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Italie

Drapeau : Italie

Europe · IT

République italienne

Histoire, mémoire et voix de Italie.

CapitaleRome
Languesitalien
Monnaieseuro
Superficie du territoire302 068 km²
Type de climatprincipalement méditerranéennes ; alpine dans le nord lointain ; chaud, sec dans le sud
Portrait de Sergio Mattarella
Crédit photoOfficial Photo · Attribution · Source de l’image
Président actuelSergio MattarellaPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir03/02/2015Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 31 janvier 2015

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Sergio Mattarella : Official Photo · Attribution · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

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Situer Italie dans le monde

Italie : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Italie · repère de localisation indicatif
Contour de Italie
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:38:02+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

L'Italie (en italien : Italia /iˈtaːlja/ ), en forme longue la République italienne (en italien : Repubblica Italiana /reˈpubblika itaˈljaːna/), est un État souverain d'Europe du Sud. Son territoire comprend une partie continentale, une péninsule située au centre de la mer Méditerranée ainsi qu'une partie insulaire constituée par les deux plus grandes îles de cette mer, la Sicile et la Sardaigne, et d'autres îles plus petites. Elle est rattachée au reste du continent par le massif des Alpes. Le territoire italien correspond approximativement à la région géographique homonyme. Le pays possède des frontières terrestres avec la France, la Suisse, l'Autriche et la Slovénie ainsi que des frontières internes avec Saint-Marin et le Vatican. En 2025, l'Italie compte 58 934 177 habitants et a une superficie de 302 073 km2. L'Italie apporte une contribution fondamentale à la civilisation occidentale : elle est notamment le berceau de la civilisation étrusque, de la Grande-Grèce et de la civilisation romaine dans toutes ses phases — monarchie, République et Empire —, ainsi que de la chrétienté occidentale structurée autour de la papauté ; elle fut aussi, au Moyen Âge, l'un des principaux foyers de renaissance de la civilisation urbaine européenne à travers les communes et les républiques maritimes, avant de devenir celui de l'humanisme et de la Renaissance. Existant en tant qu'État unitaire depuis 1861 à la suite du Risorgimento (Renaissance ou Résurrection) mené par le royaume de Sardaigne, l'Italie a connu sous le régime fasciste une dictature de 1922 à 1943, issue d'un mouvement politique né en Italie et qui s'est ensuite diffusé en Europe ; elle est une république parlementaire depuis l'abolition par référendum de la monarchie italienne en 1946. L'Italie est, en ce début de XXIe siècle, la huitième puissance économique mondiale et troisième économie de la zone euro. Elle est membre fondateur du Conseil de l’Europe, de l'ONU, de l'Union européenne, de l'Union latine, de l'OTAN, de l'OCDE, du G7 et de l'OMC.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

Au Ve siècle av. J.-C. le nom « Italia » désigne à l'origine une partie seulement de ce qui est maintenant l'Italie du Sud. Selon Antiochos de Syracuse, c'est la partie du sud de la péninsule (Bruttium), l'actuelle région italienne de la Calabre habitée par les Italoi (et plus précisément l'isthme de Catanzaro). Avant le IIe siècle av. J.-C. et l'historiographe grec Polybe, on appelle Italie le territoire compris entre le détroit de Messine et les Apennins septentrionaux, puis lui et son contemporain romain Caton l'Ancien étendent le concept territorial de la péninsule jusqu'à l'arc alpin. C'est sous le règne de l'Empereur Auguste (Ier siècle av. J.-C.) que le terme a été étendu officiellement pour couvrir la péninsule jusqu'aux Alpes, unifiant ainsi la zone géographique italienne et unifiant pour la première fois l'ensemble du peuple ethnoculturel italique qui y vivait. La Sicile, la Sardaigne et la Corse ne font pas partie de l'Italie à cette époque, et ce jusqu'au IIIe siècle, conséquence des réformes administratives de Dioclétien, même si leurs rapports culturels étroits avec la péninsule permettent de les considérer comme partie intégrante de l'Italie. Selon la mythologie grecque, le nom Italia est issu d'Italos, fils de Telegonos et de Pénélope, roi des Œnôtres ou Œnotriens, royaume correspondant à une partie de la Calabre et de la Basilicate, allant jusqu'à Tarente au sud : « Italos devint un législateur si apprécié pour sa justice et sa manière de gouverner, que son peuple appela ses territoires du nom d'Italie en son honneur, en sa mémoire ». Une des plus anciennes inscriptions faisant apparaître le mot Italie sous la forme ITALIA se trouve sur une monnaie datant du Ier siècle av. J.-C., retrouvée dans l'ancienne Corfininium dans les Abruzzes, capitale de la Confédération italique. La monnaie avait été frappée par la confédération des peuples italiques, en guerre contre Rome pour obtenir la citoyenneté romaine (Guerre sociale). Le taureau était un symbole fort dans les royaumes italiques et était souvent dépeint donnant un coup de corne à la louve romaine, symbole provocant de l'Italie libre pendant la Guerre sociale (Rome) au Ier siècle av. J.-C. Le terme même d'Italia évolue pendant l'Antiquité. Pour les Grecs, il s'agissait seulement du royaume voisin d'Italos. Une origine populaire rapproche l'étymologie à un épisode de la mythologie grecque des travaux d'Héraclès. En effet, après avoir volé les cent quinze bœufs de Géryon, le héros mena le troupeau le long des côtes italiennes, lorsqu'un taureau s'échappa jusqu'en Sicile. Héraclès l'y retrouva et appela le pays Italia. Une autre version grecque emploie les termes Ouitalia et Ouitalios, en les rapprochant du grec ancien : υίταλος : « bétail ». Il est possible que les ítalos aient pris le nom de leur richesse, le bétail, dans des rituels de « printemps sacré » par lesquels ils célébraient les lieux où ils se sont finalement installés.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

