Type de climatvarie de la mousson tropicale dans le sud à la mousson tempérée dans le nord
Présidente actuelleDroupadi MurmuPrésidente
Date d’accession au pouvoir25/07/2022Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 18 juillet 2022
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Inde dans le monde
Inde · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L'Inde (en hindi : भारत (Bhārat), en anglais : India), en forme longue la république de l'Inde (en hindi : भारत गणराज्य (Bhārat Gaṇarājya), en anglais : Republic of India), également appelée le Bharat dans sa constitution, est un pays d'Asie du Sud occupant la majeure partie du sous-continent indien. Sa capitale est New Delhi. Avec une population de plus de 1,465 milliard d'habitants en août 2025, l'Inde est le pays le plus peuplé au monde ainsi que le septième pays le plus étendu.
Le littoral indien s'étend sur plus de sept mille kilomètres. Le pays a des frontières communes avec le Pakistan au nord-ouest, la Chine au nord et à l'est-nord-est, le Népal au nord-est, le Bhoutan, le Bangladesh et la Birmanie à l'est-nord-est. Sur l'océan Indien, l'Inde est à proximité des Maldives au sud-sud-ouest, du Sri Lanka au sud et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde revendique également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest. L'Inde dispose de l'arme nucléaire depuis 1974 après avoir fait des essais nucléaires officiels.
L'Inde est un foyer de civilisations parmi les plus anciennes du monde, la civilisation de la vallée de l'Indus s'y est développée dès 3000 av. J.-C. Le sous-continent indien a abrité de vastes empires et est traversé par les routes commerciales dès l'Antiquité. L'Inde est la terre de naissance de quatre religions majeures — l'hindouisme, le jaïnisme, le bouddhisme et le sikhisme — alors que le zoroastrisme, le christianisme et l'islam s'y sont implantés durant le Ier millénaire.
L'Inde est aujourd'hui un pays très divers sur le plan religieux, linguistique et culturel. L'hindouisme y est la religion majoritaire avec environ 80 % d'hindous, ce qui représente 1,1 milliard de fidèles. L'Inde est le troisième pays (après l'Indonésie et le Pakistan) ayant la communauté musulmane la plus importante au monde ; environ 14 % de la population indienne est musulmane, ce qui représente 200 millions de fidèles.
Le pays a été progressivement annexé par la Compagnie anglaise des Indes avant de passer sous le contrôle du Royaume-Uni au XIXe siècle. L'Inde devient indépendante en 1947 après une lutte marquée par la résistance non-violente de Mohandas Karamchand Gandhi et de plusieurs autres personnages. Le pays est depuis 1950 une république parlementaire fédérale considérée comme la démocratie la plus peuplée au monde.
En 2017, l'économie indienne est la septième du monde en PIB nominal et la troisième en PIB à parité de pouvoir d'achat. Elle passe au cinquième rang mondial en 2023 en PIB nominal. L'Inde, pays à forte croissance économique, est considérée comme un nouveau pays industrialisé. Cependant certains problèmes comme la pauvreté, l'analphabétisme ou la corruption restent très importants. Les inégalités de revenus sont en augmentation. En 2016, les 10 % les plus riches disposaient de 55 % des revenus nationaux.
Wikipédia, article « Inde », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Selon l’Oxford English Dictionary (troisième édition 2009), le nom « Inde » est dérivé du latin classique India, une référence à l'Asie du Sud et à une région incertaine de l'est. Ce nom latin dérive du grec hellénistique Ἰνδία/India, à partir du grec ancien Ἰνδός/Indos et du vieux perse hindoush (qui désigne une province orientale de l'empire achéménide) et finalement de son apparenté, le sanskrit sindhu « rivière », qui désigne en particulier le fleuve Indus et, par implication, son bassin sud largement habité. Les anciens Grecs appelaient les Indiens Ἰνδοί/Indoi, « le peuple de l'Indus ».
Le terme Bhārat (भारत / Bhārat), mentionné à la fois dans la poésie épique indienne et dans la Constitution de l'Inde, est utilisé dans ses variations par de nombreuses langues indiennes. Une interprétation moderne du nom historique Bharatavarsha, qui s'appliquait à l'origine à l'Inde du Nord, Bharat, a gagné en popularité à partir du milieu du XIXe siècle en tant que nom indigène de l'Inde.
