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Japon

Drapeau : Japon

Asie · JP

Japon

Histoire, mémoire et voix de Japon.

CapitaleTokyo
Languesjaponais
Monnaiesyen
Superficie du territoire377 973,68 km²
Type de climatvarie du tropical au sud au tempéré frais au nord
Portrait de Naruhito
Crédit photoPresidencia de Guatemala · Public domain · Source de l’image
Chef d’État ou responsable actuelNaruhitoEmpereur
Date d’accession au pouvoir01/05/2019Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la suite d’une abdication, selon la biographie citée.

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Naruhito : Presidencia de Guatemala · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Japon dans le monde

Japon : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Japon · repère de localisation indicatif
Contour de Japon
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:38:17+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Le Japon (en japonais : 日本, Nihon, /ɲihoꜜɴ/ ou Nippon, /ɲippoꜜɴ/ ) est un pays insulaire de l'Asie de l'Est, situé entre la mer du Japon et l'océan Pacifique, à l'est de la Chine, de la Corée du Sud et de la Corée du Nord, au sud de la Russie, et au nord-est de Taïwan. Étymologiquement, les kanjis (caractères chinois) qui constituent le nom du Japon signifient « pays (国, kuni) d'origine (本, hon) du Soleil (日, ni) » ; c'est ainsi que le Japon est désigné comme le « pays du soleil levant ». Le Japon est un archipel dont le nombre d'îles varie, suivant les estimations, de 6 852 à 14 125 îles (de plus de 100 m2), dont les quatre plus grandes sont Honshū, Hokkaidō, Kyūshū, et Shikoku représentant à elles seules 95 % de la superficie terrestre du pays. L'archipel s'étend sur plus de trois mille kilomètres. La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques. Ainsi, le plus haut sommet du Japon, le mont Fuji (3 776 m), est un volcan dont la dernière éruption a eu lieu en 1707. Le Japon est le douzième pays le plus peuplé du monde, avec un peu moins de 123 millions d'habitants pour 377 975 km2 (325 hab./km2), dont l'essentiel est concentré sur les étroites plaines littorales du sud de Honshū et du nord de Shikoku et Kyūshū, formant un ensemble pratiquement urbanisé en continu appelé « Mégalopole japonaise » ou « Taiheiyō Belt » (太平洋ベルト, Taiheiyō beruto, littéralement « ceinture Pacifique »). Le Grand Tokyo, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 35 millions d'habitants. La ville a été première place financière mondiale en 1990. Les recherches archéologiques démontrent que le Japon était peuplé dès la période du Paléolithique supérieur. Les premières mentions écrites du Japon sont de brèves apparitions dans des textes de l'histoire chinoise du Ier siècle. L'histoire du Japon est caractérisée par des périodes de grande influence dans le monde extérieur suivies par de longues périodes d'isolement. Depuis l'adoption de sa constitution en 1947, le Japon a maintenu une monarchie constitutionnelle avec un empereur et un parlement élu, la Diète. Le Japon est la troisième puissance économique du monde pour le PIB nominal et la quatrième pour PIB à parité de pouvoir d'achat. Ce dynamisme économique s'appuie surtout sur une industrie performante et innovante, portée par de grands groupes d'importance mondiale appelés Keiretsu (系列), tout particulièrement dans les secteurs de la construction automobile (troisième producteur mondial en 2017) ou de l'électronique de pointe. Il est aussi le quatrième pays exportateur et le sixième pays importateur au monde. Acteur majeur du commerce international et puissance épargnante, il a ainsi accumulé une position créancière nette vis-à-vis du reste du monde (en) de plus de 325 000 milliards de yens, le plaçant en première position devant la Chine.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