Antiquité Avant et pendant Rome Avant le développement de Rome, l'Italie était composée de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-européennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du Néolithique. Sur ces cultures qualifiées d'autochtones, empiétaient : au sud, les florissantes colonies grecques de la Grande-Grèce, à partir du VIIIe siècle av. J.-C. par exemple Syracuse, Agrigente et Sélinonte ; au centre, des peuples italiques, venus d'Europe centrale à l'âge du bronze, proches des Celtes : Osques, Sabins, Samnites, Latins, Ombriens, , etc. ; la civilisation étrusque, non-indo-européenne, qui, selon les sources, serait autochtone ou venue d'Asie Mineure ; au nord, les Vénètes, les Ligures et les Celtes, ces derniers arrivés plus tardivement de Bohême, occupent la plaine du Pô, appelée ensuite Gaule cisalpine. Sous la République romaine, la limite nord de l'Italie s'arrête à la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis - puis en -59 le Rubicon - et Magra. En -42, la Cisalpine est réunie à l'Italie qui s'arrête désormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixée au trophée des Alpes mais est ensuite déplacée. Rome attribue la citoyenneté romaine à l'ensemble des Italiens dès -89, elle ne l'étend à tout l'Empire que trois siècles plus tard (édit de Caracalla, 211-212). Rome et son empire Selon la légende, la fondation de Rome est due à Romulus et Rémus au milieu du VIIIe siècle av. J.-C. La civilisation de Rome connut une première phase d'expansion sous le gouvernement des rois de Rome, qui sont également les fondateurs symboliques de nombreuses institutions romaines. L'unification de la péninsule est conduite à l'époque de la République. Après la victoire de Rome contre Carthage lors de la première guerre punique, les principales îles de la Méditerranée occidentale passèrent également sous le contrôle de Rome. Les deuxième et troisième guerres puniques lui assurèrent le contrôle de tout le pourtour du bassin occidental de la Méditerranée. Au Ier siècle av. J.-C., Rome domine une grande partie du bassin méditerranéen, mais après la mort de Jules César, le 15 mars 44 av. J.-C., la République sombre dans la troisième guerre civile de son histoire. Son successeur, fils adoptif par testament et petit-neveu, Octave, futur empereur Auguste, d'abord fort mal préparé à mener sa conquête du pouvoir arrive à éliminer progressivement ses rivaux : en 42 av. J.-C., une coalition des forces octaviennes et antoniennes détruit les forces des tyrannicides dans la plaine de Philippes en Macédoine, en 36 av. J.-C. il soumet Sextus Pompée, alors maître des îles tyrrhéniennes, et se débarrasse de son ancien collègue triumvir Lépide. Enfin en 31 av. J.-C. il affronte et défait la flotte de Marc Antoine et Cléopâtre VII à la bataille d'Actium, ce qui fait de lui le maître de l'Empire romain. À partir de janvier 27 av. J.-C., faisant mine de restaurer la République dans son fonctionnement traditionnel, il la transforme progressivement en Empire (son « règne » est une période nommée par les historiens le Principat) et met ainsi fin à de longues années d'instabilité politique. Son régime se fonde sur un consensus : le désir de paix sociale après trois guerres civiles destructrices. Le gouvernement des territoires contrôlés par Rome évolue et s'améliore relativement par rapport à ce qu'étaient les pratiques de gestion républicaine. Le fer de lance de la gestion est le respect des cultures locales (par exemple le respect scrupuleux des traditions religieuses de chaque province), des formes d'autonomies (les premières à en bénéficier furent les anciennes cités-États de Grèce) qui s'approfondissent et s'étendent au fur et à mesure que la romanisation des provinciaux progresse et le développement économique favorisé par la réalisation de grandes infrastructures et surtout la Pax Romana. L'empire est composé de la péninsule italienne (où se trouve la métropole impériale) et des provinces romaines (territoires situés à l'extérieur de la péninsule). Juridiquement le territoire de l'Italie était assimilé à celui de la ville de Rome, ses habitants libres étaient tous citoyens romains grâce au droit du sol (jus soli). Les citoyens romains pouvaient servir dans les légions mais avaient aussi beaucoup de privilèges sociaux par rapport aux non-citoyens. Le programme politique des empereurs était d'intégrer de plus en