Type de climatarctique à subarctique ; étés frais, hivers froids
Crédit photoFinnishGovernment · CC BY 2.0 · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelFrédéric X de DanemarkChef d’État de rattachement — roi de Danemark
Date d’accession au pouvoir14/01/2024Date de début indiquée dans la source ; une réélection peut correspondre à un autre mandat.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la suite d’une abdication, selon la biographie citée.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à Danemark. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Assertions importées de Wikidata ; l’actualité du titulaire, la date et le mode d’accession restent à relire.
Portrait de Frédéric X de Danemark : FinnishGovernment · CC BY 2.0 · Source de l’image · Licence
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
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Situer Groenland dans le monde
Groenland · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Groenland (en groenlandais Kalaallit Nunaat, en danois Grønland) est un pays constitutif du royaume du Danemark et un territoire d'outre-mer associé à l'Union européenne. Il se situe à l'est de l'archipel Arctique dans le nord-est de l'Amérique du Nord, entre la mer de Baffin et le détroit de Davis à l'ouest, la mer du Groenland à l'est et l'océan Atlantique au sud-est. La côte septentrionale (entre le cap Bryant (en) et le cap Morris Jesup) borde la mer de Lincoln.
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Ce sont les anciens colons scandinaves qui ont donné au pays le nom de Groenland. Dans les sagas islandaises, il est dit que l'Islandais d'origine norvégienne Erik le Rouge fut chassé d'Islande pour meurtre. Avec sa famille élargie et ses esclaves (thrall), il partit à bord de navires pour explorer la terre glacée connue pour se situer au nord-ouest. Après avoir trouvé une zone habitable et s'y être installé, il l'a nommée Grœnland, littéralement « terre verte », prétendument dans l'espoir que le nom serait agréable pour attirer des colons. Le nom du pays en groenlandais est Kalaallit Nunaat (« terre des Kalaallit »).
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Antiquité
Premières migrations
Les premières populations qui arrivent au Groenland sont des Amérindiens. Ils arrivent entre 2500 et 800 av. J.-C. Cette culture est appelée Saqqaq.
Les premières cultures amérindiennes disparaissent progressivement.
Moyen Âge
Erik le Rouge
En 982, le chef viking Erik le Rouge découvre à son tour le Groenland. L'île est chargée de glace avec quelques maigres prairies sur les littoraux. Elle est baptisée Groenland, qui signifie « terre verte », dans le but d'y attirer des colons.
Cohabitation avec les Inuits
Lors de l'arrivée des Vikings, qui y subsistèrent pendant plus de quatre siècles, le Groenland pourrait avoir été inhabité, les premiers arrivants ayant disparu lors de la période froide précédente et les peuples inuits y vivant actuellement ne s’y étant établis qu'au début du XIIIe siècle[réf. nécessaire] (les données génétiques disponibles sont en accord avec l'opinion selon laquelle les Esquimaux actuellement présents au Groenland descendent essentiellement des « Néo-Esquimaux » d'Alaska).
L'ethno-historien Jean Malaurie estime quant à lui que les Vikings y ont rencontré les Inuits.
Ivar Baardson, émissaire épiscopal, signale l'abandon du Vesterbygden dès l'an 1350. L'historien Mézeray indique qu'à l'arrivée de la grande peste, « on cessa d'envoyer des navires au Groenland. »
Alors que les établissements vikings (essentiellement agricoles) de la côte sud-ouest disparaissaient finalement au cours du XVe siècle, probablement vers 1450, au moins en partie du fait du refroidissement de plusieurs siècles dit « petit âge glaciaire », les Inuits y ont, quant à eux, survécu jusqu'à nos jours. Ils ont développé une société de chasseurs-pêcheurs capable de vivre sous un climat très rude, demeurant pendant plusieurs siècles le seul peuple à habiter l'île.
Temps modernes
En 1491-1492, l'île est visitée par le navigateur portugais João Fernandes Lavrador.