En japonais, « Japon » se dit Nihon ou Nippon (日本), ou éventuellement dans les documents administratifs Nipponkoku ou Nihonkoku (日本国), soit « Nation japonaise ». La forme abrégée Nichi (日), le plus souvent en préfixe, sert parfois dans un but qualificatif : ainsi trouve-t-on Nitchū (日中) pour l'adjectif « nippo-chinois » ou « sino-japonais ». Le nom Japon est un exonyme, c'est-à-dire une prononciation chinoise transmise ensuite aux Européens. Le nom 日本 veut dire « origine du soleil » ou « là où naît le soleil », ce que l'on traduit souvent par « Empire du soleil levant » : 日 signifie « soleil » (ou jour) et 本 signifie « origine » (ou racine). Le drapeau japonais (un disque rouge) évoque justement le soleil. C'est lors des premiers échanges commerciaux avec la Chine (selon la tradition, par le biais d'une lettre du prince régent Shōtoku) que cette appellation, logique du point de vue du voisin occidental chinois, fut introduite, alors que les Japonais de l'époque désignaient leur pays sous le nom de Yamato (大和, un ateji désignant à l’origine une région géographique de Nara). D'abord prononcé Hi-no-moto, il fut à partir de l'époque de Nara (VIIIe siècle) prononcé Nihon ou Nippon, appellations encore en usage de nos jours. Le nom japonais Nippon est utilisé sur les timbres, les billets de banque, et pour les événements sportifs internationaux, alors que Nihon est utilisé plus fréquemment dans la vie quotidienne. Une désignation officielle du Japon sous la Constitution de 1889 était Dai-Nippon Teikoku, sans que cela n'ait rendu caduque la lecture Nihon. Dans des contextes liés au nationalisme, Nippon a tendance à être préféré — sans que cela implique que cette lecture ait, de manière générale, une telle connotation. Nihon se retrouve dans le gentilé, Nihonjin (日本人, littéralement « personne du Japon »), et le nom de la langue, Nihongo (日本語). Outre Nihon-jin, employé tout particulièrement pour désigner des citoyens japonais résidant au Japon, est également utilisé le terme Hōjin (邦人, littéralement « personne du pays ») pour les citoyens japonais présents à l'étranger, qui désigne autant les touristes que les hommes d'affaires et les étudiants ayant quitté l'archipel pour des durées plus ou moins longues ; ce mot est notamment fréquent dans les médias pour parler d'une catastrophe ayant fait des victimes japonaises. Nikkeijin (日系人, littéralement « personne de lignée japonaise »), ou Nikkei (日系, littéralement « de lignée japonaise »), est le mot générique pour les immigrants japonais et leurs descendants dans le monde (dont la principale communauté reste les Nippo-Américains), de toute génération, y compris ceux venus ou revenus vivre ou travailler au Japon mais n'en ayant pas la citoyenneté. Yamato (大和) est désormais le nom que l'on donne à la période historique allant de 250 à 710. C'est en fait le nom de la première structure impériale connue qui exerçait son pouvoir autour de Nara (奈良) aux environs du Ve siècle.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

