Type de climattempéré ; étés frais et hivers doux ; couvert environ un tiers du temps
Crédit photoWhite House · Public domain · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelCharles IIIChef d’État de rattachement — Roi
Date d’accession au pouvoir08/09/2022Accession au titre de souverain le 8 septembre 2022 ; les gouverneurs et autorités locales ont leurs propres dates de nomination.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la mort d’Elizabeth II.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à Royaume-Uni. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.
Portrait de Charles III : White House · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Île de Man dans le monde
Île de Man · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:59:41+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L'île de Man (/il də mɑ̃/ ; en anglais : Man et Isle of Man /ˌaɪl əv ˈmæn/ ou IOM ; en mannois : Mannin /ˈmanɪnʲ/ et Ellan Vannin /ˈɛlʲan ˈvanɪnʲ/ ; en latin : Insula Mona) est un territoire formé d'une île principale et de quelques îlots situés en mer d'Irlande, au centre des îles Britanniques. L'île de Man est une dépendance directe de la Couronne britannique, étant une propriété du souverain britannique, actuellement le roi Charles III, qui agit en qualité de « seigneur de Man » mais lui laisse une large autonomie politique et économique. Du fait de ce statut et d'une politique fiscale très avantageuse, elle est considérée comme l'un des lieux privilégiés par l'évasion fiscale, acquérant une réputation de paradis fiscal, notamment depuis les révélations des « Paradise Papers ».
L'île de Man a un peuplement celtique depuis la protohistoire ; elle devient un royaume viking au Moyen Âge, mais l'influence anglo-saxonne s'y fait sentir. Les Scandinaves y ont fondé un système politique basé sur le principe des « citoyens libres » et s'organisant autour du Tynwald (qui serait le plus ancien parlement en fonctionnement continu au monde). Elle fait aujourd'hui partie des six nations celtiques (avec l'Irlande, les Cornouailles, la Bretagne, l'Écosse et le pays de Galles) reconnues par le Congrès celtique et la Ligue celtique.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
L'île de Man est évoquée par plusieurs auteurs de l'Antiquité sous des noms différents : moez Manu, Monapia (Pline, 23), Eumonia (Annales de Wahes, vers 125), Monaœda (Ptolémée, 139), Mevania (Paul Orose, 416), Eubonia (Nennius, 853), Manann ou Manand (Annales irlandaises, 1084-1496), Mön ou Maon (dans les sagas islandaises, vers 1240). La forme galloise est Manaw. Une croix du XIIe siècle se trouvant à Kirk Michael porte une inscription en runique dont l'un des termes se lit Mon (prononcé Maon). En langue mannoise, l'expression « île de Man » se traduit par Ellan Vannin ; ellan désigne une « île », Vannin est la forme lénifiée de Mannin (« Man » en français, « Man » ou « Mann » en anglais). Selon Hervé Abalain, le terme Mannin peut désigner tout simplement une île. Il propose ainsi de considérer l'exemple de Mainland dont la forme man- signifie « île ».
Le nom moderne Man semble dérivé, par le latin, du gaélique écossais Mana ou du vieil anglais Monig. Ce nom était donné autrefois tant à l'île de Man qu'à un district d'Écosse dont la racine subsiste encore dans les toponymes Slamannan et Clackmannan. Selon John Rhys, le nom pourrait provenir d'une racine indo-européenne Manavio, génitif singulier de Manavionos.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Préhistoire
Des recherches récentes tendraient à démontrer qu'avant 8500 av. J.-C., Man était reliée à la Cumbria au moyen d'une bande de terre qui a progressivement été envahie par la mer. Il n'existe pas de preuve pourtant qu'à cette époque Man était habitée.
L'arrivée de groupes humains sur l'île de Man semble toutefois antérieure d'au moins mille années aux principaux vestiges du Néolithique que l'on trouve sur plusieurs sites.
C'est le Néolithique qui a laissé le plus de vestiges sur l'île de Man. Le site de Minorca, près de la petite ville de Laxey, abrite un cairn, dénommé la « tombe du roi Orry » et attribué à tort au héros mannois Godred Crovan (mort en 1095). Cette tombe de 12 mètres de long lui est très antérieure et date de -4000 environ. On date de la même période le site de Mull Hill, au sud de l'île, cercle de pierres de 18 mètres de diamètre. Le site de Cashtal yn Ard, dans la paroisse de Maughold, lui, est plus récent (-2000).