Gaspar Corte-Real part de Lisbonne au commencement de l'été 1500 avec un navire bien équipé, soutenu financièrement par son frère Miguel. Vers octobre, il atteint une terre septentrionale où règne un climat très froid, qu'il nomme Terra verde (Terre verte, aujourd'hui le Groenland), mais ne peut y débarquer en raison des conditions météorologiques.[réf. nécessaire]
Au XVIIIe siècle, le royaume de Danemark et de Norvège fait cependant valoir ses droits sur le territoire, alors que l'on était sans nouvelles des Vikings partis coloniser l'île depuis plusieurs siècles. Craignant qu'ils ne soient retombés dans le paganisme, les autorités danoises organisent une expédition missionnaire en 1721. Ne trouvant aucun descendant des Vikings groenlandais, les membres de l'expédition se consacrèrent à la conversion des Inuits et à l'établissement de colonies commerciales le long de la côte. L'île repassa donc sous domination scandinave et conserva son statut de colonie jusqu'en 1953.
Époque contemporaine
Traité de Kiel
En 1814, par le traité de Kiel, la Norvège est cédée à la Suède. L'Islande et le Groenland sont récupérés par le Danemark. En 1933, un arrêt de la cour permanente de justice internationale confirme la souveraineté du Danemark sur le Groenland.
Seconde Guerre mondiale
Durant la Seconde Guerre mondiale, le Groenland se détache socialement et économiquement du Danemark, alors occupé par les Allemands. En 1940, l'Islande danoise est occupée par les Britanniques et leur flotte de guerre surveille les côtes du Groenland. L'année suivante, les États-Unis aident les Britanniques et des liens se nouent avec le Canada et les États-Unis.
Ceux-ci, qui considèrent que l'île appartient géographiquement à l'espace « des Amériques » défini par la doctrine Monroe, ont déjà fait en 1867 une offre de rachat du Groenland et de l'Islande.
Tentative d'achat par les États-Unis
En 1946, le président Harry S. Truman renouvelle l'offre et propose 100 millions de dollars pour l'achat de l'île. Le Danemark qui, après la guerre, avait repris le contrôle du territoire, refuse cette offre.
Autonomie
En 1951 a lieu la réunion des Assemblées du Nord et du Sud en un Parlement. Les décisions concernant le Groenland sont désormais prises au Groenland.
Dans les années 1960 les autorités danoises mènent une politique de modernisation à marche forcée du Groenland. Les petits villages ont été fermés et leur population rassemblée dans les villes, constituant une nouvelle classe ouvrière.
Une campagne de contraception forcée est imposée à plus de la moitié des femmes en âge de procréer, principalement entre les années 1960 et 1980, pour réguler le taux de natalité. En 1970, la natalité a presque été divisée par deux au Groenland, mais beaucoup de femmes doivent faire face à des complications médicales, forçant une partie d’entre elles à subir une ablation de l'utérus. Ces faits ne seront connus de la population qu'au début des années 2020.
Guerre froide
Pendant la guerre froide, les États-Unis exploitent dix-sept bases militaires au Groenland. La base de Thulé par exemple est utilisée comme site de déploiement de missiles balistiques intercontinentaux équipés de têtes nucléaires permettant de projeter la force nucléaire américaine vers l'URSS.
En 1968, un bombardier américain s'est écrasé avec quatre bombes nucléaires. Selon certaines sources, notamment des documents déclassifiés publiés par la BBC, une des bombes a été perdue pendant l'accident. Mais selon un rapport de l'Institut danois des affaires internationales (DIIS) aucune bombe n'a été perdue.
Changement de statut
En 1953, le Groenland passe du statut de colonie à celui de comté d'outre-mer : des députés autochtones siègent au Parlement danois.
Au cours des années 1960-1970, le Danemark entreprend une politique de « danisation » de l'île, notamment par des opérations d'urbanisme visant à regrouper l'habitat, ce dont témoigne la mémoire des Groenlandais actuels et leurs albums photographiques.
En 1975, une commission paritaire dano-groenlandaise est créée et trois ans plus tard, le parlement danois accorde l'autonomie au territoire. Elle entre en vigueur l'année suivante, après que les Groenlandais ont approuvé ce statut par référendum le 17 janvier 1979 (73 % des votes en faveur de l'autonomie). En 1978, la loi sur l'autonomie du Groenland (hjemmestyre) transfère aux autorités autonomes du territoire presque toutes les responsabilités jusqu'alors exercées par les autorités danoises de manière progressive.