Préhistoire et Antiquité Le Japon est peuplé depuis le paléolithique. Une présence humaine y est indiquée par l'archéologie sur plusieurs niveaux de fouille depuis plus de 12 000 ans ; celle-ci débute par l'arrivée des Aïnous, peuple indigène paléo-sibérien, les premiers habitants de l'archipel japonais. À la faveur du réchauffement climatique suivant la glaciation de Würm, les Aïnous sont restés isolés de l'Eurasie et ont développé une forme de culture fondée sur la chasse, la cueillette et la pêche qui a perduré jusqu'au début du XXe siècle. Les premières vagues migratoires de l'ère moderne auraient débuté à partir du VIIe siècle av. J.-C. Amaterasu (« Amaterasu-sume-okami » (天照皇大神), « grande déesse impériale illuminant le ciel ») liée à l'Empereur du Japon par le sanctuaire shintoïste d'Ise et le kamidana ((神棚), « maison des kamis », ōmikami (大御神) signifiant « grande déesse ») ordonne à son petit-fils Ninigi de gouverner la Terre. Le Kojiki rapporte que le Japon fut fondé au VIIe siècle av. J.-C. par le petit-fils de ce dernier, l'empereur Jinmu. Le système d'écriture chinois, ainsi que le bouddhisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles par les moines bouddhistes chinois et coréens, amorçant une longue période d'influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques : le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, des régents du clan Fujiwara (du VIIIe siècle au milieu du XIe siècle) aux shoguns (généraux en chef des armées, à partir de 1192). L'apogée de l'autorité impériale se situe au début de l'époque de Nara (première partie du VIIIe siècle) et à la fin de celle de Heian par le biais du système des empereurs retirés (d'environ 1053 jusqu'à 1085-1092). Moyen Âge et époque d'Edo Par la suite, à partir de la fin du XIIe siècle, la réalité du pouvoir est assumée par une classe guerrière étrangère à la cour impériale, celle des samouraïs. Ce gouvernement militaire s'accompagne d'importants mouvements de population, source de brassage sociétal et d'essor économique. Les shoguns s'appuient sur des réseaux efficaces d'hommes-liges, les Gokenin, qui, en échange de leur soutien et de leur fidélité, obtiennent des terres et le gouvernement de provinces ou de châteaux. Se met en place alors un système féodal qui va perdurer jusqu'au XIXe siècle. Au cours de la deuxième moitié du XVe siècle et au XVIe siècle, durant l'époque Sengoku, le délitement du pouvoir central aboutit à une privatisation des charges publiques et des provinces par leurs gouverneurs, ainsi qu'à une instabilité politique et militaire constante. Le pays se retrouve ainsi divisé entre des domaines de taille variable, dirigés par des clans guerriers rivaux, entretenant les uns contre les autres des intrigues ou des conflits ouverts. Une expression résume cette instabilité : Gekokujō, littéralement « Les plus faibles gouvernent les plus forts », chaque seigneur (ou daimyo) pouvant être renversé par des rivaux comme par ses propres vassaux, qui eux-mêmes sont menacés par des forces inférieures aux leurs, tandis que des bandes rebelles (ikkō-ikki) constituées de paysans, de religieux ou de petits nobles locaux se créent de véritables petits royaumes indépendants. Une succession de trois daimyo conquérants entre 1573 et 1603 (époque Azuchi Momoyama) permet au Japon de retrouver définitivement une unité politique et d'encadrer l'organisation féodale par le système des han. Ces trois « unificateurs du Japon » sont successivement : Oda Nobunaga (1573-1582), Toyotomi Hideyoshi (1583-1598) et enfin Tokugawa Ieyasu qui s'impose à la bataille de Sekigahara en 1600 pour fonder en 1603 un gouvernement shogunal qui, depuis sa capitale d'Edo, va diriger l'archipel pendant deux siècles et demi (époque d'Edo). À partir du XVIe siècle, des commerçants venus tout d'abord du Portugal (1543), puis des Pays-Bas et d'Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du XVIIe siècle, le bakufu (shogunat) Tokugawa craignit que ces missionnaires portugais ne fussent la source de périls analogues à ceux que subirent ses voisins (telles les prémices d'une conquête militaire par les puissances européennes ou un anéantissement) et la religion chrétienne fut formellement interdite en 1635 sous peine de mort accompagnée de torture. Puis, en 1639, le Japon cessa toute relation avec l'étranger, à l'exception de certains contacts restreints avec des marchands chinois et néerlandais à Nagasaki, précisément sur l'île de Dejima. Empire du Japon Cette politique d'isolement volontaire de deux siècles dure jusqu'à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s'ouvrir au commerce par la politique de la canonnière. Le pays signe la convention de Kanagawa en 1854, premier d'une série de traités inégaux que le pays signe les années suivantes avec d'autres puissances. Ceci plonge le pays dans une période d'instabilité politique à l'issue de laquelle de grands clans du sud comme Satsuma et Chōshū s'imposent comme grandes forces politiques Lors de l'ère Meiji qui commence en 1868 de nombreuses réformes sont mises en œuvre. Le dernier shogun Tokugawa Yoshinobu remet ses pouvoirs à l'empereur Meiji en 1867. Le système de type féodal et l'ordre des samouraïs sont officiellement abolis. les institutions sont réformées en s'inspirant de modèles occidentaux, étudiés lors de la mission Iwakura (les préfectures sont mises en place, une constitution adoptée en 1890) et le pays s'industrialise rapidement. De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires transforment l'empire du Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnent naissance à une forte ambition qui se transforme en guerres contre la Chine en 1895 puis contre la Russie en 1905, à l'issue desquelles le Japon incorpore comme colonies la Corée, Taïwan et d'autres territoires. Le Japon connait une phase de démocratisation des années 1900 aux années 1920, qui culmine lors de la période de démocratie Taishō. Un bipartisme se met en place au sein de la Chambre des représentants avec l'affirmation du Rikken Seiyūkai et du Rikken Minseitō, et le suffrage universel masculin est adopté en 1925. La période voit aussi se développer un foisonnement culturel et intellectuel important.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Le Japon, dont plusieurs des villes majeures ont été dévastées par les bombardements, est occupé par les troupes du Commandement suprême des forces alliées, MacArthur. Celui-ci met en place le tribunal de Tokyo pour juger quelques-uns des dirigeants politiques et militaires de l'empire, mais exonère tous les membres de la famille impériale ainsi que les membres des unités de recherche bactériologiques. Confiné à l'archipel, le pays demeure sous la tutelle des États-Unis jusqu'en 1951 (traité de San Francisco). Ceux-ci imposent une nouvelle constitution, plus démocratique, et fournissent une aide financière qui encourage le renouveau du Japon. L'économie se rétablit ainsi rapidement et permet le retour de la prospérité dans l'archipel dont les Jeux olympiques de Tokyo et le lancement du Shinkansen en 1964 sont les symboles. Des années 1950 jusqu'aux années 1980, le Japon connaît un apogée culturel et économique et une formidable croissance. Toutefois, ce « miracle économique » prend fin au début des années 1990, date à laquelle la « bulle spéculative immobilière japonaise » éclate, marquant le début de la « décennie perdue ». Ces années sont aussi marquées par une certaine instabilité politique (avec la première chute d'un gouvernement par une motion de censure en 1993) et plusieurs catastrophes d'origines humaine (attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995) ou naturelle (tremblement de terre de Kōbe, également en 1995). Au début du XXIe siècle, bien que sa part soit relativement faible dans les finances de l'État, le Japon occupe, en matière de budget militaire, la cinquième place dans le monde en chiffres absolus, mais l'importance de ce budget ne fait pas pour autant du Japon une grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet le maintien d'une armée, le droit de belligérance et le lancement de toute opération militaire en dehors de ses frontières autre que dans le cadre de l'autodéfense. La « force d'autodéfense » japonaise est un corps militaire professionnel disposant de moyens techniques avancés. Avec la guerre d'Irak en 2003, l'interprétation de cette clause pacifiste de la Constitution a été revue pour pouvoir déployer des troupes hors de son territoire dans le cadre d'opérations à caractère strictement non militaire (reconstruction, aide humanitaire…). De la sorte, le Japon espère acquérir un rôle diplomatique plus en rapport avec sa puissance économique. Le 11 mars 2011, un grave séisme de magnitude 9,0, suivi d'un tsunami, frappe l'est du Tōhoku autour de Sendai, provoquant la mort de plusieurs milliers de personnes, de très graves dégâts dans toute la partie nord-est de Honshū et l'accident nucléaire de Fukushima.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

