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Irak

Drapeau : Irak

Asie · IQ

la République d’Irak

Histoire, mémoire et voix de Irak.

CapitaleBagdad
Languesarabe, kurde
Monnaiesdinar irakien
Superficie du territoire437 072 km²
Type de climatprincipalement désert ; hivers doux à frais avec des étés secs, chauds et sans nuages ; les régions montagneuses du nord le long des frontières iraniennes et turques connaissent des hivers froids avec des neiges parfois lourdes qui fondent au début du printemps, provoquant parfois des inondations importantes dans le centre et le sud de l'Iraq
Portrait de Nizar AmidiPrésident actuelNizar AmidiPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir12/04/2026Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 11 avril 2026

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Nizar Amidi : المكتب الإعلامي لرئيس الوزراء (يوتيوب) · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Irak dans le monde

Irak : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Irak · repère de localisation indicatif
Contour de Irak
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:37:33+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

L’Irak, en forme longue la république d'Irak ou république d'Iraq, est un pays du Proche-Orient, situé en Mésopotamie, au nord de la péninsule arabique. L’Irak est parfois appelé « le pays des deux fleuves » en arabe (بلاد الرافدين / Bilād ar-Rāfidayn, en grec ancien Μεσοποταμία / Mesopotamía, littéralement pays « entre les fleuves », en référence au Tigre et à l'Euphrate). Bagdad en est la capitale et la plus grande ville. D’une superficie de 435 052 km2, cet État a pour voisin la Turquie au nord, l’Iran à l'est, le Koweït au sud-est, l’Arabie saoudite au sud-sud-ouest, la Jordanie à l'extrême ouest et la Syrie au nord-ouest. L’Irak détient les quatrièmes plus grandes réserves de pétrole, et il est membre de l’OPEP. L’Irak actuel couvre une grande partie de la Mésopotamie, berceau de grandes civilisations parmi les plus anciennes. C’est sur les berges du Tigre, passant par Bagdad, que l’écriture cunéïforme serait née, il y a environ 5 000 ans. Aux époques achéménide, parthe et sassanide, le territoire de l’Irak (l'empire sémite de Babylone) est intégré à l’Empire perse, formant, peu avant sa conquête et son peuplement par les Arabes (au IIe siècle av. J.-C. par les Arabes de Characène et au IIIe siècle par la tribu des Banu Lakhm) et son islamisation au VIIe siècle, la province sassanide du Khvarvaran. Ce territoire fit longtemps partie de l’Empire ottoman. Il fut occupé par le Royaume-Uni après la Première Guerre mondiale, puis placé sous un régime de mandat de la Société des Nations. Durant la période du mandat britannique de Mésopotamie, l’occupant britannique fit face en 1920 à une violente insurrection. Proclamé en 1921, le royaume d'Irak obtient sa pleine indépendance en 1932. La monarchie dure jusqu'en 1958, puis plusieurs gouvernements se succèdent par des coups d'État, l’Irak oscillant entre les influences antagonistes occidentales et anti-occidentales dans le contexte de la guerre froide. Le parti Baas prend de plus en plus d’importance et permet l’arrivée au pouvoir de Saddam Hussein en 1979. Depuis, l’Irak a connu trois guerres meurtrières, des répressions sanglantes (dont celles des Kurdes et des chiites) et plus de dix ans d’embargo. Son régime, fondé à la fin des années 1960 par le Baas, a été aboli par l’invasion de la coalition menée par les États-Unis en 2003. Ce régime, en dépit de son caractère dictatorial présent dans la majorité des États du Moyen-Orient, semble avoir été populaire chez la plupart des sunnites, traditionnellement nationalistes, mais minoritaires au sein de la population irakienne. Depuis l’invasion américaine, les Kurdes ont obtenu l’autonomie d’une région au nord du pays et la politique a été dominée par les affrontements intercommunautaires, ponctués de nombreux attentats et cause de l’émigration des minorités chrétiennes et juives. Le gouvernement est actuellement dirigé par Ali al-Zaïdi.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