plus les provinces à la civilisation romaine, ceci, au fil des siècles, a eu comme conséquence une perte progressive de l'hégémonie de l'Italie sur les provinces. Aux IIIe et IVe siècles, l'Empire romain se transforme, de facto, d'un « empire colonial » à un empire universel où tous les hommes libres étaient citoyens d'une même nation. La date charnière de cette transformation est l'Édit de Caracalla de 211 qui octroie la citoyenneté romaine à tout homme libre de l'Empire, mesure qui fut précédée de très nombreux octrois soit à titre individuel, soit à titre collectif au cours des premiers siècles de l'Empire. À cette époque, les légionnaires sont principalement recrutés parmi les citoyens romains issus des provinces, notamment d'Illyrie et de Thrace. Si l'apogée territoriale et économique de l'Empire couvre les Ier et IIe siècles, le IIIe siècle marque quant à lui une période sombre appelée Anarchie militaire ou Troubles de l'Empire, marquée par des crises politiques à répétition, sur fond d'invasions barbares régulières. Les empereurs se succèdent au gré des coups d'État ou des assassinats politiques. C'est seulement l'arrivée de Dioclétien au pouvoir, en 284, qui met en place le système de la Tétrarchie, et qui met fin à une instabilité préjudiciable pour l'Empire : grossièrement, ce système se fonde sur un partage territorial de l'Empire entre deux empereurs nommés les « Augustes », assistés de deux « dauphins » qui portent le titre de « César ». Ce système qui divise l'empire le rend paradoxalement plus apte à répondre aux incursions ennemies (chaque part se défend elle-même et prête renfort à sa consœur). Ce système est une tentative pour faire abstraction du système de succession héréditaire, mais qui ne survivra pas à la disparition politique de son fondateur. En 305, d'un commun accord, les deux Auguste (Dioclétien lui-même et son homologue Maximien) quittent le pouvoir et se retirent de la vie politique. La Tétrarchie n'y survit pas et les règles de succession dynastique reprennent le dessus avec l'arrivée de la dynastie des Constantiniens.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé : Antiquité Avant et pendant Rome Avant le développement de Rome, l'Italie était composée de plusieurs cultures et civilisations, pour la plupart indo-européennes (Italiotes ou italiques), sur un substrat ligure du Néolithique. Sur ces cultures qualifiées d'autochtones, empiétaient : au sud, les florissantes colonies grecques de la Grande-Grèce, à partir du VIIIe siècle av. J.-C. par exemple Syracuse, Agrigente et Sélinonte ; au centre, des peuples italiques, venus d'Europe centrale à l'âge du bronze, proches des Celtes : Osques, Sabins, Samnites, Latins, Ombriens, , etc. ; la civilisation étrusque, non-indo-européenne, qui, selon les sources, serait autochtone ou venue d'Asie Mineure ; au nord, les Vénètes, les Ligures et les Celtes, ces derniers arrivés plus tardivement de Bohême, occupent la plaine du Pô, appelée ensuite Gaule cisalpine. Sous la République romaine, la limite nord de l'Italie s'arrête à la Gaule cisalpine, au niveau des fleuves Aesis - puis en -59 le Rubicon - et Magra. En -42, la Cisalpine est réunie à l'Italie qui s'arrête désormais aux Alpes. Cette dernière limite est fixée au trophée des Alpes mais est ensuite déplacée. Rome attribue la citoyenneté romaine à l'ensemble des Italiens dès -89, elle ne l'étend à tout l'Empire que trois siècles plus tard (édit de Caracalla, 211-212). Rome et son empire Selon la légende, la fondation de Rome est due à Romulus et Rémus au milieu du VIIIe siècle av. J.-C. La civilisation de Rome connut une première phase d'expansion sous le gouvernement des rois de Rome, qui sont également les fondateurs symboliques de nombreuses institutions romaines. L'unification de la péninsule est conduite à l'époque de la République. Après la victoire de Rome contre Carthage lors de la première guerre punique, les principales îles de la Méditerranée occidentale passèrent également sous le contrôle de Rome. Les deuxième et troisième guerres puniques lui assurèrent le contrôle de tout le pourtour du bassin occidental de la Méditerranée. Au Ier siècle av. J.-C., Rome domine une grande partie du bassin méditerranéen, mais après la mort de Jules César, le 15 mars 44 av. J.-C., la République sombre dans la troisième guerre civile de son histoire.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