3 mai 1947 (constitution actuelle adoptée en tant qu'amendement à la Constitution de Meiji); dates antérieures notables: 11 février 660 av. J.C. (date mythologique de la fondation de la nation par l'empereur JIMMU); 29 novembre 1890 (constitution de Meiji prévoit la monarchie constitutionnelle)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

Le Japon est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire, régie par la Constitution de 1947. L'empereur (天皇, Tennō) n'y occupe plus qu'une place honorifique, étant défini comme le symbole de l'État et de l'unité du peuple japonais dans l'article premier de la loi fondamentale. La constitution attribue la souveraineté, qui revenait auparavant à l'empereur, au peuple japonais, dans le cadre d'une démocratie représentative où l'essentiel du pouvoir politique est détenu par un parlement bicaméral, la Diète (国会, Kokkai). Bien qu'il ne soit pas officiellement établi comme le chef de l'État et qu'il ne dispose d'aucun domaine réservé, l'empereur remplit l'ensemble des fonctions protocolaires d'un chef d'État : accréditation des ambassadeurs étrangers, investiture du Premier ministre et du juge en chef de la Cour suprême, dissolution de la Chambre des représentants sur proposition de ce dernier, ouverture des sessions parlementaires. La population japonaise conserve généralement un fort attachement et une grande déférence à l'égard de l'empereur, dont l'anniversaire (天皇誕生日, Tennō Tanjōbi) est la fête nationale du Japon. De même, chaque règne correspond à une ère servant à dater les actes officiels et dont le nom devient l'appellation officielle de l'empereur après sa mort. L'empereur actuel (天皇陛下, Tennō Heika) depuis le 1er mai 2019, plus connu internationalement sous son nom de naissance Naruhito, est, selon la tradition, le 126e monarque japonais issu de la lignée Yamato par la déesse Amaterasu, régnant durant l'ère Reiwa (令和時代, Reiwa-jidai, Reiwa signifiant « belle harmonie »). Accompagné de serviteurs portant le bicorne (symbole remémorant les liens étroits entre le Shogunat Tokugawa et l'empereur Napoléon III), l'empereur Naruhito monte en calèche le 23 novembre 2019 pour une visite au Naiku, ou sanctuaire intérieur, du sanctuaire d'Ise Jingu afin de rendre compte à Amaterasu-omikami, la légendaire déesse du soleil, de l'achèvement de ses cérémonies d'intronisation. La succession au trône se fait selon la loi de la maison impériale de 1947, par primogéniture masculine au sein des descendants, en ligne masculine exclusivement, de l'empereur Taishō. Les filles nées au sein de la famille impériale la quittent une fois mariées, et ne transmettent donc aucun droit à la succession. Le reste de l'ancienne noblesse japonaise (華族, kazoku, littéralement « ascendance fleurie ») a été aboli en 1947. Séparation des pouvoirs Le pouvoir exécutif appartient au cabinet (内閣, Naikaku), responsable devant la Diète, dirigé par le Premier ministre (総理大臣, Sōri daijin) et composé de ministres d’État (国務大臣, Kokumu daijin) devant tous être des civils. Le Premier ministre est choisi au sein de la Diète par ses pairs avant d'être nommé par l'empereur. Il a le pouvoir de nommer et de démettre les autres ministres, dont une majorité doit être membre du Parlement, ainsi que celui de dissolution de la Chambre des représentants (formellement prononcée par l'empereur).

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Le Japon, qui constitue la plus ancienne composante du pôle est asiatique de la Triade, est qualifié de quatrième puissance économique mondiale avec 4,21 billions de dollars (US courant) de PIB, selon les chiffres de la Banque mondiale de l'année 2023. Il se situe derrière les États-Unis et la Chine. Membre depuis 1964 de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et membre fondateur du Groupe des cinq (G5 informel, devenu G6 de manière officielle en 1975, G7 dès 1976 et finalement G8 en 1997) depuis 1974 et de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) depuis 1989, l'économie japonaise est l'une des plus fortement intégrées à la mondialisation. Avec un indice de développement humain (IDH) de 0,925 en 2021 (le 19e rang cette année-là parmi l'ensemble des pays de la planète), le Japon est un pays développé à économie de marché (PDEM). Atouts et faiblesses d'une puissance industrielle et commerciale Les immenses groupes (Toyota, Fujitsu, Nissan, Honda, Mitsubishi, Canon, Panasonic, Sony, Yamaha (Yamaha, Yamaha Motor), Nintendo, Seiko, Bridgestone, etc.) édifiés sur cette modeste surface placent le Japon parmi les grandes nations industrielles : deuxième place mondiale pour l'automobile, un des leaders en électronique, deuxième place pour la construction navale (cargos, porte-conteneurs, pétroliers…). C'est aussi une économie de services très diversifiée et compétitive, particulièrement performante dans les secteurs de pointe. La plupart des conseils en stratégie, géographes, économistes ou sociologues classent Tokyo parmi les cinq principales villes mondiales, aux côtés de New York, Londres, Paris et Hong Kong, en raison de : son poids démographique (aire métropolitaine la plus peuplée au monde), sa bourse (surnommée Kabutochō 兜町, la deuxième plus importante de la planète en termes de capitalisation boursière), ses nombreux quartiers d'affaires et commerciaux internationaux (Shinjuku, Shibuya) et son port (31e port à conteneurs au monde en 2016 pour son trafic annuel en millions d'équivalent vingt pieds, principale plateforme multimodale de la façade japonaise du Pacifique, elle-même septième façade maritime mondiale). Après la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle le pays a subi de lourdes pertes humaines et matérielles, le Japon a progressé à un rythme extraordinaire jusqu'à conquérir le rang de deuxième économie mondiale. C'est ce qu'on a appelé le miracle économique japonais années 1950-1960. Les Jeux olympiques d'été de 1964 à Tokyo ont joué un rôle d'accélérateur à cette forte croissance.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

