LES VOIX DU MONDE. UNE MÉMOIRE PARTAGÉE.

Djibouti

Drapeau : Djibouti

Afrique · DJ

République de Djibouti

Histoire, mémoire et voix de Djibouti.

CapitaleDjibouti
Languesfrançais, arabe
Monnaiesfranc Djibouti
Superficie du territoire23 200 km²
Type de climatdésert ; torride, sèche
Portrait de Ismaïl Omar Guelleh
Crédit photoU.S. Secretary of Defense · Public domain · Source de l’image
Président actuelIsmaïl Omar GuellehPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir08/05/1999Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 9 avril 1999

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Ismaïl Omar Guelleh : U.S. Secretary of Defense · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Djibouti dans le monde

Djibouti : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Djibouti · repère de localisation indicatif
Contour de Djibouti
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:32:15+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Djibouti en forme longue la république de Djibouti (en arabe : جُمْهُورِيَةُ جِيبُوتِي, Jībūtī ; en somali : Jabuuti et Jamhuuriyadda Jabuuti ; en afar : Gabuutih Ummuuno) est un État de la Corne de l'Afrique, situé sur la côte occidentale du golfe d'Aden. Le pays dispose aussi de 37 km de côtes sur la mer Rouge, depuis le Bab el Mandeb jusqu'à la frontière avec l'Érythrée. Il est limitrophe de la Somalie (Somaliland) au sud-est, de l'Éthiopie au sud et à l'ouest, de l'Érythrée au nord et a, au travers du détroit Bab-el-Mandeb, une frontière maritime avec le Yémen. Sa population en 2022 est estimée à environ 1 million de personnes. Le territoire correspondant à l'actuel Djibouti s'est constitué dans le cadre de la colonisation française à partir de 1884 : territoire d'Obock et dépendances jusqu'en 1896, puis côte française des Somalis (CFS) jusqu'en 1967, puis territoire français des Afars et des Issas (TFAI), avant de devenir indépendant le 27 juin 1977, sous le nom de « République de Djibouti ».

