Type de climattropical avec une humidité élevée, modéré par les alizés sud-est pendant environ neuf mois de l'année
Crédit photoWhite House · Public domain · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelCharles IIIChef d’État de rattachement — Roi
Date d’accession au pouvoir08/09/2022Accession au titre de souverain le 8 septembre 2022 ; les gouverneurs et autorités locales ont leurs propres dates de nomination.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la mort d’Elizabeth II.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à Australie. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Charles III : White House · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Îles Cocos dans le monde
Îles Cocos · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:59:56+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Les îles Cocos ou îles Keeling, en forme longue le territoire des îles Cocos, en anglais Cocos (Keeling) Islands et Territory of Cocos (Keeling) Islands, sont un archipel corallien de l’océan Indien, formé autour de deux atolls principaux. Elles constituent depuis 1984 un territoire extérieur de l’Australie.
Le nom abrégé en anglais Cocos Islands est souvent complété par le nom Keeling entre parenthèses pour le distinguer d’autres îles nommées aussi Coco Island(s) ailleurs dans le monde, sous la forme Cocos (Keeling) Islands dans nombre de documents officiels et que l’on traduit aussi couramment en français par « Îles Cocos (Keeling) ».
L'Indonésie ne revendique plus l'archipel depuis 1974.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
La dénomination officielle de l’archipel est aujourd’hui « Territoire des îles Cocos » (Territory of Cocos Islands). On l’appelle également Keeling Islands en souvenir de William Keeling de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (la VOC), qui visita les îles en 1609. Le nom de « Keeling », généralement placé entre parenthèses, sert à distinguer cet archipel des autres îles Cocos existant ailleurs dans le monde.
En 1825, le capitaine John Clunies-Ross aborda les îles Direction et Horsburgh et y planta des céréales. L’année suivante, il s’y installa avec un équipage de marins malais embarqués à Sumatra et des femmes de diverses nationalités. John Clunies-Ross et sa famille devinrent les « rois des Cocos » qu’ils dirigèrent durant plus de cent cinquante ans.
En 1836, Charles Darwin, à bord du HMS Beagle, visite les îles du 1er au 12 avril.
Entre-temps, le gouvernement de la Grande-Bretagne avait annexé l’archipel au Royaume-Uni en 1857, ce qui n’empêcha pas la reine Victoria en 1886 d’accorder des privilèges exclusifs à la famille de John Clunies-Ross. Les travailleurs indonésiens amenés par la famille Clunies-Ross furent principalement employés autant pour le traitement du coprah (la chair desséchée de la noix de coco) que pour servir la famille de Clunies-Ross.
Lors de la Première Guerre mondiale, les îles Cocos sont le théâtre d'un combat naval. Le croiseur SMS Emden, capitaine Karl von Müller, a été détaché de l'escadre de l'amiral Von Spee (obligée d'évacuer la base navale de Tsing-Tao) pour mener une guerre « de corsaire » contre les navires marchands anglais, ce qu'il fait pendant plusieurs mois avec succès, avant de tenter de détruire la station de TSF et de câbles télégraphiques sous-marins des îles Cocos pour perturber les communications alliées et opérer plus à son aise dans l'océan Indien.
Surpris par le croiseur australien HMS Sydney, supérieur en puissance de feu, et handicapé par une coque couverte d'algues, il finit par succomber et est échoué volontairement sur une des îles pour tenter de sauver l'équipage.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, la présence d’une garnison de près de 3 000 soldats britanniques donna l’occasion aux Malais de s’ouvrir vers le monde extérieur. Ce fut la période où la population des îles fut la plus importante.
Les îles Cocos passèrent en 1955 sous contrôle australien ; la Cocos (Keeling) Islands Act de 1955, modifiée ultérieurement jusqu’en 1979, demeura le fondement des systèmes administratif, législatif et judiciaire de l’archipel. Au cours des années soixante-dix, près de la moitié des insulaires quittèrent l’archipel pour l’Australie.
La famille Clunies-Ross fut l’unique propriétaire des îles de 1886 à 1978, date à laquelle le gouvernement australien acheta les terres et les donna aux habitants. L’ordonnance sur le gouvernement local de 1979 permit la mise en place, dès le 25 juillet 1979, du premier Conseil consultatif intérimaire élu. Ce ne fut qu’en 1984 que les insulaires votèrent pour être intégrés en tant que territoire extérieur australien.
