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Équateur

Drapeau : Équateur

Amérique latine et Caraïbes · EC

République de l'Équateur

Histoire, mémoire et voix de Équateur.

CapitaleQuito
Languesespagnol, quichua, shuar
Monnaiesdollar des États-Unis
Superficie du territoire257 204,27 km²
Type de climattropicale le long de la côte, devenant plus frais à l'intérieur des terres à des altitudes plus élevées ; tropical dans la jungle amazonienne basses terres
Portrait de Daniel Noboa
Crédit photoJuan Montenegro/Presidencia de la República · CC0 · Source de l’image
Président actuelDaniel NoboaPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir23/11/2023Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 15 octobre 2023

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Daniel Noboa : Juan Montenegro/Presidencia de la República · CC0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Équateur dans le monde

Équateur : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Équateur · repère de localisation indicatif
Contour de Équateur
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:58:50+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

L'Équateur, en forme longue la république de l'Équateur (en espagnol : Ecuador et República del Ecuador), est un pays d'Amérique du Sud, frontalier du Pérou au sud et à l'est et de la Colombie au nord-est, baigné à l'ouest par l'océan Pacifique. L'Équateur, avec une superficie de 283 520 km2, est l'un des plus petits pays d'Amérique du Sud aux côtés du Suriname, de l'Uruguay, du Guyana et du Paraguay. Le pays est partagé en trois grandes régions géographiques : la côte du Pacifique, où se trouve le grand port de Guayaquil, la partie andine du pays, où se trouve la capitale Quito, et l'Amazonie équatorienne, dans l'est du pays. Les deux premières de ces régions concentrent l'essentiel de la population et des activités économiques du pays, tandis que la partie amazonienne, moins peuplée, recèle des ressources significatives en hydrocarbures, ainsi qu'une biodiversité extrêmement importante. À ces trois grandes régions continentales s'ajoute une région insulaire formée par les îles Galápagos ; celles-ci forment un archipel situé dans le Nord-Est de l'océan Pacifique sud, à un millier de kilomètres à l'ouest de la côte équatorienne. Depuis son indépendance du royaume d'Espagne en 1822, l'Équateur est une république, aujourd'hui divisée en vingt-quatre provinces. La Constitution de 2008 le définit comme un État « interculturel » et « plurinational » : si l'espagnol est la langue officielle de la République, des nations indigènes sont reconnues, et le kichwa et le shuar ont un statut de langues de relations interculturelles. Les principales exportations du pays sont les hydrocarbures et des produits agricoles, tels que les bananes, les roses ou les crevettes. Outre l'Organisation des Nations unies, l'Équateur est membre de l'Organisation des États américains, de la Communauté andine et de l'Union des nations sud-américaines.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

le nom est le mot espagnol pour "équateur", se référant à sa position géographique