deuxième plus grande économie d'Asie de l'Est; commerce axé et très diversifié; niveaux élevés de la dette publique; après des années de taux d'intérêt proches de zéro, des augmentations progressives pour faire face à l'inflation et à la dépréciation du yen; forte reprise du tourisme; le vieillissement de la population pose des défis à la participation à la population active Banque mondiale : PIB nominal de 4 435 162 999 977 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 5 110 357 383 254 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Les lycées et les universités ont été introduits au Japon en 1872 à la suite de la restauration de Meiji. Depuis 1947, l'enseignement obligatoire au Japon se compose de l'école primaire et secondaire, qui dure neuf ans (à partir de 6 ans jusqu'à l'âge de 15 ans). L'entrée à université est conditionnée aux résultats obtenus à un test national d'accès à l'université très sélectif. Afin de préparer celui-ci, les lycéens fréquentent régulièrement des cours du soir dans des Juku. En 2010, environ 65 % des élèves du pays fréquentent ce type d'établissement, et les parents dépensent un peu moins de 2 000 euros par an en frais de scolarité dans ces seuls établissements.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Parcours documentés dans les organisations internationales (responsabilités exercées à différentes périodes ; cette liste ne désigne pas les titulaires actuels) : Kōichirō Matsuura : Direction générale de l’UNESCO Hisashi Owada : présidence de la Cour internationale de Justice Hiroshi Nakajima : direction générale de l’OMS Yūji Iwasawa : présidence de la Cour internationale de Justice

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2 Source 3 Source 4

Wikidata, contributeurs ; déclarations de fonctions et citoyennetés. CC0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