Retrait de la Communauté économique européenne
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
La végétation du Groenland est constituée en très grande majorité de toundra, une végétation basse et pauvre composée de mousses et herbes poussant dans les zones polaires qui occupent une grande partie du Groenland hors inlandsis. Le retrait de l'inlandsis a mis au jour de très nombreuses cuvettes lacustres se colonisant progressivement par une végétation de type tourbière, à l'exception des cas où l'évaporation l'emporte, la concentration en sels permet l'implantation d'une flore halophile en périphérie. La grande végétation ne peut en général pas y pousser, car le sol est trop gelé en profondeur. Il ne pousse que quelques arbustes, tels les bouleaux rampants, qui sont une adaptation de la végétation aux conditions très rudes du milieu, en particulier des vents desséchants. Il n'existe que deux petites zones à l'abri des vents qui sont pourvues d'arbres, toutes situées dans le sud de l'île. La première, la vallée de Qinngua, est la seule forêt naturelle groenlandaise et abrite principalement des espèces de bouleau pubescent (Betula pubescens) et de saule à feuilles grises (Salix glauca) poussant jusqu'à une hauteur de sept à huit mètres. La seconde est l'Arboretum Groenlandicum, un arboretum à Narsarsuaq abritant sur quinze hectares des arbres de taïga arctique tels que le mélèze de Sibérie, le pin tordu, l'épinette blanche et l'épinette de Sitka.
Au-delà de 66° de latitude nord (figurant le cercle arctique), la végétation de la côte ouest se réduit progressivement et fortement jusqu'à devenir une pelouse rase et clairsemée (par exemple à Thulé/Qaanaaq) et le sol est soit recouvert par les glaciers, soit constitué de roche nue. Seuls quelques animaux vivent dans de tels milieux, comme l'ours blanc (au nord et à l'est surtout), le phoque du Groenland, le bœuf musqué, le renard polaire, le lièvre arctique et le renne. C'est une des zones du monde les plus exposées au réchauffement climatique et les effets de ces changements climatiques sur la biosphère semblent y être plus rapides qu'ailleurs. Au sud de 66° de latitude nord se trouve la « zone verte » où poussent des arbres et dont le sol peut être cultivé sous certaines conditions, qui est en permanence dépourvue de glace : cette zone, tout au sud, couvre environ 5 000 km2 et son climat ressemble à celui de l'Islande et du nord de la Suède ou de la Norvège : on peut y trouver des ours bruns, des sangliers, des lapins, des oies sauvages ou des canards et différentes variétés de lézards.[réf. nécessaire]
Les Inuits nomades étaient traditionnellement chamanistes. Une figure très importante est Sedna.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Le royaume de Danemark est une monarchie constitutionnelle, dont le roi Frederik X est l'actuel chef d'État. Le monarque conserve officiellement le pouvoir exécutif et préside le Conseil d'État (conseil privé). Cependant, à la suite de l'introduction d'un système de gouvernement parlementaire, les devoirs du monarque sont devenus strictement représentatifs et cérémoniels, comme la nomination formelle et la révocation du Premier ministre et d'autres ministres dans le gouvernement exécutif. Le monarque n'a pas à répondre de ses actes et sa personne est sacrosainte.
Organisation des pouvoirs
Le 25 novembre 2008, le référendum consultatif portant sur l'autonomie de l'île a très majoritairement approuvé un plan d'autonomie vis-à-vis du Danemark. Selon les résultats officiels définitifs, 75,5 % des suffrages exprimés se sont prononcés en faveur d'un régime d'autonomie élargie.
Le nouveau statut, soutenu par Copenhague, prévoit entre autres d'accorder au Groenland le pouvoir sur sa police, ses tribunaux et ses gardes-côtes, de faire du groenlandais, qui est une langue inuite, la langue officielle. Il accorde également aux Groenlandais le droit de contrôle sur leurs ressources (pétrole, gaz, or, diamant, uranium, zinc, plomb et autres terres rares). Le texte soumis à la population proposait, au total, des transferts de compétence dans trente domaines.
Il est entré en vigueur le 21 juin 2009, jour de la fête nationale du Groenland. Néanmoins, seules les dispositions relevant des compétences transférées par le statut d'autonomie de 1978 s'appliquent. En particulier, la politique étrangère, la défense nationale et la politique monétaire constituent un domaine réservé du pouvoir central danois. Les Groenlandais peuvent ainsi participer à des négociations internationales sur les sujets qui les concernent exclusivement, sauf sur les questions de défense et de sécurité. Cet accord ne limite pas les pouvoirs constitutionnels du Danemark et il est réaffirmé que les affaires internationales, la défense et la politique de sécurité sont affaires du royaume du Danemark. Néanmoins, le gouvernement du Groenland peut envoyer des représentants au sein des missions diplomatiques danoises à l'étranger pour faire valoir les intérêts groenlandais.