Le terme « Irak », adopté le 23 août 1921 pour dénommer le pays, viendrait de l'arabe 'araqa, qui signifie « fertile » ou « bien arrosé », faisant probablement référence à la fertilité des terres de la Mésopotamie. Ce nom pourrait aussi être influencé par le terme sumérien Uruk, l'une des plus puissantes cités de l'ancienne civilisation mésopotamienne. Le terme Sawad a également été utilisé au début de la période islamique pour désigner la région de la plaine alluviale du Tigre et de l'Euphrate, par contraste avec le désert arabique. En arabe, le mot Irak (العراق) peut aussi signifier « rivage, rive » ou « bord », de sorte que le nom, par étymologie populaire, en est venu à être interprété comme « escarpement » ou « haut-plateau », pouvant dénommer soit la région appelée al-'Iraq au sud et à l'est du plateau de la Jazira, soit le haut-plateau perse au sud de Téhéran.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

De l'Antiquité à l'époque moderne Période sumérienne L’Irak est un des berceaux de la civilisation. La période historique en Irak commence réellement à partir de la période d'Uruk (4000 av. J.-C. à 3100 av. J.-C.), avec la fondation d’un certain nombre de villes sumériennes et l’utilisation de pictogrammes, de sceaux-cylindres et la productions de diverses marchandises. Au IVe millénaire av. J.-C., la civilisation mésopotamienne est la civilisation qui a inventé le plus ancien système d’écriture connu, le cunéiforme. Les Sumériens dominent la Mésopotamie jusqu’à la montée en puissance de l’Empire d'Akkad (2335-2124 av. J.-C.), basé autour de la ville d’Akkad dans le centre de l’Irak. Sargon d’Akkad, le fondateur de l’empire, mène la conquête de toutes les cités-États du sud et du centre de l’Irak, subjuguant les rois d’Assyrie et unissant ainsi les Sumériens et les Akkadiens dans un seul État. Période babylonienne À partir du IIe millénaire av. J.-C., les Amorrites de langue cananéenne ont commencé à migrer vers le sud de la Mésopotamie et à y établir de petits royaumes ainsi qu’à usurper les trônes des cités-États existantes telles que Isin, Larsa et Eshnunna. En 1792 av. J.-C., Hammurabi, un roi amorrite de Babylone entrepris la conquête de Sumer, d'Akkad, d’Élam ainsi que de l'Assyrie, créant le premier empire babylonien. Après sa prise par les Hittites en 1595 av. J.-C., Babylone passa sous l'autorité d'une dynastie d'origine kassite qui stabilisa le royaume pendant environ quatre siècles. Cette période vit le début de la rivalité avec le royaume voisin situé au nord, l'Assyrie, qui marqua les siècles suivants. Après une longue période d'instabilité entre 1100 et 800 av. J.-C., la Babylonie passa sous la coupe de l'Empire néo-Assyrien pendant plus d'un siècle (728-626 av. J.-C.), avant d'initier une réaction qui aboutit à la destruction de l'Assyrie et à la formation de l'Empire néo-babylonien (626-539 av. J.-C.) par les rois Nabopolassar et Nabuchodonosor II. Cette période marque le sommet de la puissance babylonienne et le retour de la prospérité économique en Mésopotamie, caractérisée par le développement de l'économie agricole et un dynamisme culturel important, sous les auspices des souverains. C'est durant cette période que Babylone devient une vaste cité disposant de plusieurs monuments passés à la postérité (ses murailles, ses palais, sa ziggurat et ses jardins suspendus). En 586 avant l'ère commune, Nabuchodonosor II, souverain de Babylone, y déporte, après la prise de Jérusalem, 20 000 Juifs [réf. nécessaire] qui forment le noyau de la plus vieille diaspora juive au monde. Perses et Lakhmides Les vallées du Tigre et de l’Euphrate appartiennent ensuite à une succession d'empires : empires achéménide (qui apportent le zoroastrisme, religion encore