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

le nom de pays dérive de la capitale de Djibouti

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Préhistoire Des recherches archéologiques montrent un habitat ancien. Au début du IIe millénaire, des habitants pratiquaient la chasse, une pêche intensive sans doute saisonnière accompagnée peut-être de la production de farine de poisson, ainsi que l’élevage de bovidés. Premières villes La ville la plus ancienne de la région est Zeila, actuellement au Somaliland. La première ville de l'actuel territoire est le port de Tadjourah, créée au XVIe siècle par les anciens dirigeants de Harar. Pays de Pount Avec la Somalie, et le sud de l'Érythrée, l'actuel territoire djiboutien fait peut-être partie de l'ancien territoire appelé pays de Pount (ou Ta Netjeru, signifiant « la Terre de Dieu ») par les anciens Égyptiens, dont la première mention remonte au XXVe siècle av. J.-C. La région aurait été un des habitats du peuple Harla, aujourd'hui éteint. Création du territoire Le 4 juin 1859, le commerçant Henri Lambert, ancien agent consulaire de France à Aden, est assassiné dans le golfe de Tadjourah. Une mission conduite par le commandant de la station navale de la Côte orientale alors basée sur l’île de La Réunion, le vicomte Alphonse Fleuriot de Langle, arrête les coupables, remis aux autorités turques, puis envoie une délégation de notables afars à Paris. C'est avec un membre de cette délégation, le « représentant » du « sultan de Tadjourah », Dini Ahmed Abou Baker, que le 11 mars 1862, Édouard Thouvenel, alors ministre de Napoléon III, signe un traité de paix et d'amitié perpétuelle par lequel la France achète « les ports, rade et mouillage d'Obock situés près du cap Ras Bir avec la plaine qui s’étend depuis Ras Aly au sud jusqu’à Ras Doumeirah au nord » pour 10 000 thalers de Marie-Thérèse. L'accord de mars 1862 qui cède le territoire d'Obock à la France signale le « cap Doumeirah », situé sur le territoire du sultanat de Rehayto, comme sa limite septentrionale. La frontière littorale entre les possessions françaises et italiennes est fixée comme étant Douméra dès 1891 et confirmée en 1901. Une mission conjointe sur le terrain la valide en 1902. L'accord franco-italien de janvier 1935, dit Laval-Mussolini, prévoit la cession de ce territoire à l'Érythrée, mais il n'est jamais ratifié par l'Italie. La frontière reste donc inchangée, l'île est indivise entre les deux pays. Douméra est le prétexte de l'affrontement entre les forces érythréennes et djiboutiennes de juin 2008. Ce n'est qu'en 1884 qu'une prise de possession réelle a lieu, avec l'arrivée du commandant Léonce Lagarde le 1er août. Il s'agit alors, dans le cadre de l'expansion coloniale française vers Madagascar et l'Indochine, de créer une escale de ravitaillement pour les navires sur une route impériale. Cependant, Léonce Lagarde étend le territoire d'Obock et dépendances sous souveraineté française à toute la côte nord du golfe de Tadjourah, qui est occupée en octobre-novembre 1884. Après un traité sans suite avec le « sultan de Goba'ad » en janvier 1885, le 26 mars 1885, un accord avec les « chefs issas » place la côte sud sous souveraineté française. Un accord territorial avec la Grande-Bretagne, par l'échange de notes des 2 et 9 février 1888, arrête cette expansion. C'est la même année, en 1888, qu'est créé le port de Djibouti, qui devient le chef-lieu de la nouvelle Côte française des Somalis en 1896. En 1895, la ville compte 5 000 habitants. Elle est placée sous l'autorité administrative de Bourhan Bey, fils de l'ancien gouverneur (pacha) de Zeilah, Abu Bakr Ibrahim. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale La construction, entre 1897 et 1917, du chemin de fer entre Djibouti et Addis-Abeba ajoute une nouvelle dimension au territoire, en le consacrant comme une porte maritime de l'Éthiopie moderne. Durant la Première Guerre mondiale, la colonie reste très largement en dehors du conflit, en particulier il ne s'y déroule pas d'événement militaire. La colonie est en « état de siège » à partir du 5 août 1914. À partir de 1916, des navires patrouillent en mer Rouge jusqu'au début de 1918. La principale activité militaire est l'engagement de tirailleurs. Profitant ensuite de l'expansion économique qu'apporte le chemin de fer, le port se développe et la ville se bâtit peu à peu. Des ouvriers somalis et afars, construisent ces maisons qui constituent le cœur de la « ville européenne » et que l'on peut encore admirer, conservées dans leur esthétique originelle. Jusqu'en 1939, le pays connaît un important développement économique, autour du port, du chemin de fer et des salines. Une nombreuse main-d'œuvre afflue dans la ville, principalement issue de territoires limitrophes (Éthiopie, Somalie britannique et Yémen principalement). L'invasion de l'Éthiopie par l'Italie en 1936 donne un coup de fouet temporaire à l'activité commerciale. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés instaurent un blocus du pays dont les autorités choisissent de soutenir le gouvernement de Vichy. Une partie de la « population indigène » est expulsée de la ville de Djibouti, qui connaît alors une grave crise, voire une véritable famine. Le ralliement du territoire aux Alliés en décembre 1942 permet sa réintégration dans les circuits économiques. Fin de la période coloniale À partir de la Seconde Guerre mondiale, la population de la ville de Djibouti croît rapidement, passant officiellement d'environ 17 000 habitants en 1947, à 40 000 au début des années 1960, 62 000 en 1967, 118 000 en 1972 pour dépasser 150 000 habitants au début des années 1980. En 1949, Djibouti devient un port franc, sa nouvelle monnaie, le franc Djibouti, est rattaché au dollar américain. La même année, de violents affrontements entre des groupes identifiés comme « issas » et « gadabuursi » causent plusieurs dizaines de morts. Ils sont révélateurs des rivalités pour l'accès à la ressource que représente le travail disponible, en particulier au port. Ces tensions, qui ont déjà commencé avant la Seconde Guerre mondiale, durent jusqu'à la fin de la présence française, marquées par le renvoi des dockers yéménites, puis somalis. La visite à Djibouti en août 1966 de Charles de Gaulle, qui se rendait en Asie de l'Est, donne lieu à des manifestations en faveur de l'indépendance. Vexé par cet accueil, le chef de l’État français refuse de recevoir les représentants de l'opposition. Le lendemain, la place où le général doit prononcer son discours est remplie de milliers de manifestants. Il donne l'ordre qu'on « déblaie la place » et les troupes françaises dispersent violemment la foule.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

