LES VOIX DU MONDE. UNE MÉMOIRE PARTAGÉE.

Guatemala

Drapeau : Guatemala

Amérique latine et Caraïbes · GT

République du Guatémala

Histoire, mémoire et voix de Guatemala.

CapitaleGuatemala
Languesespagnol
MonnaiesQuetzal
Superficie du territoire108 889 km²
Type de climattropicale ; chaud, humide dans les basses terres ; refroidisseur dans les hautes terres
Portrait de Bernardo Arévalo
Crédit photoGobierno de Guatemala · Public domain · Source de l’image
Président actuelBernardo ArévaloPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir15/01/2024Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 20 août 2023

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Bernardo Arévalo : Gobierno de Guatemala · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

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Situer Guatemala dans le monde

Guatemala : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Guatemala · repère de localisation indicatif
Contour de Guatemala
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:35:42+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Le Guatemala ou Guatémala, en forme longue la république du Guatemala ou république du Guatémala (en espagnol : República de Guatemala), est un pays d'Amérique centrale frontalier avec quatre pays : le Mexique, le Belize, le Salvador et le Honduras. Il est bordé au nord-est par la mer des Caraïbes et à l'ouest-sud-ouest par l'océan Pacifique. C'est le troisième pays de l'Amérique centrale par sa superficie, mais il en est le plus peuplé. Il fait également partie de l'Amérique latine. En 2024, le Guatémala compte plus de 17,85 millions d'habitants. Sa monnaie nationale est le quetzal, faisant référence à l'oiseau sacré, dont les Mayas utilisaient les longues plumes de la queue comme objets de luxe. D'ailleurs, il est dit par les Guatémaltèques que les Mayas utilisaient les plumes non seulement comme objet de luxe, mais aussi comme monnaie courante. Ce serait donc de là que viendrait le nom de la monnaie. Le Guatemala est le quatrième pays le plus inégalitaire d'Amérique latine et le neuvième au niveau mondial.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

Son nom viendrait du nahuatl classique Cuauhtēmallān, qui peut se traduire par « lieu rempli d'arbres » , en référence aux forêts tropicales denses présentes dans le pays. Littéralement, il est composé de cuauhtēmalli (« tas de bois ») et de -tlān (« lieu »).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