Cette époque marque aussi le début des structures militaires défensives, comme sur la colline de South Barrule. Deux remparts circulaires fortifiés laissent supposer que la communauté y ressentait la nécessité de s'unir pour faire face à l'adversité.
Période celte
L'installation des peuples celtes remonte vers 500 av. J.-C. La langue mannoise, appartenant à la branche gaélique des langues celtiques, ne se différenciera de l'erse qu'à partir du XVe siècle.
Il est communément admis que le christianisme fut importé sur l'île de Man par le moine irlandais Patrick et que, par la suite, des moines venus de pays celtiques, et de l'Irlande en particulier, effectuèrent des voyages missionnaires à partir de l’an 500.
Ces missionnaires contribuèrent à l'édification de petites chapelles dans lesquelles ils priaient. Mais l'exiguïté des lieux obligeait à pratiquer les baptêmes et la prédication à l'extérieur.
On recense sur l'île 35 croix celtiques (nommées keeills) remontant probablement à cette époque, mais il en existait au moins 174 que des documents anciens citent. Ces croix étaient généralement érigées sur des monuments funéraires. De nombreuses églises et chapelles ont été édifiées sur l'emplacement de keeills.
Période scandinave
On peut dissocier deux époques durant la domination scandinave de l'île de Man : avant la conquête de l'île par Godfred IV Crovan, en 1079, et après cette conquête. La première période a été marquée par la guerre, alors que la seconde est plus pacifique.
Entre 800 et 815, les Vikings sont venus à Man essentiellement pour le pillage. Entre 850 et 990, ils s'établissent sur l'île et cette dernière passe sous le contrôle des rois scandinaves de Dublin. Entre 990 et 1079 enfin, l'île est sujette des puissants jarls des Orcades.
Durant toute la période scandinave, l'île a été nominalement sous la souveraineté des rois de Norvège, mais ces derniers n'ont eu que rarement l'occasion de faire valoir leurs droits, à l'exception de Harald Ier de Norvège en 885, de Magnus III de Norvège, à la fin du XIe siècle, et de Håkon IV de Norvège, à partir de 1217.
Peu de choses sont connues sur Godfred IV, qui a conquis Man en 1079. Il aurait établi sa domination sur Dublin et la plus grande partie du Leinster. Il est resté dans les traditions de l'île de Man sous le nom de Roi Gorse, ou Orry. Les îles placées sous son contrôle sont appelées Sudr-eyjar, les îles du Sud (île de Man et toutes les petites îles à l'ouest de l'Écosse), par opposition aux Nordr-Eyjar, les îles du Nord (Orcades et Shetland).
Le fils de Godfred IV, Olaf Ier de Man, exerce un pouvoir considérable et son alliance avec les rois d'Irlande et d'Écosse est si bien établie que l'île connaît la paix pendant l'ensemble de son règne (1137-1152). Durant les années 1130, l'Église envoie Wimund sur l'île de Man pour qu'il y fonde le premier évêché. Peu de temps après, il abandonne son épiscopat et se lance dans la piraterie à travers l'Écosse et les îles voisines.
Le fils d'Olaf Ier, Godfred V de Man, règne momentanément sur Dublin, avant de perdre une partie des îles, à l'exception de celles situées sur la côte d’Argyll.
Au début du XIIIe siècle, Ragnald IV de Man prête hommage au roi d'Angleterre Jean sans Terre. C'est la première fois que l'Angleterre s'immisce dans les affaires de l'île. Il y aura toutefois une longue période de domination écossaise avant que l'île ne devienne vraiment anglaise.
Période britannique
Les décennies qui suivent sont le théâtre de rivalités entre Écosse et Angleterre pour la domination de l'île de Man. Mais la dynastie écossaise s'affaiblissant dès la fin du XIIIe siècle, c'est sans opposition que le roi d'Angleterre Édouard Ier revendique l'île et en prend possession en 1290.
