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Guinée

Drapeau : Guinée

Afrique · GN

République de Guinée

Histoire, mémoire et voix de Guinée.

CapitaleConakry
Languesfrançais, langues en Guinée
Monnaiesfranc guinéen
Superficie du territoire245 857 km²
Type de climatgénéralement chaud et humide ; saison des pluies de type moussononal (juin à novembre) avec vents du sud-ouest ; saison sèche (de décembre à mai) avec vents du nord-est harmattan
Portrait de Mamadi Doumbouya
Crédit photoAmbassade des Etats-Unis Conakry, Guinée · Public domain · Source de l’image
Président actuelMamadi DoumbouyaPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir17/09/2021Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Mamadi Doumbouya : Ambassade des Etats-Unis Conakry, Guinée · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Guinée dans le monde

Guinée : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Guinée · repère de localisation indicatif
Contour de Guinée
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:35:52+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

La Guinée , en forme longue la république de Guinée, parfois appelée de manière informelle Guinée-Conakry du nom de sa capitale, est un pays d'Afrique de l'Ouest de 17,5 millions d'habitants (2025). Elle prend son indépendance de la France le 2 octobre 1958, ce qui en fait le premier pays décolonisé de l'Afrique subsaharienne française. La Guinée est une république. Son président, élu directement par le peuple, est le chef de l'État. Il nomme un premier ministre qui est chef du gouvernement. Le système parlementaire est bicaméral, avec la création d'un Sénat en plus de l'Assemblée nationaleet ses membres sont directement élus par le peuple. Le pouvoir judiciaire est dominé par la Cour suprême de Guinée, plus haute cour d'appel du pays. La Guinée est un pays à prédominance musulmane, avec 85 % de la population. La population guinéenne se répartit en plusieurs groupes ethniques. Le français et les langues nationales sont les langues officielles de la république de Guinée, le français restant la principale langue de communication dans les écoles, l'administration publique et les médias. Mais plus de 24 langues nationales, dont le poular, le malinké, le soussou, le guerzè, le toma et le kissi sont largement parlées comme langues d'échanges plus communes entre les populations. L'économie guinéenne est largement tributaire de l'agriculture et de l'industrie minière. Elle est surnommée le château d'eau de l'Afrique de l'Ouest et possède le tiers des réserves mondiales de bauxite, ce qui lui vaut d'être régulièrement associée à des « scandales géologiques ». En 2014, elle est le sixième plus grand producteur mondial de bauxite et possède des réserves de fer, diamants et d'or.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

L'origine du nom Guinée n'est pas certaine. Comme guinè signifie « femme » en soussou, on attribue souvent en Guinée l'origine du nom à une mésinterprétation des propos des femmes rencontrées par les marins portugais, mais le mot pourrait plutôt provenir du terme berbère Akal-n-Iguinaouen (« pays des Noirs »). Selon Rachid Agrour, Guinée est à rapprocher de l'expression berbère akal n ignawen qui signifie "pays des muets" qui aurait donné naissance aux mots Guinée et Ghana et par la suite au mot Gnaoua par ressemblance phonétique. Le mot berbère agnaw (en touareg : ⴰⴳⵏⴰⵡ), ayant donné "Gnaoua", signifie muet. Ce mot fut utilisé par les populations nord-africaines pour désigner les esclaves subsahariens qui ne parlaient généralement pas la langue berbère. Gnaoua, signifierait donc, par extension, « homme noir » ou « venant du pays des Noirs », c'est-à-dire l'Afrique subsaharienne. Luis del Mármol Carvajal, dans sa Description de l'Afrique (1662), cite plusieurs peuples de la région qui ne parlaient pas mais utilisaient plutôt des sifflements pour communiquer. Le mot Guinée s'applique à toute une région de l'Afrique de l'Ouest, qui s'étend le long du golfe de Guinée et jusqu'au Sahel au nord. Il est présent dans le nom de trois autres pays : la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Pour la distinguer de ces autres pays, la Guinée est parfois appelée Guinée-Conakry (du nom de sa capitale, Conakry).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