La civilisation maya est apparue environ 1 000 ans avant l'ère chrétienne. Elle s'est développée dans presque tout le Guatemala actuel, où elle a construit de nombreuses villes, dont Tikal. Pedro de Alvarado, un conquistador espagnol, détruisit les villes et soumit brutalement les peuples mayas d'Amérique centrale entre 1523 et 1527. Époque maya La civilisation maya a prospéré dans la majorité du territoire qui constitue aujourd'hui le Guatemala et les régions environnantes pendant environ 2 000 ans avant l'arrivée des Espagnols. Son histoire est divisée en trois périodes : préclassique, classique et post-classique. C'est pendant la période classique que cette civilisation a connu ses principales avancées scientifiques et culturelles. La plupart des grandes villes mayas de la région de Peten et les basses terres du Nord du Guatemala ont été abandonnées autour de 1000 apr. J.-C. mais plusieurs royaumes Mayas ont continué d'exister jusqu'à la conquête espagnole. Époque coloniale Pendant la période coloniale, sous domination espagnole, qui a duré près de 300 ans, le Guatemala était une capitainerie générale (capitainerie générale du Guatemala). Il s'étendait de la région de Soconusco dans le Sud du Mexique (Chiapas) au Costa Rica. Les encomiendas voulaient christianiser les groupes autochtones mayas, qui ont été utilisés comme esclaves. Cet esclavage a été aboli par l'intervention de l'évêque Fray Bartolomé de las Casas dans les années 1550-51, grâce aux controverses de Valladolid. La première capitale espagnole du royaume du Guatemala était Iximché. La guerre contre les indigènes kaqchikels tua de nombreux indigènes. Plus tard, une autre capitale a été fondée dans la vallée de Panchoy, appelée Santiago de los Caballeros (actuellement Antigua Guatemala). Indépendance En 1808, l'Espagne est envahie par Napoléon Ier. La royauté est retirée à Charles IV, ainsi qu'à son successeur légitime, Ferdinand VII. Bonaparte confie le pouvoir à son frère, Joseph Bonaparte. Soucieux de continuer de prêter allégeance à leur véritable souverain, Ferdinand VII, et inquiets devant la menace de Napoléon, qui ne cache pas ses intentions d'étendre son pouvoir sur les colonies espagnoles d'Amérique, une vaste campagne contre l'occupation française voit le jour dans le Royaume. Les colons espagnols d'Amérique décidèrent de destituer les autorités espagnoles en les remplaçant par des gouvernements substituts, dans le but de refréner les envies de Bonaparte et d'exercer le pouvoir, pendant l'absence du roi légitime. À ce moment-ci, certains parlaient d'indépendance, mais cet avis n'était pas partagé par tous. « Plusieurs se seraient contentés d'une plus grande autonomie à l'intérieur de l'Empire ». Même si l'Espagne se retrouvait sous le contrôle de l'Empire français, une ville au sud du pays y échappait, Cadix. Cette ville était dominée par des libéraux, désireux de mettre un terme à l'absolutisme. Ces dirigeants provoquèrent des élections à Cadix pour former un congrès, qui serait constitué de députés en provenance de tous les territoires espagnols, y compris ceux situés en Amérique. « Les députés hispano-américains participèrent activement aux débats, contribuant à rédiger la constitution de 1812 ». La Constitution de Cadix s'inspirait des grands principes de la Révolution française de 1789, tels que la souveraineté nationale, la séparation des pouvoirs, la division administrative du pays en provinces et le droit de propriété ou l'égalité. On voit grâce à cela apparaître la première forme de démocratie en Amérique, où le droit de vote est accordé à tous les hommes, y compris les indigènes. Confrontations entre libéraux et conservateurs La constitution fut acclamée par les patriotes libéraux d'Amérique centrale, mais José de Bustamante y Guerra, gouverneur du Guatemala et président de l'audience, ainsi que Ramon Casaus y Torres, le nouvel évêque, y étaient farouchement opposés. Le gouverneur tenta de l'entraver, du mieux qu'il put. En revanche, lorsqu'en mars 1814 le roi Ferdinand VII récupéra le pouvoir, il décida par la suite d'abolir la constitution, ce qui déclencha une vague répressive contre les libéraux. Ainsi, les événements de Cadix n'arrêtèrent pas la marche vers l'indépendance. En effet, en 1820, une rébellion libérale, dirigée par le général Rafael del Riego, menaça sérieusement l'absolutisme de Ferdinand VII et le contraignit à annuler l'abolition de la Constitution de 1812. La restauration de la constitution en 1820 permit à la politique centraméricaine d'être plus populaire auprès du peuple, et elle fit émerger différentes factions qui, par la suite, formèrent les bases des pouvoirs libéraux et conservateurs qui se succédèrent au fil de l'histoire de l'Amérique centrale. Le capitaine général Gabino Gaínza devint l'un des atouts majeurs dans l'indépendance. En effet, il agit comme un pont entre les pouvoirs en place et les indépendantistes. C'est lui qui organisa le 15 septembre 1821 un séminaire pour parler avec les autorités de la possibilité d'indépendance qui s'offrait à la capitainerie générale du Guatemala. À force de débats portant sur l'indépendance immédiate ou le statu quo en attendant le résultat de l'indépendance mexicaine, la décision fut prise et concrétisée par la signature de la déclaration d'Indépendance de l'Amérique centrale. L'Amérique centrale obtint alors son indépendance. Annexion par le Mexique Par la suite, en 1821, alors que le Mexique venait d'obtenir son indépendance, Gabino Gaínza insista auprès des autorités, pour que les territoires qui formaient la capitainerie générale du Guatemala avant l'indépendance s'intègrent dans l'empire mexicain d'Iturbide. Il se laissa convaincre par les arguments d'Iturbide, «un général de l'armée espagnole qui devint plus tard empereur du Mexique». Ces arguments montrent que « l'Amérique centrale n'est pas encore prête à former une république indépendante ». Il y eut consultation des différentes provinces et villes pendant cette opération. Puis, malgré les refus de certaines d'entre elles, l'annexion à l'empire mexicain fut décidée. C'est ainsi que, « [moins] de quatre mois plus tard, le 5 janvier 1822, Gainza et un groupe d'aristocrates décrètent de leur propre chef l'annexion de l'Amérique centrale à l'empire mexicain d'Agustín de Iturbide ». Iturbide se révéla être un incapable dans son rôle d'empereur, et il vida les caisses du Trésor public.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Pendant la période coloniale, sous domination espagnole, qui a duré près de 300 ans, le Guatemala était une capitainerie générale (capitainerie générale du Guatemala). Il s'étendait de la région de Soconusco dans le Sud du Mexique (Chiapas) au Costa Rica. Les encomiendas voulaient christianiser les groupes autochtones mayas, qui ont été utilisés comme esclaves. Cet esclavage a été aboli par l'intervention de l'évêque Fray Bartolomé de las Casas dans les années 1550-51, grâce aux controverses de Valladolid. La première capitale espagnole du royaume du Guatemala était Iximché. La guerre contre les indigènes kaqchikels tua de nombreux indigènes. Plus tard, une autre capitale a été fondée dans la vallée de Panchoy, appelée Santiago de los Caballeros (actuellement Antigua Guatemala).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

