Type de climatBande désertique chaude et sèche le long de la côte de la mer Rouge ; plus frais et plus humides dans les hautes terres centrales (jusqu'à 61 cm de pluie par an, le plus lourd de juin à septembre) ; semi-aride dans les collines occidentales et les basses terres
Président actuelIsaias AfwerkiPrésident
Date d’accession au pouvoir24/05/1993Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Érythrée · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L'Érythrée, en forme longue l'État d'Érythrée (en tigrigna et en amharique : ኤርትራ, Ertra et ሃገረ ኤርትራ, Hagere Ertra ; en arabe : إرتريا, Iritrīyā et دولة إرتريا, Dawlat Iritriya) est un État souverain situé en Afrique de l'Est. Il s'agit du pays le plus septentrional de la Corne de l'Afrique. Le pays a des frontières terrestres longues de 1 840 km avec Djibouti au sud-est, l'Éthiopie au sud et le Soudan à l'ouest, auxquelles s'ajoutent les frontières maritimes avec l'Arabie saoudite et le Yémen, en plus de celles avec Djibouti et le Soudan.
L'Érythrée est, de jure, une république unitaire à régime présidentiel et à parti unique mais est, de facto, une dictature totalitaire. Elle a pour capitale Asmara et pour langues officielles le tigrigna, l'arabe et l'anglais et comme langues nationales vernaculaires, le tigrigna, le tigré, l'arabe, l'afar, le saho, le bilen, le bedja, le kunama et le nara. Sa monnaie est le nakfa érythréen depuis 1997.
Les premières occurrences du terme « Érythrée » proviennent du grec ancien Ερυθραία / Eruthraía signifiant « rouge » et latinisé Erythræa. Ce terme, désignant originellement toutes les côtes de la mer Rouge, sera donné à l'actuel territoire en 1890 par le roi Humbert Ier d'Italie juste après en avoir fait une colonie italienne.
L'Érythrée connaît une histoire à part entière dès le XIIe siècle av. J.-C. avec le royaume de Saba ; deux siècles plus tard, le royaume D'mt s'établit au centre de l'actuel territoire sur une période de cinq siècles. C'est avec l'empire d'Aksoum, dès le Ier siècle av. J.-C., que les prémices d'un territoire érythréen voient le jour dans un espace territorial s'étalant du sud-est de l'actuelle Égypte à l'actuel Somaliland. Le territoire fut rattaché par la suite à l'empire éthiopien jusqu'à l'arrivée des italiens en Afrique orientale. À la suite de l'achat par les Italiens de la baie d'Assab, au sultan local en 1869, puis de leur occupation de Massaoua en 1885, l’Érythrée est constituée en 1890 en territoire particulier. Après la défaite italienne durant la Seconde Guerre mondiale, l'ONU décide en 1952 de fédérer l’Érythrée à l'Éthiopie, qui l'annexe en 1962. C'est le début de la guerre d'indépendance qui se termine en mai 1991 par la victoire du mouvement indépendantiste, le Front populaire de libération de l'Érythrée (FPLE) mené par Isaias Afwerki, et donc par la défaite du gouvernement éthiopien. L'Érythrée accède ainsi à l'indépendance en 1993. Les deux pays restent en état de guerre jusqu'à la signature d'un traité de paix en 2018.
Depuis le début des années 2000, l'Érythrée, toujours dirigée par Isaias Afwerki, adopte une attitude répressive et autoritaire, notamment via le service militaire à durée indéterminée (6,5 ans en moyenne), qui provoque un mouvement d'émigration important et aboutit à plusieurs descriptions du pays comme une « prison à ciel ouvert ». De nombreux médias décrivent le pays comme un État gouverné par un régime totalitaire.
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Le mot « Érythrée », du grec ancien Ἐρυθραίᾱ / Eruthraíā « la Rouge », désigne la mer Rouge et, dans une optique d'entité isolée, l'océan Indien (alors tous deux appelés mer d'Érythrée) depuis au moins le IIe siècle (le Périple de la mer Érythrée d'un auteur anonyme), sans correspondre à une entité politique spécifique. Eschyle la qualifie de « bijou de l'Éthiopie ». La mer est actuellement appelée « Rouge » comme dans l'Antiquité en raison d'une algue bleue, Thrichodesmium erythraem, qui se colore en rouge quand elle meurt. Le roi Humbert Ier d'Italie a officialisé ce nom en janvier 1890, sur une proposition de Carlo Dossi.