présente dans certaines provinces), grec (à travers les conquêtes d’Alexandre le Grand), sassanide, Omeyyade, Abbasside. À l’époque pré-islamique, cette région est divisée entre l'empire sassanide d'un côté, qui domine le Khvarvaran, et le royaume arabe Lakhmide de l'autre, fondé par la tribu des Banu Lakhm qui a émigré du Yémen au IIe siècle et dont la capitale décorée de palais et de châteaux, Al-Hîra, sur la rive droite de l'Euphrate, est un important centre de la culture arabe, de la poésie arabe et du christianisme. Les Lakhmides ont eu une grande influence politique, religieuse et culturelle dans la région et sont restés influents jusqu'au Ve siècle. Le roi al-Nuʿman I (390-418), appelé al-Aʿwar (Le Borgne) était réputé pour être un roi bâtisseur. Ce dernier avait notamment fait construire deux palais près d'Al-Hira, le Khawarnaq et le Sadir, qui étaient considérés à l'époque médiévale comme des « merveilles du monde ». Son fils, al-Mundhir I (418-462), est célèbre pour avoir combattu les Byzantins et joué un rôle important dans les affaires politiques internes sassanides. Le prince sassanide Vahram V avait été élevé à la cour d'Al-Ḥira par al-Mundhir I, où il apprit le droit, le tir à l’arc et les arts équestres. Après l'assassinat de son frère aîné Chapour, Vahram V s'est emparé du trône sassanide face à Khosro l'Usurpateur et aux grands de Perse grâce à l’aide des Lakhmides. Al-Hira fut un centre majeur de piété et d’apprentissage chrétiens nestoriens dans le centre de l’Irak avec ses évêques, ses nombreuses églises et monastères et sa célèbre population alphabétisée de chrétiens arabes, les ʿIbād. Les ʿIbād (arabe : عِباد), furent un groupe arabe chrétien nestorien aux origines tribales diverses (principalement Tamīm, Rabīʿa et Muḍar, Azd, Iyād et Lakhm). Ces derniers ont joué un rôle important dans le développement des sciences. En tant que siège d’un évêché pour les chrétiens nestoriens, Al-Hira exerça une forte influence sur la vie religieuse de l’Orient, aidant le monothéisme chrétien à pénétrer dans la péninsule Arabique. Période islamique Avec la conquête arabe au VIIe siècle, le centre de la culture arabe en Irak est déplacé d'Al-Hîra vers Koufa dans un premier temps, puis Bagdad, qui devient la capitale du Califat abbasside, une des plus grandes villes du monde et une ville au grand rayonnement intellectuel. Sous la dynastie Abbasside, l'économie est prospère ; les villes se développent ; l’industrie, les arts et les lettres atteignent leur apogée. L'Irak produit alors de nombreux astronomes, mathématiciens, penseurs, lettrés et traducteurs tels que Al Khwarizmi, Al Jahiz, Al Kindi, Al-Hajjaj ibn Yusuf ibn Matar et Thābit ibn Qurra. Au XIIIe siècle, la Mésopotamie passe sous le contrôle mongol après la prise de Bagdad en 1258. À partir du XVIe siècle, l'Empire ottoman contrôle le territoire. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, le sud de l'Irak et l'actuel Koweït étaient un État sous protectorat portugais. Cela est né de l'invitation de la ville de Basorá, qui a préféré la protection des Portugais qui garantissaient le commerce avec l'Orient. La présence des Occidentaux a permis la défense du sud de l'Irak contre les incursions de l'Empire safavide de l'Iran actuel. Époque contemporaine Au cours de la Première Guerre mondiale, l’Irak est conquis par les Britanniques et est déclaré indépendant de l’Empire ottoman le 1er octobre 1919. Le 25 avril 1920, la Société des Nations (ancêtre de l’ONU) confie un mandat au Royaume-Uni pour administrer la Mésopotamie. Le mandat britannique de Mésopotamie, durant lequel la monarchie irakienne est proclamée, assure la transition du pays vers l'indépendance.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

