême » au président du Comité de la défense nationale, poste occupé par Kim Jong-il, fils de Kim Il-sung, de 1993 jusqu'à son propre décès en 2011. Durant sa période au pouvoir, Kim Jong-il a cumulé les postes de président du Comité de la défense nationale, chargé des affaires militaires et donc commandant en chef de l'Armée populaire de Corée et de secrétaire général du Parti du travail de Corée, lequel est placé par la constitution aux commandes du pays. Cette concentration du pouvoir et la succession lors du décès de Kim Il-sung font que la Corée du Nord est considérée comme une dictature. La CIA qualifie ainsi le régime nord-coréen de « dictature personnelle » en raison de l'important culte de la personnalité vis-à-vis des dirigeants suprêmes. Les membres du parlement et de toutes les autres institutions de l'État ne sont pas élus au suffrage universel. Si d'autres partis existent (le Parti social-démocrate de Corée et le Parti Chondogyo-Chong-u), ils sont sous le contrôle du Parti du travail de Corée. Les trois partis sont réunis au sein d'une coalition, le Front démocratique pour la réunification de la patrie. La Corée du Nord présente ainsi les caractéristiques essentielles d'un régime dictatorial à parti unique. La Corée du Nord est – avec un score de 1,08/10 – considérée par l'indice de démocratie mis en place par The Economist comme le pays le moins démocratique au monde. En 2016, Kim Jong-un, fils et successeur de Kim Jong-il, remplace le Comité de la défense nationale par une Commission des affaires de l'État, dont il assure la présidence. Contrairement au précédent organe qui avait officiellement autorité sur l'armée, la Commission chapeaute explicitement à la fois l'armée, le parti et le gouvernement.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

La Corée du Nord a une économie planifiée. Suivant l'idéologie de juche, la Corée du Nord a cherché pendant longtemps l'autosuffisance et a de ce fait eu une politique économique d'autarcie. Bien que les échanges avec l'extérieur aient été réduits, elle a reçu une importante aide chinoise et soviétique après la guerre de Corée (1950-1953), achetant à des tarifs préférentiels des matières premières non présentes sur son sol (comme le pétrole). Depuis 2002, certaines réformes économiques ont été mises en place, comparables aux mesures de libéralisation de la Chine dans les années 1990. Les réformes sont toutefois présentées comme temporaires et certaines n'ont pas été maintenues. Depuis octobre 2005, le riz n'est plus vendu sur les marchés privés et relève à nouveau du seul système public de distribution. Cette mesure a été justifiée par l'augmentation de la production de céréales, alors que le développement des marchés privés avait augmenté les inégalités dans l'accès au riz, base de l'alimentation coréenne. La libéralisation partielle de l'économie permet la création de marchés où les citoyens peuvent marchander divers produits. Une nouvelle classe capitaliste se forme ; ces personnes fortunées — relativement au reste de la population nommé Donju — ont un pouvoir grandissant sur l'économie. Données globales En l'absence de statistiques officielles, les données chiffrées sur l'économie nord-coréenne proviennent des institutions internationales et sud-coréennes, ainsi que des chercheurs occidentaux et sud-coréens. Elles sont établies notamment à partir des observations recueillies par les étrangers et les Sud-Coréens présents en Corée du Nord. De ce fait, les estimations sont incomplètes. Après la guerre de Corée, la croissance économique a été aussi rapide, voire plus, qu'en Corée du Sud : elle atteint 10 % par an en moyenne entre 1960 et 1970 et dépasse 17 % entre 1971 et 1975. Le ralentissement économique à partir de 1976 coïncide toutefois avec un dépassement, pour la première fois, de la Corée du Nord par la Corée du Sud en termes de produit national brut (PNB) par habitant. Après la disparition de l'URSS et des démocraties populaires d'Europe de l'Est, la croissance économique a été nettement négative jusqu'en 1998 selon le ministère sud-coréen de la réunification. D'après la même source, le taux de croissance annuel moyen dépasse 3 % depuis 1999, mais la Corée du Nord n'a pas encore retrouvé le niveau d'autosuffisance alimentaire. Selon le ministère de la réunification sud-coréen, le PNB de la Corée du Nord est passé de 15,7 milliards de dollars en 2001 à 20,8 milliards de dollars en 2004, soit un PNB moyen par an et par habitant de 914 $ en 2004. Selon d'autres sources, il s'élèverait en parité de pouvoir d'achat à environ 40 milliards de dollars en 2005, soit 1 800 $ dollars par an et par habitant.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

l'une des dernières économies planifiées au niveau central; durement touchées par la COVID-19, les échecs des cultures, les sanctions internationales et les politiques isolationnistes; la baisse de la croissance et du commerce, et fortement tributaire de la Chine; la faible stabilité des taux de change; les questions d'intégrité des données économiques