En 1808, l'Espagne est envahie par Napoléon Ier. La royauté est retirée à Charles IV, ainsi qu'à son successeur légitime, Ferdinand VII. Bonaparte confie le pouvoir à son frère, Joseph Bonaparte. Soucieux de continuer de prêter allégeance à leur véritable souverain, Ferdinand VII, et inquiets devant la menace de Napoléon, qui ne cache pas ses intentions d'étendre son pouvoir sur les colonies espagnoles d'Amérique, une vaste campagne contre l'occupation française voit le jour dans le Royaume. Les colons espagnols d'Amérique décidèrent de destituer les autorités espagnoles en les remplaçant par des gouvernements substituts, dans le but de refréner les envies de Bonaparte et d'exercer le pouvoir, pendant l'absence du roi légitime. À ce moment-ci, certains parlaient d'indépendance, mais cet avis n'était pas partagé par tous. « Plusieurs se seraient contentés d'une plus grande autonomie à l'intérieur de l'Empire ». Même si l'Espagne se retrouvait sous le contrôle de l'Empire français, une ville au sud du pays y échappait, Cadix. Cette ville était dominée par des libéraux, désireux de mettre un terme à l'absolutisme. Ces dirigeants provoquèrent des élections à Cadix pour former un congrès, qui serait constitué de députés en provenance de tous les territoires espagnols, y compris ceux situés en Amérique. « Les députés hispano-américains participèrent activement aux débats, contribuant à rédiger la constitution de 1812 ». La Constitution de Cadix s'inspirait des grands principes de la Révolution française de 1789, tels que la souveraineté nationale, la séparation des pouvoirs, la division administrative du pays en provinces et le droit de propriété ou l'égalité. On voit grâce à cela apparaître la première forme de démocratie en Amérique, où le droit de vote est accordé à tous les hommes, y compris les indigènes. Confrontations entre libéraux et conservateurs La constitution fut acclamée par les patriotes libéraux d'Amérique centrale, mais José de Bustamante y Guerra, gouverneur du Guatemala et président de l'audience, ainsi que Ramon Casaus y Torres, le nouvel évêque, y étaient farouchement opposés. Le gouverneur tenta de l'entraver, du mieux qu'il put. En revanche, lorsqu'en mars 1814 le roi Ferdinand VII récupéra le pouvoir, il décida par la suite d'abolir la constitution, ce qui déclencha une vague répressive contre les libéraux. Ainsi, les événements de Cadix n'arrêtèrent pas la marche vers l'indépendance. En effet, en 1820, une rébellion libérale, dirigée par le général Rafael del Riego, menaça sérieusement l'absolutisme de Ferdinand VII et le contraignit à annuler l'abolition de la Constitution de 1812. La restauration de la constitution en 1820 permit à la politique centraméricaine d'être plus populaire auprès du peuple, et elle fit émerger différentes factions qui, par la suite, formèrent les bases des pouvoirs libéraux et conservateurs qui se succédèrent au fil de l'histoire de l'Amérique centrale.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Le Guatemala est une république présidentielle démocratique. Les élections législatives et présidentielles ont lieu tous les 4 ans en même temps. Le président est à la fois le chef de l'État et le chef du gouvernement. Le président et les ministres qu'il nomme sont à la tête du pouvoir exécutif. Le pouvoir législatif est monocaméral et est exercé par Congrès de la République comptant 160 députés. La vie politique est très largement dominée par les partis de droite. En 2013, seuls deux députés sur 158 députés et cinq maires sur 333 se réclament de gauche. Il peut être difficile de s'exprimer librement. Critiquer le rôle de l'armée ou défendre les droits de l'homme expose souvent à l'accusation de « communisme », qui est considéré très négativement par les institutions et les médias. La Commission internationale sur l'impunité estime que plus de 25 % de l'argent des campagnes électorales provient du crime organisé et du narcotrafic. En 2019, neuf anciens présidents font l'objet de poursuites judiciaires ou de peines d'emprisonnement, principalement en raison du travail de la Commission internationale contre l'impunité au Guatemala (CICIG). Celle-ci a également fait condamner trois cents hauts responsables politiques et hommes d'affaires. La commission est suspendue en 2019 et son président expulsé lorsqu'elle met en cause le président en exercice Jimmy Morales. Une répression est ensuite exercée contre les responsables de la lutte anti-corruption. Cinq juges du parquet spécial contre l'impunité et un ancien représentant de la CICIG sont incarcérés en 2022 sous le motif d'« obstruction » ou « abus d'autorité ». Une répression dénoncée par Amnesty International et par le centre pour l'Action légale en droits humains du Guatemala, qui met en cause un « système complètement corrompu».