À partir du XVIe siècle, l'Empire ottoman contrôle le territoire. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, le sud de l'Irak et l'actuel Koweït étaient un État sous protectorat portugais. Cela est né de l'invitation de la ville de Basorá, qui a préféré la protection des Portugais qui garantissaient le commerce avec l'Orient. La présence des Occidentaux a permis la défense du sud de l'Irak contre les incursions de l'Empire safavide de l'Iran actuel.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Le royaume d'Irak devient réellement indépendant le 3 octobre 1932, même si les Britanniques y conservent des bases militaires. Le 1er avril 1941, le régent Abdelilah ben Ali el-Hachemi, jugé trop dévoué aux intérêts du Royaume-Uni, est démis de ses fonctions à la suite d'un coup d'État, et remplacé par le gouvernement nationaliste de Rachid Ali al-Gillani, qui oriente alors la politique du royaume vers un rapprochement avec l'Allemagne dans le but d’obtenir son soutien à l'indépendance des États arabes. Les Britanniques interviennent rapidement. Le 2 juin 1941 leurs forces entrent dans Bagdad où elles réinstallent le régent et mettent en place un gouvernement pro-britannique. Pendant ce temps, les partisans de Rachid Ali al-Gillani lancent un pogrom contre la communauté juive qui, outre les pillages et les viols, fait 135 à 180 victimes juives et plus de 500 blessés. Cinq des instigateurs du coup d'État furent pendus et de nombreux autres emprisonnés dont Khairallah Talfah, un oncle de Saddam Hussein. Après la proclamation de l'État d'Israël, la communauté juive irakienne d'environ 125 000 personnes se réfugie massivement en Israël, à la suite du climat d'insécurité qu'elle subit alors en Irak. En 1946, d'importantes grèves secouent Kirkouk. Les protestataires dénoncent les conditions de travail ainsi que la domination britannique sur l’entreprise pétrolière. Les chefs politiques des partis progressistes sont emprisonnés. En 1948, lorsque le gouvernement signe un nouveau traité d’alliance avec le Royaume-Uni, des manifestations massives se produisent. La monarchie perd pendant quelques jours le contrôle des rues. La loi d’état d’urgence est aussitôt appliquée et Nouri Saïd, vétéran de la monarchie qui a déjà assumé de nombreuses fois la direction du gouvernement, revient au pouvoir et verrouille la scène publique autour de lois anticommunistes. Le secrétaire général du Parti communiste irakien, Youssouf Salman, est pendu et les journaux sont censurés. Dès 1954, appartenir au Parti communiste entraine la déchéance de nationalité. L'immense pauvreté des campagnes pousse nombre de paysans à rejoindre les banlieues urbaines et entraine quelques tensions sociales. Dans le contexte de la guerre froide, le royaume d'Irak entre dans le pacte de Bagdad en 1955 et se lie aux États-Unis. L'alliance du gouvernement avec les États occidentaux favorise le développement de l'armée. Le 14 juillet 1958, la monarchie hachémite est renversée et le général Kassem prend le pouvoir par un coup d’État. Le Comité des officiers libres proclame la République lors du premier coup d’État du parti Baas, parti de la Renaissance arabe et socialiste, allié avec un groupe d’officiers nationalistes. Le nouveau gouvernement bénéficie du soutien des exilés kurdes (dont il avait permis le retour) et du Parti communiste. Nombre de réformes sont adoptées dans les semaines qui suivent : réforme agraire, aides aux familles pauvres, plans urbains, etc..