Enfin, tout projet de loi concernant le Groenland doit faire l'objet d'observations de la part du Parlement groenlandais avant que le Folketing (le Parlement danois) adopte (ou refuse) le texte. Ce procédé concerne aussi les projets d'ordonnance, auquel cas c'est le gouvernement groenlandais qui se charge de l'observation.
En cas de doute dans la dévolution des pouvoirs, une cour constituée de deux représentants du gouvernement danois, deux représentants du gouvernement groenlandais et trois membres de la Cour suprême danoise nommés par le président de celui-ci doivent trancher. Si aucun accord n'est trouvé, les membres de la Cour suprême ont le dernier mot.
Découpage territorial
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Ressources halieutiques
La pêche représente 95 % des exportations, avec des espèces comme le flétan, la crevette et le crabe des neiges particulièrement prisées. Il existe un accord de partenariat en matière de pêche entre la Communauté européenne et les gouvernements du Danemark et du Groenland. Cependant, le dérèglement climatique et la surpêche posent des défis pour la gestion durable de ces ressources ; en particulier le réchauffement climatique entraîne la fonte rapide des glaces et du pergélisol groenlandais, qui libère d'importantes quantités de mercure et de méthylmercure (ces eaux en contiennent actuellement environ dix fois plus que la normale, ce qui pose un danger pour les écosystèmes et la santé des communautés groenlandaises qui consomment traditionnellement beaucoup de poisson).
Selon l'étude publiée dans le cadre du Global Mercury Partnership du Programme des Nations unies pour l'environnement, qui se base notamment sur une étude de 2003[pas clair] démontrant les sérieuses conséquences socio-économiques de la pollution au mercure sur la biodiversité, la pêche et les moyens de subsistance, « il est prouvé que la pollution au mercure entraîne une réduction de la taille des stocks d'espèces de poissons commerciales, ce qui peut affecter la rentabilité de la pêche ».
Ressources minières
Le sous-sol groenlandais contient des gisements de minerais clés pour la transition énergétique et des hydrocarbures (avec selon l'Union européenne 25 des 34 minéraux essentiels), ayant donné lieu à un protocole d'accord (2023) pour le « développement des ressources minérales » de l'île, signé avec l'Union européenne. Cependant, en 2025 ces réserves restent « modestes à l'échelle mondiale et leur exploitation anecdotique ». À la pointe sud de l'île, dans le sous-sol du plateau surplombant la ville de Narsaq, la compagnie australienne Greenland Minerals and Energy Ltd pense avoir découvert ce qui pourrait être le plus grand gisement mondial de métaux rares. Kvanefjeld, actuellement détenu par le groupe minier australien Energy Transition Minerals (en) se propose d'y prélever 32 000 t/an d'oxyde de terres rares et des métaux dont l'uranium, le zinc et le fluor, mais le projet est bloqué en janvier 2024 par un tribunal d'arbitrage qui ordonne à Greenland Minerals A/S (GMAS), filiale d'Energy Transition Minerals, de fournir une garantie de paiement pour les frais juridiques des gouvernements du Groenland et du Danemark. L'exploitation des richesses du sous-sol est une perspective à double tranchant : elle permettrait aux Groenlandais de s'affranchir de la tutelle danoise, mais en devenant dépendants de grandes entreprises minières ou pétrogazières, et avec des risques accrus pour l'environnement, le climat et les traditions. Selon Connaissance des énergies (mars 2025) : pour un total estimé de 36,1 millions de tonnes de terres rares, on estime que seuls 1,5 million de tonnes y sont récupérables de manière rentable.
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie territoriale danoise à revenu élevé et autonome; accès préférentiel aux marchés non membres de l'UE; dépendance de l'aide financière danoise; exportations dirigées par l'industrie de la pêche; tourisme croissant et intérêt pour les gisements minéraux inexploités; dépendance de l'hydroélectricité pour le combustible
Banque mondiale : PIB nominal de 3 326 543 974 USD courants en 2023. Valeur de comparaison : 2 707 139 544 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Malgré l'éloignement des grands centres urbains et industriels, le Groenland reçoit paradoxalement des polluants aéroportés de tout l'hémisphère nord, et par l'alimentation (produits de la mer en particulier) les Groenlandais sont exposés à certains contaminants, plus que la moyenne des humains et souvent excessivement par rapport aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé ou de la Commission européenne. C'est le cas pour les polluants organochlorés (dioxines, furanes, PCB, ...) et pour des métaux toxiques tels que le plomb, le cadmium, le mercure et le sélénium par exemple.