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Période préhispanique Les restes archéologiques les plus anciens trouvés en Équateur, correspondant à la culture Valdivia, datent du quatrième millénaire av. J.-C. et ont été trouvés dans les provinces du Guayas et de Santa Elena. D'autres sites archéologiques ont été découverts sur la côte aussi bien que dans la sierra équatorienne. Ils correspondent à plusieurs cultures (Jama-Coaque, La Tolita, Machalilla, Chorrera, Manteño-Huancavilca, etc.). Malgré ces découvertes, ces cultures restent mystérieuses et on dispose de relativement peu de connaissances certaines sur l'histoire de l'Équateur jusqu'au XVe siècle[réf. nécessaire]. Au XVe siècle, l'Équateur était peuplé par différentes ethnies parlant des langues distinctes : sur la côte, les cultures Esmeralda, Manta, Huancavilca et Puná (du nord au sud), pratiquant toutes la pêche, la chasse, l'agriculture et le commerce (aussi bien par la mer entre différentes zones côtières qu'avec les Indiens de la sierra). Dans la sierra, les principales cultures à cette même période étaient les Pastos, les Caras, les Panzaleo, les Puruhá, les Cañaris et les Paltas. Leur économie était essentiellement agricole, avec un mode de vie sédentaire et un important usage de l'irrigation en particulier pour les Cañaris. L'organisation politique se faisait autour de caciques, qui nouaient entre eux des alliances fluctuantes et étaient capables de lever des armées et d'administrer certains territoires. Les Andes équatoriales sont conquises par les Incas sous les règnes de Tupac Yupanqui, qui conquiert le sud de l'actuel Équateur, puis de son fils Huayna Capac, né à Tomebamba, qui conquiert Quito et en réduit les dernières résistances des Otavalos lors du massacre de Yahuarcocha, vers 1505. À la mort de Huayna Capac en 1527, la noblesse, divisée sur le choix du successeur légitime, partage l'empire inca en deux, attribuant à Atahualpa la partie nord, avec pour capitale Quito, et à Huascar (son demi-frère) la partie sud, avec pour capitale Cuzco. Une guerre civile se déclenche rapidement entre les deux empereurs, qui tourne finalement à l'avantage d'Atahualpa, qui parvient à pénétrer profondément dans le territoire de Huascar et fait prisonnier ce dernier en 1532. C'est alors qu'Atahualpa est aux bains de Cajamarca, se préparant à entrer en vainqueur à Cuzco, qu'a lieu sa rencontre avec Francisco Pizarro. Le conquistador, à la tête d'une petite armée et malgré l'escorte imposante d'Atahualpa, parvient à s'emparer de l'Inca et à le faire prisonnier le 16 novembre 1532. Malgré une forte résistance opposée aux conquérants espagnols par certains généraux d'Atahualpa, dont Rumiñahui, l'Équateur est conquis entre 1532 et 1534, et Sebastián de Belalcázar fonde Quito le 6 décembre 1534, sur les ruines du Quito inca détruit par Rumiñahui avant de l'abandonner aux Espagnols. Période coloniale Fondation de l'audience royale de Quito Après la conquête définitive de Quito, l'exploration du pays se poursuit et se concrétise par la fondation des villes les plus importantes du pays : tout d'abord Riobamba le 15 août 1534, Guayaquil le 25 juillet 1535, puis, dans les années qui suivent, Ambato et Manta, entre autres. Loja est fondée en 1548 et Cuenca en 1557. Le mythe de l'Eldorado naît à Quito, et l'exploration se poursuit en particulier dans les régions amazoniennes, au départ de Quito : plusieurs villes y sont fondées, dont certaines ont été détruites peu après leur fondation par les indigènes, et une expédition partant de Quito sous la direction de Francisco de Orellana découvre l'Amazone le 12 février 1542, après avoir descendu le Río Coca puis le Río Napo. Sur le plan politique, Quito contribue à la défaite de Gonzalo Pizarro contre Charles Quint, Sebastián de Belalcázar choisissant le camp de ce dernier. En 1545, le pape Paul III donne qualité d'évêché à Quito, et en 1563, Philippe II fait de Quito le siège de l'audience royale de Quito, avec pouvoir sur un vaste territoire s'étendant de Jaén et Guayaquil au sud, jusqu'à Cali et Buenaventura au nord et comprenant également une large part du bassin amazonien. Bien que théoriquement soumise à l'autorité du Vice-Roi du Pérou, l'Audience de Quito, gouvernée par un président nommé par le roi, jouit d'une large autonomie due à la grande distance entre Quito et Lima. Une rébellion éclate en 1592, appelée « Révolution des alcabalas », en opposition à l'impôt du même nom décrété par la couronne d'Espagne. Cette révolution, qui se résout après une médiation des jésuites, est parfois vue comme le premier témoignage de l'émergence des Espagnols nés dans la colonie (les Créoles) qui entrevoient déjà la possibilité de l'indépendance, qui ne se concrétisera que plus de deux siècles plus tard. Malgré cette rébellion, la deuxième moitié du XVIe siècle marque la consolidation de la domination des Espagnols nés en métropole, aussi bien sur le plan culturel que religieux ou administratif. XVIIe siècle : l'âge d'or de l'audience royale de Quito Le XVIIe siècle marque l'apogée de l'audience royale de Quito, marqué par la paix et la stabilité. L'économie est fondée sur l'agriculture, les mines d'or et l'artisanat textile, avec une main d'œuvre bon marché fournie par l'exploitation des populations indigènes. Des tentatives d'évangélisation des peuples amazoniens ont lieu, en particulier par les Jésuites et les Franciscains. Les jésuites fondent trois Collèges, à Quito (1586), Cuenca (1638) et Riobamba (1689), ainsi que l'Université Saint-Grégoire à Quito. Quito devient un centre d'activité artistique et architectural sans égal sur tout le continent : la ville voit fleurir des églises et monastères dans le style baroque, ces constructions entraînant le développement d'un art religieux florissant (peinture, sculpture de la pierre et du bois, etc.) À cette époque, la prospérité et la splendeur de Quito sont enviées par Lima et Bogota.[réf. souhaitée] Cette période est toutefois marquée par plusieurs tremblements de terre dévastateurs, des éruptions volcaniques suivies de lahars faisant parfois des milliers de morts. Les villes de la côte subissent des attaques de corsaires tout au long du siècle, culminant avec le sac et l'incendie de Guayaquil en 1684 par le flibustier François Grognier. Du rattachement à la Nouvelle-Grenade à la fin de la période coloniale