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Chronologie jusqu'à la déclaration de l'indépendance
XXVe siècle av. J.-C. : pays de Pount [réf. souhaitée] ou de Ta Nétjer.
VIIIe siècle av. J.-C. : royaume D'mt dans le centre-sud de l'actuel Érythrée.
VIIIe siècle av. J.-C. : culture Ona.
Ier siècle av. J.-C. : empire d'Aksoum.
XIVe siècle : sultanat d'Ifat.
XVe siècle : sultanat d'Adal.
v. 1540 : empire éthiopien.
1557 : début de la domination ottomane par l'invasion de Soliman le Magnifique.
1690 : cartographie de l'Éthiopie-Abyssinie par Vincenzo Coronelli.
v. 1850 : sultanat d'Awsa.
1865 : l'Égypte acquiert la province ottomane de Habesh.
1869 : les Italiens commencent l'acquisition des côtes érythréennes.
1885 : colonisation et fixation des frontières érythréennes.
1889 : signature du traité de Wouchalé.
1922 : Benito Mussolini prend le pouvoir en Italie.
1935 : début de la seconde guerre italo-éthiopienne.
1937 : construction du téléphérique de Massaoua à Asmara.
1941 : bataille de Keren et début de l'administration britannique.
1950 : commission des Nations unies en Érythrée qui souhaite l'indépendance envers le Royaume-Uni.
1952 : ratification de la constitution fédérant l'Éthiopie et l'Érythrée par le roi Hailé Sélassié Ier.
1958 : fondation du Mouvement de libération de l'Érythrée (MLE).
1960 : fondation du Front de libération de l'Érythrée (FLE).
1962 : fin de la fédéralisation et réunification de l'Érythrée sous l'empire éthiopien.
1971 : entrée en vigueur de la loi martiale et déploiement des forces armées en Érythrée.
1974 : coup d'État, le Derg remplace Hailé Sélassié Ier.
1977 : l'URSS envoie des armes à l'Éthiopie pour lutter contre le FPLE.
1988 : bataille d'Afabet.
1991 : renversement du Derg par le FLPT ; déclaration de l'indépendance le 27 avril.
Préhistoire et protohistoire
Le bassin sédimentaire de Buya, situé dans la dépression « dancalienne » de l'Afar, est une des zones archéologiques les plus importantes pour comprendre les origines du genre Homo, dont l'Homo sapiens descend. C'est dans ce bassin que sera découvert en 2010, par des chercheurs franco-italiens, des restes d'un nouvel hominidé vieux d'environ un million d'années. L'Érythrée détient également l'un des rares sites au monde à avoir des empreintes de pas conservées vieilles de plusieurs centaines de milliers d'années avec le site Aalad-Amo, dans le désert Danakil. Ce site est d'autant important qu'il n'inclut que des traces d'Homo erectus là où les autres sites, que sont ceux de Laetoli en Tanzanie, Llaret et Koobi Fora au Kenya, présentent des empreintes de différentes espèces d'Homo.
L'Érythrée se situe dans ce qui est appelé le « berceau de l'humanité », c'est-à-dire une région où des découvertes paléoanthropologiques importantes ont été mises à jour. Au Tchad, par exemple, Toumaï peut être considéré comme l'hominidé le plus vieux alors que les hominidés avec une capacité cérébrale de plus de 750 cm3 ont été découverts au Kenya et en Érythrée.
La protohistoire érythréenne pourrait avoir débuté avec ce qui est nommé le pays de Pount, Ta Nétjer pour les Égyptiens antiques, et qui se serait situé le long de la côte africaine et sud-arabique de la mer Rouge, sur un territoire s'établissant du Soudan à la Somalie et au Yémen de l'autre côté de la mer.