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Personnalités dans les organisations internationales
En tant que territoire autonome, le Groenland est membre du Conseil nordique. Cependant, le Danemark le représente auprès du Conseil de l'Arctique. À l'occasion du référendum consultatif du 23 février 1982, le Groenland a souhaité modifier ses relations avec l'Union européenne. Il s'agissait de ne pas être soumis à certaines contraintes de la CEE, en particulier pour protéger son industrie de pêche. Ce souhait a donné lieu à une demande du Danemark présentée à la Communauté européenne. À la suite de l'acceptation de celle-ci en 1984, un traité modifiant les traités instituant les communautés européennes en ce qui concerne le Groenland a été signé. Le Groenland a été retiré des accords sur le charbon et l'acier, ainsi que des accords sur l'énergie atomique. Il a été placé sur la liste des territoires d'outre-mer associés à la Communauté européenne (devenue Union européenne). En 2006, le Conseil européen se prononce sur les relations entre l'Union européenne, d'une part, et le Groenland et le royaume de Danemark, d'autre part. Il a notamment été déclaré : « La Communauté européenne a un intérêt durable, sur un plan géostratégique, à tisser des relations privilégiées avec son voisin groenlandais, qui est partie intégrante de l'un de ses États membres, et à participer au bien-être et au développement économique de ce territoire. »
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Culture, traditions et patrimoine
La lecture des œuvres de Jørn Riel, écrivain danois qui a vécu lui-même au Groenland pendant de nombreuses années, offre une excellente représentation des modes de vie des Groenlandais et des Inuit. Une grande partie de la population, surtout urbaine, parle ou comprend l'anglais, qui est la seule langue étrangère enseignée et parlée, avec le danois, qui était langue officielle. En première ou seconde langue, vu le statut international de l'anglais, au niveau du tourisme, de la proximité avec le Canada ou les États-Unis, des échanges avec les autres Inuit qui vivent au Canada, le nombre de locuteurs anglophones dépasse sans doute les locuteurs danophones. L'anglais est enseigné dès l'école primaire.
La littérature groenlandaise écrite commence dès la fin du XIXe siècle, alors que le taux d'alphabétisation atteint presque 100 %. Au début du XXe siècle, les premiers romans (Le rêve groenlandais de Mathias Storch et Trois cents ans après d'Augo Lynge) sont des utopies sociales dont l'action se situe dans le futur. Aujourd'hui, le poète Aqqaluk Lynge (Des veines du cœur au sommet de la pensée) et les romanciers Kelly Berthelsen (Je ferme les yeux pour couvrir l'obscurité) et Niviaq Korneliussen (HOMO sapienne) témoignent plutôt de la révolte politique et du désarroi des Groenlandais face aux difficultés sociales et à l'incertitude de leur identité -- une voie dans laquelle s'était déjà engagée la première romancière groenlandaise, Mâliâraq Vebæk. La plupart des œuvres groenlandaises sont traduites en danois, mais peu le sont dans d'autres langues. Depuis quelques années, certains auteurs ont été publiés en français, tels que Aqqaluk Lynge, Augo Lynge, Mathias Storch et Kelly Berthelsen.
Qaanaaq est la ville la plus anglophone du Groenland, car la base spatiale de Pituffik est située juste à côté de la ville. Généralement, les personnalités politiques et les élites maîtrisent parfaitement l'anglais.
La cuisine groenlandaise traditionnelle fait partie de la culture gastronomique inuite et se base principalement sur des produits de la mer (poissons et mammifères marins, parfois mangés crus). Elle est au cœur de l'identité groenlandaise, bien que la part de la consommation d'aliments importés augmente régulièrement.
Hommage
L'astéroïde (12188) Kalaallitnunaat a été baptisé en son honneur.
