Type de climattropicale ; chaud, humide ; plus modérée dans les hautes terres
Crédit photoDarwis Triadi & Ministry of State Secretariat · Public domain · Source de l’imagePrésident actuelPrabowo SubiantoPrésident
Date d’accession au pouvoir20/10/2024Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 14 février 2024
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Prabowo Subianto : Darwis Triadi & Ministry of State Secretariat · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Indonésie dans le monde
Indonésie · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:37:18+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L'Indonésie, en forme longue la république d'Indonésie (en indonésien Indonesia et Republik Indonesia), est un pays transcontinental situé principalement en Asie du Sud-Est, avec certaines parties de son territoire s’étendant en Océanie. Avec 17 000 îles, dont 922 habitées, il s'agit du plus grand archipel au monde. Dotée d’une population estimée à 285 millions de personnes, composée de plus de 600 groupes ethniques et parlant plus de 700 langues régionales, c'est le quatrième pays le plus peuplé au monde et le premier pays à majorité musulmane pour le nombre de croyants. Java, l’île la plus peuplée du monde, abrite plus de la moitié de la population du pays. L'Indonésie est une république dont la capitale est Jakarta. Une nouvelle capitale, nommée Nusantara, est en cours de développement pour la remplacer.
Dans les premiers siècles av. J.-C., l'archipel indonésien est une importante région d'échanges avec l'Inde et la Chine au cœur d'un réseau centré sur le Fou-nan. Les chefs de ces cités portuaires indonésiennes adoptent des modèles culturels, religieux et politiques hindou-bouddhiques. À partir du VIIe siècle, le centre des échanges se déplace vers le royaume de Sriwijaya dans le sud de Sumatra. Le VIIIe siècle voit se développer dans le centre de Java une culture du riz prospère qui permet à différents royaumes de bâtir de grands monuments religieux. C'est le début de la période classique indonésienne.
Avec le déclin de la route de la soie, le détroit de Malacca devient un carrefour maritime majeur pour le commerce entre l'Indonésie et la Chine d'une part, et l'Inde et le Moyen-Orient d'autre part. L'archipel indonésien est intégré à un réseau commercial international bientôt dominé par des marchands musulmans. Les princes des ports se convertissent progressivement à l'islam.
Au XVIe siècle, l'âge des Grandes découvertes, les puissances européennes essayent d'accéder directement aux Moluques, région productrice d'épices. En 1511, les Portugais de Goa conquièrent Malacca et s'y établissent. Les Néerlandais les chassent en 1605. Et toujours au XVIIe siècle, ils éliminent leur rival dans l'Est de l'archipel, dans ce qui deviendra le royaume de Gowa, et s'établissent à Java. L'île est minée par les guerres de succession du royaume de Mataram qui cède peu à peu une partie de ses territoires aux Néerlandais. Au XIXe siècle, les colonisateurs peuvent commencer l'exploitation économique de l'île et imposer leur loi au reste de l'archipel. Un mouvement national naît au début du XXe siècle. En 1945, Soekarno et Mohammad Hatta proclament l'indépendance de l'Indonésie. Les années 1950 sont marquées par de nombreux mouvements séparatistes. À la suite des événements de 1965-66, le général Soeharto prend le pouvoir. Il démissionne en 1998, ce qui permet au pays d'entamer le début d'un processus de démocratisation.
À travers ses nombreuses îles, l'Indonésie comprend de nombreux groupes distincts culturellement, linguistiquement et religieusement.
Wikipédia, article « Indonésie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Le nom « Indonésie » est un néologisme tiré des mots grecs Indos, signifiant « Indien », et nêsos, signifiant « île ». Ce nom date du XIXe siècle, bien avant la formation de l'Indonésie indépendante. En 1850, l'ethnologue anglais George Earl crée le terme « Indu-nesians » pour désigner les habitants des archipels indonésien et philippin ainsi que ceux de la péninsule de Malacca. Un de ses étudiants, James Richardson Logan, utilise le nom « Indonésie » comme synonyme d'« archipel indien ». Néanmoins, les universitaires néerlandais écrivant sur les Indes orientales néerlandaises n'étaient pas très enclins à utiliser le nom « Indonésie ». Ils utilisent plus volontiers les termes d'« Archipel malais » (Maleische Archipel), « Indes orientales néerlandaises » (Nederlandsch Oost Indië raccourci par Indië de Oost, « l'Est ») ou encore Insulinde (terme introduit en 1860 dans le roman Max Havelaar de Multatuli où le colonialisme néerlandais est critiqué).
À partir de 1900, le nom « Indonésie » est utilisé de manière commune par les universitaires aussi bien étrangers que néerlandais et également par les groupes nationalistes indonésiens. Adolf Bastian, de l'université de Berlin, popularisa le nom dans les milieux universitaires néerlandais à travers son livre Indonesien oder die Inseln des Malayischen Archipels, 1884-1894. Le premier Indonésien à utiliser le nom « Indonésie » est le journaliste Ki Hajar Dewantara lorsqu'il établit un bureau de presse aux Pays-Bas sous le nom d'Indonesisch Pers-bureau en 1913.