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Selon les estimations de l'Organisation mondiale de la santé et de l'ONUSIDA, aucun des 2 900 cas recensés de Sida n'a reçu de traitement en 2007. Le 9 décembre 2009, la Corée du Nord présente pour la première fois un foyer du virus A (H1N1). Le ministère de la Santé nord-coréen fait état de 9 cas à Pyongyang et à Sinŭiju. Malgré les affirmations du gouvernement nord-coréen de l'existence d'un système gratuit et performant, selon d'autres rapports comme celui d'Amnesty International de 2010, le système de santé national serait en ruines et aurait un besoin d'aide urgent. En 2016, des prix Nobel de médecine et d’économie s’alarment des sanctions internationales dirigées contre le système de santé nord-coréen qui auraient un impact majeur. L’embargo empêche en effet l’importation de médicaments. La tuberculose et le paludisme en particulier posent de graves problèmes à la population : l'Organisation mondiale de la santé estime que 5 000 Nord-Coréens sont morts de la tuberculose en 2014 et que 5 000 personnes ont contracté le paludisme en 2016. De plus, selon la fondation Eugene-Bell, 7 500 Nord-Coréens souffrent de tuberculose multi résistante. En 2018, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme cesse son financement du traitement de la tuberculose en Corée du Nord (l'aide humanitaire étant pourtant exclue des sanctions).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Après la partition de la péninsule coréenne, les États occidentaux reconnaissaient la Corée du Sud comme représentant seule la Corée, tandis que les États socialistes n'établissaient de relations diplomatiques qu'avec la Corée du Nord. Pendant la guerre froide, tout en appartenant au bloc de l'Est, la Corée du Nord cherchait à préserver son indépendance vis-à-vis de l'Union soviétique en maintenant un équilibre dans ses relations avec cette dernière et la république populaire de Chine. Elle n'avait ainsi pas adhéré au Conseil d'assistance économique mutuelle et aucune troupe étrangère ne stationnait sur son territoire. Après la disparition de l'URSS, la Corée du Nord et la Corée du Sud ont adhéré simultanément à l'ONU le 17 septembre 1991 et ont diversifié leurs relations internationales. Les deux Corées sont aujourd'hui reconnues par la quasi-totalité des États du monde, avec quelques exceptions notables : la Corée du Nord n'est en effet pas reconnue par la Corée du Sud, les États-Unis, le Japon et, pour l'Union européenne, la France et l'Estonie. Rapprochement inter-coréen : une réunification définitivement exclue À l'invitation du dirigeant nord-coréen Kim Jong-il, le président sud-coréen Kim Dae-jung s'est rendu en Corée du Nord en juin 2000. Cette rencontre s'est scellée par une déclaration conjointe le 15 juin signée à Pyongyang : elle marque le début du rapprochement entre les deux États en vue d'une réunification de la Corée. Quelques entreprises sud-coréennes se sont implantées au Nord, notamment à Kaesŏng, et la Corée du Sud est devenue le second partenaire commercial de la Corée du Nord. Les monts Kumgang ont été visités par plus d'un million de Sud-Coréens depuis 1997. Des rencontres régulières ont lieu au niveau ministériel. La politique d'ouverture au Nord du président Kim Dae-jung a été poursuivie par son successeur Roh Moo-hyun.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