Hindoustan est un nom moyen persan désignant l'Inde, devenu populaire au XIIIe siècle, largement utilisé depuis l'époque de l'Empire moghol. La signification de l'« Hindoustan » varie, faisant référence à une région englobant le Nord de l'Inde et le Pakistan actuels ou à l'Inde dans sa quasi-intégralité.
Wikipédia, article « Inde », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Antiquité
Les plus anciennes traces humaines trouvées en Asie du Sud remontent à environ 30 000 ans. Autour de 7000 av. J.-C., la première installation néolithique apparaît sur le sous-continent à Mehrgarh et dans d'autres sites dans l'ouest du Pakistan. Ceux-ci se développent pour former la civilisation de la vallée de l'Indus, la première culture urbaine de l'Asie du Sud qui existe entre 2500 et 1900 av. J.-C. au Pakistan et dans l'ouest de l'Inde. Centrée autour de villes comme Mohenjo-daro, Harappa, Dholavira, et Kalibangan, et reposant sur différents moyens de subsistance, la civilisation s'engage dans la production artisanale et le commerce à grande échelle.
De 2000 à 500 av. J.-C., en termes de culture, beaucoup de régions du sous-continent passent de l'âge du cuivre à l'âge du fer. Les Veda, les plus vieux textes de l'hindouisme, sont, selon certaines hypothèses, composés pendant cette période et les historiens les ont analysés pour en déduire l'existence d'une culture védique au Pendjab et dans la haute plaine du Gange. La plupart des historiens considèrent cette période comme celle de plusieurs vagues de migrations indo-aryennes vers le sous-continent depuis le nord-ouest. Le système des castes, qui crée une hiérarchie entre les prêtres, les guerriers et les paysans libres, mais exclut les indigènes en déclarant leurs occupations impures, serait apparu à cette période. Sur le plateau du Deccan, des preuves archéologiques suggèrent l'existence d'une organisation politique fondée sur les chefferies. Dans l'Inde du Sud, une progression de la vie sédentaire est indiquée par le nombre de monuments mégalithiques datés de cette période ainsi que par des traces d'agriculture, de bassins d'irrigation et de traditions d'artisanat.
À la fin de la période védique, vers le Ve siècle av. J.-C., les petites chefferies des plaines du Gange et du nord-ouest se consolident autour de seize oligarchies et monarchies importantes connues comme les Mahajanapadas. Le développement de l'urbanisation et des orthodoxies religieuses pendant cette période est à l'origine des mouvements de réforme que sont le bouddhisme et le jaïnisme qui deviennent tous deux des religions indépendantes. Le bouddhisme, fondé sur les enseignements de Siddhartha Gautama, attire des fidèles de toutes les classes sociales, et les chroniques de la vie de Bouddha sont centrales dans les débuts de l'histoire écrite de l'Inde. Le jaïnisme devient important durant la même période, lors de la vie de Mahāvīra. Alors que, dans cette période, la richesse urbaine augmente, ces deux religions font de la renonciation un idéal de vie et toutes deux établissent des monastères. Politiquement, au cours du IIIe siècle av. J.-C., le royaume de Magadha annexe ou réduit d'autres États pour devenir l'Empire maurya. On a longtemps pensé que l'empire contrôlait la totalité du sous-continent à l'exception de l'extrême sud, mais il apparaît que ses régions les plus importantes étaient probablement séparées par de grandes zones autonomes. Les rois maurya sont connus pour la construction de leur empire et pour leur gestion de la vie publique, notamment Ashoka qui renonce au militarisme et propage le dharma bouddhique.
La littérature sangam en tamoul révèle qu'entre 200 av. J.-C. et 200 apr. J.-C., le sud de la péninsule est contrôlé par les Chera, les Chola et les Pandya, qui commercent avec l'Empire romain, l'ouest et le sud-est de l'Asie. Dans le nord de l'Inde, l'hindouisme développe le contrôle patriarcal de la famille. Au cours des IVe et Ve siècles, l'Empire Gupta crée dans la plaine du Gange un système complexe d'administration et de taxation qui devient un modèle pour les royaumes suivants. Sous les Gupta, l'hindouisme connaît les débuts d’un renouveau, reposant sur la dévotion plutôt que les rituels. Celui-ci s'exprime dans la sculpture (en) et l'architecture. La littérature sanskrite se développe, les sciences, l'astronomie, la médecine et les mathématiques font d'importantes avancées.