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Fondation de l'audience royale de Quito Après la conquête définitive de Quito, l'exploration du pays se poursuit et se concrétise par la fondation des villes les plus importantes du pays : tout d'abord Riobamba le 15 août 1534, Guayaquil le 25 juillet 1535, puis, dans les années qui suivent, Ambato et Manta, entre autres. Loja est fondée en 1548 et Cuenca en 1557. Le mythe de l'Eldorado naît à Quito, et l'exploration se poursuit en particulier dans les régions amazoniennes, au départ de Quito : plusieurs villes y sont fondées, dont certaines ont été détruites peu après leur fondation par les indigènes, et une expédition partant de Quito sous la direction de Francisco de Orellana découvre l'Amazone le 12 février 1542, après avoir descendu le Río Coca puis le Río Napo. Sur le plan politique, Quito contribue à la défaite de Gonzalo Pizarro contre Charles Quint, Sebastián de Belalcázar choisissant le camp de ce dernier. En 1545, le pape Paul III donne qualité d'évêché à Quito, et en 1563, Philippe II fait de Quito le siège de l'audience royale de Quito, avec pouvoir sur un vaste territoire s'étendant de Jaén et Guayaquil au sud, jusqu'à Cali et Buenaventura au nord et comprenant également une large part du bassin amazonien. Bien que théoriquement soumise à l'autorité du Vice-Roi du Pérou, l'Audience de Quito, gouvernée par un président nommé par le roi, jouit d'une large autonomie due à la grande distance entre Quito et Lima. Une rébellion éclate en 1592, appelée « Révolution des alcabalas », en opposition à l'impôt du même nom décrété par la couronne d'Espagne. Cette révolution, qui se résout après une médiation des jésuites, est parfois vue comme le premier témoignage de l'émergence des Espagnols nés dans la colonie (les Créoles) qui entrevoient déjà la possibilité de l'indépendance, qui ne se concrétisera que plus de deux siècles plus tard. Malgré cette rébellion, la deuxième moitié du XVIe siècle marque la consolidation de la domination des Espagnols nés en métropole, aussi bien sur le plan culturel que religieux ou administratif. XVIIe siècle : l'âge d'or de l'audience royale de Quito Le XVIIe siècle marque l'apogée de l'audience royale de Quito, marqué par la paix et la stabilité. L'économie est fondée sur l'agriculture, les mines d'or et l'artisanat textile, avec une main d'œuvre bon marché fournie par l'exploitation des populations indigènes. Des tentatives d'évangélisation des peuples amazoniens ont lieu, en particulier par les Jésuites et les Franciscains. Les jésuites fondent trois Collèges, à Quito (1586), Cuenca (1638) et Riobamba (1689), ainsi que l'Université Saint-Grégoire à Quito.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