Comme en Corée du Sud, la société est marquée par l'héritage du confucianisme (lequel implique le respect des parents, des aînés et des professeurs), mais aussi par une culture socialiste. Chaleureux et accueillants, les Coréens sont socialement conservateurs dans le domaine des mœurs. À la différence des pays capitalistes, les différents statuts sociaux de la société nord-coréenne fortement hiérarchisée s'expriment moins dans les différences de salaires que dans l'attribution par l'État des biens de base (logement, nourriture, vêtements, biens de consommation). La libéralisation des prix et des salaires depuis 2002 tend toutefois à remettre en cause l'organisation sociale traditionnelle. La mise en place d'un régime de démocratie populaire après 1945 a renversé les rapports sociaux, plaçant l'ancienne aristocratie yangban et les collaborateurs japonais en bas de l'échelle sociale, tandis que les ouvriers et les anciens résistants étaient promus. Dans un contexte où les liens familiaux et professionnels constituent des réseaux de sociabilité essentiels, la division de la Corée a été douloureusement ressentie comme une sanction imposée à un pays qui ne faisait pas partie des États vaincus, à la différence de l'Allemagne. La guerre de Corée a aussi affecté de nombreuses familles coréennes. La réunification de la Corée constitue un objectif majeur pour tous les Coréens qui forment un peuple très homogène. Activités culturelles Toutes les activités culturelles sont sous le contrôle de l'État. Nombre de livres, poèmes, chansons ou encore films sont empreints d'un très fort nationalisme, d'une vision vantant la supériorité du « socialisme nord-coréen sur la « corruption bourgeoise et impérialiste » et d'un important culte de la personnalité des chefs suprêmes successifs, Kim Il-sung, Kim Jong-il et Kim Jong-un. L'information est sous le contrôle de l'État via l'agence centrale de presse coréenne et la télévision nationale. Par ailleurs, les œuvres de propagande produites par l'atelier Mansudae, qui est la seule organisation « officiellement autorisée à représenter les membres de la lignée du mont Paektu », est essentielle pour le gouvernement nord-coréen à tel point qu'il « a le statut de ministère [et] n'est pas soumis à celui de la Culture ». Cinéma La place du secteur cinématographique est considérée comme très importante, puisque la production est placée directement sous l'autorité de Kim Jong-il à partir de 1966-1967. D'après sa biographie officielle, Kim Jong-il, qui intègre le Comité central du Parti du travail de Corée en 1964, s'intéresse « dès les premiers temps de son activité […] à la littérature et aux arts » et « fait d'abord concentrer les forces sur l'art cinématographique ». En 1978, la Corée du Nord enlève un réalisateur sud-coréen, Shin Sang-ok, pour filmer des spots de propagande à la gloire du pays.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Musique coréenne Musique de Corée du Nord Groupes musicaux de Corée du Nord Mansudae Art Troupe (en) Musiciens coréens Musiciens coréens Musiciens nord-coréens Compositeurs nord-coréens, Kim Won-gyun (1917-2002) Danseuses nord-coréennes La Corée du Nord encourage l'éducation musicale dans la formation scolaire. Les études musicales peuvent se poursuivre à l'étranger. La musique est, avec la gymnastique et la danse, l'une des trois principales disciplines mises en valeur dans le festival Arirang (spectacle de masse). L'usine d'instruments de musique de Pyongyang est l'une des principales unités de production des instruments nord-coréens, notamment ceux traditionnels (kayagum, okryugum, jangsaenap, jodae, tanso, taephiri...). De nombreux artistes nord-coréens ont été lauréats de prix internationaux, à l'instar de Hwang Un-mi, étudiante nord-coréenne au conservatoire Sainte-Cécile de Rome, lauréate du 13e concours international de chant Giuseppe Di Stefano, en mai 2006. Voir : Kim Ok-song, le quatuor à guitares du Corps populaire de l'Intérieur de la Corée et Ri Kyong Suk, interprète de l’Arirang. Opéra L'opéra révolutionnaire style Mer de sang, écrit en 1971 par le président Kim Il-sung, représente la lutte anti-japonaise dans les années 1930 qui constitue, avec la guerre de Corée et les combats de la Seconde Guerre mondiale, des thèmes majeurs de la création artistique, littéraire, musicale et cinématographique.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture de la Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Démographie Données démographiques Selon des données publiées par la CIA, la population nord-coréenne est estimée à environ 24 983 205 habitants en 2015, soit une densité d'un peu moins de 204 hab./km2. Environ 61 % de la population est citadine. L'âge médian est de 32,9 ans et 22,4 % de la population a moins de 14 ans, 68,6 % entre 15 et 64 ans et 9,1 % plus de 65 ans. L'indice synthétique de fécondité est estimé en 2011 à 2,02 enfants par femme, pour un taux d'accroissement naturel estimé à 0,538 %. Le taux de natalité est estimé à 14,51 pour mille et celui de mortalité à 9,08 pour mille en 2011. Le taux de mortalité infantile est estimé à 27,1 pour mille en 2011, une valeur comparable à celles observées dans les pays du Maghreb. L'espérance de vie en 2011 est estimée à 68,9 ans, ce qui la place après le Bangladesh et juste avant l'Ukraine, soit à la 149e position sur 222 États (pour comparaison l’espérance de vie en Corée du Sud est de 79,05 ans qui la place en 41e position). De 1990 à 2002, l’état alimentaire et sanitaire du pays s’était considérablement dégradé, du fait de l'aggravation de la situation économique, faisant régulièrement apparaître des risques de famine (voir la section Situation alimentaire). Accusations d'eugénisme coercitif Selon le rapport publié en avril 2009 par l'Institut coréen pour l'unification nationale, organisme étatique sud-coréen, le gouvernement de la Corée du Nord aurait pratiqué l'eugénisme et de la stérilisation contrainte : les nains devaient subir une vasectomie et être mis en quarantaine et dans les années 1980, des opérations contraceptives se pratiquaient aussi sur des femmes de moins de 1,50 mètre. Migrations humaines Les Nord-Coréens n'ont pas le droit de quitter leur territoire sans autorisation, mais il est possible pour le voyageur étranger de visiter, dans un certain cadre, le pays. Des étudiants nord-coréens sont autorisés à faire leur cursus universitaire en France, au Royaume-Uni, en Suisse et dans d'autres pays d'Europe. Quelque 93 000 Coréens du Japon favorables à Pyongyang, et appartenant à l'association Chongryon sont venus s'installer dans le pays, principalement entre 1959 et 1962, parfois accompagnés d'un conjoint japonais dans des conditions alors critiquées par l'association Mindan des Sud-Coréens du Japon. La Corée du Nord compte ainsi une petite communauté japonaise estimée à 1 800 personnes. En outre, une minorité chinoise de 50 000 personnes est présente, ainsi qu'une communauté d'origine vietnamienne. Mais depuis plusieurs années le taux d'immigration est extrêmement faible et l'estimation de 2009 est négative. Cela fait de la Corée du Nord un pays très homogène sur le plan ethnique. Au sein de l'importante diaspora coréenne (présente notamment en Chine, aux États-Unis, au Canada, au Kazakhstan), plus d'un tiers des quelque 600 000 Coréens du Japon sont citoyens de la république populaire démocratique de Corée. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