Moyen Âge indien
La première partie du Moyen Âge indien, entre 600 et 1200, se caractérise par des royaumes régionaux et une grande diversité culturelle. Quand Harsha de Kânnauj, qui contrôle la majeure partie de la plaine du Gange de 606 à 647, essaye d'étendre son royaume vers le sud, il est défait par la dynastie Chalukya qui contrôle le Deccan. Quand son successeur entreprend de conquérir l'est, il est défait par l'Empire Pala du Bengale. Quand les Chalukya eux-mêmes tentent de s'étendre au sud, ils sont défaits par les Pallava, qui à leur tour s'opposent aux Pandya et aux Chola plus au sud. Aucun dirigeant de cette époque n'est capable de créer un empire et de contrôler des territoires au-delà du cœur de son royaume. Dans le même temps, les peuples pastoraux, dont les terres sont utilisées pour la croissante économie agricole, sont intégrés dans la société de castes, à la suite de quoi le système des castes commence à voir émerger des différences régionales.
Aux VIe et VIIe siècles, les premiers hymnes de dévotion sont créés en tamoul. Ils sont imités à travers toute l'Inde et provoquent une résurgence de l'hindouisme et le développement des langues modernes du sous-continent. Les rois indiens et les temples qu'ils financent attirent des fidèles en grand nombre. Des villes de pèlerinage de tailles diverses apparaissent un peu partout et l'Inde s'urbanise à nouveau. Au cours des VIIIe et IXe siècles, la culture et le système politique indiens se répandent en Asie du Sud-Est, dans ce qui est aujourd'hui la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, la Malaisie et Java. Des marchands indiens, des érudits et parfois les armées sont impliqués dans cette expansion alors que, dans le même temps, des envoyés d'Asie du Sud-Est séjournent en Inde et traduisent les textes bouddhistes et hindous dans leurs propres langues.
Après le Xe siècle, les clans nomades musulmans d'Asie centrale, avec leur cavalerie et leurs vastes armées, pénètrent régulièrement dans les plaines du nord-ouest, ce qui aboutit en 1206 à la création du Sultanat de Delhi. Le Sultanat réussit à contrôler la majorité de l'Inde du Nord et à pénétrer dans le Sud. Cette invasion est d'abord perturbante pour les élites locales, cependant le Sultanat s'accommode de sa population majoritairement non-musulmane et en préserve les lois et traditions. En repoussant les raids des Mongols au XIIIe siècle, le Sultanat protège l'Inde des dévastations connues dans l'ouest et le centre de l'Asie.
Wikipédia, article « Inde », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Au début du XVIIIe siècle, les clivages entre la domination commerciale et la domination politique disparaissent, et des compagnies de commerce européennes, notamment la Compagnie britannique des Indes orientales, établissent des comptoirs sur les côtes. Le contrôle de la Compagnie anglaise sur les mers, ses importantes ressources et son avance militaire et technologique lui permettent de prendre le contrôle du Bengale en 1765 et de mettre sur la touche les autres compagnies européennes.
En aggravant par de lourdes taxes la famine au Bengale, qui cause, en raison de mauvaises récoltes de riz et d'un conflit armé avec les pouvoirs locaux, de sept millions à dix millions de morts, cette compagnie traverse une profonde crise dès 1772. Ses actions chutent à Londres et Amsterdam. Plusieurs de ses actionnaires sont en faillite, comme l'Ayr Bank et la Banque Clifford.
Au cours des années 1820, la Compagnie s'appuie sur les richesses du Bengale pour accroître la puissance de son armée et annexe ou domine la majeure partie de l'Inde. Cette domination marque le début de la période coloniale : l'Inde cesse d'exporter des biens manufacturés et devient un fournisseur de matières premières pour l'Empire britannique. Dans le même temps, les pouvoirs économiques de la Compagnie sont réduits et celle-ci s'engage de plus en plus dans des domaines non-économiques, comme l'éducation, les réformes sociales et la culture.