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Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Jusqu'en 2003, l'Irak était officiellement une république depuis le début des années 1960, gouvernée par Saddam Hussein depuis le 16 juillet 1979. L'attaque menée par les États-Unis et le Royaume-Uni soutenue par plusieurs dizaines de pays a entraîné le renversement du gouvernement de Saddam Hussein et la présence des armées étrangères coalisées. Gouvernement provisoire D'avril 2005 à mai 2006, le pouvoir est détenu par le gouvernement de transition dirigé par le chiite Ibrahim al-Jaafari. Jalal Talabani, le nouveau président irakien intérimaire, est un important dirigeant kurde, favorable à la scission de l'Irak en trois entités distinctes, idée considérée comme totalement inacceptable par la minorité sunnite. Les chiites ont toutefois une position intermédiaire, préférant quant à eux créer un État fédéral. Élections législatives de janvier 2005 Le scrutin du 30 janvier 2005 proposait l'élection d'une assemblée nationale constituante, composée de 275 sièges. La journée du vote fut marquée par des attentats ayant tué 36 personnes dont 30 civils. Le taux de participation s'établit à 58 % (8 456 266 votants). La Commission de rédaction de la Constitution, qui a écrit la loi fondamentale de l'Irak avant le 15 août 2005, réunit 55 membres dont 25 sunnites. Elle est proposée à l'approbation du peuple le 15 octobre 2005 : 61 % des citoyens ont participé à cette consultation démocratique, malgré les tentatives d'intimidation qui ont fait quatre morts dans tout le pays. Les résultats sont connus le 24 octobre 2005 : la Constitution est acceptée par 78 % des suffrages exprimés. Élections législatives de décembre 2005 Une fois la constitution approuvée, l'élection de la chambre basse (Conseil des représentants), en décembre 2005 devait mettre en place une assemblée nationale permanente et un gouvernement qui ne soit plus de transition. Les élections de décembre 2005 sont marquées par la victoire de l'Alliance irakienne unifiée, avec un taux de participation de près de 80 %. En mai 2006, Nouri al-Maliki est investi Premier ministre à la tête d'un gouvernement de coalition. Le mandat des députés est de 4 ans et devait se terminer fin 2009. Élections législatives de 2010 Les élections législatives de 2010 sont marquées par un taux de participation de près de 63 %, malgré des menaces d'attentats contre les bureaux de vote, et une série d'attentats faisant 40 morts le jour du scrutin. Les résultats montrent l'importante remontée des sunnites par la victoire de la coalition laïque du Mouvement national irakien (25,8 %), suivie de près par la Coalition de l'État de droit du Premier ministre Nouri al-Maliki (25,7 %), et le déclin relatif de l'Alliance irakienne unifiée (19 %).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Le produit intérieur brut (PIB) par habitant de l’Irak s’élève à environ 5 900 dollars courants en 2022, contre des niveaux très faibles au début des années 2000 après une décennie marquée par la guerre du Golfe et les sanctions internationales. Après l’effondrement économique du début des années 1990, l’économie irakienne a connu une phase de reprise rapide au milieu des années 2000, notamment après l’invasion de 2003. Le taux de croissance du PIB a atteint environ 17 % en 2005 et 6 % en 2006, porté principalement par la reprise de la production pétrolière. Le PIB nominal est ainsi passé d’environ 18 milliards de dollars en 2002 à plus de 47 milliards en 2006. Depuis lors, la croissance économique reste fortement dépendante du secteur des hydrocarbures, qui représente plus de 85 % des recettes publiques et environ 90 % des exportations. L’Irak possède l’une des plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 145 milliards de barils. La production pétrolière a fortement augmenté au cours des années 2010, faisant de l’Irak l’un des principaux producteurs de l’OPEP. Début 2019, selon l'AIE le pays est 5e producteur et exportateur mondial, et le 2e producteur au sein de l'OPEP. Sa capacité de production serait de 4,6 Mb/j, mais en mars 2019, seuls 3,4 Mb/j ont été exportés, afin de soutenir le cours du pétrole (qui pourrait aussi remonter à cause des sanctions américaines sur le pétrole iranien). Toujours selon l'Agence, si les investissements étrangers se font, si une stabilité géopolitique du pays le permet et que le pays gère ses pénuries d'eau, il pourrait devenir en 2030 le 4e producteur mondial de pétrole en produisant alors environ 6 millions de barils/jour, dont 4,4 destinés à l'export. Au début des années 2020, le pays se classe parmi les cinq premiers producteurs mondiaux, avec une production avoisinant 4 à 4,5 millions de barils par jour. Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’Irak dispose d’un potentiel de croissance significatif, mais celui-ci dépend de la stabilité politique, des investissements étrangers et de la gestion des ressources en eau. Malgré cette richesse pétrolière, l’économie irakienne reste marquée par des déséquilibres structurels. Le secteur privé demeure limité et le chômage, en particulier chez les jeunes, reste élevé (environ 14 % en 2021). Le sous-emploi et l’importance du secteur informel contribuent à une fragilité persistante du marché du travail. Les infrastructures demeurent insuffisantes, notamment dans le secteur de l’électricité, où la production reste inférieure à la demande, entraînant des pénuries chroniques. Une part significative de l’approvisionnement électrique dépend des importations d’énergie en provenance de l’Iran. Par ailleurs, environ 25 % de la population vit sous le seuil de pauvreté national, malgré les revenus pétroliers.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