En 1333, le nouveau roi, Édouard III, remet l'île à William Montagu, premier comte de Salisbury. Plusieurs souverains à la solde de l'Angleterre vont dominer l'île de Man, mais il faudra attendre 1405 pour voir une dynastie s'y installer à long terme : les comtes de Derby. Leur représentant emblématique, James Stanley, dotera l'île d'infrastructures défensives et politiques de qualité. La dynastie des Derby se poursuivra jusqu'à James Stanley, 10e comte de Derby, qui mourra le 1er février 1736 sans héritier mâle. Si son titre de comte de Derby passe à son cousin Edward Stanley, celui de seigneur de Man et de baron Strange reviennent en revanche à la maison d'Atholl, représentée par James Murray.
James Murray meurt en 1764 à Dunkeld (Écosse), sans avoir de descendant mâle survivant. Pour cette raison, c'est son neveu, John Murray, qui hérite du titre de duc d'Atholl et de la seigneurie de l'île de Man. L'Angleterre intervient dans la gestion de l'île alors que John Murray est à la tête d'un réseau de trafic illicite de marchandises. Pour cette raison, la Couronne le persuade de vendre l'île de Man pour 70 000 livres sterling (1765). Alors que le quatrième duc d'Atholl mène campagne pour que la Couronne finance davantage la présence de la famille des Atholl sur l'île, celui-ci est subitement nommé gouverneur, ce qui l'apaisera définitivement (1793 à 1828).
Période contemporaine
En 1866, l'île de Man obtient un gouvernement local autonome ; cette autonomie n'est d'abord que formelle, mais a peu à peu été étendue. Pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique y interne les civils ressortissants des puissances ennemies.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Préhistoire
Des recherches récentes tendraient à démontrer qu'avant 8500 av. J.-C., Man était reliée à la Cumbria au moyen d'une bande de terre qui a progressivement été envahie par la mer. Il n'existe pas de preuve pourtant qu'à cette époque Man était habitée.
L'arrivée de groupes humains sur l'île de Man semble toutefois antérieure d'au moins mille années aux principaux vestiges du Néolithique que l'on trouve sur plusieurs sites.
C'est le Néolithique qui a laissé le plus de vestiges sur l'île de Man. Le site de Minorca, près de la petite ville de Laxey, abrite un cairn, dénommé la « tombe du roi Orry » et attribué à tort au héros mannois Godred Crovan (mort en 1095). Cette tombe de 12 mètres de long lui est très antérieure et date de -4000 environ. On date de la même période le site de Mull Hill, au sud de l'île, cercle de pierres de 18 mètres de diamètre. Le site de Cashtal yn Ard, dans la paroisse de Maughold, lui, est plus récent (-2000).
Cette époque marque aussi le début des structures militaires défensives, comme sur la colline de South Barrule. Deux remparts circulaires fortifiés laissent supposer que la communauté y ressentait la nécessité de s'unir pour faire face à l'adversité.
Période celte
L'installation des peuples celtes remonte vers 500 av. J.-C. La langue mannoise, appartenant à la branche gaélique des langues celtiques, ne se différenciera de l'erse qu'à partir du XVe siècle.
Il est communément admis que le christianisme fut importé sur l'île de Man par le moine irlandais Patrick et que, par la suite, des moines venus de pays celtiques, et de l'Irlande en particulier, effectuèrent des voyages missionnaires à partir de l’an 500.
Ces missionnaires contribuèrent à l'édification de petites chapelles dans lesquelles ils priaient. Mais l'exiguïté des lieux obligeait à pratiquer les baptêmes et la prédication à l'extérieur.
On recense sur l'île 35 croix celtiques (nommées keeills) remontant probablement à cette époque, mais il en existait au moins 174 que des documents anciens citent. Ces croix étaient généralement érigées sur des monuments funéraires. De nombreuses églises et chapelles ont été édifiées sur l'emplacement de keeills.