Wikipédia, article « Indonésie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Préhistoire
Des restes fossilisés d’Homo erectus, connus sous le nom d’homme de Java, suggèrent que l’archipel indonésien était peuplé il y a environ 2 millions d’années. Plus tard, les fossiles d’Homo floresiensis (L'homme Hobbit), trouvés à Flores, datent d’environ 700 000 à 60 000 avant notre ère, tandis que l’Homo sapiens est arrivé vers 43 000 avant notre ère. Sulawesi et Bornéo abritent les plus anciennes peintures rupestres connues au monde, datant de 40 000 à 60 000 ans. Des sites mégalithiques tels que Gunung Padang à l’ouest de Java, Lore Lindu à Sulawesi, ainsi que Nias et Sumba à Sumatra reflètent les premiers établissements humains et leurs pratiques cérémonielles.
À l'époque de la glaciation de Würm, le niveau des mers est plus bas qu'aujourd'hui et la partie occidentale de l'archipel indonésien, qui fait partie du plateau continental appelé "Sunda", est à cette époque reliée au continent asiatique. L'Indonésie est alors le lieu de passage des migrations qui, de 70000 à 40000 ans avant le présent, vont de l'Asie vers l'Australie. Plus tard, d'autres migrations ont lieu d'Australie vers ce qui est aujourd'hui la Nouvelle-Guinée, car les deux forment un plateau continental appelé "Sahul".
Les migrations de population de langues austronésiennes, qui forment la majorité de la population moderne, commencent vers 2000 av. J.-C. depuis Taïwan vers les Philippines. Vers 1500 av. J.-C., d'autres migrations austronésiennes commencent vers l'Indonésie et le Pacifique.
Premiers royaumes
La position stratégique de l'Indonésie comme carrefour maritime favorise les liens entre les îles et le commerce avec l'Inde et la Chine. Au Ier siècle de notre ère, l'ouest de l'Indonésie fait partie d'un réseau d'États portuaires qui commercent entre eux et avec l'Inde et la Chine. C'est ainsi que le clou de girofle, apporté en Inde par des commerçants de l'archipel indonésien et de là, acheminé au Moyen-Orient, est connu dès l'Antiquité. Le centre de réseau est alors le royaume du Fou-nan, situé dans le sud de l'actuel Viêt Nam. Le déclin du Fou-nan déplace le centre de ce réseau vers le sud de Sumatra. Au VIIe siècle, la cité de Sriwijaya connaît un essor important grâce à son contrôle du commerce maritime dans le détroit de Malacca. Le commerce a depuis cette époque fondamentalement façonné l'histoire indonésienne.
Dans le centre de Java, des conditions idéales pour l'agriculture et la maîtrise de la technique des rizières dès le VIIIe siècle permettent le développement d'une riziculture prospère. Entre les VIIIe et Xe siècles, les souverains du centre de Java, dont les plus connus sont les dynasties Sailendra, bouddhiste, et Sanjaya, hindouiste, parviennent à la fois à respecter l'autonomie des villages et à construire de grands monuments religieux comme le temple bouddhiste de Borobudur et le complexe religieux hindouiste de Prambanan. On est dans ce que l'on appelle la « période classique indonésienne ».
À la fin du Xe siècle, le centre du pouvoir s'est déplacé du centre à l'est de Java. Là aussi, une agriculture prospère fait de l'île le grenier à riz de l'archipel, assurant la puissance des royaumes successifs de Kediri, Singasari et finalement Majapahit, fondé à la fin du XIIIe siècle. Sous le règne de Hayam Wuruk (règne 1350-89), ce dernier est la puissance dominante de l'archipel. Cette période est souvent mentionnée comme étant « l'âge d'or » de Java.
Royaumes musulmans
Les marchands musulmans de Perse, d'Inde et de Chine abordent dans les ports de l'archipel indonésien. Sans doute au XIIIe siècle, des princes du nord de Sumatra se convertissent à l'islam, désireux de s'intégrer dans ce réseau commercial. Majapahit commerçait avec des royaumes musulmans indiens, comme celui de Gaur. Des tombes musulmanes datées du XIVe siècle, situées dans un cimetière sur le site de Trowulan et portant un symbole du royaume hindou-bouddhique de Majapahit surnommé "Soleil de Mahapahit", suggèrent que des personnages importants du royaume, sans doute membres de la famille royale, se convertissent à l'islam. L'essor du commerce à l'intérieur même de l'archipel se traduit par la diffusion de l'islam. Les XVe et XVIe siècles voient ainsi l'essor des États côtiers musulmans, dont le plus prospère est Malacca sur la péninsule malaise, qui devient le plus grand port d'Asie du Sud-Est. À Java, les principautés de la côte nord, le Pasisir, certaines fondées par des Chinois musulmans, s'affranchissent peu à peu de leurs suzerains hindou-bouddhiques de Majapahit. Le plus puissant d'entre eux est Demak.