17 mars 1861

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

Organisation constitutionnelle Avant l'unification de l'Italie, la péninsule était divisée en plusieurs États indépendants, chacun ayant sa propre structure constitutionnelle. Parmi les principaux États, on trouvait le royaume de Sardaigne, les États pontificaux, le royaume des Deux-Siciles, le grand-duché de Toscane, le duché de Parme, et le duché de Modène. Le royaume de Sardaigne, dirigé par la maison de Savoie, adopta le Statut albertin en 1848, établissant une monarchie constitutionnelle avec une certaine liberté de presse et de religion. Les États pontificaux, gouvernés par le Pape, étaient une théocratie où le pouvoir temporel et spirituel était centralisé dans les mains du Pape. Le royaume des Deux-Siciles, couvrant le sud de l'Italie et la Sicile, était une monarchie absolue jusqu'en 1848, quand une brève période constitutionnelle fut instaurée, avant de retourner à l'absolutisme. Le grand-duché de Toscane et les duché de Parme et de Modène étaient également des monarchies, souvent influencées par les grandes puissances européennes, notamment l'Autriche. Ces États avaient des niveaux variés de réformes et de libertés civiles, avec des constitutions allant de la monarchie absolue aux chartes constitutionnelles limitées. L'absence d'unité et les différences entre ces systèmes ont été des facteurs déterminants pour les mouvements nationalistes et révolutionnaires du Risorgimento, qui ont finalement conduit à l'unification de l'Italie sous la couronne de Victor-Emmanuel II de Savoie en 1861. Sous le royaume d'Italie, le Statut albertin faisait office de constitution flexible. Adopté en 1848 par Charles-Albert de Sardaigne, cette charte constitutionnelle, initialement destinée au royaume de Sardaigne, est devenue la loi fondamentale du royaume d'Italie unifié en 1861. Contrairement aux constitutions rigides, le Statut pouvait être amendé par des procédures législatives ordinaires, ce qui permettait une certaine adaptabilité au fil du temps. Le Statut albertin est resté en vigueur jusqu'en 1948, date à laquelle il a été remplacé par l'actuelle Constitution, marquant une transition vers une forme de gouvernement républicaine et un cadre démocratique moderne. En effet, l'ordre juridique italien contemporain trouve sa source dans la Constitution, promulguée en 1947 et entrée en vigueur en 1948. En vertu de son Article 1er, l'Italie est une république démocratique fondée sur le travail, la souveraineté étant exercée par le peuple dans les formes et les limites ainsi prévues. La Constitution consacre les droits et libertés fondamentaux reconnus en droit interne, la suprématie de l'État de droit ainsi que la séparation des pouvoirs entre l'exécutif, le législatif et le judiciaire (respectivement confiés au Gouvernement, au Parlement et à la magistrature). Le Président de la République italienne (it.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

L'Italie est membre du G7. Elle est la huitième puissance économique du monde en 2018 et est avec la France l'un des plus grands exportateurs mondiaux de produits de luxe. En octobre 2024, l'Italie est devenue le 4e exportateur mondial derrière la Chine, les États-Unis, l'Allemagne. Elle est classée en 27e position pour l'indice mondial de l'innovation en 2026. L'économie italienne a des dimensions européennes : produits agricoles (huile, fruits, vinaigre balsamique, fromages, pâtes), produits industriels (voitures), vêtements (deuxième rang mondial), services (tourisme : avec 74 millions de touristes selon l'ISTAT, l'Italie se classe comme le deuxième pays le plus visité au monde, derrière l'Espagne). L'Italie est la quatrième puissance européenne (49 pays), son produit brut étant de 2 256 milliards de dollars (USD) en 2023 et 3e puissance de l'Union Européenne derrière l'Allemagne et la France. Les régions du nord, notamment la Lombardie et l'Émilie-Romagne, ont un des PIB par habitant les plus élevés de l'Union européenne (30 200 euros par habitant en 2018) et comparable à celui de l'Île-de-France ou de la région de Londres. En revanche, les régions méridionales accusent toujours un retard économique notable par rapport aux régions du nord. Le taux de chômage en 2007 était de 5,6 % mais varie selon les régions, notamment entre le nord (3 %) le centre (6 %) et le sud (15 %) du pays. En décembre 2017, le chômage était à 10,8 %. La pension des retraités italiens se calcule depuis 1996 au prorata des cotisations versées tout au long de la carrière, et indexée sur l'espérance de vie. Depuis 2001 et à la suite de la crise financière de 2008, les pensions ont été revues à la baisse et l'âge donnant droit à la retraite a été repoussé à 66 ans. L'Italie a une longue tradition de fabrication de qualité et de dynamisme commercial (les premières banques furent Italiennes, la puissance des cités-État médiévales reposaient déjà sur leur puissance commerciale). Encore aujourd'hui, son économie est tirée par le dynamisme entrepreneurial, que ce soit grâce aux grands groupes industriels comme Fiat (qui connaît aujourd'hui un renouveau), Olivetti, Fincantieri, Prysmian, Saipem ou Benetton, à des sociétés d'État largement privatisées comme l'Eni, Enel, Leonardo et à l'existence d'un dense réseau de PME constitué de sous-traitants ou de petites structures tournées vers l'excellence, la qualité, le design et constituant la force d'exportation de l'économie italienne. Les grands noms du luxe italien comme Ferrari, Maserati dans l'automobile, Gucci, Dolce & Gabbana, Armani, Alberta Ferretti, Prada, Max Mara dans la mode et Ferretti, Azimut et Riva dans le yachting font de l'Italie une référence mondiale dans le domaine de l'élégance et design. Parallèlement, il existe une économie souterraine surtout présente dans le sud de l'Italie. Le travail au noir représenterait 20 % du PIB.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