Antiquité Il y a 3 000 ans, la Guinée était habitée par une communauté de pêcheurs et d'agriculteurs. Les vallées verdoyantes du Fouta Djallon, les bassins fertiles du Haut Niger propices à la cueillette, à la chasse et à la pêche ont attiré les hommes. L'arrivée des populations est due au dessèchement du Sahara, suivi de l'assèchement des fleuves, rivières et lacs. Les populations se déplacent vers les zones méridionales plus humides. Les territoires situés entre les fleuves Sénégal et Niger comme la Guinée deviennent des zones privilégiées de regroupement des communautés d'éleveurs et d'agriculteurs. Tandis que certains groupes se dirigèrent vers les vallées du Bafing et de la Falémé, d'autres se fixèrent dans le delta intérieur du Niger. Les premiers royaumes voient le jour dans cette région au Ier millénaire av. J.-C. La majeure partie du territoire guinéen a été partie intégrante des Empires du Ghana et du Mali qui se sont succédé entre le IXe siècle et le XVIe siècle. Le déclin de l'empire du Mali coïncide avec l'apparition en 1445, en Sénégambie, des premières caravelles portugaises. Les malinkés perdirent le contrôle des pistes sahariennes au profit des Songhaïs et refluèrent vers les régions occidentales de Guinée, de Gambie et de la Casamance. Après quelques accrochages, les navigateurs portugais et les populations côtières firent la paix. Les portugais, intéressés par l'or, les peaux et autres produits exotiques du Soudan, les épices, les esclaves, vendaient des tissus, des ustensiles en fer, même des chevaux. Les mansas du Mali établirent des relations diplomatiques avec leurs homologues du Portugal. À la faveur de ce commerce naissant, des mouvements de populations drainent des familles marabout et marchandes du moyen Niger vers le Gabu et la côte atlantique pour donner la configuration socio-politique connue à la conquête coloniale. Entre 1456 et 1460, Pedro de Sintra accosta au cap Verga et plus au sud, il atteignit la pointe de l'île de Tombo où se trouve Conakry. Les Portugais donnèrent les noms de Rio Nunez, Rio Pongo (déformation de Araponka), Rio Kapatchez, etc. aux rivières de la zone côtière. Au large de Conakry furent découvertes les îles baptisées « Ilhas dos Idolos » (îles des idoles) parce que les habitants de ces îles, lorsqu'ils viennent semer le riz apportent leurs idoles qu'ils adorent. Ces navigateurs ont noté que les Portugais sont entrés en contact avec les Landoma et les Nalu dans le Rio Compagny et le Rio Nunez. Ils ont également signalé la présence des Dialonkés à l'intérieur des terres. Les rapports tissés avec les Bagas furent difficiles entre le Rio Nunez et la presqu'île du Kaloum. Ils attestent l'existence de trois suzerains dans la région côtière : Farin Souzos (roi des Sosso), Farin Cocoli (roi des Lanlouma) et Farin Futa (roi djallonka). Ainsi naissent les royaumes Sosso de Bramaya, de Thia, de Lakhata et de Dubréka. Au XVIIe siècle, le royaume de Dubréka s'affirme avec la dynastie créée par le chef de guerre Soumba Toumany. Dans la région du haut Niger, les groupes de marabouts Sarakollés du Djafouna s'installent vers la fin du XVIIe siècle, s'établirent au Mandé entre le Niger et le Milo. Ils fondent le royaume du Batè (entre deux fleuves) dont Kankan est la métropole. Les villages qu'ils fondent sont Diankana, Foussén, Karifamoriah, Bankonko, Forécariah, Tassilima, Nafadji. Ils s'adonnent au négoce et à l'enseignement coranique. L'Islam fut, par leur action, réintroduit au Manding après une longue parenthèse consécutive à la chute de l'empire du Mali. Au XVIIIe siècle, Kankan, la métropole du Batè devint la capitale d'un royaume puissant grâce aux activités commerciales et la réputation de ses marabouts dont le patriarche Alpha Kabiné fut un des plus illustres. Au milieu du XVIIIe siècle, un groupe maninka parti du Batè et vint s'établir à l'embouchure de la Mellacorée où il fonda la province du Moréah. Ce groupe était composé des clans Touré, Youla, Sylla , etc. Il était sous la conduite du patriarche Fodé Katibi Touré, fondateur de Forécariah, comme en Fouta-Djalon, les chefs du Moréah prennent ce titre de Almamy. La région forestière semble moins perturbée par ces mouvements de populations. Toutefois, on note que les Kissi, en provenance du nord, auraient transité par Faranah (Kobikoro) avant de s'installer dans leur habitat habituel où ils auraient basculé les Loma, qui semblent être les premiers occupants. Les Kpelle, les Manon et Konon seraient partis de Mousadou (préfecture de Beyla) sous la poussée des Maninka, pour s'établir en plein cœur de la forêt dans le sud du pays. Époque précoloniale Les Nalou et les Baga peuplent la région au VIIIe siècle. Du IXe siècle au XIe siècle, le royaume mandingue, vassal de l'Empire du Ghana, s'établit du haut Sénégal au haut Niger. Ils seront rejoints par les Dialonkés d'origine mandée. Au XIIIe siècle, le légendaire Soundiata Keïta forme un immense empire ayant pour capitale Niani (aujourd'hui petit village guinéen). L'Empire du Mali décline au XVe siècle. Entre-temps et jusqu'au XVIIIe siècle, les Peuls apportent l'Islam dans la région et créent le royaume théocratique du Fouta-Djalon, repoussant les Soussous vers le littoral. C'est sur les côtes que les Soussous et d'autres ethnies nouent des liens avec les commerçants européens voulant se procurer esclaves, ivoire et maniguette (ou malaguette, plante voisine du gingembre et réputée aphrodisiaque). C'est le commerce triangulaire. L'Empire du Mali L’empire du Mali, ou Empire mandingue, est un État africain médiéval. Fondé au XIIIe siècle par Soundiata Keita, il connut son apogée au XIVe siècle. Il serait à l'origine de la charte du Manden. Il s’étendait et englobait de grandes parties des actuels Mali, Guinée, Sénégal, Gambie, Burkina Faso, et Mauritanie. Il était un carrefour important entre les peuples nomades du Sahara et les peuples de l'Afrique noire équatoriale. Son économie reposait sur l'agriculture, l'artisanat, l'exploitation des mines d'or et le commerce de l'ivoire vers le bassin méditerranéen. L'empire du Mali était une confédération constituée des états tributaires et des provinces. Les provinces étaient dirigées par des gouverneurs appelés Farins ou Farba, et il y avait un vizir, qui assumait les fonctions de premier ministre. L'empereur était secondé par un conseil des anciens (chefs militaires, civils et marabouts). Toutes les décisions politiques et administratives étaient prises en conseil. Le Fouta-Djalon