À la fin du XVIe siècle, une nouvelle puissance du centre de Java, le royaume de Mataram, entreprend la conquête de ces cités portuaires musulmanes. Il oblige les cités côtières à détruire leur flotte et interdit le commerce maritime. Ce royaume se proclame l'héritier de Majapahit. Sous Mataram s'épanouit une culture de cour dont les références continuent d'être les modèles représentés par les grandes épopées indiennes du Mahabharata et du Ramayana. Dans la partie orientale de Java, la principauté de Blambangan échappe au contrôle de Mataram et est vassale de Bali. Ces princes, hindouistes, seront contraints en 1770 de se convertir à l'islam par les Hollandais, soucieux de soustraire l'est de Java à l'influence balinaise. Au XVIIe siècle, dans le nord de Sumatra, sous le règne d'Iskandar Muda, le sultanat d'Aceh entreprend la conquête des régions côtières de l'île, aussi bien de l'est sur le détroit de Malacca, que de l'ouest sur l'océan Indien. Dans l'est de l'archipel, sous le sultan Hasanuddin, le royaume de Gowa, dont les souverains se sont convertis à l'islam en 1605, soumet l'une après l'autre chaque principauté du sud de Sulawesi.
Déclin des royaumes indonésiens et essor de la puissance néerlandaise
Les Portugais, qui ont pris Goa en Inde en 1510, conquièrent Malacca en 1511. Ils sont dirigés par Francisco Serrão et cherchent à monopoliser les sources de noix de muscade, de clou de girofle et de cubèbe dans les Moluques. Ils signent dans le port de Kalapa un traité de paix avec le royaume sundanais de Pajajaran. S'appuyant sur leur base de Malacca, ils passent des alliances avec les princes moluquois et établissent des postes de commerce, des forts et des missions dans les Moluques, principalement sur Ambon, Ternate et les îles Solor. En 1575, ils sont expulsés du sultanat de Ternate.
En 1596, l'explorateur néerlandais Cornelis de Houtman parvient avec une flottille à Sumatra et Banten.
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Colonisation et administrations historiques
L'Indonésie, en forme longue la république d'Indonésie (en indonésien Indonesia et Republik Indonesia), est un pays transcontinental situé principalement en Asie du Sud-Est, avec certaines parties de son territoire s’étendant en Océanie. Avec 17 000 îles, dont 922 habitées, il s'agit du plus grand archipel au monde. Dotée d’une population estimée à 285 millions de personnes, composée de plus de 600 groupes ethniques et parlant plus de 700 langues régionales, c'est le quatrième pays le plus peuplé au monde et le premier pays à majorité musulmane pour le nombre de croyants. Java, l’île la plus peuplée du monde, abrite plus de la moitié de la population du pays. L'Indonésie est une république dont la capitale est Jakarta. Une nouvelle capitale, nommée Nusantara, est en cours de développement pour la remplacer.
Dans les premiers siècles av. J.-C., l'archipel indonésien est une importante région d'échanges avec l'Inde et la Chine au cœur d'un réseau centré sur le Fou-nan. Les chefs de ces cités portuaires indonésiennes adoptent des modèles culturels, religieux et politiques hindou-bouddhiques. À partir du VIIe siècle, le centre des échanges se déplace vers le royaume de Sriwijaya dans le sud de Sumatra. Le VIIIe siècle voit se développer dans le centre de Java une culture du riz prospère qui permet à différents royaumes de bâtir de grands monuments religieux. C'est le début de la période classique indonésienne.
Avec le déclin de la route de la soie, le détroit de Malacca devient un carrefour maritime majeur pour le commerce entre l'Indonésie et la Chine d'une part, et l'Inde et le Moyen-Orient d'autre part. L'archipel indonésien est intégré à un réseau commercial international bientôt dominé par des marchands musulmans. Les princes des ports se convertissent progressivement à l'islam.
Au XVIe siècle, l'âge des Grandes découvertes, les puissances européennes essayent d'accéder directement aux Moluques, région productrice d'épices. En 1511, les Portugais de Goa conquièrent Malacca et s'y établissent. Les Néerlandais les chassent en 1605. Et toujours au XVIIe siècle, ils éliminent leur rival dans l'Est de l'archipel, dans ce qui deviendra le royaume de Gowa, et s'établissent à Java. L'île est minée par les guerres de succession du royaume de Mataram qui cède peu à peu une partie de ses territoires aux Néerlandais. Au XIXe siècle, les colonisateurs peuvent commencer l'exploitation économique de l'île et imposer leur loi au reste de l'archipel. Un mouvement national naît au début du XXe siècle. En 1945, Soekarno et Mohammad Hatta proclament l'indépendance de l'Indonésie. Les années 1950 sont marquées par de nombreux mouvements séparatistes. À la suite des événements de 1965-66, le général Soeharto prend le pouvoir.