une croissance modeste soutenue par les exportations nettes, une faible inflation et des investissements publics par l'intermédiaire des fonds de l'UE; un marché du travail étroit et une main-d'œuvre vieillissante et des pénuries de compétences spécialisées; un niveau élevé de la dette publique Banque mondiale : PIB nominal de 2 551 556 954 100 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 1 887 111 188 177 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Sites du patrimoine mondial: Centre historique de Rome (c); Zones archéologiques de Pompéi, Herculaneum et Torre Annunziata (c); Venise et son Lagoon (c); Centre historique de Florence (c); Piazza del Duomo, Pise (c); Centre historique de Naples (c); Portovenere, Cinque Terre et les îles (Palmaria, Tino et Tinetto) (c); Mont Etna (n); Paysage culturel des colonies bénédictines en Italie médiévale (c); Eglise et couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie avec --La Dernière Cène de Leonardo da Vinci (c); Ville de Vicenza et les Villas palladiennes de la Vénétie (c); Crespi d'Adda (c); Monuments premiers chrétiens de Ravenne (c); Centre historique de la ville de Pienza (c); Cathédrale, Torre Civica et Piazza Grande, Modena (c); Costaria Amalfitana (c); Villa Romana del Casale (c); Zone archéologique et Basilique patriarcale d'Aquileia (c); Parc national de Cilento et Vallo di Diano avec les sites archéologiques de Paestum et Velia, et la Certosa di Padula (c); Centre historique d'Urbino (c); Villa Adriana (Tivoli) (c); Assise, Basilique de San Francesco et autres sites franciscains (c); Ville de Vérone (c); Isole Eolie (Îles oléennes) (n); Nécropoles étrusques de Cerveteri et Tarquinia (c); Val d'Orcia (c); Mantua et Sabbioneta (c); Dolomites (n); Piles préhistoriques autour des Alpes (c); Villas et jardins Médicis en Toscane (c); Travaux Vénitiens de Défense entre le 16ème et le 17ème siècle: Stato da Terra – Stato da Mar occidental (c); Padoue cycles de fresques du XIVème siècle (c); Les Porticoes de Bologne (c); Karst évaporitique et grottes des Apennins du Nord (n); Via Appia: Regina Viarum (c); Tradition funéraire dans la Préhistoire de la Sardaigne – Le Domus de janas (c)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Personnalités dans les organisations internationales

Organisations internationales (membres, non titulaires d'un mandat): ADB (membre non régional), AfDB (membre non régional), Conseil de l'Arctique (observateur), Groupe de l'Australie, BRI, CEBC (observateur), CD, CDB, CE, CEI, CERN, EAPC, BERD, BCE, BEI, IITI (pays d'exécution), UEM, ESA, UE, FAO, GAFI, G-7, G-8, G-10, G-20, IADB, AIEA, IBRD, OACI, CCI (comités nationaux), ICT, ICRM, IDA, IEA, FIDA, IFC, IFRCS, IGAD (partenaires), IHO, OIT, FMI, OMI, IMSO, Interpol, COI, OIM, ISO, ITSO, UIT, CSI (ONG), LAIA (observateur), MIGA, MINURSO, OTAN, NEA, NSG, OEA (observateur), OSCE, Alliance du Pacifique (serveur), OMPI, UIT, OMM, OMM, OMM, OMM, OMM, OMM, OMM