La faune nord-coréenne fait partie d'un ensemble plus vaste qui regroupe le nord-est de la Chine et l'est de la Sibérie. Elle compte notamment des daims, des antilopes, des léopards, des panthères, des ours bruns et noirs, des tigres (dont le tigre de Corée appartenant à la sous-espèce du tigre de Sibérie), des zibelines, des cerfs et des sarcelles du lac Baïkal. Parmi les espèces avicoles, le pic-vert noir à ventre blanc est propre au nord de la Corée. Pour la flore, la Corée du Nord abrite plusieurs parcs naturels, en particulier dans les régions des monts Chilbo, Paektu, Kuwol, Myohyang et Kumgang.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Géographie physique Le pays se situe en Asie orientale, au nord de la péninsule de Corée, dont il occupe environ 55 % des terres. D'une superficie de 120 538 km2, il est bordé au nord par la Chine (frontière de 1 416 km), au nord-est par la Russie (frontières de 19 km) et au sud par la Corée du Sud (frontières de 238 km). Ses frontières maritimes sont marquées à l'est par la mer du Japon (appelée « mer de l'Est » par les Coréens du Sud et « mer orientale de Corée » par ceux du Nord) et à l'ouest par la mer Jaune, mer bordière de la mer de Chine orientale (laquelle mer de Chine fait partie de l’océan Pacifique). La ville la plus importante est Pyongyang, qui est la capitale ; les autres villes principales sont Ch'ŏngjin, Wonsan, Nampo, Kaesŏng et Hamhŭng. Les principaux fleuves sont le « Amnok » (nommé Yalu en chinois), long de 790 km et le Tumen, dont le cours atteint 521 km, qui est le seul fleuve important à se jeter dans la mer du Japon. Tous deux servent de frontière avec la Chine sur la plus grande partie de leur parcours. En raison de la topographie de la péninsule, les fleuves sont assez courts et peu adaptés à la navigation fluviale. Plus au centre du pays, le Taedong (439 km) arrose Pyongyang et l'Imjin partage son estuaire avec le fleuve Han aux portes de la Corée du Sud. Sur le grand plateau de Kaema, au nord-est du pays, s'élève le mont Paektu (2 750 m), point culminant du pays. Dans le paysage désolé et grandiose du cratère de cet ancien volcan s'étend le lac Chon. Par ailleurs, cinquante montagnes dépassent 2 000 m (pour la plupart situées dans le Hamgyong). Les trois quarts du pays sont montagneux ou constitués de plateaux en majeure partie recouverts de forêts (conifères, chênes, châtaigniers, etc.). Climat Le climat est de type tempéré continental, caractérisé par une amplitude annuelle de 35 °C à Pyongyang (la température moyenne au mois de janvier est de −8 °C et celle du mois de juillet est de 28 °C) et des étés chauds et humides. Les précipitations annuelles atteignent 916 mm à Pyongyang et 1 400 mm à Wonsan, sur la côte est. En 1967, 1995, 2006, 2007 et 2016, le pays a été soumis à de très fortes inondations qui ont entraîné de lourdes pertes humaines et matérielles. Le climat est caractérisé par un hiver long, froid, neigeux et un été humide avec une longue période de sécheresse. Les deux tiers des précipitations annuelles interviennent durant l'été, de juin à septembre. À l'automne, les typhons ne sont pas rares. Faune et flore La faune nord-coréenne fait partie d'un ensemble plus vaste qui regroupe le nord-est de la Chine et l'est de la Sibérie. Elle compte notamment des daims, des antilopes, des léopards, des panthères, des ours bruns et noirs, des tigres (dont le tigre de Corée appartenant à la sous-espèce du tigre de Sibérie), des zibelines, des cerfs et des sarcelles du lac Baïkal. Parmi les espèces avicoles, le pic-vert noir à ventre blanc est propre au nord de la Corée.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Corée du Nord », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

