Type de climattropical avec une saison humide (de décembre à avril) et sèche ; chaleur et humidité modérées par les alizés
Crédit photoWhite House · Public domain · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelCharles IIIChef d’État de rattachement — Roi
Date d’accession au pouvoir08/09/2022Accession au titre de souverain le 8 septembre 2022 ; les gouverneurs et autorités locales ont leurs propres dates de nomination.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la mort d’Elizabeth II.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à Australie. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Charles III : White House · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Île Christmas dans le monde
Île Christmas · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:59:22+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L'île Christmas, en anglais Christmas Island et Territory of Christmas Island, littéralement en français « île de Noël », est un territoire extérieur australien situé dans l'est de l'océan Indien, à 345 km au sud-sud-ouest de la province de Java occidental (Indonésie), à 958 km à l'est-nord-est des îles Cocos et à 1 540 km des côtes nord-ouest de l'État d'Australie-Occidentale (North West Cape). L'île est longue de 21 km, large de 18 km (cette dernière dimension descendant à 5 km dans le centre de l'île) et couvre une superficie de 136 km2. La capitale est Flying Fish Cove.
L'Australie en a la souveraineté depuis 1958. Près des deux tiers de la superficie de l'île ont été déclarés parc national.
L'île abrite depuis 2001, avec une fermeture d'un an en 2018, un centre de rétention pour immigrés.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
nommé par le capitaine anglais William MYNORS pour le jour de sa redécouverte, le jour de Noël (25 décembre 1643); les Européens avaient vu l'île dès 1615
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
Elle fut baptisée le 25 décembre 1643 par le capitaine anglais William Mynors qui l'aperçut ce jour au cœur de l'océan Indien. Inhabitée lors de sa découverte controversée (personne ne sait exactement quand et par qui elle a été découverte), elle est notée sur une carte hollandaise par Pieter Goos, publiée en 1666. Sur cette carte l'île était désignée sous le nom de Moni, peut-être d'origine malaise, à moins que ce ne soit un nom grec savant (moni : « isolée ») donné par les Hollandais.
La première visite certaine date de mars 1688, par le Britannique William Dampier qui la trouva inhabitée.
La première installation sur l'île s'est faite deux cents ans après, au lieu-dit Flying Fish Cove, en 1888 par le Britannique George Clunies-Ross qui, avec sir John Murray, un naturaliste britannique, obtint la première location de terres. Ce dernier ayant analysé des échantillons de roche avait constaté qu'elle était composée presque entièrement par du phosphate (engrais de guano). À la suite de cette découverte, l'île fut annexée par le Royaume-Uni le 6 juin 1888 et fut administrée par la colonie de Singapour, comme dépendance des Établissements des détroits, comme on appelait alors l'ensemble formé par les colonies de Malacca, Penang et Singapour.
L'exploitation du phosphate débuta en 1897 avec la fondation de la Christmas Island Phosphate Co. Ltd.
De mars 1942 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, les forces japonaises occupèrent l'île.
Cette île est devenue un territoire australien le 1er octobre 1958 avec l'entrée en vigueur du Christmas Island Act 1958–59. Depuis cette date, l'administration australienne du territoire est sous la responsabilité d'un représentant officiel du gouvernement australien. Cette situation a été modifiée en 1968 par la nomination d'un administrateur relevant du ministère des Territoires.
En 1948, les gouvernements australiens et néozélandais qui avec les British Phosphate Commissioners avaient poursuivi l'exploitation intensive des mines rachetèrent l'île à la Christmas Island Phosphate Company. L'Australian Phosphate Corporation, une régie nationale, a remplacé les exploitants précédents en 1981. Cette situation a duré jusqu'en 1987, quand la Corporation a cessé à son tour et a été remplacée par une compagnie appartenant à l'Union of Christmas Island Workers. L'extraction de phosphate constitue encore la principale industrie de l'île.