La nomination en 1848 de James Broun-Ramsay comme Gouverneur général de la Compagnie des Indes orientales marque le début d'un certain nombre de réformes de modernisation de l'État. Parmi ces changements, des avancées technologiques comme les chemins de fer, les canaux et le télégraphe, qui sont introduits en Inde peu de temps après l'Europe. Entre 1840 et 1860, l'Angleterre multiplie par huit ses importations de coton indien : 463 000 balles contre 56 923, mais avec des inconvénients: elle a introduit le coton américain en Inde, avec ses maladies végétales et ses parasites, comme le ver de la capsule. De plus, le coton américain (Gossypium hirsutum) exige beaucoup plus d’eau et d’intrants que le coton indien (Gossypium herbaceum), et il épuise les sols plus vite.
Cependant, le mécontentement envers la Compagnie grandit pendant cette période et aboutit à la Rébellion indienne de 1857. Nourrie par divers ressentiments, notamment par les réformes sociales des Britanniques, de dures taxes foncières et les traitements sommaires des propriétaires et des princes, la rébellion traverse de nombreuses régions du nord et du centre de l'Inde et menace la domination de la Compagnie. Matée en 1858, la rébellion conduit à la dissolution de la Compagnie et à l'administration directe de l'Inde par la couronne britannique. Proclamant un État unitaire et un système parlementaire limité, le nouveau régime protège les princes et l'aristocratie comme garde-fou féodal contre de futures rébellions.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Avec un corps électoral de 814 millions d'électeurs, l'Inde est souvent présentée comme « la plus grande démocratie du monde ».
De 1947 à 1950, l'Inde était une monarchie constitutionnelle. En 1950, trois ans après l'Indépendance, la constitution a fait du pays une république parlementaire fédérale dans laquelle le pouvoir est partagé entre le gouvernement central et les États et territoires.
Institutions
Gouvernement central
Promulguée le 26 janvier 1950, la Constitution crée la « république d'Inde » et la dote d'institutions inspirées du parlementarisme britannique.
Le Président de l'Inde est le chef de l'État, mais ses pouvoirs sont avant tout symboliques. Avec le Vice-président, il est élu au suffrage indirect pour un mandat de cinq ans.
L'essentiel du pouvoir exécutif est dans les mains du Premier ministre et du Conseil des ministres de l'Inde. Celui-ci est responsable devant la Lok Sabha (« Chambre du peuple »), élue tous les cinq ans au suffrage universel direct. Le Parlement comprend également la Rajya Sabha (« Chambre des États »), une chambre haute élue au suffrage indirect et renouvelée par tiers tous les deux ans.
La Cour suprême de l'Inde est la plus haute juridiction du pays. Elle est à la fois tribunal fédéral, cour d'appel et cour constitutionnelle. Au fil des ans, la Cour s'est dotée d'un très important pouvoir de contrôle de constitutionnalité des lois et même des amendements à la Constitution. Elle dispose également de pouvoirs particuliers pour remédier aux atteintes aux droits de l'homme. Ses membres sont nommés par le Président de l'Inde.
États et territoires
Après l'Indépendance, les États ont été organisés sur la base des anciennes provinces et États princiers qui existaient pendant le Raj britannique. En 1956 est adopté le States Reorganisation Act, qui réorganise les États selon des bases linguistiques. Cette politique se poursuit dans les années qui suivent par la création de nouveaux États pour atteindre le chiffre actuel de 28.
Dans chaque État, le pouvoir exécutif est formellement détenu par un gouverneur nommé par le Président de l'Inde, et dont le pouvoir est surtout symbolique, et un ministre en chef qui est le véritable détenteur du pouvoir exécutif et est responsable devant la législature de l'État. Celle-ci comprend une Vidhan Sabha (Assemblée législative) et, pour sept États plus importants, un Vidhan Parishad (Conseil législatif). En cas d'instabilité dans un État, le gouvernement central peut imposer le President's rule : les institutions représentatives de l'État se voient retirer leurs pouvoirs au profit du Gouverneur, normalement pour un temps limité.
Les gouverneurs sont nommés pour cinq ans par le Président à la tête des vingt-huit États composant le pays. À l'opposé du Président de l'Inde qui doit concilier son pouvoir avec le Vidhan Sabha, les gouverneurs ont un pouvoir constitutionnel beaucoup plus indépendant.