économie du Moyen-Orient fortement dépendante du pétrole; viabilité budgétaire soumise à des fluctuations des prix du pétrole; confiance croissante de la population dans les conditions économiques; dépendance à l'importation pour la plupart des secteurs; problèmes persistants de corruption, de marchés informels, d'accès aux banques et de fragilité politique Banque mondiale : PIB nominal de 254 367 293 538 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 166 743 557 748 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Le système éducatif irakien est dirigé et contrôlé par l’État qui finance en totalité tous les domaines de l’éducation. L’arabe est la première langue d’enseignement dans tous les établissements publics, tandis que le kurde est considéré comme la première langue d’enseignement dans les régions kurdes. À Mossoul, l’enseignement du français a commencé en 1991 dans la mesure où les élèves étaient libres de choisir son apprentissage. L'Irak reçoit en 1982 le prix de l'UNESCO pour ses efforts dans la lutte contre l'analphabétisme (le taux d’alphabétisation des femmes, de 87 % en 1986, est alors le plus élevé de la région). Celui-ci s'étend pourtant à nouveau dans les années 1990 en raison du poids des sanctions économiques. Selon un rapport de l’UNICEF paru en 2018, la majorité des enfants défavorisés ne reçoivent « aucune aide gouvernementale », ce qui tend à creuser les écarts et les inégalités. En matière d’éducation notamment, où les besoins restent « immenses » après des années de conflit. La moitié des écoles publiques irakiennes nécessitent une sérieuse réhabilitation et le pays aurait besoin de 7 500 écoles supplémentaires. En outre, « une école sur trois fonctionne par quarts multiples, ce qui réduit le temps d’apprentissage des enfants ». 92 % des enfants sont inscrits à l’école primaire, mais seuls un peu plus de la moitié des enfants défavorisés finiront le cycle primaire. L’écart se creuse plus encore dans l’enseignement secondaire et supérieur, « où moins d’un quart obtiennent leur diplôme (23 %), contre les trois quarts des enfants issus de milieux plus aisés (73 %) ». D'autre part, seuls 40 % des enfants sont entièrement vaccinés, et moins de 40 % de la population a accès à l’eau potable à domicile, ce qui expose les enfants à un risque grave de maladies d’origine hydrique.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation d'organisations internationales (membres, non titulaires d'une charge individuelle): ABEDA, AFESD, AIIB, AMF, CAEU, CICA, ITI (pays conforme), FAO, G-77, AIEA, IBRD, OACI, ICRM, IDA, BID, FIDA, IFC, IFRCS, OIT, FMI, OMI, IMSO, Interpol, CIO, UIP, ISO, ITSO, UIT, LAS, MIGA, NAM, OAPEC, OCI, OIAC, OPEP, PCA, ONU, CNUCED, UNESCO, ONUDI, OMT, UPU, OMD, OMS, OMS, OMPI, OMM, OMC (observateur)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

La culture irakienne est fondée sur un grand nombre de juxtapositions à la suite des apports des différentes civilisations qui se sont développées en Irak (sumériennes, assyriennes, ninivites et musulmanes, sans compter les multiples influences perses, grecques, romaines, mongoles, ottomanes, européennes, etc.) ainsi qu'une mosaïque de religions (chrétiennes, juives, et musulmanes, etc.). L'Irak fut au cours de son histoire un carrefour exceptionnel où se créèrent et se rencontrèrent de nombreuses civilisations. Cela apporta de nombreuses superpositions de couches culturelles à cet État. Sa culture est donc imprégnée fortement de cette mosaïque culturelle. Nabuchodonosor II apporta une certaine forme de monothéisme. On trouve toujours en Irak des zoroastriens, traces de la lointaine présence perse. Les Arabes apportèrent la religion musulmane, etc. La société irakienne possède différents niveaux de clivages culturels, politiques, religieux et claniques d'une très grande complexité, qu'il est au minimum indispensable de connaître pour pouvoir un peu comprendre l'évolution de la situation dans ce pays. L'Irak moderne du XXe siècle a été très productif intellectuellement et artistiquement : œuvres de M'aruf al-Rusafi et de Jabra Ibrahim Jabra, création des Beaux-Arts par Faiq Hassan en 1939, œuvres révolutionnaires du peintre et sculpteur Jawad Saleem, architectures modernes de Rifat Chadirji, Qahtan Madfai, Qahtan Awni, Jaafar Allawi, Midhat et Ali Madhloom, etc. Creuset du modernisme au Moyen-Orient dans les années 1950, Bagdad a attiré les plus grands architectes internationaux et compte notamment aujourd'hui des réalisations de Walter Gropius, Gio Ponti, Werner March, Le Corbusier, Josep Lluís Sert. Bagdad est aussi la ville natale de l'architecte irako-britannique Zaha Hadid, figure du mouvement déconstructiviste et première femme à obtenir le prix Pritzker en 2004.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Le film documentaire On the banks of the Tigris de Masha Emerman (2012) est consacré à l'histoire de la musique irakienne. Musique irakienne Musique irakienne (rubriques) Musiciens irakiens Chanteurs irakiens