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

Langues Langues en usage La réalisation de l'unité nationale seulement en 1870, à l'issue du Risorgimento avec la prise de Rome, a contribué, en partie, à la persistance de plusieurs langues régionales ainsi que de différentes variantes locales, donnant ainsi vie à un phénomène de diglossie. Or, l'unification linguistique d'Italie s'est opérée sur fond d'une réelle diversité culturelle et linguistique, qui reste toujours d'actualité. L'italien doit composer avec les langues minoritaires et dialectes locaux. D'après une étude de l'Istituto nazionale di statistica, en 2015, 45,9 % de la population résidant sur le territoire italien s'exprimait principalement en italien, tandis que 32,2 % employait à la fois l'italien et une autre langue régionale ou dialectale. Seule 14 % de la population utilisait exclusivement une langue régionale ou dialectale et 6,9 % une langue étrangère. Dans la République italienne, les minorités linguistiques sont protégées en vertu de l'Article 6 de la Constitution de 1948, sachant que certaines langues minoritaires ont un statut de langue co-officielle dans certaines régions. Parmi l'ensemble des langues minoritaires, l'on trouve le frioulan (ou ladin oriental), le ladin dolomitique (ou ladin occidental), l'allemand, le slovène, l'occitan, le français, le francoprovençal, l'albanais, le grec, le sarde, le catalan et le croate. A titre d’exemple, le français est une langue de minorité, co-officielle dans la région de la Vallée d'Aoste. Outre l'italien, les langues les plus parlées sont l'anglais (33 %), le français (9 %) et l'espagnol (6 %). Italien En Italie, l'italien est la langue officielle principalement par consuétude. Alors que la Constitution de 1948 ne dispose rien au sujet de la langue nationale, l'article 1 alinéa 1er de la loi no 482/1999 relative à la protection des minorités linguistiques prévoit que « la langue italienne […] est la langue officielle de l'État ». L'italien fait partie de la famille des langues romanes et est la langue moderne la plus proche du latin, 90% des mots la composant en dérivant directement. Son histoire remonte au bas Moyen Âge lorsque la langue vulgaire toscane commença à s'imposer comme langue vernaculaire pour l'expression littéraire et ainsi à se propager au-delà de son aire géographique d'origine. Jusqu'alors, dans la péninsule, seul le sicilien avait brièvement émergé comme langue écrite aux côtés du latin. Le succès du toscan littéraire se doit notamment aux œuvres de Dante Alighieri, Pétrarque et Boccace, réputés les trois couronnes de la langue italienne et auteurs de la Divine Comédie, du Canzoniere et du Décaméron respectivement. Grâce à leur travail naît l'italien vulgaire, lequel sert de base pour la formation de l'italien moderne entre les XVIIe et XVIIIe siècles par la succession de courants littéraires dont le romantisme italien. À cette époque, Alessandro Manzoni et Giacomo Leopardi figurent parmi les pères linguistiques fondateurs.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Italie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

L'histoire de la musique écrite en Italie remonte au XVIe siècle avec des pièces composées pour le luth par Francesco Canova da Milano. La période de la Renaissance voit s'imposer le compositeur Palestrina (1525-1594) qui par ses messes et motets renouvelle l'art de la polyphonie religieuse. Gregorio Allegri (1582-1652) quant à lui compose de nombreux motets et son célèbre Miserere à neuf voix. La période classique du XVIIe siècle voit la naissance de l'opéra en Italie avec les chanteurs-compositeurs Jacopo Peri et Giulio Caccini qui composent en 1597-1600 deux drames en musique Dafné et Euridice. Premier maître de l'opéra italien Claudio Monteverdi (1567-1643) compose l'Orfeo en 1607 et Ariane en 1608. Pour la musique instrumentale Arcangelo Corelli (1653-1713) compose de nombreux concertos. Le XVIIIe siècle voit s'affirmer le génie d'Antonio Vivaldi qui compose des centaines de concertos, des dizaines d'opéras et de cantates, et de Domenico Scarlatti, extraordinaire innovateur de sonates pour instruments à clavier. Le XIXe siècle voit l'apogée de l'opéra romantique italien avec Gioachino Rossini (1792-1868) qui compose l'opéra-bouffe Le Barbier de Séville en 1816 et un opéra seria Guillaume Tell. Gaetano Donizetti (1797-1848) compose Lucie de Lammermoor tandis que Vincenzo Bellini (1801-1835) compose son célèbre opéra La Norma. Né en 1813, Giuseppe Verdi atteint la renommée avec ses opéras Le Trouvère, La traviata, Rigoletto, Aïda, Don Carlos. L'école vériste est représentée par Giacomo Puccini (1858-1924) qui compose les opéras Turandot, Madame Butterfly, La Bohème. Au XXe siècle Ottorino Respighi compose des poèmes symphoniques au style descriptif. Parmi les plus célèbres compositeurs de musiques de film figurent Ennio Morricone et Nino Rota. L'Italie donne également naissance à des chanteurs à tendance pop dès les années 1980 comme Eros Ramazzotti, Giorgia, Laura Pausini, Toto Cutugno, Zucchero, Umberto Tozzi ou encore Andrea Bocelli. L'Italie voit chaque année depuis 1951 s'organiser le Festival de Sanremo, dont le vainqueur se voit offrir la possibilité de représenter le pays au concours Eurovision de la chanson. C'est le cas par exemple de Gigliola Cinquetti en 1964 et du groupe Måneskin en 2021, tous deux vainqueurs de Sanremo et de l'Eurovision.