24 mai 1822 (de l'Espagne)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

Politique contemporaine Depuis la fin des dictatures militaires en 1979, l'Équateur a connu une importante instabilité politique, qui atteint son paroxysme à la fin des années 1990 et au début des années 2000 : le président Abdalá Bucaram est destitué en 1997 pour « incapacité mentale », remplacé par Fabián Alarcón. Les élections de 1998 voient l'élection de Jamil Mahuad, mais rapidement le président Mahuad est fragilisé par l'effondrement du système bancaire du pays et par l'hyperinflation qui le conduit à abandonner le Sucre et à « dollariser » l'économie. Jamil Mahuad démissionne en janvier 2000 à la suite d'importants mouvements populaires, marqués en particulier par une forte participation de la CONAIE et des partisans de Lucio Gutiérrez. Le vice-président Gustavo Noboa lui succède jusqu'en 2003, date où Lucio Gutiérrez lui succède, avec le soutien de plusieurs partis de gauche dont le mouvement indigène Pachakutik. Menant une politique d'austérité et accusé par ses anciens alliés de faire la politique du FMI, Gutiérrez ne peut faire face à un important soulèvement populaire et démissionne le 20 avril 2005, ce qui en fait le troisième président élu consécutif à se trouver dans l'incapacité de terminer son mandat. C'est son vice-président Alfredo Palacio qui lui succède jusqu'à la fin du mandat le 15 janvier 2007. Les élections générales des 15 octobre et 26 novembre 2006 donnent gagnant Rafael Correa, économiste de gauche, avec 56 % des voix au deuxième tour, contre Álvaro Noboa, homme d'affaires membre du Parti roldosiste équatorien. Conformément à sa promesse électorale, Correa annonce lors de son investiture le 15 janvier 2007 la tenue d'un référendum le 18 mars 2007 dans le but d'autoriser la création d'une assemblée nationale constituante chargée de rédiger une nouvelle constitution. Celui-ci s'est finalement tenu le 15 avril 2007. Les électeurs équatoriens se sont à cette occasion prononcés en faveur de l'élection d'une Assemblée constituante. L'alliance électorale qui soutient le président Correa s'abstient de présenter des candidats lors de l'élection législative qui se déroule parallèlement à l'élection présidentielle. L'absence de député de la mouvance présidentielle au sein de la chambre des représentants, majoritairement orientée à droite, crée des tensions notables entre les pouvoirs exécutif et législatif durant les premiers mois du mandat présidentiel. Ce conflit larvé se solde par la destitution de 57 des 100 députés qui composent la chambre des représentants. Ces derniers avaient tenté de destituer le président du Tribunal électoral à la suite de son annonce d'autoriser la tenue du référendum concernant l'élection de l'Assemblée constituante. L'organe de contrôle électoral avait réagi en destituant à son tour le groupe de députés dont une partie s'est exilée en Colombie.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

L'économie exportatrice de l'Équateur repose principalement sur quatre éléments : la culture de la banane (1er exportateur mondial), le pétrole, le cacao et le tourisme. Si le cacao est en déclin dans d'autres pays, ce n'est pas le cas de cette culture en Équateur, qui s'est maintenu quatrième ou cinquième au palmarès des producteurs mondiaux, mais loin derrière ses rivaux d'Afrique de l'Ouest. Grâce à ses champs pétroliers nouveaux, le pays est aussi à la douzième place au palmarès des producteurs OPEP pendant la décennie 2010, après l'Algérie et le Qatar. On peut noter aussi l'essor de l'exportation des fleurs coupées, la rose de Quito étant réputée comme étant la plus belle du monde et celle qui se conserve le mieux, de l'huile de palme et du célèbre chapeau Panama. L'autosuffisance alimentaire est atteinte sur de nombreux produits de base (en particulier les huiles et graisses alimentaires, dont les Équatoriens sont grands consommateurs, sont produites en grande quantité par la culture du palmier à huile et du soja). Outre les produits de la terre, d'autres ressources sont aussi exploitées, dont les produits de la pêche et les crevettes d'élevage, dont l'Équateur est le premier exportateur au niveau mondial. Les dispositions inscrites dans la nouvelle constitution équatorienne, adoptée en 2008, établissent notamment un salaire minimum obligatoire et reconnaissent les mêmes droits à toutes les catégories de travailleurs (formels, informels, domestiques, etc). Selon la Banque mondiale, la pauvreté en Équateur a fortement reculé en l'espace de quelques années, pour passer d'un taux de 36,7 % en 2007 à 22,5 % en 2014. Les inégalités, telles que mesurées par l'indice de Gini, ont baissé de 0,55 à 0,47 entre 2007 et 2014, ce qui fait de l'Équateur le pays latino-américain à avoir le plus fortement réduit les inégalités pour la période observée. En 2017, le gouvernement de Lenin Moreno s'ouvre à des représentants du patronat et à des personnalités politiques conservatrices ; le ministère de l'Économie est notamment confié à Richard Martínez, le « patron des patrons équatoriens ». Le gouvernement adopte une politique de nature libérale : diminution des dépenses publiques, libéralisation commerciale, flexibilisation du code du travail, etc. La loi de développement productif instaure l'austérité et réduit les politiques de développement et de redistribution de la précédente mandature. Dans le domaine fiscal, les autorités visent à « favoriser le retour des investisseurs » en amnistiant les fraudeurs ainsi qu'en proposant des mesures de réduction des taux d'imposition à destination des grandes entreprises[source insuffisante]. En outre, le pouvoir renonce à taxer les hausses du prix des matières premières et les rapatriements de devises. Concernant les dépenses publiques, l'État ne peut désormais faire croître les dépenses publiques de plus de 3 % par an et restreint les déficits budgétaires au seul remboursement des intérêts de la dette.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