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Les Nalou et les Baga peuplent la région au VIIIe siècle. Du IXe siècle au XIe siècle, le royaume mandingue, vassal de l'Empire du Ghana, s'établit du haut Sénégal au haut Niger. Ils seront rejoints par les Dialonkés d'origine mandée. Au XIIIe siècle, le légendaire Soundiata Keïta forme un immense empire ayant pour capitale Niani (aujourd'hui petit village guinéen). L'Empire du Mali décline au XVe siècle. Entre-temps et jusqu'au XVIIIe siècle, les Peuls apportent l'Islam dans la région et créent le royaume théocratique du Fouta-Djalon, repoussant les Soussous vers le littoral. C'est sur les côtes que les Soussous et d'autres ethnies nouent des liens avec les commerçants européens voulant se procurer esclaves, ivoire et maniguette (ou malaguette, plante voisine du gingembre et réputée aphrodisiaque). C'est le commerce triangulaire. L'Empire du Mali L’empire du Mali, ou Empire mandingue, est un État africain médiéval. Fondé au XIIIe siècle par Soundiata Keita, il connut son apogée au XIVe siècle. Il serait à l'origine de la charte du Manden. Il s’étendait et englobait de grandes parties des actuels Mali, Guinée, Sénégal, Gambie, Burkina Faso, et Mauritanie. Il était un carrefour important entre les peuples nomades du Sahara et les peuples de l'Afrique noire équatoriale. Son économie reposait sur l'agriculture, l'artisanat, l'exploitation des mines d'or et le commerce de l'ivoire vers le bassin méditerranéen. L'empire du Mali était une confédération constituée des états tributaires et des provinces. Les provinces étaient dirigées par des gouverneurs appelés Farins ou Farba, et il y avait un vizir, qui assumait les fonctions de premier ministre. L'empereur était secondé par un conseil des anciens (chefs militaires, civils et marabouts). Toutes les décisions politiques et administratives étaient prises en conseil. Le Fouta-Djalon Les riches pâturages avaient en outre attirés les pasteurs peuls, arrivés à partir du XVe siècle avec leur important cheptel, faisant du pays une région très prospère. L'intégration au commerce atlantique provoqua une profonde transformation économique, politique et sociale qui est à l'origine de la révolution musulmane du début du XVIIIe siècle. Au XVIIe siècle, les Peuls étaient sans doute devenus le groupe social le plus riche et le plus puissant du pays grâce à l'accroissement considérable de la population peule dû aux migrations en provenance de diverses régions (Boundou, Fouta-Toro, Macina, Sahel), à l'expansion du commerce atlantique (exportation de bétail et de cuir à destination de l'Europe et de l'Amérique) et à l'apparition de l'islam militant[pas clair] en tant que nouvelle idéologie politique. La révolution musulmane au Fouta-Djalon, comme au Boundou, fut avant tout une réaction populaire contre la traite esclavagiste. En 1725, le savant musulman Karamoko Alpha Barry, à la tête d'une coalition multiethnique à majorité peule, gagne la bataille de Talansan.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