Données au 2026-11-03 · Source 1

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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

En janvier 2023, l'Italie compte 58 851 000 habitants. La densité est de 195 habitants/km2. Longtemps réservoir démographique de l'Europe et de l'Amérique, l'Italie est devenue une terre d'immigration. En effet l'indice de fécondité est particulièrement bas depuis de nombreuses années. Il était en 2022 de 1,24 enfant par femme. Le taux d'accroissement naturel est négatif. Le vieillissement de la population commence déjà à grever le budget social (financement des retraites). La longévité des Italiens est cependant la plus forte d'Europe et une des plus élevées au monde : les hommes y vivent en moyenne 80,4 ans tandis que les femmes vivent 85,3 ans. En avril 2017, l'ISTAT publie une étude intitulée Il futuro demografico del Paese (le futur démographique du pays) dont il ressort une forte chute prévisible de la population italienne qui va passer des plus de 60 millions actuels à 58,6 millions en 2025 et 53,7 millions en 2065. Avec un pic négatif jusqu'en 2045, quand seulement 54,3 % de la population sera en âge de travailler. Les prévisions démontrent toutefois une Italie toujours plus déséquilibrée, avec un Nord qui croît et attire les migrants et un Sud qui se dépeuple et où reste une population vieillissante. Les politiques de relance de la natalité ont jusqu'ici échoué du fait de la grande instabilité gouvernementale (chaque nouvel exécutif voulant mettre en place ses propres mesures, n'hésitant pas à annuler des dispositions en vigueur ou à les réactualiser) et du déséquilibre entre le Nord et le Sud, marqué par des inégalités dans l’accès aux structures de santé et d’aide à l’enfance. Les femmes trouvent par ailleurs des difficultés à se réinsérer dans le marché du travail après avoir élevé leurs enfants. Le nombre d'étrangers résidant sur le territoire italien était de 1,25 million au début du XXIe siècle. En 2008, il semble désormais approcher les 2,5 millions, principalement des ressortissants d'Europe de l'Est (Roumanie, Ukraine, Albanie surtout) et du Maghreb. Les citoyens étrangers résidant en Italie au 1er janvier 2008 sont évalués à 2 432 651 par l'ISTAT (octobre 2009). Ils ont augmenté de 493 729 en une année (+ 16,8 %). Il s'agit de la plus forte augmentation jamais enregistrée en Italie, essentiellement due aux Roumains (+283 078). La longueur des côtes, la proximité du Sud du bassin méditerranéen et de pays en voie de développement, comme l'Albanie, font de l'Italie, à l'instar de l'Espagne, un important lieu de transit pour les filières de l'immigration clandestine. La répartition de la population est largement dictée par les contraintes naturelles. Les montagnes et les régions très sèches du sud de l'Italie connaissent des densités assez faibles alors que les plaines littorales, et l'industrieuse plaine du Pô, supportent de très fortes densités. Environ 67 % de la population est urbaine. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

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Faune, biodiversité et espaces protégés

La pollution de l'air est à l'origine de 60 000 décès par an en Italie selon les chiffres communiqués en 2016 par l'Agence européenne pour l'environnement. Le pays est épinglé en 2020 par la Cour de justice de l'Union européenne, laquelle soulignant que l’Italie avait « enfreint le droit de l’Union sur la qualité de l’air ambiant » en dépassant de « manière systématique et persistante » les valeurs limites fixées pour les particules fines. La vétusté des canalisations en Italie est responsable d’un gaspillage d’eau permanent : plus de 40 % de l’eau qui coule dans les installations se perd en route. Le taux de perte atteint même les 70 % dans la province de Chieti. Parmi les régions les plus touchées figurent également la Sicile ou encore la Basilicate. Cette situation est surtout due à l'ancienneté du réseau de canalisation, dont 60 % remontent à plus de trente ans et 25 % à plus de cinquante ans. Le jour du dépassement (date de l'année à partir de laquelle l'humanité est supposée avoir consommé l'ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an) de l'Italie est le 15 mai.