La culture japonaise est influencée par celle de la Chine et celle de la Corée. Mais elle en est aussi distincte. Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de leur proximité géographique. L'arrivée des Portugais et plus tard des Américains a quelque peu modifié ce système. Langues La société japonaise est linguistiquement très uniforme avec 98,2 % de la population ayant le japonais pour langue maternelle. Les 1,8 % restant étant constitués principalement de populations d'immigrants venus de Corée (sept cent mille personnes) et de Chine (trois cent cinquante mille personnes), ainsi que de Vietnamiens, de Brésiliens, d'Américains (quatre-vingt mille personnes), d'Européens (quarante-cinq mille personnes). Il existe quelques variations dialectales dans l'archipel Ryūkyū appelées langues ryūkyū. L'aïnou d'Hokkaidō est toujours parlé à l'intérieur de la communauté du peuple autochtone mais reste néanmoins en voie de disparition. L'anglais est la première langue étrangère apprise dès l'école primaire (et souvent, dès la maternelle), et est une langue très répandue comme langue étrangère, surtout chez les plus jeunes. Le chinois mandarin arrive en seconde position, puis le coréen. Arts et littérature Le Japon a une longue tradition culturelle et artistique forgée par son histoire, sa géographie et sa conception particulière de l'esthétique. Bien qu'il existe diverses formes d'arts primitifs sur l'archipel, comme la poterie de la période Jōmon ou les haniwa, l'art japonais subit très vite l'influence du bouddhisme et de la Chine impériale, dès le VIe siècle. À l'époque de Nara, les temples fleurissent, dont le Tōdai-ji et le Hōryū-ji comptent parmi les plus connus, et la religion imprègne fortement la sculpture et la peinture. Ces influences restent vives jusque vers le XVIe siècle, que ce soit à travers la sculpture réaliste de Kamakura ou la peinture monochromatique de Muromachi, marquée de la pensée zen. Pour autant, l'originalité de l'art japonais se ressent davantage dans des mouvements plus profanes, comme les rouleaux narratifs (emaki) ou l’ukiyo-e, dont les récits se rattachent souvent à la vie quotidienne et citadine, ainsi qu'aux divertissements. Puis les Japonais se sont intéressés à des arts très variés, s'appropriant calligraphie, étoffes (dont le kimono), céramique, laque et forgeage de sabres. Au XXe siècle, le cinéma et les mangas (bandes dessinées japonaises) se répandent et deviennent un fort vecteur d'exportation de la culture japonaise. L'architecture classique également est tournée vers le bouddhisme, mais aussi le shinto, et s'exprime pleinement à travers temples et sanctuaires. Plusieurs sites sont ainsi inscrits au patrimoine mondial de l'humanité à Nara, Kyoto ou Nikkō. Plus tard[Quand ?], les maisons de thé adoptent les principes du bouddhisme zen.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Gagaku Le gagaku (雅楽, litt. « musique raffinée ») est une musique de cour traditionnelle comprenant quatre genres aux instrumentations différentes : le mikagura (御神楽), musique shintoïste, le kangen (管絃), musique instrumentale profane pour ensemble, le bugaku (舞楽), musique d'accompagnement pour les danses profanes, et l'utamono (謡物), genre chanté profane. Il est introduit au Japon au Ve siècle en provenance de Chine, mais il ne s'établit véritablement qu'à partir du VIIIe siècle. Il connaît son apogée pendant la période Heian. Shômyô Le shōmyō fait référence à un ensemble de chants liturgiques bouddhiques venus de Chine. Il ne s'agit pas d'un genre spécifiquement japonais, mais ses caractéristiques s'affirment de manière originale lorsque le Japon prend ses distances avec son voisin chinois. Si ces chants se perdent plus ou moins dans le reste du monde bouddhiste, il est notable qu'ils furent conservés au Japon, notamment par les sectes Tendai et Shingon. Nō La musique tient une place prépondérante dans le théâtre nō. Il existe trois sous-genres : le sarugaku, le sangaku, et le dengaku. Si les deux premiers ont par leur nature affecté essentiellement la forme du pantomime et de la danse du nō, le troisième est la source principale de sa musique. En effet, le dengaku désigne à l'origine la « musique des champs », et ses danses, qui bien que populaires sont par la suite devenus un rituel formel de la Cour impériale. Une fusion entre le sarugaku et le dengaku a permis à cette musique de s’accompagner de danses et de pantomimes, à tel point que les genres sarugaku no nō et dengaku no nō étaient à l’époque