2 octobre 1958 (depuis la France)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

La Guinée est une république, avec comme chef d'État un président élu par le peuple pour un mandat de sept ans, renouvelable une fois. Cette période initialement fixée à cinq ans a été modifiée à sept ans par la Constitution de 2003, puis re-modifiée par le Conseil National de Transition (CNT) en 2010 pour une durée de cinq ans renouvelable une fois, puis depuis la constitution de 2025 à sept ans. La fonction de président a été occupée par Lansana Conté du 5 avril 1984 au 22 décembre 2008. Le Premier ministre est désigné par le chef de l'État. Le 15 novembre 2010, après la première élection présidentielle libre depuis l'indépendance en 1958, Alpha Condé à été élu à la tête du pays dans la contestation. Depuis l'instauration du multipartisme en avril 1992, une quarantaine de nouveaux partis ont été reconnus. Après le coup d'État de 2021, le pouvoir législatif a été assuré par le Conseil national de la transition, dont les membres sont élus directement par le gouvernement de transition. La nouvelle Constitution, promulguée le 26 septembre 2025, prévoit la mise en place d'un système législatif bicaméral composé de deux chambre : l'Assemblée nationale et le Sénat. La Constitution et l'Assemblée nationale ont été suspendues en décembre 2008 après le putsch du CNDD (Conseil national pour la démocratie et le développement) avec à sa tête le capitaine Moussa Dadis Camara. La nouvelle constitution a été adoptée par le CNT le 19 avril 2010 et promulguée par le général Sékouba Konaté par décret le 7 mai 2010. L'ONG Transparency International classe régulièrement la Guinée parmi les pays où la perception de la corruption est la plus forte. Le thème de la corruption est récurrent dans les revendications des opposants et des organisations syndicales en Guinée. Le 26 septembre 2025, une nouvelle Constitution guinéenne est promulguée, à la suite de la victoire du « oui » lors du référendum constitutionnel du 21 septembre 2025. Celle-ci prévoit notamment la fin de la période de transition, avec l'organisation d'élections présidentielles (prévues pour le 28 décembre). Elle prévoit aussi le passage à un septennat renouvelable pour le mandat présidentiel et le passage à un système parlementaire bicaméral, avec la création d'un Sénat en plus de l'Assemblée nationale. L'organisation internationale Civicus (en) considère que ces « élections truquées » permettent de légitimer le pouvoir militaire. Cour suprême La plus haute autorité judiciaire est la Cour suprême, qui dispose de trois chambres : une chambre constitutionnelle et administrative ; une chambre judiciaire (civile, pénale et économique) ; une chambre des comptes. Le premier président de la Cour suprême est en même temps président de la chambre constitutionnelle et administrative. Administration nationale La Guinée est subdivisée en dix régions administratives (dont une est constituée par Conakry sa capitale), 44 préfectures et leurs 44 communes urbaines, et 303 communautés rurales de développement.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