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
La dénomination officielle de l’archipel est aujourd’hui « Territoire des îles Cocos » (Territory of Cocos Islands). On l’appelle également Keeling Islands en souvenir de William Keeling de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales (la VOC), qui visita les îles en 1609. Le nom de « Keeling », généralement placé entre parenthèses, sert à distinguer cet archipel des autres îles Cocos existant ailleurs dans le monde.
En 1825, le capitaine John Clunies-Ross aborda les îles Direction et Horsburgh et y planta des céréales. L’année suivante, il s’y installa avec un équipage de marins malais embarqués à Sumatra et des femmes de diverses nationalités. John Clunies-Ross et sa famille devinrent les « rois des Cocos » qu’ils dirigèrent durant plus de cent cinquante ans.
En 1836, Charles Darwin, à bord du HMS Beagle, visite les îles du 1er au 12 avril.
Entre-temps, le gouvernement de la Grande-Bretagne avait annexé l’archipel au Royaume-Uni en 1857, ce qui n’empêcha pas la reine Victoria en 1886 d’accorder des privilèges exclusifs à la famille de John Clunies-Ross. Les travailleurs indonésiens amenés par la famille Clunies-Ross furent principalement employés autant pour le traitement du coprah (la chair desséchée de la noix de coco) que pour servir la famille de Clunies-Ross.
Lors de la Première Guerre mondiale, les îles Cocos sont le théâtre d'un combat naval. Le croiseur SMS Emden, capitaine Karl von Müller, a été détaché de l'escadre de l'amiral Von Spee (obligée d'évacuer la base navale de Tsing-Tao) pour mener une guerre « de corsaire » contre les navires marchands anglais, ce qu'il fait pendant plusieurs mois avec succès, avant de tenter de détruire la station de TSF et de câbles télégraphiques sous-marins des îles Cocos pour perturber les communications alliées et opérer plus à son aise dans l'océan Indien.
Surpris par le croiseur australien HMS Sydney, supérieur en puissance de feu, et handicapé par une coque couverte d'algues, il finit par succomber et est échoué volontairement sur une des îles pour tenter de sauver l'équipage.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, la présence d’une garnison de près de 3 000 soldats britanniques donna l’occasion aux Malais de s’ouvrir vers le monde extérieur. Ce fut la période où la population des îles fut la plus importante.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Bien que les autorités locales pratiquent un certain bilinguisme, on peut parler de non-intervention, car au point de vue juridique il n’existe pas de politique officielle à ce sujet aux Cocos, contrairement aux autres États et territoires intérieurs australiens.
La Cocos (Keeling) Islands Act de 1955 (détachant le territoire du Royaume-Uni pour être contrôlé ensuite indirectement par l’Australie) ne contient en effet aucune disposition en matière de langue. Ce statu quo linguistique n’a pas été modifié depuis le rattachement officiel à l’Australie en 1984.
La vie publique se déroule en anglais autant de la part du Conseil consultatif que de l’Administration australienne. Toutefois, lorsque les Malais sont entre eux, ils n’utilisent que le malais des îles, même au sein de l’administration de l’île Home (le Kampong).
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Les plantations de noix de coco sont la principale activité économique des Îles Cocos, avec des plantations réparties dans les atolls. Les activités touristiques sont orientées vers l'écotourisme.
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
En 2016, une plage sur l'île Direction a été nommée la meilleure plage d'Australie par Brad Farmer, ambassadeur aquatique et côtier pour le tourisme en Australie et coauteur de 101 Best Beaches 2017. Les petits jardins locaux et la pêche contribuent à l'approvisionnement alimentaire, mais la plupart des aliments et d'autres produits de première nécessité doivent être importés d'Australie ou d'ailleurs. La Cocos Islands Cooperative Society Ltd. emploie des travailleurs de la construction, des stevedores et des opérations de briquetage. Tourisme emploie d'autres. Le taux de chômage était de 6,7% en 2011.
Le 2 avril 2025, le président américain Donald Trump a annoncé un tarif de 10 % sur les îles Cocos.