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Le Guatemala est la dixième économie en Amérique latine, la première en Amérique centrale et le 65e dans le monde entier. L'agriculture représente un quart du PIB, deux tiers des exportations. Ce secteur occupe aussi la moitié de la population active. Le café, le sucre et les bananes sont les principales exportations du pays. Même si ses récoltes de café ont commencé à décliner au cours de la décennie des années 2010, le Guatemala a confirmé sa place au palmarès des dix plus grands producteurs mondiaux de café. Le secteur s'est renforcé depuis le début des années 2000 grâce à la demande chinoise. L'agrobusiness guatémaltèque est aux mains de quelques dizaines de grandes sociétés nationales ou étrangères. La valeur des produits agricoles exportés chaque année a été multipliée par quatre entre 2000 et 2015 et celle des produits miniers par huit, permettant au Guatemala de bénéficier d'un taux de croissance élevé (3,5 % en 2018). L'agriculture dans le pays est aussi vivrière notamment chez les Mayas. Dans les zones rurales moyennes, chaque famille est souvent contrainte d'envoyer un ou plusieurs de ses membres dans les fincas (grandes exploitations agricoles comme la United Fruit Company) principalement situés sur les côtes où les terres sont plus fertiles afin de faire survivre la communauté. L'ouragan Mitch, qui frappa le pays en 1998, causa des dégâts, toutefois moins graves que dans les pays voisins. Les 2 % de grands propriétaires terriens possèdent 62 % des terres cultivables du Guatemala. Les populations indigènes, qui ont été historiquement dépossédées de leurs terres par la colonisation espagnole puis par les nouvelles élites après l'indépendance, sont reléguées dans les montagnes, où les terres sont infertiles, ce qui les contraint à vivre dans une grande pauvreté. Le taux de malnutrition pour les enfants indigènes s'élève à 62 % selon le gouvernement. Les transferts d'argent depuis l'étranger, les « remesas », représentent 18 milliards de dollars en 2022, selon la Banque du Guatemala, soit 24 % du PIB. Ils font vivre 6,5 millions de personnes sur 17 millions d'habitants. Les biens manufacturés et la construction représentent 20 % du PIB. Le pays est attractif pour les entreprises (notamment de confection) en raison de sa proximité géographique avec les États-Unis, des salaires très bas et des avantages fiscaux considérables. Le secteur des maquiladoras constitue une part importante du total des exportations du Guatemala. Pourtant, son apport à l'économie de ces pays est contesté ; les matières premières sont importées, les emplois sont précaires et peu rémunérés, et les exonérations d'impôts fragilisent les finances publiques. Elles font aussi l'objet de critiques pour les conditions de travail des employés : insultes et violences physiques, licenciements abusifs (notamment d'ouvrières enceintes), horaires, non-paiement des heures supplémentaires.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