En 1989, un parc national de quelque 1 600 ha a été créé, dans lequel une espèce endémique de crabe rouge, le Gecarcoidea natalis, est protégée. Ce parc couvre 60 % de l'île, comprenant principalement la forêt pluviale. Il est surveillé par l'Australian Nature Conservation Agency.
L'histoire récente de l'île est liée à celle des migrations humaines et de leur répression. Elle est devenue l'un des principaux points de passage pour les réfugiés cherchant à gagner l'Australie, notamment en provenance d'Irak, d'Afghanistan ou du Sri Lanka et transitant par l'Indonésie. Depuis la mise en place de la politique dite « Pacific Solution », l'île abrite le plus grand centre de rétention australien, destiné à enfermer ces migrants débarqués clandestinement. Les côtes de l'île ont connu des naufrages tragiques qui ont fait plusieurs centaines de morts en dix ans. En 2009, cinq réfugiés afghans meurent en mer, et le 15 décembre 2010, un naufrage sur les côtes de l'île Christmas fait 27 morts et 36 blessés.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Elle fut baptisée le 25 décembre 1643 par le capitaine anglais William Mynors qui l'aperçut ce jour au cœur de l'océan Indien. Inhabitée lors de sa découverte controversée (personne ne sait exactement quand et par qui elle a été découverte), elle est notée sur une carte hollandaise par Pieter Goos, publiée en 1666. Sur cette carte l'île était désignée sous le nom de Moni, peut-être d'origine malaise, à moins que ce ne soit un nom grec savant (moni : « isolée ») donné par les Hollandais.
La première visite certaine date de mars 1688, par le Britannique William Dampier qui la trouva inhabitée.
La première installation sur l'île s'est faite deux cents ans après, au lieu-dit Flying Fish Cove, en 1888 par le Britannique George Clunies-Ross qui, avec sir John Murray, un naturaliste britannique, obtint la première location de terres. Ce dernier ayant analysé des échantillons de roche avait constaté qu'elle était composée presque entièrement par du phosphate (engrais de guano). À la suite de cette découverte, l'île fut annexée par le Royaume-Uni le 6 juin 1888 et fut administrée par la colonie de Singapour, comme dépendance des Établissements des détroits, comme on appelait alors l'ensemble formé par les colonies de Malacca, Penang et Singapour.
L'exploitation du phosphate débuta en 1897 avec la fondation de la Christmas Island Phosphate Co. Ltd.
De mars 1942 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, les forces japonaises occupèrent l'île.
Cette île est devenue un territoire australien le 1er octobre 1958 avec l'entrée en vigueur du Christmas Island Act 1958–59. Depuis cette date, l'administration australienne du territoire est sous la responsabilité d'un représentant officiel du gouvernement australien. Cette situation a été modifiée en 1968 par la nomination d'un administrateur relevant du ministère des Territoires.
En 1948, les gouvernements australiens et néozélandais qui avec les British Phosphate Commissioners avaient poursuivi l'exploitation intensive des mines rachetèrent l'île à la Christmas Island Phosphate Company. L'Australian Phosphate Corporation, une régie nationale, a remplacé les exploitants précédents en 1981. Cette situation a duré jusqu'en 1987, quand la Corporation a cessé à son tour et a été remplacée par une compagnie appartenant à l'Union of Christmas Island Workers.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
L'île Christmas est un territoire australien non-autonome, administré par le Ministère des Transports et des Services Régionaux (le Department of Transports and Regional Services, ou DOTARS). Le système légal est placé sous l'autorité du gouverneur général d'Australie et de la législation australienne. Un administrateur, nommé par le Gouverneur-général, représente le Roi et l'Australie.
Il existe un conseil local, le Christmas Island Shire Council (9 sièges ; élection au suffrage direct pour quatre ans, la moitié des sièges renouvelée tous les deux ans).