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Modèle économique et secteurs dominants
Caractéristiques générales
Le produit intérieur brut (PIB) de l'Inde était de 1 670 milliards de dollars US en 2013 selon The World Factbook de la CIA. Atteignant 2 597 milliards de dollars US d'après la banque mondiale, il a dépassé pour la première fois celui de la France en 2017.
Le produit intérieur brut par habitant était de 3 700 dollars US en 2011 selon le World Factbook de la CIA.
Le PIB au prix intérieur (en parité de pouvoir d'achat) était par contre de 4 990 milliards de dollars US en 2013.
En 2011, l’agriculture représentait 17,4 % du PIB, les industries 25,8 % et les services 56,9 %. Connu pour son thé et ses épices, l'Inde était effectivement deuxième au palmarès producteurs mondiaux de thé sur la décennie 2010. Le pays occupe aussi la septième place au palmarès des quinze plus grands producteurs mondiaux de café, même si cette culture ne progresse plus très vite. Sur les six premières années des années 2010, le pays a également confirmé sa deuxième place au palmarès des grands producteurs mondiaux de sucre. Et c'était au milieu des années 2010 le quatrième au palmarès de la production mondiale de céréales, dominée par les États-Unis.
Le PIB de l'Inde est le 10e du monde calculé au taux de change courant, mais le 4e en parité de pouvoir d'achat après les États-Unis, la Chine et le Japon.
Répartition des emplois (2012) : agriculture 49 %, industrie 20 %, services 31 %.
Taux de pauvreté (2013) : 13,8 %
Taux de chômage (2013) : 8,8 %
Exportation (2013) : 313,2 milliards de dollars
Importations (2013) : 467,5 milliards de dollars
Dette extérieure (31 décembre 2013) : 412,2 milliards de dollars
Inflation (2013) : 9,6 %
En 2026, l'Inde est classée en 38e position pour l'indice mondial de l'innovation.
L'Inde a réalisé d'énormes progrès économiques depuis l'indépendance. En 2015, elle était la 9e puissance économique mondiale avec un PIB de 2 074 milliards de dollars.
Néanmoins, le mode de calcul du PIB a été modifié en 2014, permettant de gonfler artificiellement les chiffres de la croissance. Le taux de chômage est si considérable que le ministère du travail ne communique plus de statistiques depuis 2016. Les secteurs bancaire et ferroviaire ont commencé à être privatisés. Ces dernières années, les budgets de la santé et de l'éducation, déjà très faibles (respectivement 1,2 % et 0,6 % du PIB), ont été réduits, de même que d'autres dépenses sociales : aides à l'emploi, allocations aux cantines scolaires, plans pour l'accès à l'eau potable. Sur la question du droit du travail, des amendements votés en 2018 restreignent davantage les activités syndicales et tendraient à faciliter les licenciements et à allonger la durée de travail hebdomadaire des salariés.
Le Fonds monétaire international (FMI) fait état, dans son rapport de 2025, du manque de fiabilité des statistiques officielles indiennes, notamment en ce qui concerne les données du PIB, de la consommation et les niveaux de revenu.
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Évolution économique et niveau de développement
l'économie sud-asiatique la plus importante; une croissance forte et soutenue du PIB, portée par les secteurs de la technologie et des services, l'investissement étranger et l'amélioration du cadre réglementaire; un taux de pauvreté élevé et des inégalités de revenus; des initiatives sur le développement des infrastructures, la numérisation, l'industrie manufacturière et l'accès financier
Banque mondiale : PIB nominal de 3 956 067 115 772 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 2 294 796 885 663 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
L’Inde ne compte que 0,5 lit d’hôpitaux pour 1 000 habitants (contre 4,3 lits pour 1 000 habitants en Chine).