À partir de la Seconde Guerre mondiale, la population de la ville de Djibouti croît rapidement, passant officiellement d'environ 17 000 habitants en 1947, à 40 000 au début des années 1960, 62 000 en 1967, 118 000 en 1972 pour dépasser 150 000 habitants au début des années 1980. En 1949, Djibouti devient un port franc, sa nouvelle monnaie, le franc Djibouti, est rattaché au dollar américain. La même année, de violents affrontements entre des groupes identifiés comme « issas » et « gadabuursi » causent plusieurs dizaines de morts. Ils sont révélateurs des rivalités pour l'accès à la ressource que représente le travail disponible, en particulier au port. Ces tensions, qui ont déjà commencé avant la Seconde Guerre mondiale, durent jusqu'à la fin de la présence française, marquées par le renvoi des dockers yéménites, puis somalis. La visite à Djibouti en août 1966 de Charles de Gaulle, qui se rendait en Asie de l'Est, donne lieu à des manifestations en faveur de l'indépendance. Vexé par cet accueil, le chef de l’État français refuse de recevoir les représentants de l'opposition. Le lendemain, la place où le général doit prononcer son discours est remplie de milliers de manifestants. Il donne l'ordre qu'on « déblaie la place » et les troupes françaises dispersent violemment la foule. Les autorités décomptent officiellement six morts et des centaines de blessés, mais des journaux estiment ce bilan sous-estimé. Après cette revendication d'indépendance suivie de conflits sociaux (grèves, manifestations), un barrage, gardé par des militaires et miné dans un premier temps, est érigé autour de la ville, officiellement pour contenir les migrations. Au moins plusieurs dizaines de personnes perdent la vie en tentant de le franchir. Dénoncé comme un « mur de la honte » par l'opposition, ce barrage ne sera démantelé qu'en 1982. Cependant les tensions perdurent. Un référendum est organisé le 19 mars 1967 sur le maintien du territoire sous souveraineté française. Après un scrutin entaché de fraudes qu'il est difficile de quantifier, officiellement 60,6 % des votants approuvent un changement de la dénomination de la colonie, qui devient le territoire français des Afars et des Issas (TFAI). Ses structures de gouvernement sont modifiées mais restent sous la tutelle française. Les tensions politiques et sociales restent fortes. Le jour du vote, une manifestation est brutalement réprimée : douze personnes sont tuées. En novembre 1975, alors que les dernières colonies portugaises d'Afrique accèdent à l'indépendance, Pierre Messmer annonce un processus devant conduire à l'indépendance du territoire, qui est désormais l'ultime colonie européenne du continent. Les listes électorales sont ouvertes aux habitants pour leur permettre de s'exprimer. En juillet 1976, Ali Aref Bourhan, lié aux réseaux gaullistes, démissionne de la présidence du Conseil de gouvernement, il est remplacé par Abdallah Mohamed Kamil.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