Au niveau fédéral, les résidents australiens de l'île sont représentés à la Chambre des représentants par les élus de la circonscription de Lingiari (Territoire du Nord), et au Sénat par les sénateurs du Territoire du Nord.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Phosphates
Depuis la découverte en 1888 par John Murray de l'abondance de phosphates dans l'île, qui provoqua son immédiate annexion par la couronne britannique, son exploitation représente de loin la première ressource du territoire. Les mines de phosphates sont exploitées par une compagnie appartenant à l'Union of Christmas Island Workers depuis 1991.
Centre de rétention
En 2001, à la suite de l'affaire du Tampa débute la construction d'un imposant centre de rétention pour immigrés grâce à un budget de 230 millions de dollars. D'une capacité initiale de 800 détenus, étendue par la suite à 1 200, et de par ses multiples caméras de vidéo-surveillance, micros, portes électriques, grillages électrifiés, détecteurs de mouvements, surveillance par micro-ondes, ses bornes d'identification des détenus et sa pièce de surveillance à distance, son « quartier pour bébés » de huit bâtiments, ce centre rétention devient le plus grand et plus « high-tech » de l'Australie. La topographie naturelle de l'île renforce d'autant plus sa sécurité, la côte étant bordée de falaises abruptes.
L'île Christmas est depuis surnommée « l'île de la détention », ou « l'île-prison ». Le camp est parfois comparé à celui de Guantánamo. Des rumeurs circulent d'ailleurs sur des fins militaire de ce camp, alimentées par la visite d'une délégation militaire américaine en 2006[réf. nécessaire].
L'influence de ce centre de rétention est à prendre en compte pour expliquer les fortes variations démographiques et les évolutions économiques de l'île, dont le tourisme a quasiment disparu.
Le centre de rétention a fermé ses portes le 30 septembre 2018 mais a rouvert un an plus tard.
Autres activités économiques
Avec l'aide du gouvernement, un casino ouvre ses portes en 1993, mais devra fermer définitivement en 1998.
En 2001, le gouvernement australien décide de créer une base de lancement spatial, mais à ce jour[Quand ?], la construction de la base n'a pas encore commencé.
En 1989, un parc national a été créé, dans lequel une espèce rare de crabe rouge est protégée. Cette curiosité crée une activité touristique de petite envergure.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
Économie territoriale australienne à revenu élevé; développement par les services gouvernementaux et l ' extraction de phosphates; exploitation du Centre australien de rétention d ' immigrants; augmentation du tourisme et des investissements publics; protections durables de l ' environnement
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Les autorités locales de l'île Christmas n'ont pas de politique linguistique particulière. La Christmas Island Act de 1958 ne contient aucune disposition en matière de langue. Il existe un conseil local, le Christmas Island Shire Council (neuf sièges, élus au suffrage direct pour un an, chaque mois de décembre), qui ne délibère qu'en anglais. Les tribunaux locaux fonctionnent en cette même langue, de même que l'Administration. Les écoles dispensent leurs cours en anglais. Les établissements d'enseignement sont pourvus en personnel par des enseignants relevant de l'Education Department of Western Australia (Département d'éducation de l'Australie occidentale) et suit le programme d'études de cet État. La plupart des élèves qui désirent poursuivre la fin du secondaire doivent fréquenter des écoles de l'Australie occidentale.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Les autorités locales de l'île Christmas n'ont pas de politique linguistique particulière. La Christmas Island Act de 1958 ne contient aucune disposition en matière de langue. Il existe un conseil local, le Christmas Island Shire Council (neuf sièges, élus au suffrage direct pour un an, chaque mois de décembre), qui ne délibère qu'en anglais. Les tribunaux locaux fonctionnent en cette même langue, de même que l'Administration. Les écoles dispensent leurs cours en anglais. Les établissements d'enseignement sont pourvus en personnel par des enseignants relevant de l'Education Department of Western Australia (Département d'éducation de l'Australie occidentale) et suit le programme d'études de cet État. La plupart des élèves qui désirent poursuivre la fin du secondaire doivent fréquenter des écoles de l'Australie occidentale.