Wikipédia, article « Indonésie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Durant la plus grande partie de la période coloniale, le contrôle néerlandais était réduit. C'est seulement au début du XXe siècle que la domination néerlandaise s'étendit aux frontières actuelles de l'Indonésie. L'invasion du territoire puis son occupation par les Japonais lors de la Seconde Guerre mondiale, dont les pertes humaines sont estimées à quatre millions de morts, mit fin à cette domination et encouragea le mouvement pour l'indépendance de l'Indonésie autrefois étouffé. Deux jours après la capitulation du Japon, le 17 août 1945, Soekarno et Mohammad Hatta proclament l'indépendance du pays et deviennent respectivement le premier président et le premier vice-président du pays. Les Pays-Bas tentent alors de rétablir leur pouvoir provoquant une lutte diplomatique, un conflit armé et une révolution sociale appelée Revolusi. Cette période s'achève le 27 décembre 1949 avec la création de la république des États-Unis d'Indonésie, les Pays-Bas reconnaissent l'indépendance partielle du pays. Le 17 août 1950, le gouvernement proclame le retour à l'État unitaire. La Nouvelle-Guinée occidentale ne sera incorporée à la nouvelle république d'Indonésie qu'en 1962 à la signature de l'accord de New York.
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Institutions et modèle politique
L'Indonésie est une république avec un régime présidentiel. En tant qu'État unitaire, le pouvoir est concentré au niveau du gouvernement national. À la suite de la chute de Soeharto en 1998, les structures politiques et gouvernementales indonésiennes ont été largement réformées. Quatre amendements à la constitution de 1945 ont redéfini le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire.
La gauche est presque absente du débat public en Indonésie depuis les massacres de 1965-1966 par la dictature militaire, qui firent entre un et trois millions de morts. L'anéantisement du Parti communiste indonésien (PKI), des syndicats et des organisations sociales liées à la gauche a des effets durables sur les formes mêmes du discours politique : la notion de classe sociale disparaît du vocabulaire public, tandis que les syndicats sont réorganisés dans un cadre corporatiste étroitement contrôlé par l’État. Dans le même temps, l’idéologie du pancasila est érigée en doctrine d’État. Présentée comme l’expression de valeurs culturelles indonésiennes — unité, harmonie, justice sociale —, elle sert à délégitimer toute dénonciation des antagonismes sociaux, assimilée à une menace pour la nation. Par le biais de programmes d’éducation civique, des générations entières apprennent à percevoir le conflit social comme étranger à l’identité indonésienne « authentique ».
Depuis le coup d’État militaire de 1965 toute propagation des idées communistes ou de leur représentation politique est interdite. Afficher des symboles comme la faucille et le marteau ou des images du révolutionnaire argentin Che Guevara peut conduire en prison. Des raids sont menés contre les librairies ou bibliothèques suspectées de contenir des ouvrages d'auteurs communistes.
Répartition des pouvoirs
Pouvoir exécutif
Le président de l'Indonésie est le chef d'État, le commandant en chef de l'armée indonésienne, le responsable du gouvernement, des prises de décisions et des affaires étrangères. Le président nomme le conseil des ministres, ministres qui ne sont pas nécessairement des membres élus de la législature. L'élection présidentielle de 2004 fut la première fois où le peuple a élu au suffrage universel direct le président et le vice-président. Le président peut enchaîner au maximum deux mandats consécutifs de cinq ans.
Les gouverneurs de province, élus jusqu'en 2005 par les parlements provinciaux, sont désormais au fur et à mesure élus au suffrage direct.
Les préfets (bupati) sont élus par les assemblées départementales et les maires (walikota) par les assemblées municipales.
Pouvoir législatif
La plus haute structure représentative au niveau national est l'Assemblée délibérative du peuple (Majelis Permusyawaratan Rakyat abrégé MPR). Son rôle principal est d'appuyer et d'amender la constitution, d'introniser le président et de formaliser les grandes lignes de la politique nationale. Le MPR comprend deux chambres :
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Modèle économique et secteurs dominants
Données synthétiques
Le produit intérieur brut (PIB) était de 1 011 milliards de dollars américains en 2017, ce qui fait de l'Indonésie la 16e économie mondiale. Le secteur tertiaire est le plus important et pèse pour 45,4 % du PIB (en 2017). Il est suivi par le secteur secondaire (41 %) et l'agriculture (13,7 %). Les principales industries sont celles du pétrole et du gaz naturel, des textiles et de l'habillement ainsi que des mines. L’Indonésie est le premier pays au monde pour ses réserves de nickel.