Kamakura devenus synonymes. Enfin, ces deux genres se fondirent dans le kyōgen, un théâtre comique auquel Kanami (1333–1384) puis son fils Zeami (1363–1444) donnèrent ses lettres de noblesse, et introduisirent entre les actes du théâtre nō. Les conventions musicales du nô sont très strictes. Ses chants (yōkyoku ou utai) proviennent des techniques bouddhiques. Le chef du chœur, jigashira, contrôle le temps, et peut prolonger le son. On peut par ailleurs noter deux styles de base du chant, kotoba et fushi (divisés en yowagin, chant doux, et tsuyogin, chant fort). Les instruments de la musique de nō sont peu nombreux (la flûte nōkan, les tambours kotsuzumi, ōtsuzumi, et taiko). Kōwaka Le kōwaka (幸若) consiste en un drame ancien (datant de l'époque de Muromachi) chanté et dansé, narrant des épopées telles que le Heike Monogatar] ou le Soga Monogatari. Les trois chanteurs narratifs sont accompagnés au tambour kotsuzumi. Cette tradition s'est perpétuée à Kyūshū et Fukuoka, dont la cinquantaine de pièces sont accompagnées des danses kôwaka mai. Spécificités instrumentales Depuis des siècles, bien des types de musique se sont développés autour d'instruments ou d'ensembles particuliers : Taiko Ce tambour aux tailles variées est utilisé dans les musiques liées au shinto et au bouddhisme, notamment pendant les festivals matsuri.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Musique japonaise », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Démographie Le Japon compte un peu moins de 123 millions d'habitants, dont environ 119,3 millions de citoyens japonais, en janvier 2026. La population du pays baisse depuis 2009, et cette tendance s'amplifie depuis cette date. Certaines projections démographiques indique que la population devrait atteindre 90 millions d'habitants en 2050. À ce rythme, les japonais devraient être moins de soixante millions en 2100. Selon les prévisions actuelles, un Japonais sur trois sera âgé de plus de 64 ans en 2035. L'histoire du peuplement des îles nippones indique une origine vraisemblablement issue de vagues d'immigration successives venues de Chine, de Corée et des îles du Pacifique. De plus, la répartition de la population est hétérogène, essentiellement concentrée sur la bande littorale sud du pays alors que l'intérieur du pays et l'île de Hokkaidō sont très peu peuplés. Aujourd'hui[Quand ?], les zones urbaines représentent 80 % de la population. La mégalopole japonaise, qu'on désigne généralement sous le nom de Taiheiyō Belt (« ceinture Pacifique ») et qui s'étire sur mille deux cents kilomètres depuis Tokyo jusqu'au nord de Fukuoka, concentre plus de cent millions d'habitants. Le faible taux d'immigrants combiné à un taux de natalité bas fait que le Japon est, depuis le pic atteint en 2009, en « hiver démographique » : le recul de l'âge de la retraite est à l'ordre du jour et des personnes âgées commencent même à être réembauchées pour combler le manque de main-d'œuvre jeune de plus en plus patent. Entre 1980 et 2005, la part des plus de soixante-cinq ans dans la population japonaise a doublé pour dépasser les 20 % en 2006, chiffre qui serait porté à 40 % en 2050. En 2012, l'indicateur conjoncturel de fécondité du pays a remonté pour la 3e année consécutive après sa valeur la plus basse pour atteindre 1,39 enfant par femme (1,26 en 2005 ; 1,32 en 2006 ; 1,34 en 2007) : il y a eu 2 000 naissances de plus qu'en 2007, ce qui s'explique en partie par la bissextilité de l'année 2012. Les étrangers sont peu nombreux dans le pays. En 2023, le Japon compte 3 223 858 résidents de nationalité étrangère sur son sol. Parmi eux, 2 048 675 travailleurs étrangers (dont 518 364 vietnamiens, 397 918 chinois et 226 846 philippins). Les migrants en situation irrégulière sont très peu nombreux dans le pays. Au début des années 1990, le Japon en recensait 300 000 mais des politiques de plus en plus répressives sont adoptées au début des années 2000, faisant rapidement chuter leur nombre. Ils ne sont plus qu'environ 150 000 en 2008, puis 82 000 en 2020. Les étrangers en situation irrégulière arrêtés par la police sont emprisonnés jusqu’à leur renvoi dans leur pays d’origine. En outre, le séjour illégal est un crime et peut entraîner une condamnation. Plus le séjour est long, plus la condamnation est lourde. Il arrive que ces expulsions concernent des enfants nés au Japon, même si ceux-ci ont vécu de longues années sur le territoire au point de ne parler que japonais. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