économie sud-américaine très informelle; utilisateur de devises en USD; principal exportateur de bananes; durement touché par COVID-19; fragilité macroéconomique due à la dépendance au pétrole; restructuration réussie de la dette; déficit budgétaire de la Chine; troubles sociaux qui entravent l'activité économique Banque mondiale : PIB nominal de 130 320 560 400 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 97 671 433 000 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

La population est en moyenne très jeune puisque l'âge moyen est de 25,3 ans alors que l'espérance de vie est de 75,8 ans. La mortalité infantile, de 24,4 pour 1000 en 2005, est passé à 18,3 en 2015. Grâce au développement rapide du pays, environ 97 % de la population a accès à l'eau potable. Entre 2008 et 2016, le gouvernement a multiplié par cinq la moyenne annuelle des dépenses de santé de la période 2000-2008. De nouveaux hôpitaux publics ont été construits, le nombre de fonctionnaires a significativement progressé et les salaires ont été augmentés. En 2008, le gouvernement instaure une couverture sociale universelle et obligatoire. En 2015, la corruption demeure un problème. Les surfacturations et autres surcouts sont enregistrés dans 20 % des établissements publics et dans 80 % des établissements privés.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

L’Équateur est fortement lié aux États-Unis. Ces derniers ont longtemps exploité une base militaire à Manta, officiellement pour lutter contre le trafic de drogue, mais qui leur a aussi permis d'espionner l'Équateur. La base a été fermée en 2009 après l'adoption par l’Équateur d'une nouvelle Constitution prohibant l'« établissement de bases militaires étrangères [ou] d'installations étrangères à visée militaire », ainsi que la cession de bases nationales à des « forces armées ou de sécurité étrangères ». Néanmoins, plusieurs gouvernements pro-américains se sont succédé depuis 2017, conduisant à un renforcement de la coopération militaire entre Quito et Washington. Des troupes américaines sont déployées sur l'archipel des Galápagos afin d'exercer des activités de surveillance du Pacifique latino-américain.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

L'Équateur est un pays très catholique où l'on parle l'espagnol et des langues amérindiennes (comme le kichwa ou le shuar). Il existe toutefois un certain contraste entre l'aire culturelle de la région de la Costa et celle de la Sierra. La culture équatorienne est marquée par la confluence de la culture espagnole, puis créole, avec des traditions d'origine précolombienne fortement enracinées. Sur le plan musical par exemple, la musique traditionnelle équatorienne utilise aussi bien des instruments traditionnels européens comme la trompette, la guitare ou l'accordéon que des instruments andins comme la quena ou la flûte de Pan. Cette rencontre a donné naissance à des genres de musique comme le Passacaille. Le compositeur contemporain Luis Humberto Salgado s'est inspiré de ces musiques traditionnelles équatoriennes pour beaucoup de ses œuvres, dont la Symphonie équatorienne. Le pasillo est un genre musical extrêmement populaire en Équateur, au point d'être considéré comme la musique équatorienne par excellence, et un symbole national. Les pasillos sont généralement des chansons mélancoliques célébrant la beauté féminine et la nostalgie de l'être aimé. Le pasillo équatorien a connu son apogée international avec le chanteur Julio Jaramillo. Parmi les compositeurs réputés de ce genre musical, on trouve des noms tels que Francisco Paredes Herrera, surnommé « le prince du pasillo équatorien », Enrique Espín Yépez, Segundo Cueva Celi, Enrique Ibáñez Mora, Cristóbal Ojeda ; parmi les interprètes, des noms tels que le guitariste Homero Hidrovo, le pianiste et guitariste Segundo Bautista, le duo Benítez-Valencia, les frères Miño Naranjo, Los Brillantes, les frères Villamar, et plus récemment Las Tres Marías, les frères Nuñez et Juan Fernando Velasco. La chanteuse de pasillo la plus connue est Carlota Jaramillo, surnommée « la reine de la chanson nationale » ou « la reine du pasillo équatorien ». L'Équateur a également vu naître le compositeur de musique électroacoustique Mesías Maiguashca et le peintre Oswaldo Guayasamín. Parmi les poètes et écrivains équatoriens les plus importants, on peut citer entre autres Juan León Mera, Jorge Icaza, Juan Montalvo, Benjamin Carrión (es), José de la Cuadra, Alicia Yánez Cossío, Gabriela Alemán, Karina Gálvez (es), Jorge Enrique Adoum et d'autres. Sur le plan architectural, l'architecture coloniale est particulièrement riche et bien conservée en Équateur, raison pour laquelle les villes de Quito et Cuenca sont classées au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur un plan plus anecdotique mais appartenant également au mode de vie équatorien, l'« heure équatorienne » symbolise la tendance des Équatoriens à arriver en retard aux rendez-vous (jusqu'à plusieurs heures), à tel point que le gouvernement a lancé en octobre 2003 une campagne de lutte contre cette coutume, que l'on retrouve également au Pérou.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