Les produits agricoles principaux sont l'huile de palme, le riz, le thé, le café (même si sa production a stagné au cours de la décennie des années 2010, l'Indonésie est toujours quatrième au palmarès des quinze plus grands producteurs mondiaux de café), les épices (qui ont été exploitées dès la colonisation hollandaise) et le caoutchouc, au succès plus récent. Sur les six premières années de la décennie des années 2010, l'Indonésie est aussi resté quatrième au palmarès des producteurs mondiaux de cacao, mais loin derrière ses rivaux ivoirien et ghanéen d'Afrique de l'Ouest.
En 2016, les principaux marchés d'exportation de l'Indonésie étaient les États-Unis (19,5 milliards de dollars), la Chine (18,6 milliards), le Japon (17,5 milliards), Singapour (13,3 milliards) et l'Inde (11,3 milliards). L'Indonésie importe principalement depuis la Chine (31 milliards), Singapour (15,1 milliards), le Japon (12,1 milliards), la Thaïlande (8,46 milliards) et la Malaisie (7,17 milliards). En 2016, la balance commerciale de l'Indonésie était excédentaire de 29 milliards de dollars américains avec 165 milliards à l'export et 136 milliards à l'import. Le pays possède d'importantes ressources naturelles de pétrole brut, gaz naturel, d'étain, de cuivre et d'or. L'Indonésie importe principalement de l'équipement et des machines, des produits chimiques, de l'essence et des denrées alimentaires. En 2026, l'Indonésie est classée en 55e position depuis la 66e position en 2023 pour l'indice mondial de l'innovation.
Dans les années 1960, l'économie se détériora à cause de l'instabilité politique et d'un gouvernement encore inexpérimenté fraîchement mis en place, ce qui provoqua pauvreté et famine. Après la chute de Soekarno au milieu des années 1960, l'administration qui fut mise en place par Soeharto, composées d'Indonésiens instruits aux États-Unis, remit le pays sur les rails de la croissance économique. Le taux d'inflation diminua fortement et la roupie indonésienne (rupiah) se stabilisa. Les règlements de la dette extérieure furent redéfinis. Grâce à cela, l'investissement et les aides étrangères devinrent plus importants. La hausse des prix du pétrole dans les années 1970 permit au pays d'atteindre des taux de croissance très élevées (variant autour de 7 % de 1968 à 1981).
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Évolution économique et niveau de développement
l'économie de l'Asie du Sud-Est, la plus grande et en croissance; des taux de prêt plus élevés pour modérer l'inflation; la réinstallation continue des projets d'infrastructure pour alimenter les capitaux; le secteur touristique important qui a pour objectif d'instaurer une économie verte
Banque mondiale : PIB nominal de 1 445 642 584 164 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 931 877 364 038 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Dans les grandes villes indonésiennes, il y a généralement des hôpitaux et des centres de soin publics ainsi que des cliniques privées. Dans les endroits reculés, ce sont les puskesmas (de Pusat Kesehatan Masyarakat, ou Centre de Santé Populaire), qui accueillent les patients. L'accès aux soins est gratuit dans les centres publics mais pas les médicaments ou la nourriture durant la période des soins.
La qualité des soins dans le pays est dépendante de l'aide internationale. L’Organisation mondiale de la santé et le gouvernement ont mis en place une campagne de vaccination contre la tuberculose qui tue 175 000 personnes par an. L'Indonésie est le deuxième pays d'Asie ayant le plus grand nombre de nouveaux cas de lèpre par an. La propagation du SIDA y est actuellement très rapide. Les problèmes d'eau potable et de qualité de l'air ont un effet très néfaste sur la santé. Entre 2004 et 2007, des mesures importantes ont été mises en place contre la grippe aviaire.
Le tabagisme est très répandu en Indonésie et pèse commercialement pour 1,2 % du produit intérieur brut. Les Indonésiens consacrent en moyenne 3,2 fois plus d'argent au tabac qu'aux dépenses de santé, entre autres pour l'achat des cigarettes locales : les kreteks aromatisés au clou de girofle.
La médecine traditionnelle a encore une place prépondérante dans la société indonésienne. La mortalité infantile est élevée dans l'archipel (39/1000) même si une politique de formation de sages-femmes a été mise en place. L'espérance de vie en Indonésie est de 63 ans.