Wikipédia anglophone, article « Cocos (Keeling) Islands », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
L’éducation est gratuite et obligatoire de l’âge de six ans jusqu’à quinze ans.
La plupart des enseignants dispensant les cours en anglais sont australiens. En plus de l’anglais, l’enseignement du malais des Cocos comme langue de soutien est autorisé dans les deux écoles primaires, de même que sa transcription en alphabet arabe.
Celle de l’île West est doublée, depuis 1980, d’un établissement d’enseignement secondaire fréquenté par une quinzaine d’enfants de l’île Home. On peut y enseigner le Coran, car les Malais sont musulmans et pratiquent leur culte dans trois petites mosquées.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture de ce petit archipel est à la fois influencée par la culture malaise et la culture européenne. L'islam joue un rôle important dans la vie de la communauté malaise qui représente la majorité de la population.
Une station de radio locale s’efforce de rapprocher les deux communautés asiatique et anglo-saxonne en diffusant des programmes locaux bilingues (anglais et malais des îles), aussi bien que des émissions et de la musique malaise en provenance de Radio-Australia.
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Une station de radio locale s’efforce de rapprocher les deux communautés asiatique et anglo-saxonne en diffusant des programmes locaux bilingues (anglais et malais des îles), aussi bien que des émissions et de la musique malaise en provenance de Radio-Australia.
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population des Cocos est composée de quelque 628 habitants. La majorité, soit 68,8 % d’entre eux, sont des Malais parlant le malais des îles Cocos, une des formes du malais. Les autres insulaires sont des Australiens (17,6 %), appelés localement en anglais Aussies, et des Britanniques (13,6 %) parlant l’anglais britannique ou l’anglais australien. L’anglais standard est la langue officielle.
L’essentiel de la population de l’île West, soit la zone de l’aéroport et des services administratifs, est d'origine européenne (Australiens et Britanniques), alors que celle de l’île Home, un village appelé le Kampong, est d’origine malaise, les deux communautés étant géographiquement séparées par 10 kilomètres d’océan Indien. La population blanche est chrétienne (surtout anglicane), la population malaise, musulmane.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Les îles Cocos constituent un archipel australien de 14 kilomètres carrés situé dans le Nord-Est de l’océan Indien à 958 kilomètres à l'ouest-sud-ouest de l’île Christmas, à 1 086 kilomètres à l'ouest-sud-ouest de la péninsule d'Ujung Kulon dans l’île de Java (Indonésie) et à 2 108 kilomètres de Low Point (North West Cape), en Australie-Occidentale.
Le territoire, à peu près à mi-chemin entre l’Australie et le Sri Lanka, comprend 27 îles coralliennes, dont seulement deux sont habitées : l’île West et l’île Home.
L’atoll du nord, la North Keeling Island, et ses eaux avoisinantes font partie du parc national de Pulu Keeling.
Dans l’atoll du sud, on trouve les 26 autres îles. Les îles de l’atoll du sud ont une surface totale de 14,15 kilomètres carrés et la surface aquatique du lagon intérieur est de 110 kilomètres carrés. La capitale de l’archipel est West Island.
Le nom de l'archipel, Cocos Islands, a probablement été donné en raison de l’abondance des cocotiers, coco(s) signifiant « noix de coco ». En effet, des milliers de cocotiers couvrent ces îles et les noix de coco, cultivées dans l’ensemble des atolls, constituent la seule culture destinée à l’exportation.
L'érosion des côtes et la montée des eaux font subir un risque de submersion à l'archipel.
Climat
Les îles Cocos ont un climat équatorial (Köppen: Af), l'archipel n'étant situé qu'à douze degrés au sud de l'équateur. Les températures varient donc peu : entre un minimum de 18,3 °C le 6 août 1979 et un maximum de 32,8 °C le 7 avril 2015 et le 28 février 2024. Les îles sont pluvieuses toute l'année, avec un minimum de 84,8 millimètres en octobre et un maximum de 248,9 millimètres en avril.
Wikipédia, article « Îles Cocos », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : poissons. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: légumes, bananes, pawpaws, noix de coco
Industries: produits copra, tourisme
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Hymne national
Advance Australia Fair
Hymne de Australie, présenté en raison du statut de ce territoire. Aucun hymne national distinct propre à ce territoire n’est indiqué ici.