De très nombreuses espèces animales et végétales ont été découvertes au Japon ou près de ses côtes, parfois endémiques. Elles ont souvent reçu l'épithète spécifique japonicus, japonica ou japonicum . En 2019, le Japon comptait plus de 90 000 espèces d'animaux sauvages, dont l'ours brun, le macaque japonais, le chien viverrin japonais, la petite souris des champs japonaise et la salamandre géante japonaise. Le Japon compte neuf écorégions forestières qui reflètent le climat et la géographie des îles. Elles comprennent des forêts subtropicales humides de feuillus dans les îles Ryūkyū et Bonin, des forêts tempérées de feuillus et mixtes dans les régions au climat doux des îles principales, et des forêts de conifères tempérées dans les parties froides des îles du nord. Un vaste réseau de parcs nationaux a été créé pour protéger des zones importantes pour la flore et la faune, ainsi que 52 sites de zones humides Ramsar. Quatre sites ont été inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO pour leur valeur naturelle exceptionnelle.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

L'État du Japon forme, dans l'Est de l'Asie, un archipel de 6 852 à 14 125 îles — le nombre varie suivant les estimations — de plus de 100 m2 sur plus de trois mille kilomètres de long, face à la Russie (îles Kouriles et Sakhaline), Taïwan, la Corée et la Chine. Sur les 6 852 îles que compte le Japon, environ 430 sont habitées. Quatre de ces îles — du nord au sud, Hokkaidō (79 000 km2), historiquement peuplée par les Aïnous, Honshū (227 000 km2) la plus grande et la plus peuplée avec 105 millions d'habitants, Shikoku (18 000 km2) qui est l'île de la mer intérieure et Kyūshū (36 000 km2) — représentent l'essentiel d'un territoire de 377 975 km2 (95 % du territoire des 4 000 îles de l'arc insulaire). Ces quatre îles forment le bloc centralinsulaire (Hondo). Les autres îles de l'archipel sont plus petites, notamment dans la préfecture d'Okinawa. Naha, sur l'île Okinawa Hontō dans les Ryūkyū (archipel Nansei), est située à plus de six cents kilomètres au sud-ouest de Kyūshū. Au sud de Tokyo, l'archipel des Nanpō s'étire sur plus de mille kilomètres jusqu'à Iwo Jima. Au nord, Sakhaline (Karafuto en japonais) et les îles Kouriles (Chishima rettō, qui s'étendent à plus de mille deux cents kilomètres au nord-est de Hokkaidō), annexées par la Russie quelques jours après la défaite du Japon face aux États-Unis en août 1945, sont parfois considérées comme les points extrêmes de l'archipel. Du fait des zones économiques exclusives, le pays revendique un territoire maritime de 4,5 millions de km2, multipliant sa superficie par douze. Le Japon est scindé, d'un point de vue géographique et non pas politique, en huit régions (voire neuf, si la préfecture d'Okinawa n'est pas incluse dans celle de Kyūshū) qui sont du nord au sud : Hokkaidō, Tōhoku, Kantō, Chūbu, Kansai (couramment appelé Kinki), Chūgoku, Shikoku et Kyūshū. La région du Chūbu est parfois décomposée en trois régions : la région du Hokuriku sur la côte nord-ouest, la région du Kōshinetsu à l'est et la région du Tōkai au sud. Les limites de ces dernières ne sont cependant pas fixées avec précision. Subdivisions administratives Le Japon est subdivisé en quarante-sept préfectures (ou départements), dont une préfecture métropolitaine ou métropole (Tokyo), une préfecture insulaire ou territoire (Hokkaidō), deux préfectures gouvernementales ou gouvernements urbains (Préfecture d'Osaka et Préfecture de Kyoto) et 43 préfectures rurales. Deux préfectures ont des subdivisions particulières qui leur sont propres : Hokkaidō qui a tout son territoire divisé en sous-préfectures et Tokyo qui présente elle aussi des circonscriptions administratives particulières à travers les vingt-trois arrondissements spéciaux (qui ont statut de municipalités urbaines sans en avoir toutes les compétences, certaines étant exercées directement par le Gouvernement métropolitain) et les quatre sous-préfectures insulaires du Pacifique.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : ressources minérales négligeables, poisson. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Les immenses groupes (Toyota, Fujitsu, Nissan, Honda, Mitsubishi, Canon, Panasonic, Sony, Yamaha (Yamaha, Yamaha Motor), Nintendo, Seiko, Bridgestone, etc.) édifiés sur cette modeste surface placent le Japon parmi les grandes nations industrielles : deuxième place mondiale pour l'automobile, un des leaders en électronique, deuxième place pour la construction navale (cargos, porte-conteneurs, pétroliers…). C'est aussi une économie de services très diversifiée et compétitive, particulièrement performante dans les secteurs de pointe. La plupart des conseils en stratégie, géographes, économistes ou sociologues classent Tokyo parmi les cinq principales villes mondiales, aux côtés de New York, Londres, Paris et Hong Kong, en raison de : son poids démographique (aire métropolitaine la plus peuplée au monde), sa bourse (surnommée Kabutochō 兜町, la deuxième plus importante de la planète en termes de capitalisation boursière), ses nombreux quartiers d'affaires et commerciaux internationaux (Shinjuku, Shibuya) et son port (31e port à conteneurs au monde en 2016 pour son trafic annuel en millions d'équivalent vingt pieds, principale plateforme multimodale de la façade japonaise du Pacifique, elle-même septième façade maritime mondiale). Après la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle le pays a subi de lourdes pertes humaines et matérielles, le Japon a progressé à un rythme extraordinaire jusqu'à conquérir le rang de deuxième économie mondiale. C'est ce qu'on a appelé le miracle économique japonais années 1950-1960. Les Jeux olympiques d'été de 1964 à Tokyo ont joué un rôle d'accélérateur à cette forte croissance. Ces progrès sont principalement attribués à la présence initiale d'un capital humain important, à la coopération entre l'État (MITI puis METI) et les entreprises, à une production tournée vers les marchés extérieurs (importantes exportations vers l'Asie et l'Amérique), à une forte éthique du travail, à la maîtrise des techniques de pointe grâce à la recherche, ainsi qu'à la faiblesse relative des dépenses militaires (1 % du produit intérieur brut). L'organisation économique du Japon présente quelques traits propres : des liens étroits entre industriels, sous-traitants et distributeurs dans des groupes appelés keiretsu ; de puissants syndicats d'entreprise, regroupés au sein de la Fédération des organisations économiques japonaises (généralement appelé par son acronyme Keidanren, 経団連), avec peu de conflits et une culture du dialogue marqué par un mouvement de revendications salariales annuel (shuntō) au printemps ; de forts investissements dans la recherche et le développement. Jusqu'à récemment[C'est-à-dire ?], une part importante des employés de l'industrie disposait d'une garantie d'emploi à vie, mais depuis l'éclatement de la bulle spéculative japonaise, les licenciements et surtout la fermeture de très nombreux sous-traitants ont écorché ce mythe. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

Le Kimi ga yo est l'hymne national du Japon. Le chrysanthème est le symbole de la famille impériale et il figure sur le sceau impérial du Japon. La libellule est un symbole du Japon : Akitsu Shima (« les îles des libellules ») est une ancienne désignation du Japon. Le cerisier du Japon symbolise également le pays.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Japon », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indicateurs économiques · Banque mondiale

4e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
20254,435,162,999,976.94
20244,190,008,188,358.57
20234,384,854,269,961.93
20224,447,976,207,314.78
20215,225,933,520,753.10
20205,189,197,543,645.38
20195,245,755,000,479.03
20185,154,293,721,629.56
20175,038,231,631,660.71
20165,110,357,383,254.44

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
202535,951.04
202433,797.10
202335,215.00
202235,548.26
202141,580.74
202041,098.97
201941,424.87
201840,645.48
201739,679.86
201640,214.97

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20251.19
2024-0.24
20230.72
20221.33
20213.56
2020-4.28
2019-0.31
20180.83
20171.62
20160.70

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
2025123,366,734.00
2024123,975,371.00
2023124,516,650.00
2022125,124,989.00
2021125,681,593.00
2020126,261,000.00
2019126,633,000.00
2018126,811,000.00
2017126,972,000.00
2016127,076,000.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Hymne national

Kimi ga yo

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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Makoto Oda (小田 実, Oda Makoto, 2 juin 1932 - 30 juillet 2007) est un universitaire, militant pacifiste et écrivain japonais, « héros asiatique »…

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Hirofumi Yamashita (山下 弘文, Yamashita Hirofumi), 19 février 1934 - 21 juillet 2000, est un ichtyologue et écologiste japonais lauréat du prix Goldman pour l'environnement…

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Kimiko Hirata (平田 仁子, Hirata Kimiko) est une activiste environnementale japonaise née en 1970. En tant que fondatrice de l'ONG Kiko Network, elle fait campagne…

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