27 juin 1977 (France)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

Djibouti est une république depuis son indépendance en 1977, elle organise ses premières élections législatives et élection présidentielle en 1981. Elle est sous le régime du parti unique jusqu'en 1992, date à laquelle est reconnu un multipartisme contrôlé et partiel. Elle suit le « principe » de séparation des pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire. Cependant, le système politique djiboutien est jugé encore très autoritaire et ne laissant que très peu de place à l'émergence d'une société civile pluraliste. Le pays n'a connu aucune alternance politique depuis son indépendance. L'essentiel du pouvoir est détenu par une même famille : l'actuel président, Ismaïl Omar Guelleh, qui est le neveu de son prédécesseur, Hassan Gouled Aptidon. Organisations internationales Djibouti est membre de nombreuses organisations internationales, en particulier l'Organisation des Nations unies (ONU) et ses sous ensembles (FAO, OMS, etc.), l'Union africaine (UA), la Ligue arabe, l'Autorité intergouvernementale pour le développement ; en outre elle est membre du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA - Common Market for Eastern and Southern Africa), ainsi que de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD - Intergovernmental Authority on Development), etc.. Djibouti est également membre du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale et de l'Organisation de la coopération islamique. Francophonie Le pays est aussi membre de l'Organisation internationale de la francophonie. Les régions de Dikhil et de Tadjourah sont membres de l'Association internationale des régions francophones. La ville de Djibouti est membre de l'Association internationale des maires francophones. Organisation territoriale Djibouti est subdivisé en six régions administratives : Djibouti (la capitale et ses environs) ; Arta ; Ali Sabieh ; Dikhil ; Obock ; Tadjourah.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

la route transafricaine 6 N'Djamena-Djibouti passe par Djibouti. Le produit intérieur brut par habitant est de l'ordre de 3 200 euros/an (estimation 2008) largement au-dessus de la moyenne africaine. L'économie djiboutienne est très largement dépendante de son secteur tertiaire (82 % du PIB). La principale activité industrielle est le port de Djibouti, et maintenant son extension à Doraleh. En 2015, l'utilisation des ports djiboutiens par l’Éthiopie enclavée génère d'importantes ressources (80 % des importations et exportations éthiopiennes passent par Djibouti en 2015). Le pays est pauvre en activités industrielles (15 % du PIB) et surtout agricoles (3 % du PIB). Pour ses besoins alimentaires, Djibouti s'approvisionne auprès de ses voisins (Éthiopie, Somalie et Yémen) et, pour ce qui est des produits manufacturés, principalement de la France. L'État est le principal employeur du pays, mais le pays connaît officiellement un très important taux de chômage (70 % des actifs). Les loyers versés par plusieurs pays pour l'implantation des bases militaires et, depuis le début du XXIe siècle, la venue des soldats américains et l'arrivée de nouvelles banques représentent une part importante du PIB. Le pays reçoit également une assistance internationale. La France apporte une aide économique au pays et participe à de nombreuses infrastructures, dont le lycée Joseph-Kessel dans le centre de Djibouti en 1991. La République de Djibouti possède l’unique caisse d’émission (Currency Board) sur le continent africain, et ce depuis 1949. Le taux de change fixe de la monnaie nationale par rapport au dollar américain n'a pas changé depuis. Au cours de sa longue existence, la performance et la singularité de ce régime n’ont jamais été remises en cause. Les trois quarts des Djiboutiens vivent avec moins de trois dollars par jour. Secteur industriel et minier La république de Djibouti dispose d'importantes ressources telles que l'or, le cuivre, le zinc, ainsi que le fer et l'aluminium. L'existence de ressources naturelles diversifiées se confirme de plus en plus en République de Djibouti, comme avec la découverte de la présence de l'or dans la localité de Hess Daba dans la région de Dikhil en mai 2007. Le pays est en revanche dépourvu de gaz et de pétrole. Extraction du sel Du début du XXe siècle aux années 1950, la Côte française des Somalis est un important producteur de sel, avec les salines qui entourent la ville de Djibouti. Au début des années 2000 commence une exploitation industrielle du sel du lac Assal.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