Période scandinave
On peut dissocier deux époques durant la domination scandinave de l'île de Man : avant la conquête de l'île par Godfred IV Crovan, en 1079, et après cette conquête.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
L’archipel jouit d’un statut particulier : de jure, il ne fait pas partie du Royaume-Uni (et ne faisait pas partie de l'Union Européenne quand le Royaume-Uni en a été membre) mais dépend directement de la Couronne britannique, dont le monarque est « seigneur de Man ». Ce statut particulier n’en fait pas un État reconnu indépendant, mais l’île dispose d’une large autonomie politique et économique : ainsi depuis 2011, le lieutenant-gouverneur, fonction jusqu’alors attribuée par la reine, est désigné par un vote des représentants locaux mannois. Il nomme le ministre en chef, chef du gouvernement de l'île de Man. Le Tynwald est le parlement de l’île de Man, comprenant deux chambres : la Chambre des Clefs ("Les vingt-quatre": Kiare as Feed en mannois), composée de 24 représentants élus au suffrage universel direct, et le Conseil législatif de l'île de Man (Yn Choonseil Slattyssagh), dont 8 des 11 membres sont élus au suffrage indirect.
Depuis 1999, l'Île de Man est membre du Conseil britannico-irlandais.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
L’archipel dispose de sa propre monnaie, la livre mannoise. Le régime des prélèvements obligatoires mannois, favorable aux entreprises, a fait de l’île un paradis financier (en anglais, l'expression correspondante est « tax haven » qu'on peut traduire par « refuge fiscal ») pour celles qui veulent profiter d'une fiscalité avantageuse.
Pour faire face aux abus et aux soupçons engendrés par cette situation, le gouvernement de l'île de Man a signé des accords d'échange de renseignements à des fins fiscales afin de redorer son image à l'international.
L'approvisionnement en électricité est en partie assuré par un câble sous-marin qui relie Douglas à Blackpool en Angleterre.
L'île de Man est traitée comme faisant partie du Royaume-Uni pour la TVA. Les biens envoyés du Royaume-Uni à l'île de Man ou inversement ne sont pas considérés comme importés/exportés.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
L'économie britannique des îles à revenu élevé; les services financiers et les industries touristiques connus; les incitations fiscales pour les entreprises technologiques et financières à fonctionner; les industries historiques de la pêche et de l'agriculture sont en déclin; les principaux jeux d'argent en ligne et l'industrie cinématographique locale
Banque mondiale : PIB nominal de 7 576 129 933 USD courants en 2023. Valeur de comparaison : 6 846 377 563 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
En 1333, le nouveau roi, Édouard III, remet l'île à William Montagu, premier comte de Salisbury. Plusieurs souverains à la solde de l'Angleterre vont dominer l'île de Man, mais il faudra attendre 1405 pour voir une dynastie s'y installer à long terme : les comtes de Derby. Leur représentant emblématique, James Stanley, dotera l'île d'infrastructures défensives et politiques de qualité. La dynastie des Derby se poursuivra jusqu'à James Stanley, 10e comte de Derby, qui mourra le 1er février 1736 sans héritier mâle. Si son titre de comte de Derby passe à son cousin Edward Stanley, celui de seigneur de Man et de baron Strange reviennent en revanche à la maison d'Atholl, représentée par James Murray.
Au début du XXe siècle, on a pu observer un renouveau de la musique et des danses traditionnelles — ainsi que, dans une moindre mesure, de la langue mannoise —, ce qui n'empêcha pas le dernier locuteur (l'ayant eu comme langue maternelle), Ned Maddrell, de s’éteindre dans les années 1970. Toutefois, la langue mannoise a depuis connu une renaissance, avec une école qui offre un enseignement exclusivement en cette langue, et 1800 locuteurs qui pratiquent la langue.
Pour faire face aux abus et aux soupçons engendrés par cette situation, le gouvernement de l'île de Man a signé des accords d'échange de renseignements à des fins fiscales afin de redorer son image à l'international.
La Société du gaélique mannois informe aussi l’opinion publique sur la culture mannoise en général (livres, musique, chansons mannoises) et diffuse des messages destinés à encourager l’emploi du mannois ainsi que son enseignement. Actuellement il y a environ 2 000 mannophones, dont une soixantaine parle la langue comme langue maternelle (tous des enfants scolarisés dans une école maternelle). D’après un sondage récent, 50 % des enfants mannois ont exprimé le désir d’apprendre la langue.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
L’île de Man fait partie des six nations celtes reconnues par le Congrès celtique et la Ligue celtique.
Emblèmes
L'emblème végétal de l'île de Man est le Séneçon de Jacob.