développement de l ' économie centraméricaine; croissance économique soutenue alimentée par les envois de fonds; pauvreté et inégalités de revenus élevées; services publics limités, manque de possibilités d ' emploi et fréquentes catastrophes naturelles entravent les efforts de développement humain et stimulent l ' émigration Banque mondiale : PIB nominal de 123 306 008 821 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 66 053 408 206 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Sites du patrimoine mondial: Antigua Guatemala (c); Parc national Tikal (m); Parc archéologique et Ruines de Quirigua (c); Parc archéologique national Tak'alik Ab'aj (c)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Personnalités dans les organisations internationales

Relations russo-guatemaltèques Les premiers contacts diplomatiques entre l'Empire russe et la république du Guatemala se sont produits en 1880, par un échange de lettres entre l'empereur Alexandre II et le président Rufino Barrios. Les relations diplomatiques entre l'URSS et le Guatemala sont établies le 19 avril 1945, mais ne se développent pas et c'est seulement le 4 janvier 1991 que les parties ont échangé des missions diplomatiques. Après l'effondrement de l'Union soviétique, le gouvernement du Guatemala a reconnu le 8 janvier 1992 la Russie en tant que successeur légal de l'Union soviétique. En 1995, l'ambassade du Guatemala a été ouverte à Moscou. Depuis 1997, l'ambassadeur de Russie au Costa Rica est également ambassadeur au Guatemala. En septembre 2000, les parties ont signé un accord sur les principes des relations entre la Russie et le Guatemala. En octobre 2003, le vice-président du Guatemala, Juan Francisco Reyes (en), a visité la Russie. En novembre 2006, il a signé un accord intergouvernemental sur la coopération commerciale et économique. C'est en juillet 2007 qu'a lieu la première visite au Guatemala du président de la Russie. Le président de la fédération de Russie Vladimir Poutine a tenu une série d'entretiens avec le président du Guatemala, Oscar Berger. Le régime sans visas entre la Russie et le Guatemala a commencé à fonctionner le 29 février 2012[réf. souhaitée]. Relations avec le Mexique Le Guatemala et le Mexique sont deux pays voisins qui partagent une histoire culturelle commune de la civilisation maya et les deux nations ont été colonisées par l'Empire espagnol. En 1821, le Mexique a obtenu son indépendance de l'Espagne et y a administré le Guatemala au cours du premier Empire mexicain. En 1823, l'empire s'est effondré et le Guatemala a rejoint les Provinces-Unies d'Amérique centrale, cependant, la région guatémaltèque de Chiapas a choisi de se séparer du Guatemala et a rejoint le Mexique comme un État. En 1838, l'union s'est dissoute et le Guatemala est devenu une nation indépendante. Les deux pays ont établi des relations diplomatiques en 1838 et les missions diplomatiques furent bientôt ouvertes. En décembre 1958, les deux nations étaient très près de se déclarer la guerre après un incident impliquant la marine guatémaltèque qui a tiré sur des bateaux de pêche au large des côtes mexicaines du Guatemala, tuant trois personnes et en blessant quatorze autres pêcheurs. Peu après les attaques, des relations diplomatiques ont été rompues et les troupes ont été mobilisées à la frontière des deux côtés et des avions de chasse mexicains sont entrés dans l'espace aérien guatémaltèque afin d'attaquer le principal aéroport international du pays. En septembre 1959, par la médiation du Brésil et du Chili, des relations diplomatiques entre le Guatemala et le Mexique ont été rétablies. De 1960 à 1996, le Guatemala est entré dans une guerre civile.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