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Genres musicaux et artistes
Les glaciers et la couche de glace présentent une certaine élasticité, mais les avancées différenciées et périodiques (rythme saisonnier marqué) de coulées de glace provoquent des cassures dont les ondes élastiques génèrent des tremblements de terre, enregistrés par des sismographes loin du pôle à travers le monde. Ces « tremblements de terre glaciaires » du Groenland sont caractérisés par une forte saisonnalité. Une étude publiée en 2006 a conclu que le nombre de ces séismes avait doublé de 2000 à 2005, tendance temporelle suggérant un lien avec une modification du cycle hydrologique et une réponse glaciaire à l'évolution des conditions climatiques dans l'Arctique.
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Démographie
Sont recensés 56 542 habitants en 2025.
L'institut groenlandais de statistiques en dénombrait 56 609 au 1er janvier 2023.
À titre historique, le Groenland comptait 6 286 habitants en 1820 et 9 641 en 1855.
Le Groenland figure parmi les territoires de la planète les moins densément peuplés.
Le Groenland possède l'un des taux de suicide les plus élevés du monde à 81 pour 100 000 habitants en 2021, contre 10,8 au Danemark ou 13 en France. Plus de 800 enfants sont placés en foyer (soit 6 % contre 1 % au Danemark). Enlevés à leur famille sur la base de tests d'aptitudes parentales: « FKU » (Forældrekompetenceundersøgelse) très controversés et plusieurs fois remaniés. Le taux de recours à l'avortement y atteint des records, à 69 pour 1 000 femmes en âge de procréer (contre 10 au Danemark). Ces difficultés résultent d'autres problèmes sociaux comme le mal-logement et les inégalités sociales.
Religions
Les Inuits nomades étaient traditionnellement chamanistes. Une figure très importante est Sedna.
Les premiers colons scandinaves étaient païens, mais le fils d'Erik le Rouge, Leif, a été converti au christianisme catholique par le roi Olaf Tryggvason lors d'un voyage en Norvège en 999 et le monarque a envoyé des missionnaires au Groenland. L'arrivée de ceux-ci a eu pour conséquence l'établissement de seize paroisses, de monastères et d'un évêché à Garðar.
La redécouverte de cette colonie et la diffusion de la Réforme protestante figurent parmi les principales raisons de la recolonisation danoise au XVIIIe siècle. Sous le patronage de la Mission Collège royal à Copenhague, des luthériens norvégiens et danois ainsi que des missionnaires moraves allemands ont cherché les établissements scandinaves manquants. En l'absence de survivants des colonies scandinaves, les religieux ont commencé à prêcher le christianisme aux Inuits. Hans et Poul Egede, ainsi que Matthias Stach, sont les principales figures de la christianisation du Groenland. Le Nouveau Testament a été traduit de manière fragmentaire dès l'époque de la première colonie sur l'île Kangeq, mais la première traduction de la Bible ne fut achevée qu'en 1900. Une traduction améliorée en utilisant l'orthographe moderne a été achevée en 2000.
Aujourd'hui, la principale religion est le protestantisme et la plupart des croyants appartiennent aux Églises évangéliques luthériennes du Danemark. Bien qu'il n'y ait pas de données officielles du recensement sur la religion au Groenland, l'évêque luthérien du Groenland Sofie Petersen estime que 85 % de la population groenlandaise est membre de sa congrégation.
Langues
Le groenlandais et le danois ont tous les deux été utilisés dans les affaires publiques depuis la mise en place de l'autonomie interne en 1979 ; la majorité de la population est bilingue. Le groenlandais est devenu la seule langue officielle en juin 2009. L'orthographe du groenlandais a été établie en 1851 et révisée en 1973, et le pays a un taux d'alphabétisation de 100 %.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Faune et flore
La végétation du Groenland est constituée en très grande majorité de toundra, une végétation basse et pauvre composée de mousses et herbes poussant dans les zones polaires qui occupent une grande partie du Groenland hors inlandsis. Le retrait de l'inlandsis a mis au jour de très nombreuses cuvettes lacustres se colonisant progressivement par une végétation de type tourbière, à l'exception des cas où l'évaporation l'emporte, la concentration en sels permet l'implantation d'une flore halophile en périphérie. La grande végétation ne peut en général pas y pousser, car le sol est trop gelé en profondeur. Il ne pousse que quelques arbustes, tels les bouleaux rampants, qui sont une adaptation de la végétation aux conditions très rudes du milieu, en particulier des vents desséchants. Il n'existe que deux petites zones à l'abri des vents qui sont pourvues d'arbres, toutes situées dans le sud de l'île. La première, la vallée de Qinngua, est la seule forêt naturelle groenlandaise et abrite principalement des espèces de bouleau pubescent (Betula pubescens) et de saule à feuilles grises (Salix glauca) poussant jusqu'à une hauteur de sept à huit mètres. La seconde est l'Arboretum Groenlandicum, un arboretum à Narsarsuaq abritant sur quinze hectares des arbres de taïga arctique tels que le mélèze de Sibérie, le pin tordu, l'épinette blanche et l'épinette de Sitka.