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture irakienne », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

La population de l'Irak lors de sa création en 1920 est estimée à 3 millions d'habitants, les estimations actuelles sont 38 146 025 habitants en juillet 2016 selon le The World Factbook de la CIA. En 2009, le Fonds monétaire international estimait sa population à 31 234 000. Arabes (88 %) (sunnites : 17 %, chiites : 77 %, minorité chrétienne) Kurdes (11 %, sunnites en majorité et minorité yézidie) Turkmènes, Assyriens et autres (1 %) Un recensement devait avoir lieu en octobre 2009 (le premier depuis 22 ans) mais il a été reporté à une date ultérieure non précisée. Le nombre d'Irakiens ayant quitté leur pays à la suite de la guerre d'Irak (depuis 2003) est estimé à deux millions début 2007, même chiffre pour l’ambassade de France au Danemark (1,8 million fin 2006). En 2024, l'UNHCR compte 1 098 913 déplacés intérieurs répartis en large majorité au nord du pays, dans les gouvernorats de Ninewa, Duhok et Erbil (voir carte ci-contre). Parmi les ethnies minoritaires : Afro-Irakiens, Ajam (Perses), Arabes des marais, Arméniens, Assyriens, Baha'is, Bédouins, Chaldéens, Chrétiens arabes, Circassiens, Doms, Juifs, Kaka'is, Kurdes, Kurdes Feylién, Lors, Mandéens, Palestiniens, Roms, Sabéens, Shabaks, Turkmènes, Yezidis, etc. Religions L'Irak est un pays majoritairement musulman. Les chiites constituent plus de la moitié de la population (55%), et sont présents surtout dans le sud et dans le quartier de Sadr City à Bagdad. Le représentant le plus important de la communauté chiite est l'ayatollah Ali al-Sistani particulièrement influent depuis le renversement du gouvernement de Saddam Hussein. Les sunnites sont présents quant à eux dans le centre (région de Bagdad ainsi qu'en Assyrie), auxquels il faut rajouter des groupes plus ou moins nombreux de pratiquants du yézidisme, du mandéisme, et du zuisme (néopaganisme mésopotamien). Les chrétiens (notamment la communauté chaldéenne), estimés à plus d'1 million avant 2003, sont depuis l'objet de nombreuses persécutions, et les deux tiers d'entre eux ont émigré dans la décennie suivante, la tendance se poursuivant avec l'émergence de l'État islamique. Ainsi, alors qu'ils étaient 1,5 million sous la présidence de Saddam Hussein, ils ne seraient plus que 150 000 en 2024. Les Yézidis étaient environ 550 000 avant 2016, mais avec le passage de l'État islamique, 100 000 se seraient exilés en d'autres pays, et environ 10 000 seraient portés disparus. De nos jours, les Yézidis seraient environ 430 000 en Irak, surtout dans le Sinjar, au Kurdistan. Avant 2003, sous le régime de Saddam Hussein, il était difficile d'avoir des estimations sur le nombre de Yézidis en Irak. Le chiffre de 60 000 Yézidis pratiquants circulaient régulièrement, mais le régime de Saddam Hussein indiquait des chiffres très bas. Il avait indiqué, par exemple, qu'il ne restait plus que moins de 3 500 adeptes du yézidisme en Irak : cette estimation était cependant jugée peu crédible. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