La culture maya est toujours très présente au Guatemala, tout comme l'influence de la culture des colons espagnols. Ainsi, de nombreuses femmes portent toujours l'habit traditionnel, la corte, la jupe traditionnelle, et le ouipil, la chemise. Plusieurs ruines mayas sont toujours visibles dans le pays à travers divers sites archéologiques, dont le temple du grand jaguar dans la célèbre cité de Tikal. L'architecture de nombreux bâtiments fut fortement influencée par les Espagnols, notamment dans les villes coloniales telles qu'Antigua. La cuisine guatémaltèque, principalement à base de maïs, est très diversifiée, comprenant des mets, tels que les haricots ou les tamales (papillottes). La découverte et la diffusion de la musique guatémaltèque de la Renaissance et du Baroque par le compositeur et musicologue Dieter Lehnhoff est très importante pour la culture du Guatemala. Danse classique Le principal groupe de danse classique est le Ballet national du Guatemala (es), qui a été formé en juillet 1948. Dans les années de la guerre froide, il ne se produisit plus car l'on pensait que ses administrateurs, dont un ressortissant russe, pouvaient être des agents du communisme international. Il a rouvert en 1955 sous la direction de Fabiola Perdomo. De 1962 à 1974 le maître Antonio Crespo a dirigé le Ballet. À ce stade, une génération de danseurs de qualité, comme Christa Mertins, Brenda Arevalo, Ana Elsy Aragon, Richard Devaux, Sonia Juarez, Miguel Cuevas et Gladys Garcia, se lève. L'École nationale de danse et de chorégraphie est la source principale du Ballet national du Guatemala. L'école a vu venir Mayra Rodríguez qui a commencé à danser à un jeune âge et fut découverte par Antonio Crespo. Le Ballet national du Guatemala a été reconnu comme Patrimoine national culturel, en mars 1992. Art Le Guatemala a produit de nombreux artistes indigènes qui suivent des traditions séculaires précolombiennes. Reflétant l'histoire coloniale et post-coloniale du Guatemala, la rencontre avec plusieurs mouvements d'art mondial a produit un bon nombre d'artistes qui ont combiné l'esthétique du primitivisme traditionnel (ou art naïf) avec l'esthétique occidentale, d'Europe ou Amérique du Nord, et d'autres traditions. La Escuela Nacional de Artes Plásticas « Rafael Rodríguez Padilla » est la première école d'art du Guatemala, et plusieurs grands artistes autochtones, également diplômés de cette école, sont dans la collection permanente du Museo Nacional de Arte Moderno de la capitale. Plusieurs artistes guatémaltèques contemporains ont acquis une réputation en dehors du Guatemala : Dagoberto Vásquez, Luis Rolando Ixquiac Xicara, Carlos Mérida, Aníbal López, Roberto González Goyri, et Elmar René Rojas. L'industrie cinématographique est inexistante au Guatemala. Seuls 9 % de la population ont accès aux salles de cinéma. Littérature Le Prix national de littérature du Guatemala est un prix remis une seule fois à un écrivain du pays pour l'ensemble de son travail.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Musiciens guatémaltèques Música de Guatemala (es) Musique amérindienne, Musique maya, musique traditionnelle, musique historique, musiques actuelles Huehuetl, Teponaztli Instituto de Musicología «Monseñor Luis Manresa Formosa, S.J.» (es), Conservatorio Nacional de Música (Guatemala) (es) Musique classique au/du Guatemala Ensemble Millennium (es) Rock guatémaltèque Tecnocumbia Le marimba est l'un des instruments les plus populaires. Il s'agit d'une sorte de xylophone. La musique guatémaltèque a été influencée au cours du temps par les Mayas, les Espagnols et immigrants africains. Les Garifunas ont également leur propre musique. Au XVIe siècle, Pedro Bermúdez et Gaspar Fernandes composent de nombreuses œuvres de musique sacrée. Elles sont redécouvertes au XXe siècle par Dieter Lehnhoff. Les principaux compositeurs de l'ère baroque sont ensuite Manuel José de Quirós (mort en 1765) et Rafael Antonio Castellanos (mort en 1791), auteur de villancicos. Le plus grand compositeur classique est José Eulalio Samayoa (1781-vers 1866), auteur de symphonies et de musique d'église. Au début du XIXe siècle, Jesús Castillo (1877-1946), auteur de l'opéra Quiché Vinak, et son demi-frère Ricardo Castillo (1891-1966), auteur de Xibalba, s'intéressent à la culture maya.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture du Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