L'économie de la Corne de l'Afrique dépendante des importations alimentaires est tirée par diverses bases militaires nationales et par le commerce portuaire; elle est assez résistante aux perturbations de la COVID-19; elle réexporte les plus importants; elle accroît les relations commerciales entre l'Éthiopie et la Chine; elle investit dans les infrastructures Banque mondiale : PIB nominal de 4 624 533 092 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 2 604 955 229 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Recherche et enseignement supérieur Djibouti dispose d'une université et d'un centre d'étude et de recherche (CERD). Deux écoles françaises faisant partie du réseau de l'AEFE se situent à Djibouti ville ; le Lycée Français Joseph Kessel et la Nativité.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Djibouti est membre de nombreuses organisations internationales, en particulier l'Organisation des Nations unies (ONU) et ses sous ensembles (FAO, OMS, etc.), l'Union africaine (UA), la Ligue arabe, l'Autorité intergouvernementale pour le développement ; en outre elle est membre du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA - Common Market for Eastern and Southern Africa), ainsi que de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD - Intergovernmental Authority on Development), etc.. Djibouti est également membre du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale et de l'Organisation de la coopération islamique. Francophonie Le pays est aussi membre de l'Organisation internationale de la francophonie. Les régions de Dikhil et de Tadjourah sont membres de l'Association internationale des régions francophones. La ville de Djibouti est membre de l'Association internationale des maires francophones.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

Art vestimentaire djiboutien Les tenues djiboutiennes reflètent le climat chaud et aride de la région. Lorsqu’ils ne portent pas de vêtements occidentaux tels que des jeans et des T-shirts, les hommes portent généralement le Macawiis, un vêtement traditionnel semblable à un sarong enroulé autour de la taille. De nombreuses personnes nomades portent une robe en coton blanc appelée Tobe, portée de manière lâche et descendant jusqu’aux genoux, avec l’extrémité jetée par-dessus l’épaule. Les femmes portent généralement le Dirac, une longue robe légère et diaphane en coton ou en polyester, portée par-dessus un jupon long et un soutien-gorge. Les femmes mariées ont tendance à porter un foulard appelé Shash et couvrent souvent le haut du corps avec un châle nommé Garbasaar. Les femmes célibataires ou jeunes ne couvrent pas toujours leur tête. Les vêtements traditionnels arabes, tels que la Jellabiya masculine (jellabiyaad en somali) et le Jilbāb féminin, sont également couramment portés. Pour certaines occasions comme les festivals, les femmes peuvent se parer de bijoux et coiffes spécialisés, similaires à ceux portés par les tribus berbères du Maghreb. Architecture Une grande partie de l’art original de Djibouti est transmis et préservé oralement, principalement à travers le chant. On peut également observer de nombreuses influences islamiques, ottomanes et françaises dans les bâtiments locaux, qui comportent des ornements en plâtre, des motifs soigneusement construits et de la calligraphie. Religion La population est principalement musulmane et de nombreuses mosquées sont implantées dans tout le pays. La capitale comporte également des églises principalement des églises orthodoxes monophysites et des églises catholiques qui ont chacun une cathédrale dans le centre-ville de la capitale. Il existe également un temple protestant au centre de Djibouti. Langues Le français et l'arabe sont les langues officielles du pays, utilisées en particulier pour l'éducation et l'administration. L'afar et le somali sont dites « langues nationales ». Dans la ville de Djibouti, ce sont les principales langues de la vie quotidienne. Depuis l'installation d'une base militaire des États-Unis en 2002, l'anglais est plus présent. Fêtes et jours fériés Journaux La Nation, un quotidien gouvernemental, est le journal le plus lu à Djibouti. Il est l'héritier du Réveil de Djibouti, créé en 1943. Al Qarn (en arabe : جريدة القرن) est un journal djiboutien de langue arabe. Son nom signifie littéralement « corne » en français, en référence à la Corne de l'Afrique. Il est fondé en 1997.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