En 2025, la Guinée est classée en 133e position pour l'indice mondial de l'innovation. Monnaie Sur le territoire de la république de Guinée, la devise ayant cours depuis 1960 est le franc guinéen, sauf entre 1972 et 1986, période pendant laquelle la devise était le syli. Le franc guinéen n'a cours dans aucun autre pays, mais est échangeable auprès de changeurs exerçant à proximité des frontières avec les devises ayant cours dans les pays riverains (le franc CFA, le dollar libérien, le leone de Sierra Leone et également l'euro et le dollar). La banque centrale de Guinée permet également le change, mais à des taux peu intéressants et uniquement à Conakry. Agriculture La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole qui emploie plus de 75 % de la population apte au travail du pays (24 % du PIB). Le mil et le fonio sont les principales cultures de la Haute-Guinée, tandis que l'on produit de l'arachide dans la région de Koundara. Le riz est cultivé dans les zones inondées en bordure de rivière et de fleuve mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz asiatique. Les cultures vivrières traditionnelles comme celle du manioc restent largement pratiquées autour des habitations. On cultive le café, l'ananas, les pêches, les nectarines, les mangues, les agrumes, les tapiocas, les oranges, les bananes, les pommes de terre, les tomates, les concombres, les poivrons et d'autres légumes. La Guinée est un des producteurs régionaux émergents de pommes et de poires. Il y a de nombreuses plantations de raisins, de grenades et de plaquemines. Ces dernières années[Lesquelles ?] ont été marquées par le développement de plantations de fraise basées sur le système hydroponique vertical. Il y a des élevages de bovins, de moutons et de chèvres. Secteur industriel et minier La Guinée dispose d'importantes ressources minières dont les principales sont la bauxite (1/3 des réserves mondiales), l'or, le diamant (exploité depuis 1936), le fer, le pétrole et l'uranium, les phosphates et le manganèse. À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l'état de projet multiplient les contrats avec des pays africains. Les investissements du Canada en Guinée représentent à peu près 250 millions de dollars investis dans le secteur minier et le 8 juin 2012, Perry Calderwood, ancien ambassadeur du Canada en Guinée, a accompagné une forte délégation d’investisseurs canadiens au palais Sékhoutouréya pour voir comment ces hommes d’affaires canadiens comptent intervenir dans le développement du secteur minier.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

économie de l'Afrique de l'Ouest, en croissance mais principalement agraire; secteur minier majeur; amélioration des soldes budgétaires et de la dette avant la COVID-19; économie de plus en plus vulnérable aux changements climatiques; faible amélioration des infrastructures; richesse des femmes et déficit de capital humain Banque mondiale : PIB nominal de 28 346 024 753 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 8 595 955 222 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Sites du patrimoine mondial: Réserve naturelle Mount Nimba Strict