Langue
Les langues officielles sont l’anglais et le mannois, une langue celtique du groupe gaélique, proche de l’irlandais et même plus proche du gaélique écossais. L’usage du mannois par le gouvernement est surtout symbolique, mais un nombre croissant de militants linguistiques font revivre la langue dont le dernier locuteur réputé l’avoir parlée comme langue maternelle, Ned Maddrell, est mort le 27 décembre 1974. Aujourd'hui, on estime qu'un peu plus de 2 % de la population de l'île peut s'exprimer en mannois. Cette situation fait du mannois une langue en péril.
La Société du gaélique mannois informe aussi l’opinion publique sur la culture mannoise en général (livres, musique, chansons mannoises) et diffuse des messages destinés à encourager l’emploi du mannois ainsi que son enseignement. Actuellement il y a environ 2 000 mannophones, dont une soixantaine parle la langue comme langue maternelle (tous des enfants scolarisés dans une école maternelle). D’après un sondage récent, 50 % des enfants mannois ont exprimé le désir d’apprendre la langue.
La population en général paraît d’accord avec cette promotion du bilinguisme symbolique, mais reste très réticente à toute forme de coercition à ce sujet, car plus de la moitié des insulaires ne sont pas nés dans l’île, ces derniers venant essentiellement d’Angleterre, d’Irlande, du pays de Galles ou d’Écosse.
Religion
Le diocèse de Sodor et Man est un diocèse de l'Église d'Angleterre.
Musée
Le musée de Douglas.
Sport
Une course célèbre de motos se déroule sur l’île la dernière semaine de mai et la première de juin depuis 1907 : le Tourist Trophy de l'île de Man.
Mark Cavendish, Peter Kennaugh et Jonathan Bellis, cyclistes professionnels, sont originaires de cette île. David Knight, multiple champion du monde d'enduro, également.
Gastronomie
Personnalités liées à l'île
Sheila Holland (1937-2000), romancière, est décédée sur l'île de Man
Barry, Robin et Maurice Gibb, membres principaux des Bee Gees, sont nés sur l'île de Man
L'acteur Jamie Blackley est natif de l'Île
L'actrice et chanteuse Samantha Barks est née sur l'Île
Mark Cavendish, coureur cycliste professionnel, est né sur l'île de Man
Charlotte De Bernier Taylor, entomologiste américaine née en 1806, y meurt en 1861
L'acteur Joe Locke est natif et a grandi sur l'île
Le footballeur Kieran Tierney est natif de l'île
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Au début du XXe siècle, on a pu observer un renouveau de la musique et des danses traditionnelles — ainsi que, dans une moindre mesure, de la langue mannoise —, ce qui n'empêcha pas le dernier locuteur (l'ayant eu comme langue maternelle), Ned Maddrell, de s’éteindre dans les années 1970. Toutefois, la langue mannoise a depuis connu une renaissance, avec une école qui offre un enseignement exclusivement en cette langue, et 1800 locuteurs qui pratiquent la langue.
La Société du gaélique mannois informe aussi l’opinion publique sur la culture mannoise en général (livres, musique, chansons mannoises) et diffuse des messages destinés à encourager l’emploi du mannois ainsi que son enseignement. Actuellement il y a environ 2 000 mannophones, dont une soixantaine parle la langue comme langue maternelle (tous des enfants scolarisés dans une école maternelle). D’après un sondage récent, 50 % des enfants mannois ont exprimé le désir d’apprendre la langue.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population de l'île est estimée à 76 913 en 2010, une population nettement en hausse depuis quelques années, grâce surtout à l’immigration en provenance d’Angleterre.
Les habitants de l’île de Man sont les Mannois et Mannoises ou les Manxois et Manxoises.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
En mars 2016, l'île de Man a été reconnue réserve de biosphère par l'Unesco.
Il existe aujourd'hui deux races d'animaux spécifiques à l'île de Man. Une célèbre race de chat originaire de l'île de Man, le manx, a pour caractéristique d'avoir une queue très courte, voire absente. Il possède également des pattes arrière plus petites que la plupart des chats. Ces chats font office de symbole de l'île sur des pièces d'argent ainsi que des timbres alors que le gouvernement mannois gère directement un centre de reproduction afin d'assurer la continuité de la race.