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Personnalités dans les organisations internationales
Contrastant avec l'anti-impérialisme de Soekarno et la confrontation indonésio-malaisienne (Konfrontasi), la politique étrangère de l'Indonésie s'est axée, depuis l'ère Soeharto, sur la coopération économique et politique avec les nations occidentales. L'Indonésie maintient des relations de proximité avec ses voisins asiatiques et est membre fondateur de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) et du Sommet de l'Asie orientale. L'Indonésie a renoué des liens avec la Chine en 1990, relations jusqu'alors gelées à la suite des purges anti-communistes des débuts de l'ère Soeharto. Elle est membre de l'Organisation des Nations unies depuis 1950 et fonda le Mouvement des non-alignés (soutenu lors de la conférence de Bandung en 1955) et l'Organisation de la coopération islamique. Elle fait partie du Groupe de Cairns, de l'Organisation mondiale du commerce mais s'est retiré en 2008 de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. L'Indonésie reçoit de l'aide humanitaire et de l'aide au développement depuis 1966 en particulier en provenance des États-Unis, de l'Europe occidentale, de l'Australie et du Japon. L'Indonésie est le seul pays d'Asie du Sud-Est à être membre du G20.
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Culture, traditions et patrimoine
La culture de l'Indonésie, pays de l'Asie du Sud-Est, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (266 000 000, estimation 2017).
Le nom « Indonésie » a été forgé en 1850 par l’anthropologue britannique James Richardson Logan pour désigner la région insulaire située entre l’Asie continentale et l’Australie, que les Européens considéraient comme un prolongement de l’Inde en raison de l’influence culturelle qu’ils y voyaient. La notion de « nation indonésienne » n’est sans doute pas antérieure aux années 1920, lorsqu'apparaissent des mouvements politiques indigènes dans ce qui était alors encore les Indes néerlandaises.
Il est donc proposé de parler de culture indonésienne pour ce qui se produit et s'est produit, non seulement dans le contexte de l'actuelle république d'Indonésie, mais aussi à partir des années 1920, en rapport avec l'essor d'une conscience nationale chez des populations culturellement diverses.
L'Indonésie possède en effet une diversité de cultures régionales, par exemple la culture javanaise. Mais il s'agit là de cultures traditionnelles dans lesquelles ne se reconnaissent que les groupes concernés. En outre, lorsque ces cultures s'expriment dans une langue régionale, elles sont tout simplement inaccessibles aux autres Indonésiens.
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Genres musicaux et artistes
Il existe des centaines de formes différentes de musique en Indonésie. Celle-ci est souvent utilisée pour accompagner le théâtre et la danse. La forme de musique la plus emblématique d'Indonésie est le gamelan, un ensemble d'instruments de percussion métalliques, surtout présent sur Java.
L'arrivée des Portugais au XVIe siècle en Indonésie fut marquée par la diffusion de la musique keroncong. Au milieu du XXe siècle, sous l'occupation néerlandaise, le tembang et le kacapi suling apparaissent en pays Sunda.
À Surakarta, dans les années 1920, le kroncong et le gamelan ont fusionné pour former le langgam Jawa. Dans les années 1960, la culture musicale occidentale n'entre pas dans le pays et les cultures locales sont remises sur le devant de la scène. Gugum Gumbira modernise et popularise une musique locale, le jaipongan. Dans les années 1970, influencé par la musique filmi apparaît le dangdut dont Elvy Sukaesih et Rhoma Irama sont les célèbres représentants.
Avec la démocratisation, les genres musicaux occidentaux se développent dans le pays et se mêlent avec la musique locale, on voit ainsi apparaître le hip-hop indonésien — Iwa K étant le premier et plus célèbre rappeur du pays — ou encore le jazz indonésien dans lequel le groupe Krakatau a inséré du gamelan. Anggun est une des chanteuses les plus populaires du pays, la plupart de ses albums se classant régulièrement numéro 1 des ventes.
Le Heavy Metal est également très populaire en Indonésie (fait rare pour un pays à majorité musulmane) les sous-genre Death Metal, Grindcore et Groove Metal étant les plus appréciés par les metalleux Indonésiens, l'archipel compte environ 1 500 groupes[réf. nécessaire].
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Données synthétiques
La population de l'Indonésie est estimée à plus de 275 millions d'habitants en 2021. L'Indonésie est le quatrième pays le plus peuplé du monde après la Chine, l'Inde et les États-Unis. Il s'agit de la 3e démocratie en nombre d'habitants. En 2020, 151 millions de personnes soit 56% des habitants de l'Indonésie vivaient sur Java, l'île la plus peuplée du monde. En 2016, 25,4 % de la population était âgée de moins de 15 ans. L'indicateur de fécondité est de 2,14 enfants par femme de 15 à 49 ans (2022).