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Personnalités dans les organisations internationales

Participation des organisations internationales (membres, non titulaires de mandats individuels): ACP, BAD, IITI (pays conforme), FAO, G-77, BIRD, OACI, CICt, ICRM, IDA, BID, FIDA, CFI, IFRCS, OIT, FMI, OMI, Interpol, CIO, OIM, UIP, ISO (correspondant), ITSO, UIT, CSI (ONG), MIGA, MINURSO, MONUSCO, NAM, OCI, OIF, OIAC, ONU, CNUCED, UNESCO, HCR, ONUDI, FISNUA, MINUSS, ONUCI, OMT, UPU, WCO, WFTU (ONG), OMS, OMPI, OMM, OMC

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

Langues Les langues officielles de la république de Guinée sont le français et les langues nationales. Le français est la langue de travail. Sous le régime de Sékou Touré, l'État guinéen entreprend, surtout à partir du milieu des années 1960 jusqu'à la fin des années 1970, d'« africaniser » le pays, c'est-à-dire de favoriser davantage les langues nationales et de marginaliser de plus en plus le français. Mais à la fin des années 1970, devant les difficultés économiques, le régime reconnaît que le français est une langue diplomatique importante et qu'elle est utile pour le développement économique du pays. Le français redevient ainsi la langue officielle de la Guinée. Après le régime d'Ahmed Sékou Touré, le français est redevenu la langue unique d'enseignement à l'école. Nadine Bari est parfois considérée comme l'une des premières femmes écrivaines en français du pays. En 2002, le nombre de locuteurs de langue maternelle française était estimé à 2 % de la population totale. D'après les autorités guinéennes, une nouvelle estimation de 2007 revoit ce chiffre fortement à la hausse par rapport à celle de 2002 : le nombre de francophones atteindrait 21,1 % et le nombre de francophones partiels 42,1 %. L'ensemble cumulé représente 6 millions de personnes, soit 63,2 % de la population totale ayant une maîtrise partielle ou complète de cette langue. L'anglais est présent dans les régions frontalières avec le Liberia et la Sierra Leone, c'est une langue universitaire et commerciale. À la suite de la promulgation de la nouvelle Constitution, le 26 septembre 2025, les langues nationales redeviennent langues officielles de la Guinée, au même titre que le français. Les trois principales langues d'origine africaine sont : le pular, parlé majoritairement en Moyenne-Guinée, soit par plus de 32 % de la population guinéenne, qui possède de nombreux locuteurs dans les autres régions ; le malinké, parlé majoritairement en Haute-Guinée, et le Kpelle ou guerzé, parlé en Guinée forestière, qui possède également de nombreux locuteurs dans les autres régions ; le soso, parlé majoritairement en Basse-Guinée, parlé dans les quatre régions naturelles de la Guinée, qui est la langue dominante de la capitale Conakry. Mais on rencontre également des locuteurs dans d'autres langues qui sont : La Guinée est membre de l'Organisation internationale de la francophonie. De plus, les villes de Conakry, Guéckédou, Kindia, Labé, Mamou, Pita, Télimélé, Boffa, Boké et Mandiana sont membres de l'Association internationale des maires francophones. Jours fériés Médias guinéens liste non exhaustive : L'Indépendant (Guinée) Le Lynx (journal) Horoya Actu-Elles.info Radio Télévision guinéenne Espace FM (Guinée) Radio France internationale Espace TV Radio Guinée

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Catégorie:Musique par pays, Musique improvisée, Improvisation musicale Musique guinéenne Master drummer (en), dont Famoudou Konaté, Mamady Keïta, Bolokada Condé… Momo Wandel Soumah (1926-2003) Groupes de musique guinéens Chanteurs guinéens, dont Saïfond Baldé Kouyaté Sory Kandia, le rossignol des savanes M'Bady Kouyaté, joueur de kora Fodé Baro Instruments : Sosso Bala, le balafon originel Kora, Dum dum Tambin, flûte peule Récompenses : Djembé d'or