La première mention du pays de Pount remonte au XXVe siècle av. J.-C. avec une mention sur la pierre de Palerme à l'époque du pharaon Sahourê de la Ve dynastie. Les Égyptiens sous l'Ancien Empire ont eu à plusieurs reprises des rapprochements avec le pays de Pount comme le montrent des blocs sculptés découverts en 2003 sur le site funéraire d'Abousir. Sous le Moyen Empire, les expéditions vers Pount sont de plus en plus nombreuses ; mais c'est sous le Nouvel Empire, avec l'expédition supervisée par le haut fonctionnaire Nehesy pour la reine Hatchepsout, que les plus grandes connaissances sur le peuple du pays nous sont parvenues grâce à des reliefs sur les murs du portique nord de la seconde terrasse du temple funéraire de la reine. Le pays était convoité pour la myrrhe, l'encens, l'obsidienne et les peaux de bêtes exotiques comme le léopard.
Antiquité
D'mt, Saba, Ona et les Babyllinioi
Le pays de Pount, dont la localisation reste incertaine, disparait et laisse place vers le Xe siècle au royaume D'mt, aussi orthographié Damat ou encore Da'amot. Ce royaume est situé dans le centre-sud de l'actuelle Érythrée et dans le nord de l'Éthiopie, où se situait Yeha, la capitale. Le royaume aurait eu des relations avec le royaume de Saba, installé dans le Yémen sur l'autre rive de la mer Rouge. Il est certain que des procédés d'irrigation pour la culture du millet aient existé, le royaume travaillait également le fer et les seules traces archéologiques d'importances de ce royaume sont les ruines du temple de Yeha. C'est de ce royaume que serait né le royaume d'Aksoum, bien que la transition entre les deux royaumes reste floue. Pendant cette transition, les deux royaumes cohabitent dans la région et prend comme capitale Adulis, le long de la côte. Les Babyllinioi coupent le royaume d'Aksoum à cette période, la partie occidentale prend la ville de Kassala comme ville politique secondaire ; aux alentours du Ve siècle av. J.-C., cette partie du royaume deviendra indépendante, c'est le peuple des Aroteres.
Le royaume de Saba est surtout connu pour la reine de Saba (un épisode biblique la concernant avec un voyage dans le royaume de Salomon). Comme dit plus haut, des relations auraient été possibles bien que certains historiens réfutent cette hypothèse ; l'un des indices laissant penser à ces relations serait les inscriptions des quatre rois D'mt faisant références aux rois régnant sur Saba.
La culture d'Ona n'est pas très importante dans l'histoire érythréenne, bien qu'elle marque une longévité de près de 1 500 ans entre 1500 et 100 av. J.-C. Durant cette période, des poteries rouges typiques de la culture créeront un contact avec les Égyptiens, soutenant la certitude d'un contact entre Égyptiens et le pays de Pount ainsi que D'mt.
Un autre peuple, les Babyllinioi, qui occupait le Soudan du Sud actuel, occupait le sud-ouest de l'Érythrée. Peu de choses sont connues à propos de ce peuple. Il aurait prospéré en Afrique de l'est du VIIIe siècle av. J.-C. au VIIIe siècle. Au nord de ce dernier prospérait à la même époque le rival de l'Égypte : le royaume de Koush (ou de Kerma). Il est possible que ce dernier ait occupé une partie de l'ouest érythréen.
Royaume d'Aksoum
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
L'Italie commence à s'engager sur les rives de la mer Rouge le 17 novembre 1869, lorsque la Società di Navigazione Rubattino achète la baie d'Assab au sultan local. Le 5 juillet 1882, le gouvernement italien prend le contrôle du port d'Assab par décret.
Trois ans plus tard, en 1885, l'Italie remplace les Anglo-Égyptiens dans le port de Massaoua puis entreprend de conquérir l'intérieur. La colonie d'Érythrée qui regroupe les deux territoires est créée le 1er janvier 1890.
L'avancée italienne en Éthiopie est arrêtée à la bataille d'Adoua en 1896[réf. nécessaire].
En 1935, les Italiens attaquent à nouveau l'Éthiopie depuis leurs colonies d'Érythrée et de Somalie. À la suite de cette une nouvelle guerre, ils créèrent l'Empire italien d'Éthiopie[réf. nécessaire].