En 2017, la population du Guatemala est de 16 658 000 habitants. La majorité des Guatémaltèques vit dans des zones urbaines (56 %) et le reste vit dans des zones rurales. 30,5 % de la population est âgée de 0 à 14 ans, 64,4 % a entre 15 et 64 ans et 5,1 % a plus de 65 ans. La majorité de la population est de sexe féminin (53 %) et 47 % sont des hommes. L'espérance de vie est plus élevée chez les femmes (75 ans) que chez les hommes (69 ans), soit 73 ans pour l'ensemble de la population, une des plus faibles en Amérique latine. Le taux de pauvreté a augmenté de 53,7 % en 2011 à 60,4 % en 2017. Un peu plus de 3,5 millions de personnes vivent dans le département de Guatemala où se trouve la capitale. 1,2 million de Guatémaltèques résident à l'étranger, dont 1,07 million aux États-Unis. Le taux de natalité au Guatemala est le plus élevé en Amérique latine, bien qu'en diminution, étant passé de 31,01 % en 2026 à 22,81 % en 2026. Le taux de mortalité est de 4,8 %. Les difficultés d'ordre économique, politique ou climatique ont conduit nombre de Guatémaltèques à émigrer (légalement ou non) vers les pays du Nord, plus riches : Mexique, mais surtout États-Unis et Canada. La migration saisonnière pour des raisons économiques des Guatémaltèques vers les zones frontalières du Mexique reste très importante actuellement : à peu près 100 000 personnes migrent chaque année vers le Yucatán pour prendre des places de domestiques, occuper des emplois dans la construction ou devenir vendeurs d'artisanat. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