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture de la Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Les trois principaux groupes ethniques sont les Peuls, les Malinkés et les Soussous. Ces derniers se répartissent dans les quatre grandes régions géographiques de la Guinée. La Basse Guinée abrite des Soussous, mais on y trouve aussi presque toutes les grandes ethnies du pays, en raison de la présence de la capitale, Conakry, qui attire les Guinéens. Dans la région de la Moyenne-Guinée, des Peuls ; en Haute-Guinée, des Malinkés. Quant à la Guinée forestière, elle abrite surtout des forestiers composés des Kissiens, les Tomas, les Guerzés, les Koniakas, etc. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

La Guinée compte trois types de biomes : savane soudanienne occidentale (au nord et à l'est) ; mosaïque de forêt-savane guinéenne ; Forêt tropicale humide (au sud). L'environnement en Guinée semble préservé grâce à la faible densité de population et à l'industrialisation limitée. Les principales menaces sont la déforestation, la pollution issue de l'exploitation minière, l'absence de traitement des eaux usées, auxquelles on peut ajouter le braconnage de la faune sauvage.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

La Guinée se trouve sur la côte atlantique de l'Afrique de l'Ouest. Elle est entourée de la Guinée-Bissau (385 km de frontières) à l'ouest-nord-ouest, du Sénégal (330 km) au nord-ouest, du Mali (858 km) à l'est-nord-est, de la Côte d'Ivoire (610 km) au sud-est, du Libéria (563 km) au sud-sud-est et de la Sierra Leone (652 km) à l'ouest-sud-ouest et de l'océan Atlantique à l'ouest. On distingue quatre zones géographiques : une zone côtière, la Basse-Guinée ; une zone montagneuse, la Moyenne-Guinée, qui comprend le massif du Fouta-Djalon ; une zone de savane au nord-est, la Haute-Guinée, ou le Mandé ; une zone de forêts au sud-est, la Guinée forestière. Ces quatre zones, parfois appelées « régions naturelles », ne correspondent pas aux régions administratives. Hydrographie Le pays compte plus de 1 300 cours d'eau. De nombreux fleuves, tels le Niger, le Sénégal (Bafing), la Gambie, ainsi que leurs principaux affluents trouvent leur source en Guinée, faisant de ce pays le « château d'eau » de l'Afrique de l'Ouest. Ces cours d'eau partent des massifs guinéens (les deux vieux massifs du Fouta Djalon et la dorsale guinéenne en région forestière). La Gambie et le Bafing vont vers le Sénégal au nord. La source du Niger est à proximité de Kobikoro, il traverse Faranah, Kouroussa et va vers le Mali au nord-est. Les fleuves Tinkisso, Milo, Niandan sont ses affluents en Guinée. De nombreux fleuves côtiers descendent des massifs guinéens vers l'ouest, comme le Konkouré, ou vers le sud, comme le fleuve Mano. De la Guinée-Bissau à Conakry, ces fleuves forment de profonds estuaires qui ont conservé les noms donnés par les explorateurs portugais au XVe siècle. Ces estuaires constituent des voies de communications à travers la mangrove de Basse-Guinée, région qui s'appelait « Rivières du Sud » au début de la colonisation par les Français, au XIXe siècle. Le massif du Fouta Djalon offre un potentiel de production électrique. Le fleuve Konkouré, proche des villes de Mamou, Kindia et Conakry, fait l'objet d'un programme d'aménagement et un premier barrage a été inauguré en 1999 ; deux sont en activité, le barrage de Kaléta et de Souapiti, et un dernier plus important pour les industrie de rafinerie est en cours de réalisation, le Barrage d'Amaria. Relief et géologie La plaine côtière de Guinée maritime est dominée à l'Est par le massif de Benna (1 214 m), le mont Kakoulima (1 011 m) et le mont Gangan (1 117 m). La Moyenne-Guinée entoure le massif du Fouta-Djalon qui occupe environ 80 000 km2 et culmine au mont Loura (1 532 m). Il est constitué principalement de plateaux étagés souvent à plus de 1 000 m, entaillés par des vallées, dominant des plaines et dépressions jusqu'à environ 750 m. Près de Dalaba, le mont Kavendou est à 1 421 m. Le massif du Fouta Djalon est principalement constitué de grès siliceux et de schistes mais d'importantes surfaces sont recouvertes par des cuirasses ferrugineuses ou bauxitiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