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Personnalités dans les organisations internationales
Parcours documentés dans les organisations internationales (responsabilités exercées à différentes périodes ; cette liste ne désigne pas les titulaires actuels) :
Nagendra Singh : présidence de la Cour internationale de Justice
Muhammad Zafrulla Khan : présidence de la Cour internationale de Justice
Kamalesh Sharma : secrétariat général du Commonwealth
Vijaya Lakshmi Pandit : présidence de l’Assemblée générale des Nations unies
Ajaypal Singh Banga : Présidence du Groupe de la Banque mondiale
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Culture, traditions et patrimoine
La culture indienne est le résultat de traditions qui ont combiné des éléments hétérogènes de civilisations présentes sur le territoire à la suite d'invasions, de mouvements migratoires et de colonisation qui ont marqué le pays à un moment ou à un autre de son histoire. L'histoire culturelle indienne s'étend sur plus de 4 500 ans. Durant la période védique (1700 av. J.-C. - 500 av. J.-C.), les fondements de la philosophie, de la mythologie, de la théologie de la littérature et de la philosophie hindoues ont été posés, et de nombreuses croyances et pratiques qui existent encore aujourd'hui, telles que le dhārma, le kārma, le yōga et le mokṣa, ont été établies.
Langues
L'Inde est un des pays au monde où la diversité linguistique est la plus importante : le recensement de 2001 a comptabilisé 234 langues maternelles, dont 122 langues importantes, ainsi que plusieurs milliers de dialectes. Parmi les locuteurs des langues indiennes, 74 % parlent des langues indo-aryennes, qui constituent la branche la plus orientale des langues indo-européennes ; 24 % parlent des langues dravidiennes, indigènes d'Asie du Sud et largement parlées avant la diffusion des langues indo-aryennes ; et 2 % parlent des langues austroasiatiques, des langues sino-tibétaines et tai-kadai, ainsi que quelques isolats. L'Inde n'a pas de langue nationale. L'hindi, avec le plus grand nombre de locuteurs (plus de 422 millions d'Indiens en 2001, soit 41 % de la population), est la langue officielle du gouvernement. L'anglais est largement utilisé dans les affaires et l'administration et a le statut de « langue officielle subsidiaire » ; il est important dans l'éducation, notamment en tant que moyen d'enseignement supérieur. Chaque État et territoire de l'Union possède une ou plusieurs langues officielles, et la constitution reconnaît notamment 22 « langues programmées ».La langue officielle du gouvernement central est l'hindi. Depuis plusieurs années, ce gouvernement tente de renforcer l'usage d'un hindi standardisé à travers tout le pays. Cependant, une certaine partie de la population juge cet hindi trop complexe et il est même perçu comme un « nouveau symbole de l’oppression et du pouvoir d’État » envers les intérêts locaux.
L'anglais, langue de l'ancien colonisateur britannique, a le statut de seconde langue officielle. L'anglais n'est cependant utilisé que par une faible partie de la population, notamment par l'élite indienne dans les affaires, le tourisme, l'administration, le milieu universitaire ou encore diplomatique. Si de nombreux intellectuels depuis Gandhi voient dans l’anglais une langue de l'aliénation, créant de surcroît un schisme entre l'élite indienne et le peuple, l'anglais a néanmoins le mérite de transcender en certaines occasions les particularismes linguistiques régionaux, très présents et parfois opposés, comme le prouve notamment le conflit en Inde entre États dravidophones et États hindiphones.
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Genres musicaux et artistes
La musique indienne est très diversifiée. La musique classique compte principalement les traditions hindoustanies du Nord et carnatiques du Sud.
La musique populaire est généralement régionale. Elle inclut de très nombreuses musiques de film (dont celles de A. R. Rahman, auteur et compositeur) et de la musique folklorique comme le Bhangra.
Les danses sont également variées, selon les régions et les communautés. Parmi les danses classiques les plus connues : le bharata natyam, le kathakali, le kathak (qui partage ses racines avec le flamenco d'Espagne), le kuchipudi, le manipuri, l'odissi et le yakshagana. Ces danses sont habituellement imprégnées d'éléments religieux et de dévotion.
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Selon les projections de l'ONU pour 2021, l'Inde est le deuxième pays le plus peuplé du monde et compte près de 1 393 409 000 habitants, dont 215 millions dans l'Uttar Pradesh (Kanpur, Agra) et 120 millions dans le Maharashtra (Bombay, Pune).[Passage à actualiser]
C'est un pays jeune avec 790 millions de personnes de moins de 25 ans. En 2004, un Indien sur deux avait moins de 25 ans et 70 % de la population habitait à la campagne.
Selon les dernières prévisions, le 26 avril 2023, l'Inde aurait dépassé la Chine pour devenir le pays le plus peuplé du monde avec 1,428 milliard d'habitants.