Au-delà de 66° de latitude nord (figurant le cercle arctique), la végétation de la côte ouest se réduit progressivement et fortement jusqu'à devenir une pelouse rase et clairsemée (par exemple à Thulé/Qaanaaq) et le sol est soit recouvert par les glaciers, soit constitué de roche nue. Seuls quelques animaux vivent dans de tels milieux, comme l'ours blanc (au nord et à l'est surtout), le phoque du Groenland, le bœuf musqué, le renard polaire, le lièvre arctique et le renne. C'est une des zones du monde les plus exposées au réchauffement climatique et les effets de ces changements climatiques sur la biosphère semblent y être plus rapides qu'ailleurs. Au sud de 66° de latitude nord se trouve la « zone verte » où poussent des arbres et dont le sol peut être cultivé sous certaines conditions, qui est en permanence dépourvue de glace : cette zone, tout au sud, couvre environ 5 000 km2 et son climat ressemble à celui de l'Islande et du nord de la Suède ou de la Norvège : on peut y trouver des ours bruns, des sangliers, des lapins, des oies sauvages ou des canards et différentes variétés de lézards.[réf. nécessaire]
Santé environnementale
Malgré l'éloignement des grands centres urbains et industriels, le Groenland reçoit paradoxalement des polluants aéroportés de tout l'hémisphère nord, et par l'alimentation (produits de la mer en particulier) les Groenlandais sont exposés à certains contaminants, plus que la moyenne des humains et souvent excessivement par rapport aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé ou de la Commission européenne.
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Bien qu'appartenant physiographiquement à l'Amérique du Nord, le Groenland a été politiquement et culturellement associé à l'Europe — en particulier à la Norvège et au Danemark, les puissances coloniales, ainsi qu'à l'île voisine d'Islande — pendant plus d'un millénaire. Avec une superficie de 2 166 086 km2 (y compris quelques îles côtières mineures), le Groenland est la plus grande île du monde. Plus des trois quarts de son territoire (1 710 000 km2) est couvert par la deuxième calotte glaciaire contemporaine après celle de l'Antarctique.
Localisation et frontières
Le Groenland est situé dans le nord-est de l'Amérique du Nord, entre les latitudes 59° et 83° N et les longitudes 11° et 73° O. Il est bordé à l'est par la mer du Groenland, au sud-est par l'océan Atlantique, au sud-ouest par le détroit de Davis, à l'ouest par la baie de Baffin et au nord par la mer de Lincoln. L'océan Arctique ne touche le Groenland qu'en un seul point, le cap Morris Jesup. Ce cap, qui est le plus septentrional d'Amérique, est situé à seulement 709 kilomètres du pôle Nord. Le Groenland est frontalier du Canada à l'ouest, de l'autre côté de la mer de Baffin, et de l'Islande, de l'autre côté du détroit de Danemark.
La superficie totale du Groenland est de 2 166 086 km2 (y compris d'autres îles côtières mineures), dont la calotte glaciaire couvre 1 755 637 km2 (soit 81 % du territoire) et a un volume de glace d'environ 2,85 millions de kilomètres cubes.
Le Groenland est la plus grande île non continentale du monde (à l'exception donc de l'Australie continentale et de l'Antarctique considérés comme des continents), le troisième pays d'Amérique du Nord en superficie ainsi que le plus grand territoire dépendant dans le monde. Il possède également le plus grand parc national au monde.
Le Groenland est très éloigné des autres territoires. À l'est, il se situe à 287 kilomètres environ de l'Islande et à l'ouest, sa capitale — Nuuk — se situe à 819 kilomètres à l'est de la ville d'Iqaluit, au Nunavut, Canada. Au nord, les rares territoires étrangers les plus proches sont la terre François-Joseph, annexée en 1926 par l'Union soviétique, l'île norvégienne Spitzberg (Svalbard), à 447 kilomètres du Nordostrundingen, et l'île d'Ellesmere canadienne.