La musique équatorienne a une longue histoire. Le pasillo est un genre musical propre à l'Équateur et est considéré comme le « genre national ». Au fil des ans, de nombreuses cultures ont uni leurs influences pour créer de nouveaux types de musique. Il existe également différents types de musique traditionnelle comme l'albazo, le pasacalle, le fox incaico, la tonada, la diablada pillareña, la capishca, la bomba (très présente dans la société afro-équatorienne dans des villes comme Esmeraldas), etc. La tecnocumbia et le rockola sont des exemples clairs de l'influence des cultures étrangères. L'une des formes de danse les plus indigènes et traditionnelles en Équateur est le Sanjuanito. Elle est originaire du nord de l'Équateur (Otavalo-Imbabura). Le Sanjuanito est une musique dansante utilisée dans les festivités des cultures métisses et indigènes. Selon le musicologue équatorien Segundo Luis Moreno, le Sanjuanito était dansé par les indigènes lors de l'anniversaire de San Juan Bautista. Cette date importante a été fixée par les Espagnols au 24 juin, coïncidant ainsi avec la date à laquelle les indigènes célébraient leurs rituels de l'Inti Raymi.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture de l'Équateur », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Le pays est multilingue. La langue espagnole, langue maternelle de 78 % de la population, est comprise par 93 %. Le kichwa (proche du quechua) demeure la langue amérindienne la plus utilisée, sans risque proche d'extinction. Les espagnols équatoriens (andin, amazonien, des Galapagos) comportent quelques particularités (modismos). Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