Son nom viendrait du nahuatl classique Cuauhtēmallān, qui peut se traduire par « lieu rempli d'arbres » , en référence aux forêts tropicales denses présentes dans le pays. Littéralement, il est composé de cuauhtēmalli (« tas de bois ») et de -tlān (« lieu »). Les forêts couvrent en 2019 moins de 30 % du territoire, contre plus de 40 % au début des années 2000. D'après les Nations unies, « la faiblesse des institutions conjuguée à la soif de profits » accroissent « la vulnérabilité socio-environnementale du Guatemala aux impacts du changement climatique et aux catastrophes naturelles ». Le pays doit aussi faire face à la contamination des sols, de l'eau et de l'air, et à la dégradation de la biodiversité. Le fleuve Motagua, le plus important cours d'eau du pays, est massivement soumis à la pollution. Selon les estimations du ministère de l'environnement du Guatemala, le fleuve transporte ainsi près de 8 500 tonnes de déchets chaque année – un nombre considéré comme sous-estimé par les ONG. un important préjudice pour les populations environnantes et pour la biodiversité. Devant l'absence de réaction des autorités guatémaltèques, le Honduras, pays également traversé par le fleuve, a menacé en 2022 de porter l'affaire devant la Cour interaméricaine des droits de l'homme, avant d'y renoncer.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Le Guatemala est un pays montagneux, sauf le long des côtes, où se trouvent des plaines littorales. Le climat est à dominante tropicale, mais davantage tempéré en altitude. La plupart des grandes villes sont situées dans le Sud. Parmi celles-ci, se trouvent Guatemala, Antigua, Quetzaltenango et Escuintla. Le grand lac Izabal est situé près de la côte de la mer des Caraïbes. Les principales données géographiques sont : Superficie : 108 890 km2 Densité : 125,6 hab./km2 Littoral : 400 km Altitude minimale : 0 m (océans Atlantique et Pacifique) Altitude maximale : 4 220 m (volcan Tajumulco) Les hauts plateaux de l'ouest, qui couvrent quelque 20 % du pays, et contiennent une grande partie des 300 micro-climats du Guatemala. La population est surtout d'ascendance indigène et le mode de vie presque exclusivement agricole. Le taux de malnutrition, qui tourne autour de 65 %, est parmi les plus élevés de l'hémisphère occidental. Frontières terrestres et maritimes Le Guatemala possède 1 687 km de frontières (classé 95e), dont : au nord-ouest et au nord : 962 km avec le Mexique ; au nord-est : 266 km avec le Belize. Cette frontière n'est pas encore clairement établie entre les deux pays : elle doit être définie par la Cour internationale de Justice. à l'est : 256 km avec le Honduras ; au sud-sud-est : 203 km avec le Salvador ; à l'est-nord-est : la mer des Caraïbes ; au sud-sud-ouest : l'océan Pacifique. Subdivisions Le Guatemala est divisé en 22 départements : Alta Verapaz Baja Verapaz Chimaltenango Chiquimula El Petén El Progreso Quiché Escuintla Guatemala Huehuetenango Izabal Jalapa Jutiapa Quetzaltenango Retalhuleu Sacatepéquez San Marcos Santa Rosa Sololá Suchitepéquez Totonicapán Zacapa Villes principales Ciudad de Guatemala Quetzaltenango Escuintla Mazatenango Retalhuleu Puerto Barrios Antigua Cobán Flores Chiquimula Climat Situé entre les 16e et 13e parallèles nord, le Guatemala a un régime tropical dans le Petén (à l'ouest du Belize) et dans les plaines côtières, plus larges en bordure de l'Atlantique que le long du Pacifique. Les régions montagneuses couvrent environ la moitié du territoire et bénéficient d'un climat tempéré, variant en fonction de l'altitude. La pluviosité est variable, en raison de la proximité de deux océans, avec une saison sèche bien marquée de novembre à avril. De mai à novembre, des pluies torrentielles s'abattent sur le pays. Milieu naturel Les forêts couvrent en 2019 moins de 30 % du territoire, contre plus de 40 % au début des années 2000. D'après les Nations unies, « la faiblesse des institutions conjuguée à la soif de profits » accroissent « la vulnérabilité socio-environnementale du Guatemala aux impacts du changement climatique et aux catastrophes naturelles ». Le pays doit aussi faire face à la contamination des sols, de l'eau et de l'air, et à la dégradation de la biodiversité. En 2017, la lagune d'Atescatempa disparait, victime du changement climatique.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : pétrole, nickel, bois rares, poisson, chicle, hydroélectricité. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Le Guatemala est l'un des pays exportateurs d'Amérique centrale, environ 140 pays dans le monde reçoivent les exportations du Guatemala. Les États-Unis sont le principal partenaire commercial du Guatemala, et sont destinataires de 40 % de ses exportations. Les autres grands partenaires commerciaux sont l'Amérique centrale, l'Europe, le Mexique. La part des produits non traditionnels a augmenté, et les produits d'exportation traditionnels (sucre, café, bananes, cardamome, coton, viande) ne représentent plus que le quart du total. À l'inverse, le Guatemala importe principalement du matériel de transport, des appareils ménagers et des produits industriels. Les recettes d'exportation du Guatemala ont atteint 8,466 millions de dollars en 2010, les revenus continuent à augmenter à plus de 10 000 millions de dollars aujourd'hui. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guatemala », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes verticales égales de bleu clair (côté gauche), blanc, et bleu clair, avec les armoiries centrées dans la bande blanche; les armoiries comprennent un quetzal vert et rouge (l'oiseau national), un rouleau avec l'inscription LIBERTAD 15 DE SEPTIEMBRE DE 1821 (la date originale de l'indépendance de l'Espagne), une paire de fusils croisés et une paire d'épées croisées; une couronne de laurier sert de cadre aux objets signifiant: les fusils représentent la volonté du Guatemala de se défendre, les épées pour l'honneur, et la couronne de laurier pour la victoire; le bleu représente l'océan Pacifique et la mer des Caraïbes, et blanc pour la paix et la pureté quetzal (oiseau) bleu, blanc

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

67e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
2025123,306,008,821.47
2024113,215,575,150.89
2023104,298,081,428.77
202295,609,727,055.58
202186,455,522,272.74
202077,719,468,248.37
201977,172,331,693.41
201873,328,356,007.62
201771,653,780,740.42
201666,053,408,205.88

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20256,598.18
20246,150.89
20235,754.43
20225,356.92
20214,912.62
20204,477.62
20194,512.00
20184,352.95
20174,325.00
20164,060.14

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20254.28
20243.72
20233.52
20224.15
20218.04
2020-1.79
20194.02
20183.41
20173.08
20162.68

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202518,687,881.00
202418,406,359.00
202318,124,838.00
202217,847,877.00
202117,598,650.00
202017,357,325.00
201917,103,803.00
201816,845,685.00
201716,567,357.00
201616,268,760.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Guatemala Feliz

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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