La musique djiboutienne se caractérise par la poésie, si bien qu'écouter une chanson djiboutienne c'est d'abord prêter attention à sa signification. L'artiste berce les auditeurs dans la gaieté des refrains et de la tournure des phrases. Souvent chanté par un couple, un morceau est joué sous forme de tour de passe-passe entre un homme et une femme, l'un racontant ses sentiments et son amour, voire sa passion pour l'autre, jusqu'à ce que l'autre accepte ou rejette cette offre. La chanson djiboutienne se distingue également par le « gouux », une voix grave et sensuelle qui souligne la passion de l'artiste pour son œuvre.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Musique djiboutienne », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Selon les résultats préliminaires du recensement de 2009, la République de Djibouti compte environ 818 159 habitants. La ville de Djibouti même concentre 475 350 habitants (soit environ 58 % de la population du pays). Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

La faune et la flore de Djibouti se trouvent dans un paysage accidenté où la forêt représente moins d'un pour cent de sa superficie. La plupart des espèces se trouvent dans la partie nord du pays dans le parc national Day Forest à une altitude moyenne de 1 500 mètres (4 900 pi), y compris le massif Goda, avec un pic de 1 783 mètres (5 850 pi). Il couvre une superficie de 3,5 kilomètres carrés (1,4 mi2) de la forêt de Juniperus procera, dont beaucoup d'arbres atteignent 20 mètres (66 pi). Cette zone forestière est le principal habitat de la sauvagine de Djibouti, qui est gravement en voie de disparition et endémique, et d'un autre vertébré récemment noté, Platyceps afarensis. La région contient également de nombreuses espèces de plantes ligneuses et herbacées, y compris le buis et les oliviers, qui représentent 60 pour cent des espèces identifiées dans le pays. La faune se trouve également dans l'écosystème humide du pays, qui comprend deux grands lacs, le lac Assal et le lac Abbe (une petite partie seulement des appartements de ce lac se trouvent à Djibouti), et de nombreuses casseroles de sel qui sont inondées occasionnellement des wadis et des zones humides de marée côtière. La ceinture côtière de Djibouti possède également une diversité de vie marine ou d'écosystème aquatique, y compris les récifs coralliens. Selon le profil du pays relatif à la biodiversité de la faune sauvage à Djibouti, le pays contient environ 820 espèces de plantes, 493 espèces d'invertébrés, 455 espèces de poissons, 40 espèces de reptiles, 3 espèces d'amphibiens, 360 espèces d'oiseaux et 66 espèces de mammifères.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia anglophone, article « Wildlife of Djibouti », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Cours d’eau et géographie