Géologie, topographie et hydrographie
L'île est recouverte à 80 % par un inlandsis de 1 710 000 km2 de superficie et d'une épaisseur atteignant près de trois kilomètres de glace au centre, correspondant à l'altitude la plus élevée. Cet inlandsis est bordé de reliefs montagneux modérés entre lesquels s'écoule la glace par des glaciers. De certains d'entre eux se détachent des icebergs qui sont entraînés au large par les courants marins. C'est le cas à Ilulissat où les plus gros icebergs de l'hémisphère nord sont produits. En 1912, c'est l'un d'eux que le Titanic heurta.
Sous cet inlandsis se trouve le Grand Canyon du Groenland.
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Ressources naturelles
Ressources halieutiques
La pêche représente 95 % des exportations, avec des espèces comme le flétan, la crevette et le crabe des neiges particulièrement prisées. Il existe un accord de partenariat en matière de pêche entre la Communauté européenne et les gouvernements du Danemark et du Groenland. Cependant, le dérèglement climatique et la surpêche posent des défis pour la gestion durable de ces ressources ; en particulier le réchauffement climatique entraîne la fonte rapide des glaces et du pergélisol groenlandais, qui libère d'importantes quantités de mercure et de méthylmercure (ces eaux en contiennent actuellement environ dix fois plus que la normale, ce qui pose un danger pour les écosystèmes et la santé des communautés groenlandaises qui consomment traditionnellement beaucoup de poisson).
Selon l'étude publiée dans le cadre du Global Mercury Partnership du Programme des Nations unies pour l'environnement, qui se base notamment sur une étude de 2003[pas clair] démontrant les sérieuses conséquences socio-économiques de la pollution au mercure sur la biodiversité, la pêche et les moyens de subsistance, « il est prouvé que la pollution au mercure entraîne une réduction de la taille des stocks d'espèces de poissons commerciales, ce qui peut affecter la rentabilité de la pêche ».
Ressources minières
Le sous-sol groenlandais contient des gisements de minerais clés pour la transition énergétique et des hydrocarbures (avec selon l'Union européenne 25 des 34 minéraux essentiels), ayant donné lieu à un protocole d'accord (2023) pour le « développement des ressources minérales » de l'île, signé avec l'Union européenne. Cependant, en 2025 ces réserves restent « modestes à l'échelle mondiale et leur exploitation anecdotique ». À la pointe sud de l'île, dans le sous-sol du plateau surplombant la ville de Narsaq, la compagnie australienne Greenland Minerals and Energy Ltd pense avoir découvert ce qui pourrait être le plus grand gisement mondial de métaux rares. Kvanefjeld, actuellement détenu par le groupe minier australien Energy Transition Minerals (en) se propose d'y prélever 32 000 t/an d'oxyde de terres rares et des métaux dont l'uranium, le zinc et le fluor, mais le projet est bloqué en janvier 2024 par un tribunal d'arbitrage qui ordonne à Greenland Minerals A/S (GMAS), filiale d'Energy Transition Minerals, de fournir une garantie de paiement pour les frais juridiques des gouvernements du Groenland et du Danemark. L'exploitation des richesses du sous-sol est une perspective à double tranchant : elle permettrait aux Groenlandais de s'affranchir de la tutelle danoise, mais en devenant dépendants de grandes entreprises minières ou pétrogazières, et avec des risques accrus pour l'environnement, le climat et les traditions. Selon Connaissance des énergies (mars 2025) : pour un total estimé de 36,1 millions de tonnes de terres rares, on estime que seuls 1,5 million de tonnes y sont récupérables de manière rentable.
Wikipédia, article « Groenland », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: ovins, bovins, rennes, poissons, crustacés
Industries: transformation du poisson (principalement crevettes et flétans du Groenland), mines d'anorthosite et de rubis, artisanat, peaux et peaux, petits chantiers navals
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: deux bandes horizontales égales de blanc (en haut) et de rouge, avec un grand disque légèrement à gauche; la moitié supérieure du disque est rouge, et le fond est blanc signification: le dessin représente le soleil réfléchissant d'un champ de glace; les couleurs sont les mêmes que le drapeau danois et symbolisent les liens du Groenland avec le Royaume de Danemark
ours polaire
rouge, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
172e sur 203 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2023. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.