Cinq ans à peine après l'Indépendance, en 1947, l'Inde fut le premier pays à mettre en place une politique de contrôle de la population. Les objectifs démographiques on depuis été intégrés dans les plans quinquennaux, visant notamment une réduction rapide du taux de fécondité. Toutefois, la baisse observée a été plus lente que prévu et reste variable selon les régions et les groupes sociaux. L'Inde, du fait de la nature démocratique de son régime politique, axe sa politique sur la responsabilisation individuelle, avec par exemple des centres d'information sur la contraception. Cette politique non contraignante diffère de celle de l'enfant unique de la Chine. Adoptée en 2000, une politique nationale appelait le pays à atteindre avant 2010 le seuil de renouvellement de 2,1. Il n'y parviendra sans doute pas avant une décennie au moins. Les facteurs qui semblent avoir eu le plus d'impact sur la natalité semblent être l'amélioration générale du niveau de vie ainsi que l'alphabétisation des femmes dans certains États (par exemple, au Kérala).
Ainsi, l'Inde connaît une augmentation rapide de sa population. La population indienne augmente d'environ dix-neuf millions d'individus par an (conséquence d'une fécondité de 2,4 enfants par femme en moyenne, contre 1,5 pour la Chine). L'espérance de vie est passée de 38 ans en 1952 à 64 ans en 2011.
Néanmoins, l'Inde est aujourd'hui confrontée à un phénomène problématique : la baisse du nombre de femmes par rapport au nombre d'hommes, en raison de l'élimination prénatale des fœtus féminins. Le ratio dans la population est de l'ordre de neuf femmes pour dix hommes. Dans certaines parties de l'Inde, il n'y a plus que huit femmes pour dix hommes.
En conséquence, de nombreux hommes vivent aujourd'hui un célibat forcé, en même temps que se développent de vastes trafics de filles à marier étrangères, que l'on fait venir des Philippines, de Birmanie ou d'Indonésie.
La cause souvent avancée pour expliquer l'élimination des fœtus féminins est d'ordre socioculturel : le destin d'une fille en Inde est de quitter sa famille à son mariage pour vivre dans celle de son époux et contribuer ainsi à enrichir le foyer de ses beaux-parents.
En outre, la famille de la fiancée doit s'acquitter d'une dot envers la belle-famille, pratique autrefois circonscrite aux familles de caste brahmane[réf.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
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Faune, biodiversité et espaces protégés
Ressources en eau
L'Inde est une zone en déficit hydrique. 230 milliards de mètres cubes d'eau sont prélevés chaque année en Inde.
La plaine du Pendjab, à cheval entre l'Inde et le Pakistan, présente un déficit en eau qui concerne aussi l'ensemble de l'Inde, car on y cultive du blé en hiver et du riz en été, avec un surplus qui s'exporte dans les autres États de l'Inde. Dans cette région d'agriculture irriguée, les paysans puisent de l'eau dans la nappe phréatique, dont le niveau baisse de 0,6 mètre par an. Selon la Banque mondiale, 60 % des nappes phréatiques de l'Inde seront dans une situation « critique » d'ici 2034.
Au niveau national, les activités agricoles sont les principales consommatrices d'eau souterraine, représentant 85 % de l'eau extraite du sous-sol. La politique d'électricité gratuite ou à bas prix mise en place par les gouvernements des États indiens incite en effet les agriculteurs à privilégier l'extraction des eaux souterraines grâce à un système de pompage pour irriguer leurs cultures.
L'eau souterraine, source de 40 % des besoins en eau de l'Inde, s'épuise rapidement selon un rapport publié en 2018 par un organisme gouvernemental. Vingt et une villes indiennes - dont Delhi, Bangalore, Madras et Hyderabad - devraient manquer d'eau souterraine dès 2021, et 40 % de la population indienne n'aura pas un accès suffisant à l'eau potable en 2030.
Wikipédia, article « Inde », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
L'Inde s'étend sur une superficie de 3 287 263 km2, délimitée par le Pakistan, la Chine, le Népal, le Bhoutan, le Bangladesh et la Birmanie. Les frontières indiennes sont longues de 15 168 km.