À partir de 1936, le territoire érythréen est intégré à l'Afrique orientale italienne[réf. nécessaire].
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
XXVe siècle av. J.-C. : pays de Pount [réf. souhaitée] ou de Ta Nétjer.
VIIIe siècle av. J.-C. : royaume D'mt dans le centre-sud de l'actuel Érythrée.
VIIIe siècle av. J.-C. : culture Ona.
Ier siècle av. J.-C. : empire d'Aksoum.
XIVe siècle : sultanat d'Ifat.
XVe siècle : sultanat d'Adal.
v. 1540 : empire éthiopien.
1557 : début de la domination ottomane par l'invasion de Soliman le Magnifique.
1690 : cartographie de l'Éthiopie-Abyssinie par Vincenzo Coronelli.
v. 1850 : sultanat d'Awsa.
1865 : l'Égypte acquiert la province ottomane de Habesh.
1869 : les Italiens commencent l'acquisition des côtes érythréennes.
1885 : colonisation et fixation des frontières érythréennes.
1889 : signature du traité de Wouchalé.
1922 : Benito Mussolini prend le pouvoir en Italie.
1935 : début de la seconde guerre italo-éthiopienne.
1937 : construction du téléphérique de Massaoua à Asmara.
1941 : bataille de Keren et début de l'administration britannique.
1950 : commission des Nations unies en Érythrée qui souhaite l'indépendance envers le Royaume-Uni.
1952 : ratification de la constitution fédérant l'Éthiopie et l'Érythrée par le roi Hailé Sélassié Ier.
1958 : fondation du Mouvement de libération de l'Érythrée (MLE).
1960 : fondation du Front de libération de l'Érythrée (FLE).
1962 : fin de la fédéralisation et réunification de l'Érythrée sous l'empire éthiopien.
1971 : entrée en vigueur de la loi martiale et déploiement des forces armées en Érythrée.
1974 : coup d'État, le Derg remplace Hailé Sélassié Ier.
1977 : l'URSS envoie des armes à l'Éthiopie pour lutter contre le FPLE.
1988 : bataille d'Afabet.
1991 : renversement du Derg par le FLPT ; déclaration de l'indépendance le 27 avril.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Modèle économique et secteurs dominants
La guerre d'indépendance a été dévastatrice pour l'économie érythréenne. L'économie de l'Érythrée a dû faire face à de nombreuses difficultés après l'indépendance obtenue en 1993 et la rupture monétaire avec l'Éthiopie en 1995, à la situation politique, en particulier le conflit avec l'Éthiopie à partir de 1998 et à la sécheresse de 2002-2003. La guerre de 1998 à 2000, cause 580 millions USD de dommages, et empêche les récoltes dans la région la plus productrice du pays, diminuant la production de nourriture de 62 %[réf. nécessaire]. L'inflation a augmenté de 700 % dans les années 2000.
L'infrastructure est relativement développée, en particulier les routes et les ports, mais ils sont sous-utilisés.
En 2023, le PNUD classe le pays au 178e rang sur 193 en matière d'IDH, avec une espérance de vie de 70,7 ans pour les femmes et 66,5 ans pour les hommes, et une scolarisation moyenne de 4.0 ans pour les femmes et 5.7 ans pour les hommes. Par ailleurs seulement 32 % de la population a accès à l'électricité. Les produits alimentaires de base sont rationnés.
Les transferts de fonds en provenance de la diaspora des Érythréens émigrés est la principale source de revenu du pays. L'agriculture fournit 11 % du produit intérieur brut. Le pays exporte du bétail, de la viande et de la gomme arabique.
Pour se développer, l'Érythrée compte sur des ressources inexploitées : cuivre, or, pétrole, gaz, coton, potasse, fer et café.
La monnaie nationale est le nakfa érythréen.