charbon, minerai de fer, calcaire, magnésite, graphite, cuivre, zinc, plomb, métaux précieux, hydroélectricité

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Produits agricoles: maïs, légumes, riz, pommes, choux, fruits, patates douces, pommes de terre, haricots, soja (2023) Industries: produits militaires; construction de machines, électricité, produits chimiques; mines (charbon, minerai de fer, calcaire, magnésite, graphite, cuivre, zinc, plomb et métaux précieux), métallurgie; textiles, transformation alimentaire; tourisme production: 21.928 millions de tonnes (2023 est.) Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes horizontales de bleu (en haut), rouge (largeur-triple) et bleu; la bande rouge est bordée de blanc; sur le côté gauche de la bande rouge est un disque blanc avec une étoile rouge à cinq points: la bande rouge représente les traditions révolutionnaires, le blanc pour la pureté, la force et la dignité; bleu pour la souveraineté, la paix et l'amitié; l'étoile rouge représente le socialisme étoile rouge, chollima (cheval ailé) rouge, blanc, bleu

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

Population
AnnéeValeur
202526,571,036.00
202426,498,823.00
202326,418,204.00
202226,328,845.00
202126,232,534.00
202026,136,312.00
201926,037,632.00
201825,931,147.00
201725,817,709.00
201625,698,326.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Chant patriotique

Interprétation instrumentale diffusée par Simone Del Freo - Topic. La disponibilité dépend du lecteur et des conditions du diffuseur.

Voir la vidéo de l’hymne ↗

Source des enregistrements · Lecture depuis le lecteur YouTube du diffuseur, sans copie ni réhébergement du fichier.

Référence de l’hymne

Simone Del Freo - Topic ·

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