Autre race typique de l'île, le mouton loaghtan. Sa laine est brun foncé et il possède entre quatre et six cornes. Sa viande est considérée comme un mets délicat. Il existe plusieurs troupeaux sur l'île, et d'autres élevages se trouvent également en Angleterre et à Jersey.
Le genévrier Juniperus communis a disparu de l'île au XXe siècle. Il a subi un déclin majeur après son utilisation abusive pour en faire du bois de feu ou du gin. Un changement climatique est suspecté d'avoir rendu le reste de la population infertile.
Échappés d'un enclos, des wallabys forment une colonie sur l'île depuis les années 1960.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Présentation
L'île de Man est située dans la mer d'Irlande, à 29 km des côtes d'Écosse, à 48 km de celles d'Angleterre et à 53 km de celles d'Irlande.
L'île de Man est relativement grande (572 km2, 53 km de long sur 21 de large), mais peu élevée (621 m d’altitude maximale). Elle est entourée par quelques petites îles comme Calf of Man et Saint-Patrick. Sa végétation est principalement formée de landes et de prairies.
Comme l'Écosse, elle repose sur un vieux socle hercynien constitué de schistes. Rehaussée par un mouvement tectonique, puis rabotée par les glaces du quaternaire, l'île culmine, au mont Snaefell, à 621 m. Au nord, les moraines ont engendré une plaine triangulaire, qui contraste avec les montagnes de l'intérieur.
Climat
Le climat de l'île de Man est typiquement océanique grâce aux effets de la dérive nord atlantique (Köppen : Cfb), (Trewartha: Dolk). Il est ainsi caractérisé par une grande douceur et une faible variation des températures : février est généralement le mois le plus froid de l'année avec 6,2 °C de température moyenne (les périodes de gel et de neige étant très peu fréquentes et ne durant pas longtemps) tandis que les mois de juillet et d'août sont les plus chauds avec une température maximale de 18,2 °C, la température maximale enregistrée sur l'île de Man étant de 28,9 °C dans le Ronaldsway.
Protection environnementale et biodiversité
En mars 2016, l'île de Man a été reconnue réserve de biosphère par l'Unesco.
Il existe aujourd'hui deux races d'animaux spécifiques à l'île de Man. Une célèbre race de chat originaire de l'île de Man, le manx, a pour caractéristique d'avoir une queue très courte, voire absente. Il possède également des pattes arrière plus petites que la plupart des chats. Ces chats font office de symbole de l'île sur des pièces d'argent ainsi que des timbres alors que le gouvernement mannois gère directement un centre de reproduction afin d'assurer la continuité de la race.
Autre race typique de l'île, le mouton loaghtan. Sa laine est brun foncé et il possède entre quatre et six cornes. Sa viande est considérée comme un mets délicat. Il existe plusieurs troupeaux sur l'île, et d'autres élevages se trouvent également en Angleterre et à Jersey.
Le genévrier Juniperus communis a disparu de l'île au XXe siècle. Il a subi un déclin majeur après son utilisation abusive pour en faire du bois de feu ou du gin. Un changement climatique est suspecté d'avoir rendu le reste de la population infertile.
Échappés d'un enclos, des wallabys forment une colonie sur l'île depuis les années 1960.
Wikipédia, article « Île de Man », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Le Factbook archivé ne recense pas de ressource naturelle économique majeure dans cette rubrique. Ce constat de l’inventaire doit être distingué de la présence de milieux naturels ou d’une biodiversité ; il ne constitue pas une évaluation de réserves minières.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: céréales, légumes; bovins, ovins, porcs, volailles
Industries: services financiers, fabrication légère, tourisme
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: rouge avec l'emblème des Trois Jambes de l'Homme (triscelion) au centre; les trois jambes sont jointes à la cuisse et pliées au genou; un emblème à deux côtés est utilisé pour permettre aux orteils de pointer dans le sens des aiguilles d'une montre des deux côtés de l'histoire du drapeau: le drapeau est basé sur les armoiries du dernier roi norvégien de Mann, MAGNUS III (r. 1252-65); le triskelion a ses racines dans un symbole de soleil celtique précoce
triskelion (un motif de trois jambes)
rouge, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
157e sur 203 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2023. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.