Sur la base de l'auto-déclaration, le recensement de 2010 dénombre plus de 600 groupes ethniques en Indonésie. Les linguistes dénombrent plus de 700 langues. Le groupe le plus nombreux sont les Javanais, qui représente 40 % de la population totale. Certains auteurs les décrivent comme politiquement et culturellement dominants. Viennent ensuite les Sundanais (16 %), les Malais (4 %) et les Batak (4 %). Il existe un sentiment national indonésien qui cohabite avec des identités régionales. Les dernières années du régime Soeharto et les premières années qui ont suivi sa démission en 1998 ont été marquées par des violences inter-religieuses et inter-ethniques. Ces dernières sont dues à l'installation dans certaines régions de populations originaires d'autres régions, soit de manière individuelle (comme les « BBM », Bugis, Buton et Makassar originaires de Sulawesi et établis aux Moluques), soit dans le cadre du programme de transmigrasi du gouvernement, dans le cas des Madurais de Kalimantan occidental. Les Chinois sont souvent décrits comme une minorité très influente. Ils passent pour contrôler la majorité des commerces privés et de la richesse du pays. Cette perception provoque un fort ressentiment envers eux et même des violences anti-chinoises. L'économiste indonésien George Aditjondro a démonté ce mythe.
Le naturaliste britannique Alfred Russel Wallace avait noté la présence de « deux races très fortement contrastées [habitant] l’Archipel - les Malais [dans] la moitié occidentale […] et les Papous [en] Nouvelle-Guinée [dans] les îles adjacentes. Entre [les deux], on trouve des tribus qui sont aussi intermédiaires dans leurs caractéristiques principales ». Aujourd’hui dans le monde scientifique, on ne parle plus de « race » à propos des humains mais de « phénotype ». Ainsi, des généticiens peuvent écrire que « phénotypiquement, les groupes dans l’ouest sont similaires à leurs voisins d’Asie du Sud-Est continentale, que les groupes orientaux près de la Nouvelle-Guinée sont similaires aux Mélanésiens et que les populations entre les deux ont une apparence intermédiaire ». Ces mêmes généticiens, associés à d'autres, proposent un modèle de peuplement de l’archipel indonésien par Homo sapiens en quatre phases. La première est l’arrivée d’H. sapiens il y a au moins quarante-six mille ans.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Indonésie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
D'après l’Agence française de développement (AFD) : « l’Indonésie est très exposée aux conséquences du changement climatique, qui sont déjà présentes : hausse des températures, des précipitations, des inondations, élévation du niveau de la mer, glissements de terrain et sécheresse ».
La taille de l'Indonésie, son climat tropical, et le fait que ce soit un archipel, donnent au pays le statut de seconde zone de biodiversité du monde (après le Brésil). Sa faune et sa flore mêlent espèces asiatiques et australasiatiques. Anciennement reliées à l'Asie, les îles de plaque continentale de Sunda (Sumatra, Java, Bornéo et Bali) possèdent une riche faune asiatique. De grandes espèces comme les tigres, les rhinocéros, les orangs-outans, les éléphants ou les léopards étaient abondantes jusqu'à Bali à l'est du pays, mais le nombre et la répartition de ces espèces se sont fortement réduits. Les forêts couvrent environ 60 % du pays.
À Sumatra et Kalimantan, les espèces prédominantes sont asiatiques. Néanmoins, les forêts des plus petites îles ou de celles plus densément peuplées comme Java, ont été largement remplacées par des zones d'habitation et d'agriculture. Sulawesi, Nusa Tenggara et les Moluques, ayant été séparées depuis plus longtemps des continents, ont développé une faune et une flore uniques. La Papouasie, ancienne partie de l'Australie, est le lieu d'une faune et d'une flore uniques proches de celles de l'Australie, incluant par exemple plus de 600 espèces d'oiseaux.
L'Indonésie est seconde après l'Australie en ce qui concerne le degré d'endémisme, avec par exemple 26 % des 1 531 espèces d'oiseaux ou 39 % des 515 espèces de mammifères étant endémiques. Les 50 000 kilomètres de côtes de mers tropicales de l'Indonésie contribuent également au haut niveau de biodiversité du pays.
L'Indonésie abrite 47 grands écosystèmes naturels distincts où sont répertoriées environ 17 % des espèces de la planète ;
probablement 11 % des plantes à fleurs, 12 % des mammifères et 37 % des poissons. Parmi ces écosystèmes, figure une grande variété d'écosystèmes maritimes et côtiers comme des plages, des dunes, des estuaires, des mangroves, des récifs coralliens ou des vasières. Le naturaliste anglais Alfred Russel Wallace, décrivit une ligne de division entre la distribution des espèces asiatiques et australasiennes. À l'ouest de cette ligne, connue sous le nom de ligne Wallace, les espèces sont asiatiques, et à l'est, elles sont de plus en plus australiennes. Dans son livre de 1869, The Malay Archipelago, Wallace décrit de nombreuses espèces uniques à cette région. La région des îles se trouvant entre la ligne et la Nouvelle-Guinée est aujourd'hui appelée Wallacea.
La forte population et l'industrialisation rapide de l'Indonésie créent de nombreux problèmes environnementaux auxquels la priorité n'est pas donnée en raison de l'instabilité politique et du niveau de pauvreté du pays.