L'Irak abrite sept écorégions terrestres : la steppe forestière des monts Zagros, la steppe du Moyen-Orient, les marais mésopotamiens, les forêts de conifères, de sclérophylles et de feuillus de la Méditerranée orientale, le désert d'Arabie, le désert d'arbustes mésopotamiens et le désert et le semi-désert nubo-sindien du sud de l'Iran.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

L'Irak se situe entre les latitudes 29° et 38° N et les longitudes 39° et 49° E (une petite zone se trouve à l'ouest de 39°). S'étendant sur 437 072 km2, c'est le 58e plus grand pays du monde. L'Irak a un littoral mesurant 58 km sur le nord du golfe Persique. Deux grands fleuves, le Tigre et l'Euphrate, coulent vers le sud à travers l'Irak et dans le Chatt-el-Arab, puis le golfe Persique. Flanquant cet estuaire se trouvent des marais, semi-agricoles. Beaucoup ont été drainés dans les années 1990. Entre les deux fleuves principaux se trouvent des plaines alluviales fertiles, car les fleuves transportent environ 60 000 000 m3 de limon annuellement au delta. La partie centrale du sud, qui s'amincit légèrement au profit des autres pays, est couverte d'une végétation naturelle marécageuse mélangée à des rizières et elle est humide, par rapport au reste des plaines. L'Irak occupe l'extrémité nord-ouest de la chaîne de montagnes Zagros et la partie orientale du désert syrien. Les déserts rocheux couvrent environ 40 % de l'Irak. 30 % du territoire est montagneux avec des hivers très froids. Le nord du pays est majoritairement composé de montagnes ; le point culminant étant à 3 611 m, connu localement sous le nom de Cheekah Dar (tente noire). L'Irak abrite sept écorégions terrestres : la steppe forestière des monts Zagros, la steppe du Moyen-Orient, les marais mésopotamiens, les forêts de conifères, de sclérophylles et de feuillus de la Méditerranée orientale, le désert d'Arabie, le désert d'arbustes mésopotamiens et le désert et le semi-désert nubo-sindien du sud de l'Iran.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Irak », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : pétrole, gaz naturel, phosphates, soufre. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Produits agricoles: blé, dattes, maïs, tomates, seigle, raisins, lait, poulet, pommes de terre, fruits (2023) Industries: pétrole, produits chimiques, textiles, cuir, matériaux de construction, transformation des aliments, engrais, fabrication/traitement des métaux Production pétrolière totale: 4,448 millions de bbl/jour (2023 est.) production: 10,537 milliards de mètres cubes (2023 est.) Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes horizontales égales de rouge (en haut), blanc et noir; le Takbir (expression arabe signifiant "Dieu est grand") en écriture arabe verte est centré dans la bande blanche signification: les couleurs viennent du drapeau de libération arabe et se présentent pour l'oppression (noir) surmontée par la lutte sanglante (rouge), à remplacer par un avenir brillant (blanc) histoire: le Conseil des représentants a approuvé ce drapeau en 2008 comme un compromis remplaçant le drapeau Ba'thist SADDAM-era aigle doré rouge, blanc, noir

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

53e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
2025254,367,293,538.46
2024279,641,257,615.39
2023268,881,051,643.55
2022287,372,232,137.93
2021209,691,945,713.10
2020180,898,797,516.87
2019233,636,097,800.34
2018227,367,469,034.03
2017187,217,660,050.68
2016166,743,557,747.67

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20255,409.68
20246,073.61
20235,965.32
20226,520.73
20214,868.49
20204,295.19
20195,671.86
20185,646.69
20174,759.28
20164,334.42

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
2025-2.16
2024-1.55
20230.52
20227.96
20211.50
2020-12.04
20195.51
20182.63
2017-1.82
201613.79

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202547,020,774.00
202446,042,015.00
202345,074,049.00
202244,070,551.00
202143,071,211.00
202042,116,605.00
201941,192,171.00
201840,265,624.00
201739,337,353.00
201638,469,627.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Mawtini

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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