Équateur continental Des milieux naturels extrêmement différents sont présents en Équateur, pays qui se caractérise par une latitude équatoriale, une altitude allant du niveau de la mer à plus de 6 000 mètres, et des milieux allant de la savane sèche (présente dans les provinces côtières les plus méridionales) à des forêts tropicales humides et des mangroves plus au nord. Les eaux des côtes de l'Équateur sont extrêmement poissonneuses grâce au courant de Humboldt qui parcourt les côtes du pays du sud vers le nord. On trouve parmi les espèces marines emblématiques le Fou à pieds bleus, la baleine à bosse, ou encore le spondylus princeps, bivalve qui a été utilisé comme ornement et comme monnaie d'échange dès l'époque précolombienne. Les zones andines du pays sont couvertes de différents environnements en fonction de l'altitude et de l'humidité. Ces environnements comprennent la ceja andina, forêt humide d'altitude, ou les páramos qui se développent dans les milieux froids et humides, à haute altitude (au-delà de 3 000 mètres). Parmi les espèces animales emblématiques de ces différents milieux montagnards, on trouve le condor des Andes, qui apparaît sur les armoiries du pays, l'ours à lunettes ou le tapir des montagnes. Enfin, l'Oriente, partie équatorienne de la forêt amazonienne, est le biotope d'innombrables espèces animales et végétales faisant de l'Équateur l'un des dix-sept pays mégadivers de la planète[réf. nécessaire]. Archipel des Galápagos La faune des îles Galápagos est exceptionnelle et se caractérise par un nombre très important d'espèces endémiques, non seulement sur les îles elles-mêmes mais aussi dans les eaux qui les entourent, protégées par la réserve marine des Galápagos, où vivent, outre l'iguane marin, près de 300 espèces de poissons (dont des requins des Galápagos), de petits mammifères (otarie des Galápagos, otarie à fourrure) et des cétacés (baleine à bosse notamment).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Situé en Amérique du Sud, de part et d'autre de la cordillère des Andes qui traverse le pays du nord au sud, l'Équateur est limité par le Pérou (au sud et à l'est, le long d'une frontière de 1 420 km), la Colombie (au nord-nord-est, avec une frontière longue de 590 km), et l'océan Pacifique (à l'ouest). Le territoire équatorien comprend également les îles Galápagos dans l'océan Pacifique. Avec 256 370 km2 (un peu plus que le Royaume-Uni), c'est le quatrième plus petit pays d'Amérique du Sud devant le Guyana, l'Uruguay et le Suriname. D'un point de vue géographique, climatique et humain, l'Équateur peut se diviser en quatre régions naturelles : la Costa (côte) est une région côtière au climat tropical humide vers le nord, semi-aride au sud. Elle forme une plaine longue de 800 km, s'étalant des versants de la cordillère des Andes jusqu'à l'océan Pacifique. Le courant de Humboldt et l'upwelling associé font des eaux équatoriennes une zone de fortes ressources halieutiques, en particulier dans le sud du pays. La Costa est également une zone de culture de la banane, principalement pour l'exportation, ainsi que d'autres produits tropicaux (mangue, canne à sucre, etc.) La principale ville de cette région est Guayaquil, important port sur le Pacifique ; la Sierra est la partie du pays située en altitude, dans la cordillère des Andes. En Équateur, la cordillère est divisée en deux chaînes parallèles, chacune comprenant plusieurs volcans avoisinant ou dépassant les 5 000 m. Le point culminant du pays est le Chimborazo (6 263 m), dans la cordillère Occidentale, mais le Cotopaxi (5 897 m), plus haut volcan actif du monde, situé dans la cordillère Orientale, est également très emblématique. Ces deux cordillères sont séparées par une dépression dite couloir interandin, dont l'altitude est d'environ 2 500 m. La Sierra s'étend sur 600 km depuis Tulcán, à la frontière colombienne, jusqu'à la région de Loja au Sud. Cette région, qui bénéficie d'un climat tempéré, est historiquement la plus peuplée mais a vu à partir de la deuxième moitié du XXe siècle sa population rattrapée puis dépassée par celle de la Costa. Les principales villes sont Quito, capitale du pays, au nord, et Cuenca, au sud ; l'Oriente (Amazonie) est une région peu accessible, peu peuplée, sillonnée de différents affluents du fleuve Amazone (dont le Napo). Cette région au climat tropical humide, qui fait partie de la forêt amazonienne, concentre la quasi-totalité des ressources pétrolières de l'Équateur ; les Îles Galápagos sont un archipel considéré comme patrimoine de l'humanité pour la diversité de ses espèces. L'origine des îles est volcanique. En Amazonie équatorienne, un conflit oppose les communautés locales à la multinationale américaine Chevron, accusée d'avoir laissé derrière elle un désastre écologique sans précédent. Celle-ci a admis avoir déversé 70 millions de litres d'eau toxique dans les rivières de la région.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : pétrole, poisson, bois, hydroélectricité. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Histoire À partir de la conquête espagnole, les communautés indigènes sont privées de l'accès aux terres qu'elles cultivaient traditionnellement, ce qui pénalise également les échanges commerciaux traditionnels entre zones andines et zones tropicales. Les communautés sont généralement rattachées à une hacienda, de laquelle font partie les travailleurs, qui sont vendus avec celle-ci quand elle change de main. La notion de propriété privée du sol, encore méconnue des amérindiens, devient de règle, à l'image de l'Europe qui dominait le monde entier à cette époque. Les colonisateurs s'approprient la plupart des terres, auxquelles on attribue un certain nombre d'indigènes pour les travailler : c'est le système de l'encomienda. Malgré la nécessité théorique d'obtenir l'accord des populations indigènes concernées, il s'agissait en pratique d'accaparement des terres et d'esclavage des natifs. Le système du huasipungo émerge au XVIIIe siècle. Par ce système, une forme de servage, les propriétaires s'attachent le travail à temps plein des indigènes vivant sur leur propriété, en échange d'un lopin de terre qu'ils louent par leur travail. Ce système permet aux propriétaires de haciendas de disposer d'une main d'œuvre à plein temps (les huasipongueros). Ce système cohabite toutefois avec le système de la mita. Une partie des Indiens fuit toutefois les haciendas et vit dans les hautes terres, ce qui est rendu difficile car les principales ressources en eau et en bois ainsi que les terres les plus fertiles sont contrôlées par les haciendas, qui en permettent l'accès seulement aux huasipongueros et aux mitayos. La diversité des espèces et variétés locales cultivées à l'époque préhispanique est maintenue dans les jardins des huasipungueros ainsi que par les communautés qui vivent en altitude hors des haciendas. L'accès à ces ressources, ainsi qu'un système par lequel les huasipongueros sont forcés de s'endetter vis-à-vis du propriétaire, sont les deux principaux mécanismes qui permettent le maintien de cette situation de servage. Une autre pratique courante des propriétaires consistait à louer des haciendas aux indigènes et en exiger la moitié de ses récoltes. Ainsi, celui qui produisait du riz ou du blé ne pouvait pas toujours en conserver la quantité suffisante afin de mener une vie décente. Les haciendas se sont rapidement transformées en monocultures de produits d'intérêt pour les pays développés. Elles devenaient des cultures d'exportation pour alimenter les métropoles, aux dépens des cultures vivrières destinées aux besoins des populations autochtones. La règle de la propriété privée s'est perpétuée au fil de l'histoire. Les terres demeurent souvent à ce jour[C'est-à-dire ?] des propriétés agricoles privées. Cependant, à la suite de plusieurs révoltes du peuple autochtone et à une prise de conscience des pays développés quant à l'injustice d'autrefois, beaucoup de terres ont été rendues au peuple équatorien. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Équateur (pays) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes horizontales de jaune (en haut, double largeur), bleu et rouge, avec les armoiries au centre du drapeau signifiant: jaune représente le soleil, le grain et la richesse minérale; bleu pour le ciel, la mer et les rivières; rouge pour le sang des patriotes versé dans la lutte pour la liberté et la justice Condor andin jaune, bleu, rouge