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie en grande partie agraire avec un secteur minier important; excédent budgétaire substantiel dû à des contrôles serrés; dettes élevées et vulnérables; augmentation du commerce éthiopien et utilisation partagée des ports baisse des prix; problèmes d'intégrité des données financières et économiques
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Sites du patrimoine mondial: Asmara: Une ville africaine moderniste
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Personnalités dans les organisations internationales
Participation des organisations internationales (membres, non titulaires de mandats individuels): ACP, BAD, UA, COMESA, FAO, G-77, AIEA, IBRD, OACI, CCI (ONG), IDA, FIDA, CIF, IFRCS (observateur), IGAD, OIT, FMI, OMI, Interpol, CIO, ISO (correspondant), UIT, CSI (ONG), LAS (observateur), MIGA, NAM, OIAC, PCA, ONU, CNUCED, UNESCO, Commission des droits de l'homme, ONUDI, OMT, UPU, OMD, WFTU (ONG), OMS, OMPI, OMM
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture de l'Érythrée, pays de la Corne de l'Afrique, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses 6 500 000 d'habitants (en 2017).
Wikipédia, article « Culture de l'Érythrée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique par pays
Musique improvisée, Improvisation musicale
Musique érythréenne, Musique érythréenne (rubriques)
Musiciens érythréens, Compositeurs érythréens
Yemane Baria, Bereket Mengisteab, Fitsum Zemichael
Chanteurs érythréens, Chanteuses érythréennes
Ruth Abraha (en), Abraham Afewerki (en) (1966-2006), Zeudi Araya (1951), Yemane Baria (en) (1949), Helen Berhane (1974), EriAm Sisters (en), Dehab Faytinga, Abeba Haile, Alex Kahsay, Senait Ghebrehiwet Mehari, Helen Meles, Bereket Mengisteab, Sa'ra Charismata, Lara Saint Paul, Yohannes Tikabo, Tsèhaytu Bèraki (1939)
Éthiopiques (musique), Éthio-jazz
Asmara's Opera (en) (1918)
Scène musicale érythréenne, Mahber Theatre Asmara
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La croissance urbaine du pays, d'ici à 2050, est l'une des plus élevées du monde, estimée à plus de 300 % d'augmentation.
Les deux groupes ethniques principaux sont les Tigrinas et les Tigrés qui forment 85 % de la population, ainsi que les Saho, Rashaida et les Bilen qui en constituent 12 %. Les Afars et Kunama occupent le reste du pays.
Il y aurait environ 50 000 descendants de métis issus d'unions entre Érythréens et Italiens pendant la colonisation. Ils sont de nos jours très intégrés, et vivent surtout dans les grandes villes (Asmara, Assab…), et ils parlent surtout le Tigrinya ou le Tigré. Les métis qui parlent italien sont très rares. Au temps de la colonisation italienne, les métis étaient rejetés par le régime fasciste italien.
La population européenne tend à diminuer, en fonction des crises : les Italiens, qui formaient 10 % de la population avant 1941 ne sont plus qu'une centaine en 2016, et ils sont souvent liés au lycée italien d'Asmara. Le nombre des autres Européens peut varier d'une année à une autre, et il est difficile d'estimer un chiffre précis.
Les Arabes sont plus visibles : estimés entre 20 000 et 25 000, ils sont souvent confondus avec les Rashaidas, arabophones de la côte et d'Assab. Ils sont souvent originaires du Yémen ou du sultanat d'Oman. Les Arabes sont surtout des commerçants, ou des pêcheurs traditionnels, qui utilisent des boutres.
Religions
Les religions principales sont l'islam, principalement sunnite, qui regroupe environ 50,52% de la population ; et le christianisme, représentant 40,48 %. La plupart des chrétiens érythréens faisant partie de l'Église érythréenne orthodoxe, une des Églises (improprement) dites « coptes » (monophysites, et non grecques-orthodoxes), en communion avec ses homologues éthiopienne et égyptienne.
Langues
Les Érythréens parlent neuf langues appartenant aux groupes sémitique et couchitique de la famille chamito-sémitique, écrites avec l'alphasyllabaire guèze ou l'alphabet arabe. Le tigrigna et le tigré, représentent 81 % des locuteurs en 1996. Les autres langues parlées sont l'afar et le saho (5 % chacune), le bilen (3 %), le rashaida (3 %), l'amharique, etc. Le tigrigna est une langue cousine du guèze, langue liturgique de l'Église monophysite. Le tigrigna est parlé par environ 53 % de la population en langue maternelle, et il est estimé qu'au moins 25 % de la population le parle en seconde langue. Donc, à des degrés divers, le tigrigna serait parlé par au moins 75 à 80 % de la population du pays.