Le pays occupe la majeure partie du sous-continent indien, qui est placé entre la plaque indienne et la partie nord-ouest de la plaque indo-australienne. Une partie du territoire des États du nord et du nord-est de l’Inde est située dans la chaîne de l'Himalaya. Le reste de l’Inde septentrionale, centrale, et orientale est occupé par la zone fertile de la plaine indo-gangétique. Dans la partie occidentale, bordée par le Pakistan du sud-est, se trouve le désert du Thar. L’Inde méridionale se compose presque entièrement du plateau péninsulaire du Deccan, flanqué de deux massifs côtiers au relief accidenté, les Ghats occidentaux et les Ghats orientaux.
De grands fleuves et rivières, tels le Gange, le Brahmapoutre, la Yamuna, la Godavari, la Narmada, la Kaveri, traversent le pays. L’Inde possède par ailleurs trois archipels : les îles coralliennes des Laquedives, en mer des Laquedives, qui se trouvent au large de la côte du sud-ouest ; la chaîne volcanique des îles d’Andaman et de Nicobar, en mer d'Andaman, au sud-est. Le climat de l'Inde varie, de tropical dans le sud à plus tempéré dans le nord de l'Himalaya et où les régions montagneuses reçoivent les chutes de neige continues en hiver.
Le climat de l'Inde est fortement influencé par l’Himalaya et le désert du Thar. L'Himalaya et les montagnes de l'Hindou Kouch au Pakistan font obstacle aux vents catabatiques venus d'Asie centrale et les empêchent de pénétrer dans le continent, ce qui préserve la chaleur dans la majeure partie de ce dernier, contrairement à la plupart des régions situées à la même latitude. Le désert du Thar, quant à lui, attire les vents humides de la mousson d’été qui, entre juin et septembre, est responsable de la plus grande partie des précipitations de l’Inde.
Climat
L'Inde a un climat de mousson, tropical semi-aride et chaud. Il y a quatre saisons en Inde :
la saison fraîche (de décembre à février) où les températures sont les plus basses de l'année (d'où le nom « fraîche »), et où les températures varient entre 25 °C et 28 °C au nord et entre 30 °C et 33 °C au sud ;
la saison sèche (de mars à juin) où les températures sont les plus chaudes, et où on atteint en moyenne jusqu'à 43 °C au nord et jusqu'à 48 °C au sud où le record de chaleur est de 54 °C ;
la saison des pluies (juillet-août) où il pleut durant toute la saison avec des averses d'eau chaude, les températures variant entre 28 °C et 31 °C au nord et pouvant atteindre jusqu'à 35 °C au sud ;
la saison de mousson (de septembre à novembre), la plus douce de l'année, où les températures sont similaires à celles de la saison des pluies. Le temps est très nuageux et non pluvieux.
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Ressources naturelles
charbon (quatrième plus grande réserve au monde), antimonie, minerai de fer, plomb, manganèse, mica, bauxite, éléments de terre rare, minerai de titane, chromite, gaz naturel, diamants, pétrole, calcaire, terres arables
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
La situation des paysans est également préoccupante. Chaque jour, des agriculteurs se suicident, criblés de dettes ; d’autres sont obligés de mettre fin à leur activité et de quitter leur lopin de terre pour rejoindre les bidonvilles.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
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Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de safran (en haut), blanc et vert, avec un chakra bleu (24 roues sur parole) centré dans la bande blanche signifiant: safran représente le courage, le sacrifice, et l'esprit de renoncement; blanc pour la pureté et la vérité; vert pour la foi et la fertilité; le chakra symbolise la roue de la vie en mouvement et la mort en stagnation
la capitale lion d'Ashoka, qui représente quatre lions asiatiques debout dos à dos et montés sur un abaque circulaire (officiel); tigre du Bengale et fleur de lotus (traditionnelle)
safran, blanc, vert
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
6e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Arun Manilal Gandhi — Journaliste, écrivain et activiste indien Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Inde.
Kisan Baburao Hazare (marâthî : किसन बाबुराव हजारे, Kisan Bāburāv Hajārē [?]) (né le 15 juin 1937), communément connu sous le nom d'Anna Hazare (marâthî…
Chakravarthi Rajagopalachari (10 décembre 1878 – 25 décembre 1972), connu sous les surnoms de Rajaji ou C.R., est un juriste, écrivain, homme d'État indien et…
Dola Sen — Personnalité politique indienne Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Inde.
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