La Guinée est dépendante sur le plan énergétique, elle importe la totalité de sa consommation d'hydrocarbures. L'exploitation de gisements au large des côtes est à l'étude. Le potentiel en production hydro-électrique est considérable en raison du relief et de la pluviométrie, il est estimé à plus de 6 000 MW. Ce potentiel reste encore à exploiter ; les premiers barrages, construits sur le fleuve Konkouré ne suffisent pas à alimenter Conakry en totalité. Le barrage de Kaleta, construit et financé par la Chine, inauguré en septembre 2015, avec une puissance de 240 MW, permet de résorber une bonne partie du déficit énergétique du pays, estimé à 400 MW. Le barrage de Souapiti, d'une puissance installée de 550 MW, est entré en exploitation, ainsi que le barrage d'Amaria, avec une capacité de 300 MW (construit pour satisfaire les besoins d’énergie pour un projet d’aluminium) est actuellement[C'est-à-dire ?] en construction, également avec l'aide de la Chine. cette dernier est déclaré Projet d’Intérêt National (PIN).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Productions, volumes et classements mondiaux

La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole qui emploie plus de 75 % de la population apte au travail du pays (24 % du PIB). Le mil et le fonio sont les principales cultures de la Haute-Guinée, tandis que l'on produit de l'arachide dans la région de Koundara. Le riz est cultivé dans les zones inondées en bordure de rivière et de fleuve mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz asiatique. Les cultures vivrières traditionnelles comme celle du manioc restent largement pratiquées autour des habitations. On cultive le café, l'ananas, les pêches, les nectarines, les mangues, les agrumes, les tapiocas, les oranges, les bananes, les pommes de terre, les tomates, les concombres, les poivrons et d'autres légumes. La Guinée est un des producteurs régionaux émergents de pommes et de poires. Il y a de nombreuses plantations de raisins, de grenades et de plaquemines. Ces dernières années[Lesquelles ?] ont été marquées par le développement de plantations de fraise basées sur le système hydroponique vertical. Il y a des élevages de bovins, de moutons et de chèvres. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Guinée », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes verticales égales de rouge (de gauche), jaune et vert signifiant: rouge représente le sacrifice du peuple pour la libération et le travail; jaune pour le soleil, les richesses de la terre, et la justice; vert pour la végétation du pays et l'histoire de l'unité: utilise les couleurs du mouvement panafricain éléphant rouge, jaune, vert

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

116e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
202528,346,024,753.29
202425,008,678,293.41
202322,407,615,556.06
202219,910,452,541.92
202117,069,115,737.83
202014,088,693,742.95
201913,442,861,496.45
201811,857,030,366.79
201710,324,668,271.14
20168,595,955,222.50

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20251,877.25
20241,694.95
20231,555.49
20221,416.60
20211,244.97
20201,053.66
20191,031.34
2018933.27
2017833.60
2016712.00

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20257.45
20245.35
20235.54
20223.97
20215.58
20204.70
20195.62
20186.36
201710.30
201610.82

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202515,099,727.00
202414,754,785.00
202314,405,468.00
202214,055,137.00
202113,710,513.00
202013,371,183.00
201913,034,346.00
201812,704,774.00
201712,385,659.00
201612,073,030.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Liberté

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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