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Cours d’eau et géographie

L'Italie est une péninsule de l'Europe du Sud située au centre du bassin méditerranéen. D'une superficie de 301 300 km2, elle est longue de 1 360 km du nord au sud et couvre à 92 % la superficie de la région géographique italienne. Ouverte sur la mer Adriatique au nord-est, la mer Tyrrhénienne au sud-ouest, la mer Ionienne au sud-est et la mer de Ligurie à l'ouest-nord-ouest, elle englobe de nombreuses îles dont les principales sont la Sicile et la Sardaigne. Au sud, l'Italie est séparée de Malte, de l'Afrique dont la Tunisie par le détroit de Sicile et au nord les Alpes constituent une frontière naturelle avec le reste de l'Europe (France, Suisse, Autriche, Slovénie). Au sud-est le canal d'Otrante sépare l'Italie de l'Albanie. Dans le sud de l'Italie, on trouve les derniers volcans en activité d'Europe (si on exclut l'Islande), le Vésuve près de Naples, l'Etna en Sicile et le Stromboli dans les îles Éoliennes. Le Centre de la péninsule et le Nord du pays sont occupés par des chaînes de montagnes, les Apennins et la face interne de l'arc alpin. Ces zones sont un réservoir d'eau très important et donc un grand fournisseur d'énergie hydroélectrique. Pour faciliter les liaisons nationales et internationales, les autorités ont fait de gros efforts d'aménagement. Huit mille kilomètres d'autoroute ont été construits. L'équipement des cols et le percement de grands tunnels comme ceux du Mont-Blanc ou du Fréjus relient l'Italie au reste de l'Europe. Au nord de l'Italie la plaine du Pô est une riche zone agricole. Le méthane présent dans son sous-sol est la seule source d'énergie fossile présente en Italie. Les autres plaines sont situées sur le littoral. Longtemps marécageuses, elles ont été drainées et amendées pour permettre le développement de l'agriculture et du tourisme. La botte italienne connaît un climat méditerranéen, avec des nuances. Plus on va vers le sud, plus les étés sont longs et secs. Dans le Sud des Pouilles et de la Calabre, la sécheresse estivale est supérieure à cinq mois. Dans les Apennins, les hivers sont plus froids. Le nord de l'Italie connaît un climat de type subtropical humide avec des hivers plutôt froids mais des étés très chauds et humides et des précipitations plus abondantes que dans la péninsule. Les montagnes les plus hautes sont le mont Blanc, le mont Rose, le Cervin et le Grand Paradis. Les fleuves et rivières les plus importants sont : le Pô, le Tanaro, le Tessin, l'Adige, l'Adda, l'Arno, le Tibre, en italien Tevere. Les lacs les plus importants sont : le lac Majeur, le lac de Côme, le lac de Garde et le lac Trasimène. Le point culminant est le mont Blanc (4 807 m) ou le mont Blanc de Courmayeur (4 748 m) selon le regard que l'on porte au litige entre l'Italie et la France sur la frontière du mont Blanc. Madesimo est la commune italienne la plus éloignée de la mer, soit par la route 292 km jusqu'à Gênes. Climat

Données au 2026-11-04 · Source 1

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Ressources naturelles

houille, antimoine, mercure, zinc, potasse, marbre, barite, amiante, pumice, fluorspar, feldspar, pyrite (sulfur), gaz naturel et réserves de pétrole brut, poisson, terres arables

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

On compte près de deux millions d'exploitations agricoles en Italie. Elles sont spécialisées dans la culture des produits traditionnels dans le monde méditerranéen, c'est-à-dire la vigne, le blé, l'olivier, les fruits et légumes et les agrumes (notamment la bergamote à Reggio de Calabre) et les produits laitiers. En 2018, Global Slavery Index, une organisation calculant le nombre de personnes réduites à l'esclavage par pays, a estimé le taux de travailleurs agricoles exploités en Italie au nombre de 50 000. Un rapport de l'Union européenne sur l'esclavagisme indique en 2019 que 400 000 travailleurs agricoles en Italie risquent d'être réduits à l'esclavage et près de 100 000 sont contraints à vivre dans des conditions inhumaines. Beaucoup sont des travailleurs immigrés. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

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Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes verticales égales de vert (à gauche), blanc et rouge signification: les couleurs sont celles de Milan (rouge et blanc) combiné avec la couleur verte uniforme de l'histoire de la garde civique milanaise: design inspiré du drapeau français que Napoléon a apporté en Italie en 1797 étoile blanche à cinq points (Stella d'Italia) rouge, blanc, vert

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

9e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
20252,551,556,954,100.35
20242,383,435,562,458.12
20232,316,882,296,366.32
20222,104,067,630,319.46
20212,179,207,773,596.09
20201,907,481,094,079.23
20192,019,606,796,583.53
20182,099,435,266,458.67
20171,970,720,904,584.71
20161,887,111,188,176.93

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
202543,308.64
202440,429.62
202339,279.70
202235,653.90
202136,852.54
202032,091.49
201933,812.79
201835,062.34
201732,844.12
201631,391.57

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20250.54
20240.78
20230.92
20224.82
20218.93
2020-8.87
20190.43
20180.83
20171.60
20161.24

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202558,915,656.00
202458,952,704.00
202358,984,216.00
202259,013,667.00
202159,133,173.00
202059,438,851.00
201959,729,081.00
201859,877,221.00
201760,002,252.00
201660,115,223.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Fratelli d'Italia

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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Kuki Gallmann — Écrivain italienne Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Italie.

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