Djibouti est situé dans la Corne de l'Afrique sur le golfe d'Aden et le Bab-el-Mandeb, à l'entrée sud de la mer Rouge. Djibouti a une superficie totale de 23 200 km2. Ses frontières s'étendent sur 506 km, dont 113 km sont partagés avec l'Érythrée, 337 km avec l'Éthiopie, et 58 km avec la Somalie. Le pays comprend 314 km de côtes. Le point culminant de Djibouti est le mont Mousa Alli (2 028 m) à la jonction des frontières avec l'Érythrée et l'Éthiopie, au nord-ouest du pays. Le point le plus bas est le lac Assal, situé à 153 m au-dessous du niveau de la mer et point le plus bas du continent africain. Djibouti possède huit chaînes de montagnes avec des pics de plus de 1 000 m. La chaîne Mousa Alli est considérée comme la plus haute chaîne de montagnes du pays, avec le plus haut sommet à la frontière avec l'Éthiopie et l'Érythrée. Il a une altitude de 2 028 m. Le désert de Grand Bara couvre des parties du sud de Djibouti dans les régions d'Arta, d'Ali Sabieh et de Dikhil. La plus grande partie se trouve à une altitude relativement basse, en dessous de 520 m. Démographie Selon les résultats préliminaires du recensement de 2009, la République de Djibouti compte environ 818 159 habitants. La ville de Djibouti même concentre 475 350 habitants (soit environ 58 % de la population du pays). Climat Djibouti bénéficie d'un climat désertique chaud (classification de Köppen BWh). Un climat aride chaud est inhabituel pour des latitudes aussi basses que celle de Djibouti. Les précipitations sont très rares, très faibles, irrégulières et très espacées dans le temps, avec une moyenne annuelle entre 50 et 180 mm qui varie selon les régions du pays. En moyenne, on enregistre entre 5 et 20 jours de pluie par an. Les fortes chaleurs sont constantes et perdurent tout au long de l'année. Les températures moyennes maximales varient de 27 °C durant les mois les plus « frais » à 43 °C durant les mois les plus chauds localement, notamment à Tadjourah. Bien que Djibouti soit un pays désertique et aride, le degré hygrométrique de l'air y est très élevé à cause de la proximité avec la mer et les fortes chaleurs associées à une forte humidité ambiante donnent un ressenti souvent lourd et désagréable. Cependant en s'enfonçant dans les terres, vers l'intérieur du pays, l'air devient plus sec et aussi plus chaud. Durant la saison chaude, un vent très chaud, très sec et parfois poussiéreux, le khamsin, souffle une cinquantaine de jours et est responsable de l'augmentation brutale des températures maximales (souvent supérieures à 45 °C). Le ciel est généralement clair avec une durée moyenne annuelle d'ensoleillement variant entre 3 200 et 3 600 heures avec une assez faible variation mensuelle. Le climat y est chaud, sec et ensoleillé toute l'année. Le climat désertique de Djibouti est très particulier du fait de sa proximité de l'équateur, ainsi la saisonnalité est réduite et les amplitudes thermiques journalières et annuelles sont anormalement basses pour un tel climat.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

puissance géothermique potentielle, or, argile, granit, calcaire, marbre, sel, diatomite, gypse, ponce, pétrole

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

La république de Djibouti dispose d'importantes ressources telles que l'or, le cuivre, le zinc, ainsi que le fer et l'aluminium. L'existence de ressources naturelles diversifiées se confirme de plus en plus en République de Djibouti, comme avec la découverte de la présence de l'or dans la localité de Hess Daba dans la région de Dikhil en mai 2007. Le pays est en revanche dépourvu de gaz et de pétrole. Extraction du sel Du début du XXe siècle aux années 1950, la Côte française des Somalis est un important producteur de sel, avec les salines qui entourent la ville de Djibouti. Au début des années 2000 commence une exploitation industrielle du sel du lac Assal. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Djibouti », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: deux bandes horizontales égales de bleu clair (haut) et vert clair, avec un triangle isocèle blanc basé sur le côté gauche qui a une étoile rouge à cinq points au centre signification: bleu représente la mer, le ciel, et le peuple somalien Issa, vert pour la terre et le peuple Afar, et blanc pour la paix; l'étoile rouge représente la lutte pour l'indépendance et l'unité étoile rouge bleu clair, vert, blanc, rouge

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

155e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
20254,624,533,092.32
20244,152,145,939.98
20233,898,447,007.39
20223,562,814,908.76
20213,392,796,953.09
20203,144,136,196.62
20193,088,851,450.31
20182,913,464,658.09
20172,762,581,334.23
20162,604,955,228.70

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20253,905.60
20243,552.72
20233,381.30
20223,133.26
20213,025.91
20202,844.89
20192,837.17
20182,718.08
20172,618.96
20162,510.43

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20256.50
20246.98
20236.81
20225.17
20214.41
20201.20
20195.55
20184.77
20175.46
20167.12

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
20251,184,076.00
20241,168,722.00
20231,152,944.00
20221,137,096.00
20211,121,248.00
20201,105,188.00
20191,088,709.00
20181,071,882.00
20171,054,841.00
20161,037,653.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Djibouti

Enregistrement audio

Source des enregistrements · CC BY-SA 4.0

Référence de l’hymne

Skilla1st · CC BY-SA 4.0 · Licence

Les activistes de Djibouti

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