Outre les journaux australiens, le Shire of Christmas Island publie un bimensuel de langue anglaise, The Islander. L'île Christmas reçoit le Golden West Network (GWN), une émission de réseau de la télé commerciale de l'Australie occidentale, mais aussi les stations ABC, SBS et la TWIN-TV, toutes en anglais. La radio VLU2 est la station d'émission locale, transmettant sur 1 422 kHz et 102.2 ; elle diffuse en anglais, en malais et en chinois mandarin. L'île reçoit aussi WAFM, une station commerciale basée en Australie-Occidentale, ainsi qu'ABC Classical Radio et Triple-J.
Depuis plusieurs années, un complexe récréo-touristique (avec casino) a été aménagé afin d'attirer des touristes.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
L'île de Noël, officiellement le territoire de l'île de Noël, est un territoire extérieur australien de l'océan Indien, qui comprend l'île du même nom. Elle se trouve à environ 350 kilomètres au sud de Java et de Sumatra et à environ 1 550 kilomètres au nord-ouest du point le plus proche de la côte australienne. Elle a une superficie de 135 kilomètres carrés. L'isolement géographique de l'île de Noël et son histoire de perturbations humaines minimes ont conduit à un niveau élevé d'endémisme parmi sa flore et sa faune, ce qui intéresse les scientifiques et les naturalistes.
Le territoire tire son nom de sa découverte le jour de Noël 1643 par le capitaine William Mynors. Le premier Européen à voir l'île de Noël est Richard Rowe du Thomas en 1615. Mynors lui donne son nom. Il est d'abord établi à la fin du 19ème siècle, après que des dépôts de phosphate abondants ont été trouvés (à l'origine déposés sous forme de guano) qui a conduit la Grande-Bretagne à annexer l'île en 1888 et commencer l'exploitation minière commerciale en 1899.
Après la fin de l'occupation japonaise, l'administration de l'île a été rétablie à Singapour, mais elle a été transférée en Australie en 1958, où elle est restée depuis. L'île de Noël avait une population de 1 692 habitants en 2021, la plupart vivant dans des colonies situées à sa limite nord. La principale colonie est Flying Fish Cove, connue simplement sous le nom de The Settlement.
Aujourd'hui, environ les deux tiers de la population de l'île sont d'origine chinoise du détroit (bien que 22,2% seulement de la population déclarée d'ascendance chinoise en 2021), avec un nombre important de Malais et d'Australiens européens et un nombre plus faible d'Indiens du détroit et d'Eurasiens. Plusieurs langues sont en usage, y compris l'anglais, le malais et divers dialectes chinois.
La majorité (63 %) de l'île est constituée du parc national de l'île de Noël, qui comprend plusieurs zones de forêt moussonnière primaire.
Wikipédia anglophone, article « Christmas Island », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population de l'île, qui a connu de grandes variations ces dernières années, est estimée à 2 072 personnes en 2011.
Les Chinois constituent le plus grand groupe ethnique (18,3 %), puis suivent les Australiens (11,7 %), les Malais (9,3 %) et les Anglais (8,9 %).
Environ 25 % des habitants sont nés en Iran, en Afghanistan et en Irak.
Les bouddhistes représentent 16,8 % de la population, les musulmans 14,7 %, les chrétiens 7,1 %; d'autres pratiquent diverses religions ou aucune (61,4 %).
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Faune
Crabe rouge terrestre
L'île connaît à la saison des pluies une migration étonnante de reproduction de crabes rouges Gecarcoidea natalis vivant à l'intérieur des forêts. Ils migrent pour aller pondre sur le rivage, même s'ils n'y vivent plus. Leur déplacement annuel se fait à la saison des pluies pour éviter la chaleur.
Ces crabes sont une espèce protégée — inoffensifs pour l'être humain — parce qu'ils sont indispensables à la vie des forêts locales. Pendant la migration, la population de Christmas s'adapte, notamment en évitant certaines routes.