Pendant l'occupation du pays par l'Éthiopie, de 1951 à 1993, le régime fit tout pour faire disparaître la langue italienne, associée au colonisateur et régime fasciste italien. Cette politique remporta un certain succès, puisque l'italien a presque disparu en Érythrée. Cependant, il continue à être enseigné au lycée italien d'Asmara et dans quelques autres écoles ou institutions.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Production et consommation électrique
L'Érythrée connaît une évolution constante en ce qui concerne le pourcentage — 52,2 % en 2020 — de l'accès à l'électricité de la population (le pays se place en 2020 derrière la Corée du Nord et devant l'Éthiopie), en 2018, 97 % de la population rurale n'avait pas accès à l'électricité ; avec une estimation de la population donnée entre 3,6 et 3,7 millions d'habitants et son faible développement industriel, sa consommation énergétique est très faible. Le pays gère par exemple un parc éolien de trois turbines à Assab, une centrale hydroélectrique à Arkiko et deux centrales électriques produisant au total près de 160 MW par an ; à titre de comparaison, l'Uruguay, le Kirghizistan et le Liban, qui ont une population comparable, produisent respectivement près de 4 430 MW, 3 900 MW et 2 900 MW. La consommation en électricité du pays atteignait les 360 GWh en 2016. Pour produire cette électricité, l'Érythrée dépend fortement des importations, notamment de pétrole.
Faune et flore
Deux écorégions terrestres classées dans le Global 200 se situent en partie dans le pays : la formation buissonnante et fourré décidus à Acacia et Commiphora de la Somalie, qui concerne l'extrême-est des hauts plateaux éthiopiens en Érythrée, et les formations herbeuses et forêts claires montagnardes éthiopiennes, qui concernent une partie des hauts plateaux dans le pays. Deux autres écorégions recouvrent partiellement le pays : la savane sahélienne à Acacia, à l'ouest des hauts plateaux, et la savane soudanienne orientale, dans l'extrême sud-ouest du pays.
En dehors de ces régions buissonnantes où résident beaucoup d'acacias, le pays comprend une vallée de sycomores uniques, dont l'un des plus majestueux du pays est représenté sur le billet de cinq nakfas érythréens. Les îles abritent quant à elles des marais à mangroves.
Avant la guerre et la déforestation qui ont touché le pays, la faune érythréenne était riche, avec des mammifères très représentatifs de l'Afrique comme l'éléphant, la girafe, le buffle et le lion ; ne subsistent actuellement que la gazelle et l'autruche (péninsule de Buri), le babouin, une centaine d'éléphants dans le sud-ouest du pays et quelques lions sur les hauteurs de Barentu, dans le nord. S'ajoute à cela une faune plus basique (lièvres, chats, phacochères, chacals et quelques espèces de singes) alors que les oiseaux profitent d'une pollution de l'air moins présente que dans certaines parties du globe pour se développer ; le pays connait ainsi une quinzaine d'espèces d'oiseaux endémiques, endémisme qui s'explique également par la forte isolation des régions les unes des autres par le Grand Rift. Les îles en mer Rouge et la forêt tropicale de la capitale jouent un autre rôle ; les premières servent d'escale à de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs provenant d'Arabie, de la mer Rouge et de la Méditerranée alors que la seconde abrite une faune aviaire unique en Érythrée.
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Cours d’eau et géographie
Localisation, frontières et superficie
L'Érythrée est située dans l'est africain et au nord de la Corne de l'Afrique, sa délimitation depuis son indépendance est disputée depuis 1998 avec l'Éthiopie sur des bouts de territoires désertiques autour de Badmé et du désert Danakil, notamment ; la Cour internationale de justice de La Haye émet un accord en 2003 mais celui-ci est rejeté par l'Éthiopie, laissant un désaccord territorial sur cette partie de la corne africaine. Ce conflit repose principalement sur les différentes ethnies présentes sur ces territoires : les kunamas, les tigrinas, les sahos et les afars.