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

63e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
2025130,320,560,400.00
2024123,802,374,000.00
2023120,792,801,000.00
2022116,133,121,000.00
2021107,179,074,000.00
202095,865,473,000.00
2019107,595,830,000.00
2018107,478,961,000.00
2017104,467,486,000.00
201697,671,433,000.00

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20257,125.28
20246,826.53
20236,718.14
20226,515.59
20216,061.32
20205,463.65
20196,205.06
20186,303.92
20176,233.32
20165,917.64

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20253.73
2024-1.94
20231.83
20225.87
20219.42
2020-9.25
20190.17
20181.04
20175.97
2016-0.69

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202518,289,896.00
202418,135,478.00
202317,980,083.00
202217,823,897.00
202117,682,454.00
202017,546,065.00
201917,340,021.00
201817,049,547.00
201716,759,519.00
201616,505,139.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Hymne national

Salve, Oh Patria

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

Les activistes de Équateur

Politique · 8

Ana de Peralta

Ana de Peralta — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Équateur.

Blanca Chancoso

Blanca Chancoso — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Équateur.

Fernando Balda

Fernando Balda — Homme politique équatorien Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Équateur.

Manuela Picq

Manuela Picq — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Équateur.

Social · 8

Alicia Cawiya

Alicia Cahuiya est une militante écologiste et une dirigeante du peuple autochtone Huaorani, en Équateur. Elle se signale en particulier dans la lutte contre l'exploitation…

Carina Vance

Carina Vance Mafla, née en 1977 à Oakland en Californie, est une militante pour les droits homosexuels en Équateur et une femme politique. Elle est…

Diane Marie Rodríguez Zambrano

Diane Marie Rodríguez Zambrano (née à Guayaquil le 16 mars 1982) est une femme politique trans équatorienne. Militante pour les droits des personnes trans et…

Helena Gualinga

Sumak Helena Sirén Gualinga, née le 27 février 2002 à Sarayaku, dans la province de Pastaza, en Équateur, est une militante des droits des peuples…

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Fernando Villavicencio

Fernando Alcibiades Villavicencio Valencia, né le 11 octobre 1963 à Alausí et mort assassiné le 9 août 2023 à Quito, est un journaliste et homme…

Isabel Robalino

Isabel María Josefina Robalino Bolle (Barcelone, 14 octobre 1917 et morte le 31 janvier 2022) est une avocate, syndicaliste et femme politique équatorienne.

Mery Zamora

Mery Zamora — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté :…

Mesías Tatamuez

Mesías Tatamuez — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté :…

Environnemental · 8

Andrea González Nader

Andrea González Nader (née le 1ᵉʳ avril 1987 à Guayaquil) est une militante écologiste, entrepreneure et personnalité politique équatorienne.

Gustavo Manrique

Gustavo Manrique — Homme politique équatorien Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Équateur.

Helena Gualinga

Sumak Helena Sirén Gualinga, née le 27 février 2002 à Sarayaku, dans la province de Pastaza, en Équateur, est une militante des droits des peuples…

Margoth Escobar

Margoth Escobar — Militant équatorien pour la protection de l'environnement et les droits des indigènes Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales,…

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