À chaque saison des pluies, l'île est envahie par ces dizaines de millions de crabes terrestres rouges, Gecarcoidea natalis. Costaud et mafflu, et peuvent peser plus de 1 kg et vivre au-delà de 12 années. Sortant de la forêt tropicale, ils se ruent vers les rivages afin de s'y reproduire ; les femelles se dressent face à la mer et expulsent près de 100 000 œufs chacune puis regagnent leurs terriers. La longue marche des bébés crabes commence par une difficulté de taille : la falaise qu'il leur faut escalader. Seuls les oiseaux de mer constituent une menace pour les mini-crabes parfaitement inoffensifs. Pendant les trois semaines de cette formidable transhumance, les îliens imperturbables, prennent le parti de la nonchalance et continuent à cultiver leur forme, par exemple en jouant au golf parmi des milliers de crabes. La migration des crabes rouges constitue une attraction touristique supplémentaire.
Ils sont cependant menacés par une espèce de fourmi non autochtone (Anoplolepis gracilipes) amenée certainement avec une cargaison de bois d'Afrique.
L'île Christmas abrite plusieurs espèces d'oiseaux endémiques comme le ninoxe de Christmas, le carpophage de Wharton, le Zostérops de Christmas, le fou d'Abbott et Collocalia natalis.
L'île compte également des geckos endémiques, comme Cyrtodactylus sadleiri. Certaines sont éteintes à l'état sauvage depuis le début du XXIe siècle, notamment Lepidodactylus listeri et Cryptoblepharus egeriae.
Mammifères
Deux espèces de rats endémiques, Rattus macleari et Rattus nativitatis, ont vécu sur l'île jusqu'au début du XXe siècle. Elles se sont éteintes avec l'introduction accidentelle du rat noir (Rattus rattus).
Les autres mammifères endémiques sont la musaraigne Crocidura trichura, déclarée éteinte en 2025, et la chauve-souris Pipistrellus murrayi déclarée éteinte en 2017.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
L'île a l'aspect quadrilatère aux côtes incurvées. Il s'agit du sommet aplati d'une montagne sous-marine, un atoll surélevé, de plus de 4 500 mètres de haut, la partie émergée culminant à 361 mètres au-dessus du niveau de la mer au niveau de Murray Hill. La présence de basalte atteste ses origines volcaniques, mais la plus grande partie est constituée de calcaire accumulé par les coraux sur plusieurs millions d'années, mais soulevés par les mouvements tectoniques. D'abruptes falaises constituent la plupart de ses côtes. Le récif corallien qui entoure l'île la rend encore plus difficile d'accès.
Climat
Île Christmas a un climat tropical de mousson(Köppen: Am) modéré par les alizés. L'île n'est située que dix degrés sous l'équateur, les températures ne varient pas beaucoup: d'un minimum de 16,2 °C le 11 juillet 1978 à un maximum de 31,8 °C le 30 novembre 1981. Entre novembre et juin, il y a une saison humide, avec des averses abondantes et des cyclones tropicaux occasionnels. Cependant, entre juillet et octobre, il y a une saison assez sèche, avec moins de pluie.
Wikipédia, article « Île Christmas (Australie) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : phosphate, plages. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Industries: tourisme, extraction de phosphates (près d'épuisement)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
Le drapeau du territoire de l'île Christmas fut créé en 1986 lors d'un concours organisé par le conseil du comté (Christmas Island Shire Council) en vue de la création d'un drapeau insulaire. Le drapeau ne fut toutefois pas officiellement reconnu avant le 26 janvier 2002, jour de la fête nationale australienne. Les étoiles de la Croix du Sud, symbolisent l'association de l'île avec l'Australie. Le bleu représente l'océan Indien ; le vert, la forêt tropicale et l'oiseau est un bosun doré (Phaethon lepturus fulvus), une espèce vivant uniquement sur l'île. Une représentation graphique de l'île figure sur le disque jaune au centre du drapeau.