Le pays est bordé par la mer Rouge à l'est et est frontalier de Djibouti au sud-est, de l'Éthiopie au sud et du Soudan à l'ouest ainsi que de l'Arabie Saoudite et du Yémen par une frontière maritime. Celle avec le Yémen avait créé un différend entre les deux pays jusqu'en décembre 1999. Ce différend fut réglé en partie le 3 octobre 1996 grâce à la France, sur le conseil du secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros-Ghali, à la demande des deux pays. Ce différend avait pour causes quelques îles situées dans la mer Rouge.
Les frontières terrestres s'établissent en s'appuyant en partie sur des cours d'eau alors que le reste du tracé s'établit sur de simples lignes droites à travers les vastes zones arides composant les quatre pays.
L'Érythrée couvre 117 600 km2 et est le 101e plus grand État du monde par sa surface terrestre derrière le Malawi (118 484 km2) et devant le Bénin (112 622 km2). C'est aussi le 38e plus grand pays d'Afrique, derrière le Malawi et devant le Bénin.
La longueur du littoral érythréen est de 2 234 km en incluant le littoral de l'archipel Dahlak Kebir et des îles Hanish (qui représente près de la moitié du littoral du pays, soit 1 083 km), faisant de ce littoral le sixième d'Afrique par sa longueur derrière l'Égypte (2 450 km) mais devant le Maroc (1 835 km) et la Libye (1 770 km) et dans le monde, derrière l'Équateur (2 237 km) et devant la Birmanie (1 930 km).
Géographie physique
Topographie
Le territoire de l'Érythrée présente l'aspect d'un entonnoir, dont l'est présente une façade de plus de 1 100 km sur la côte occidentale de la mer Rouge. Le pays est caractérisé par un relief très diversifié, entre le mont Soira culminant à 3 018 m d'altitude et le lac Kulul et ses 75 m en dessous du niveau de la mer. Les terres sont constituées en trois grandes parties : des plaines dans l'ouest et le long du littoral, des montagnes au centre et une région autour d'un lac se situant sous le niveau de la mer. Les plateaux du nord-ouest, compris entre 200 et 600 m, sont désertiques tandis que les plateaux, d'une plus haute altitude, dans le sud-ouest, compris entre 600 et 1 000 m, sont fertiles.
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : or, potasse, zinc, cuivre, sel, éventuellement pétrole et gaz naturel, poisson. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
L'Érythrée connaît une évolution constante en ce qui concerne le pourcentage — 52,2 % en 2020 — de l'accès à l'électricité de la population (le pays se place en 2020 derrière la Corée du Nord et devant l'Éthiopie), en 2018, 97 % de la population rurale n'avait pas accès à l'électricité ; avec une estimation de la population donnée entre 3,6 et 3,7 millions d'habitants et son faible développement industriel, sa consommation énergétique est très faible. Le pays gère par exemple un parc éolien de trois turbines à Assab, une centrale hydroélectrique à Arkiko et deux centrales électriques produisant au total près de 160 MW par an ; à titre de comparaison, l'Uruguay, le Kirghizistan et le Liban, qui ont une population comparable, produisent respectivement près de 4 430 MW, 3 900 MW et 2 900 MW. La consommation en électricité du pays atteignait les 360 GWh en 2016. Pour produire cette électricité, l'Érythrée dépend fortement des importations, notamment de pétrole.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Érythrée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: un triangle isocèle rouge (basé sur le côté gauche) divise le drapeau en deux triangles droit; le triangle supérieur est vert, le bas est bleu; une couronne d'or autour d'une branche d'olive or est sur le côté gauche du triangle rouge signifiant: vert représente l'économie agricole du pays, rouge pour le sang versé dans la lutte pour la liberté, et bleu pour la prime de la mer; la forme du triangle rouge mimite la forme du pays
chameau
vert, rouge, bleu
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Meron Estefanos — Journaliste suédoise Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Érythrée.
Vanessa Tsehaye, née Vanessa Berhe, est une journaliste, juriste et militante érythréenne pour les droits humains. Tsehaye est son patronyme et non un nom de…