Wikipédia, article « Indonésie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Géographie physique
Données synthétiques
Selon le CIA World Factbook, l'Indonésie est constituée d'approximativement 18 000 îles. D'après des estimations du gouvernement indonésien en 2008, 922 d'entre elles sont habitées. Elle s'étend des deux côtés de l'équateur. Les quatre plus grandes îles sont Célèbes, Sumatra, Kalimantan (partie indonésienne de Bornéo) et la Nouvelle-Guinée (partagée avec la Papouasie-Nouvelle-Guinée). L'Indonésie a des frontières terrestres communes avec la Malaisie sur les îles de Bornéo et Sebatik, la Papouasie-Nouvelle-Guinée en Nouvelle-Guinée et avec le Timor oriental sur l'île de Timor. L'Indonésie a des frontières maritimes avec Singapour, la Thaïlande, Palaos, la Malaisie, les Philippines et l'Australie au sud. Jakarta est la capitale du pays, située sur l'île de Java. C'est la plus grande ville du pays, suivie par Surabaya, Bandung, Medan et Semarang. Le gouvernement a annoncé en 2019 qu'il comptait installer la capitale dans une nouvelle ville (Nusantara) qui sera construite sur l'île de Bornéo. Les raisons invoquées sont la position plus centrale et le peu de risques naturels du nouvel emplacement, ainsi que la surpopulation et l'enfoncement dans les eaux de Jakarta.
Avec ses 1 919 440 kilomètres carrés, l'Indonésie est le 16e plus grand pays du monde en superficie. Sa densité de population est de 134 habitants par kilomètre carré, ce qui la place au 79e rang mondial, Java étant l'île la plus peuplée du monde avec une densité de population de 940 habitants par kilomètre carré. Avec 4 884 mètres d'altitude, le Puncak Jaya en Papouasie est le point culminant de l'Indonésie. Le lac Toba, à Sumatra, est le plus large lac volcanique avec une étendue de 1 145 kilomètres carrés. Les fleuves les plus longs du pays sont à Kalimantan, le Mahakam et le Barito, qui servent de moyen de communication et de transport entre les différentes installations sur les rives des fleuves. L'archipel est bordé à l'ouest par l'océan Indien et à l'est par l'océan Pacifique, et comprend en son sein des mers comme la mer de Java, la mer de Banda, la mer de Célèbes ou encore la mer des Moluques.
L'Indonésie est située à la convergence de la plaque pacifique, de la plaque eurasiatique et de la plaque australienne. Il en résulte une très forte activité volcanique et des tremblements de terre fréquents. Le pays compte au moins 150 volcans actifs, dont le Krakatoa et le Tambora, tous les deux célèbres pour leurs éruptions dévastatrices au XIXe siècle. L'éruption du supervolcan Toba il y a 70 000 ans a été l'une des plus grandes éruptions de la préhistoire humaine et une catastrophe planétaire. Le pays a également dû faire face à des catastrophes naturelles importantes comme le tsunami de 2004 dont on estime les victimes à Sumatra à 167 736 personnes et le tremblement de terre de Yogyakarta de 2006.
Wikipédia, article « Indonésie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : pétrole, étain, gaz naturel, nickel, bois, bauxite, cuivre, sols fertiles, charbon, or, argent. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Le pays s'est lancé dans les années 2020 dans plusieurs projets d'intégration de la transformation de ses matières premières. Cela s'est traduit par la création de deux parcs industriels aux Moluques et sur l'île de Célèbes. Ces projets sont axés notamment sur la production d'acier inoxydable, de batteries électriques et de véhicules.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
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Emblèmes et symboles nationaux
description: deux bandes horizontales égales de rouge (en haut) et de blanc: le rouge représente le courage et le blanc pour l'histoire de la pureté: les couleurs dérivent de la bannière de l'Empire Majapahit du XIIIe au XVe siècle
garuda (oiseau mythique)
rouge, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
17e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Abigail Limuria — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Indonésie.
Broto, Willibrordus Surendra, — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Indonésie.
Filep Karma, né le 14 août 1959 à Biak (Nouvelle-Guinée néerlandaise) et mort le 1er novembre 2022 à Jayapura (Papouasie), est un militant politique indonésien,…
Jacob Rumbiak — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Indonésie.
Anis Hidayah (née le 7 novembre 1976) est une activiste indonésienne qui milite pour les droits des travailleurs migrants et s'intéresse aux questions relatives aux…
Dwi Rubiyanti Kholifah — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les…
Henry Saragih, né le 11 avril 1964 dans le kabupaten de Deli Serdang, est un paysan indonésien devenu secrétaire général de l'organisation paysanne internationale Via…
Ibnu Parna — Homme politique indonésien Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Indonésie.
Mia Krisna Pratiwi — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations…
Swietenia Puspa Lestari — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations…