Type de climatcontinental sec à polaire dans les hautes montagnes du Tien Shan ; subtropical dans le sud-ouest (vallée de Fergana) ; tempéré dans la zone nord de la contreforte
Crédit photoErmek Sydykov / https://president.kg/president/biography · CC BY-SA 4.0 · Source de l’imagePrésident actuelSadyr JaparovPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir28/01/2021Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 10 janvier 2021
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Portrait de Sadyr Japarov : Ermek Sydykov / https://president.kg/president/biography · CC BY-SA 4.0 · Source de l’image · Licence
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Kirghizistan, Kirghizstan ou la Kirghizie (en kirghize Кыргызстан, Kyrgyzstan), en forme longue la République kirghize (Кыргыз Республикасы, Kyrgyz Respublikasy), est un pays enclavé d'Asie centrale, situé dans les chaînes de montagnes du Tian Shan et du Pamir. Bichkek est la capitale et la plus grande ville du pays. Le pays est bordé par le Kazakhstan au nord, l'Ouzbékistan à l'ouest, le Tadjikistan au sud et la Chine à l'est et au sud-est. Les Kirghizes ethniques constituent la majorité des 7 millions d'habitants du pays, suivis par d'importantes minorités d'Ouzbeks et de Russes. Les langues officielles sont le kirghize et le russe.
Bien que géographiquement isolé par son terrain très montagneux, le Kirghizstan a été au carrefour de plusieurs grandes civilisations grâce à la route de la soie et à d'autres routes commerciales. Habité par une succession de tribus et de clans, le Kirghizstan est périodiquement tombé sous la domination de plus grandes puissances, par exemple celle des nomades turciques, dont les ancêtres remontent à de nombreux États turciques. Il a d'abord été établi sous le nom de Khaganat kirghize du Ienisseï. Par la suite, au XIIIe siècle, le Kirghizstan a été conquis par les Mongols ; il a retrouvé son indépendance, mais a ensuite été envahi par le Khanat dzoungar.
Après la chute des Dzoungars, les Kirghizes et les Kiptchaks faisaient partie intégrante du Khanat de Kokand. En 1876, le Kirghizstan est annexé à l'Empire russe et, en 1936, la République socialiste soviétique kirghize est créée pour devenir une république constitutive de l'Union soviétique. À la suite des réformes démocratiques de Mikhaïl Gorbatchev en URSS, le candidat indépendantiste Askar Akaïev est élu président en 1990. Le 31 août 1991, le Kirghizstan déclare son indépendance de l'URSS et un gouvernement démocratique est établi. Le Kirghizstan accède à la souveraineté en tant qu'État-nation après l'éclatement de l'Union soviétique en décembre 1991.
Après l'indépendance, le Kirghizistan était officiellement une république présidentielle unitaire ; après la révolution des Tulipes en 2005, il est devenu une république parlementaire unitaire, bien qu'il ait progressivement développé un président exécutif et ait été gouverné comme une république semi-présidentielle avant de revenir à un système présidentiel en 2021 à la suite de la révolution de 2020. Depuis son indépendance de l'URSS, le pays a continué à subir des conflits ethniques, des révoltes, des troubles économiques, des gouvernements de transition et des conflits politiques.
Le Kirghizstan est membre de la Communauté des États indépendants, de l'Union économique eurasiatique, de l'Organisation du traité de sécurité collective, de l'Organisation de coopération de Shanghai, de l'Organisation de la coopération islamique, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, de l'Organisation des États turciques, de la Türskoy et des Nations unies.
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
nommé pour le peuple kirghize local, avec "-stan" venant du mot persan ostan, signifiant "pays;" le nom kirghize peut dériver des mots de racine turkmène kir, ou "steppe," et gismek, "pour errer;" le nom est traditionnellement dit pour venir d'une combinaison des mots turkmène kyrg (forte) et - est (cent), basé sur un conte sur deux tribus et le nombre de leurs tentes
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
L'histoire ancienne du Kirghizistan est complexe, différents peuples de cultures très différentes y ont vécu au fil du temps. L'arrivée des Kirghizes y est relativement récente, au XVe siècle. L'ethnogenèse kirghiz n'est pas liée à ce territoire, mais à étudier en relation avec les Kirghiz de l'Ienisseï (539 à 1219, en Sibérie), entre autres, mais aussi avec les peuples turcs Kazakhs et Ouzbeks, ainsi qu'avec les Mongols kalmouks (ou Oïrats).
La région correspondant au Kirghizistan est peuplée par les Kirghizes à partir des XVe siècle et XVIe siècle. Ce peuple nomade turcique évoluant originellement, il y a 2 000 ans, dans le nord-est de la Mongolie et qui se serait d'abord déplacé vers le sud de la Sibérie entre le VIe siècle et le VIIIe siècle.
En 840, ils défont le Khaganat ouïgour, centré sur l'actuelle Mongolie, obligeant les Ouïghours à fuir plus au Sud, au Gansu et dans l'actuel Xinjiang en Chine. C'est à cette époque que serait née l'épopée de Manas, écrite bien plus tard. Les Kirghizes migrent ensuite vers la région de Touva dans l'actuelle Russie jusqu'au XIIIe siècle, période de la création de l'Empire mongol fondé par Gengis Khan, qui englobe rapidement les peuples turcs. Les Kirghizes de l'Ienisseï y sont intégrés en 1219. L'islam devient la religion principale de la région vers le XIIIe siècle ; la plupart des Kirghizes sont des musulmans sunnites de l'école hanafite.
Ils s'installent dans la région formant l'actuel Kirghizistan au XVe siècle.
Khanat de Kokand (1709-1876)
Au début du XIXe siècle, le sud du territoire tombe sous le contrôle du khanat de Kokand (1710-1876 ou 1709-1883, ouzbek).
Influence russe (1870-1990)
La partie sud du territoire kirghiz est formellement incorporée à l'Empire russe en 1876, au cours du Grand Jeu (rivalité coloniale anglo-russe).
La répression de plusieurs révoltes pousse un certain nombre d'habitants à émigrer vers l'Afghanistan ou la Chine. Ainsi, en 1916, un décret tsariste de conscription pour les travaux d'arrière entraine une révolte dans le Turkestan. Devant la répression russe, environ 300 000 personnes émigrent vers le Turkestan chinois, abandonnant récoltes et bétail. Cet épisode prend le nom d'Urkun.
En 1918, un soviet est fondé dans la région et l'oblast autonome kara-kirghiz est créé en 1924 au sein de l'URSS. En 1926, il devient la République socialiste soviétique autonome de Kirghizie. En 1936, la République socialiste soviétique kirghize est intégrée comme membre à part entière de l'URSS.
Lors des bouleversements politiques survenus à partir de la fin des années 1980 en Union soviétique, des élections libres sont organisées au Kirghizistan en 1991 qui voient la victoire d'Askar Akaïev au poste de président en octobre de la même année. Le pays devient la République du Kirghizistan en décembre 1991, tandis que Frounzé, la capitale nommée en l'honneur du dirigeant soviétique Mikhaïl Frounzé, reprend son nom présoviétique, Bichkek, en février 1991.
Indépendance (1991)
Après l'échec du coup d'État à Moscou qui marque la fin de l'URSS, le Kirghizistan se prononce par un vote en faveur de l'indépendance vis-à-vis de l'URSS le 31 août 1991. Le pays adhère à la Communauté des États indépendants à la fin de la même année.
En mars 2002, des troubles éclatent dans le district d'Aksy lors de manifestations demandant la libération d'un opposant politique. La répression commandée par le Premier ministre Kourmanbek Bakiev tue six personnes[réf. nécessaire]. Peu après, le président Akaïev accepte la démission de Bakiev de ses fonctions et le remplace par Nikolaï Tanaïev. Le président Askar Akaïev lance ensuite une réforme constitutionnelle, à laquelle sont conviées l'opposition et la société civile ; elle se conclut en février 2003 par un référendum, vraisemblablement entaché d'irrégularités. Les amendements à la Constitution transforment, entre autres, le Parlement bicaméral en un Parlement monocaméral de 75 sièges à compter des élections de février 2005.
2005 : Révolution des tulipes
Au cours des années suivantes, le pouvoir, toujours détenu par Askar Akaïev, devient de plus en plus autoritaire. Les élections législatives du 27 février et du 13 mars 2005 sont dénoncées comme frauduleuses, particulièrement par les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Des troubles débutent vers la fin mars qui se transforment rapidement dans le sud du pays en manifestations appelant à la démission du gouvernement en place. Le 24 mars, 15 000 manifestants partisans de l'opposition venus du sud du pays se heurtent à la police à Bichkek et prennent d'assaut l'immeuble abritant la présidence après des rumeurs faisant état de la fuite du président Akaïev hors du pays. C'est la « révolution des Tulipes ».
Après la révolution des Tulipes qui suit ces élections, le gouvernement intérimaire promet de développer de nouvelles structures politiques et de régler certains problèmes constitutionnels. La démission forcée de l'ancien président Askar Akaïev est acceptée par le Parlement kirghize le 11 avril 2005.
Les chefs de l'opposition mettent en place un gouvernement intérimaire et promettent d'organiser rapidement de nouvelles élections afin de prétendre à une légitimité définitive. Les luttes au sein de l'opposition sont réglées rapidement, Kourmanbek Bakiev prenant les postes de président et de Premier ministre.
2005-2010 : Présidence Bakiev
Kourmanbek Bakiev remporte ensuite l'élection présidentielle le 10 juillet 2005 organisée trois mois après le soulèvement populaire qui a provoqué la fuite de l'ancien président, Askar Akaïev, en Biélorussie. Le nouveau gouvernement, dirigé par Felix Koulov, est définitivement constitué en septembre 2005.
Un an après les événements de mars 2005, une nouvelle opposition se structure pour exiger la mise en œuvre des réformes annoncées à l'issue de la révolution des Tulipes. Elle réunit d'anciens alliés de Bakiev et d'anciens partisans d'Akaïev.
Début novembre 2006 l'opposition manifeste sur la place centrale de Bichkek pour réclamer une réforme constitutionnelle réduisant les compétences du président Kourmanbek Bakiev, accusé de népotisme et de corruption. Elle réclame, en outre, l'indépendance de la compagnie de radio-télévision et le limogeage de plusieurs hauts responsables. Les opposants et les fidèles du président Kourmanbek Bakiev parviennent finalement à un compromis sur une réforme de la Constitution qui rendrait les institutions du pays plus démocratiques.
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
L'histoire ancienne du Kirghizistan est complexe, différents peuples de cultures très différentes y ont vécu au fil du temps. L'arrivée des Kirghizes y est relativement récente, au XVe siècle. L'ethnogenèse kirghiz n'est pas liée à ce territoire, mais à étudier en relation avec les Kirghiz de l'Ienisseï (539 à 1219, en Sibérie), entre autres, mais aussi avec les peuples turcs Kazakhs et Ouzbeks, ainsi qu'avec les Mongols kalmouks (ou Oïrats).
La région correspondant au Kirghizistan est peuplée par les Kirghizes à partir des XVe siècle et XVIe siècle. Ce peuple nomade turcique évoluant originellement, il y a 2 000 ans, dans le nord-est de la Mongolie et qui se serait d'abord déplacé vers le sud de la Sibérie entre le VIe siècle et le VIIIe siècle.
En 840, ils défont le Khaganat ouïgour, centré sur l'actuelle Mongolie, obligeant les Ouïghours à fuir plus au Sud, au Gansu et dans l'actuel Xinjiang en Chine. C'est à cette époque que serait née l'épopée de Manas, écrite bien plus tard. Les Kirghizes migrent ensuite vers la région de Touva dans l'actuelle Russie jusqu'au XIIIe siècle, période de la création de l'Empire mongol fondé par Gengis Khan, qui englobe rapidement les peuples turcs. Les Kirghizes de l'Ienisseï y sont intégrés en 1219. L'islam devient la religion principale de la région vers le XIIIe siècle ; la plupart des Kirghizes sont des musulmans sunnites de l'école hanafite.
Ils s'installent dans la région formant l'actuel Kirghizistan au XVe siècle.
Khanat de Kokand (1709-1876)
Au début du XIXe siècle, le sud du territoire tombe sous le contrôle du khanat de Kokand (1710-1876 ou 1709-1883, ouzbek).
Influence russe (1870-1990)
La partie sud du territoire kirghiz est formellement incorporée à l'Empire russe en 1876, au cours du Grand Jeu (rivalité coloniale anglo-russe).
La répression de plusieurs révoltes pousse un certain nombre d'habitants à émigrer vers l'Afghanistan ou la Chine. Ainsi, en 1916, un décret tsariste de conscription pour les travaux d'arrière entraine une révolte dans le Turkestan. Devant la répression russe, environ 300 000 personnes émigrent vers le Turkestan chinois, abandonnant récoltes et bétail. Cet épisode prend le nom d'Urkun.
En 1918, un soviet est fondé dans la région et l'oblast autonome kara-kirghiz est créé en 1924 au sein de l'URSS. En 1926, il devient la République socialiste soviétique autonome de Kirghizie.
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Après l'échec du coup d'État à Moscou qui marque la fin de l'URSS, le Kirghizistan se prononce par un vote en faveur de l'indépendance vis-à-vis de l'URSS le 31 août 1991. Le pays adhère à la Communauté des États indépendants à la fin de la même année.
En mars 2002, des troubles éclatent dans le district d'Aksy lors de manifestations demandant la libération d'un opposant politique. La répression commandée par le Premier ministre Kourmanbek Bakiev tue six personnes[réf. nécessaire]. Peu après, le président Akaïev accepte la démission de Bakiev de ses fonctions et le remplace par Nikolaï Tanaïev. Le président Askar Akaïev lance ensuite une réforme constitutionnelle, à laquelle sont conviées l'opposition et la société civile ; elle se conclut en février 2003 par un référendum, vraisemblablement entaché d'irrégularités. Les amendements à la Constitution transforment, entre autres, le Parlement bicaméral en un Parlement monocaméral de 75 sièges à compter des élections de février 2005.
2005 : Révolution des tulipes
Au cours des années suivantes, le pouvoir, toujours détenu par Askar Akaïev, devient de plus en plus autoritaire. Les élections législatives du 27 février et du 13 mars 2005 sont dénoncées comme frauduleuses, particulièrement par les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Des troubles débutent vers la fin mars qui se transforment rapidement dans le sud du pays en manifestations appelant à la démission du gouvernement en place. Le 24 mars, 15 000 manifestants partisans de l'opposition venus du sud du pays se heurtent à la police à Bichkek et prennent d'assaut l'immeuble abritant la présidence après des rumeurs faisant état de la fuite du président Akaïev hors du pays. C'est la « révolution des Tulipes ».
Après la révolution des Tulipes qui suit ces élections, le gouvernement intérimaire promet de développer de nouvelles structures politiques et de régler certains problèmes constitutionnels. La démission forcée de l'ancien président Askar Akaïev est acceptée par le Parlement kirghize le 11 avril 2005.
Les chefs de l'opposition mettent en place un gouvernement intérimaire et promettent d'organiser rapidement de nouvelles élections afin de prétendre à une légitimité définitive. Les luttes au sein de l'opposition sont réglées rapidement, Kourmanbek Bakiev prenant les postes de président et de Premier ministre.
2005-2010 : Présidence Bakiev
Kourmanbek Bakiev remporte ensuite l'élection présidentielle le 10 juillet 2005 organisée trois mois après le soulèvement populaire qui a provoqué la fuite de l'ancien président, Askar Akaïev, en Biélorussie. Le nouveau gouvernement, dirigé par Felix Koulov, est définitivement constitué en septembre 2005.
Un an après les événements de mars 2005, une nouvelle opposition se structure pour exiger la mise en œuvre des réformes annoncées à l'issue de la révolution des Tulipes. Elle réunit d'anciens alliés de Bakiev et d'anciens partisans d'Akaïev.
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
La Constitution de 1993 définit le statut politique du pays comme une république démocratique. Le pouvoir exécutif est composé d'un président et d'un Premier ministre. Le pouvoir législatif est bicaméral. Le pouvoir judiciaire est composé d'une Cour suprême (en), d'une Cour constitutionnelle, de cours locales et d'un procureur général.
Signée le 9 novembre 2006 par le président Bakiev, une nouvelle constitution instaure une république parlementaire. Le Parlement, composé de 90 sièges, pourra approuver le gouvernement, dont le Premier ministre est nommé par le Parti vainqueur aux élections, avec l'accord du président.
En avril 2010, le président Kurmanbek Bakiev est chassé par un mouvement de contestation populaire, prenant racine dans la hausse des prix de l'énergie et dans la corruption endémique sévissant dans le pays. Lors de ces contestations, les confrontations entre les forces de l'ordre et les manifestants font 84 morts et des milliers de blessées.
En juin 2010, Och, la deuxième ville du pays, devient le théâtre de violences dirigées envers la communauté ouzbek. Partant d'une simple altercation entre quelques individus, ces violences se transforment rapidement en conflit interethnique, faisant environ 2 000 morts et provoquant le départ du pays de 300 000 ouzbeks. Le 27 juin 2010, un référendum est organisé par les pouvoirs publics kirghizes en réponse à ces violences. La population est appelée à prendre position en faveur ou non d'une réforme constitutionnelle visant à réduire les pouvoirs du président au profit du parlement. La nouvelle constitution est adoptée à la suite du scrutin.
Le président Sadyr Japarov — arrivé au pouvoir après un important mouvement de révolte en 2020 — fait prendre au régime un tournant autoritaire où ont lieu de nombreuses violations des droits de l'Homme, en particulier de la liberté d'expression.
Le Kirghizistan fait partie de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), dont il est en 2001 l'un des membres fondateurs.
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Le Kirghizistan reste un pays assez pauvre, dont l'économie est essentiellement tournée vers l'agriculture. Juste avant la chute de l'URSS en 1991, 98 % des exportations du Kirghizistan étaient destinées à l'Union soviétique ; l'effondrement de cette dernière a considérablement ralenti la production du pays au début des années 1990. Des réformes importantes furent entreprises qui ont certes permis d'améliorer la performance économique du pays au cours des dernières années (le Kirghizistan fut la première république de l'ancien bloc soviétique à être admise à l'Organisation mondiale du commerce en décembre 1998), mais ses revenus ne sont toujours pas constants et la pauvreté reste très présente.
L'agriculture est un des principaux secteurs d'activité du pays, représentant 12,1% au produit intérieur brut et fournissant des emplois à environ 21% de la population active. Le Kirghizistan est montagneux et convient à l'élevage du bétail, la principale activité agricole. Les pâturages couvrent environ la moitié de la superficie du Kirghizistan soit 9 millions d'hectares et l'élevage extensif joue un rôle majeur dans l'économie, la société et la culture du pays. Les productions dominantes incluent le blé, le sucre de betterave, le coton, le tabac, les légumes, les fruits et les noix ; dans une moindre mesure, la laine, la viande et les laitages.
Le Kirghizistan exporte principalement des métaux non ferreux et des minéraux, des produits manufacturés en laine et agricoles, de l'énergie électrique et quelques autres marchandises. La première source de devises est la production d'or de la mine kirghizo-canadienne de Kumtor, dont l'activité représente environ 10 % du PIB. Ses importations comprennent du pétrole, du gaz naturel, des métaux ferreux, des produits chimiques, la plupart de ses outils et machines, du bois, du papier, un peu de produits alimentaires et des matériaux de construction. Ses partenaires commerciaux principaux sont la Chine, la Russie, le Kazakhstan, les États-Unis, l'Ouzbékistan et l'Allemagne.
Le PIB par habitant du Kirghizstan s'élève à 1 146 dollars en 2020, selon les estimations du FMI. En 2020, le Kirghizstan enregistre une baisse de son produit intérieur brut de 8,6%, imputable à la situation sanitaire du pays causée par la pandémie de Covid-19, mais aussi du fait des troubles politiques qui ont affecté le pays en octobre 2020. La pauvreté demeure répandue dans les régions rurales et montagneuses, où 22% des ménages sont en situation d'insécurité alimentaire en 2018. Cependant, les réformes économiques menées après l'indépendance ont eu pour effet global de faire reculer la pauvreté, touchant 52% de la population kirghize en 2000 contre 20 % en 2019.
En 2026, le Kirghizistan est classé en 92e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Transport
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie de l'Asie centrale sans littoral, à revenu intermédiaire inférieur; riches en ressources naturelles; hydroélectricité et tourisme en croissance; envois de fonds élevés; corruption limite les investissements; COVID-19 et troubles politiques nuisent au PIB, à des recettes publiques limitées et à l'augmentation des dépenses
Banque mondiale : PIB nominal de 22 623 752 095 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 6 813 095 379 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Sites du patrimoine mondial: Sulaiman-Too Sacred Mountain (c); Routes de la soie: le corridor Chang'an-Tianshan (c); Tien Shan occidental (n)
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Personnalités dans les organisations internationales
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Identité culturelle
Traditionnellement un peuple nomade, les Kirghizes restent attachés à leurs traditions. Elles comprennent notamment les artisanats liés à la fabrication et à la décoration de la yourte, faite d'épaisses toiles de feutre. Le cheval occupe une grande place dans l'art, l'imaginaire et la symbolique collective. Ainsi le Kok borou et l'Oulak tartysh, deux variantes du jeu équestre du bouzkachi, sont restés des sports très populaires.
Les trois premières éditions des Jeux mondiaux nomades, qui mettent en valeur ces sports traditionnels kirghizes, se sont déroulés au Kirghizistan, en 2014, 2016 et 2018. Ces jeux ont pris place dans la ville de Tcholponata, au nord du pays.
L'épopée, et le poème mélodique improvisé, sont les expressions artistiques par excellence. Ce dernier est accompagné au moyen d'un instrument à trois cordes, le Komuz (luth), et peut faire l'objet de joutes entre deux orateurs, les aïtysh. L'épopée Manas, phénomène littéraire par son volume et son emphase, transmise et enrichie sur plusieurs siècles par la tradition orale, fait la fierté d'un peuple qui connaît actuellement un processus de réappropriation de ses racines historiques et mythologiques.
Cinéma
Dans la seconde moitié du XXe siècle, le Kirghizistan s'est illustré par un cinéma poétique nourri de la clarté et de la rigueur des écoles soviétiques, avec une génération de grands cinéastes (qualifiée de « miracle kirghiz ») dont Tolomouch Okeev et Bolotbek Chamchiev. Depuis l'indépendance, il convient de citer avant tout la trilogie d'Aktan Arym Kubat composée des films La Balançoire, Le Fils adoptif et Le Singe.
Littérature
La littérature kirghize reste principalement orale jusqu'au XXe siècle, avec des récits épiques nationaux, guerriers et lyriques, tels que Manas, Kedeï-khan ou Kourmanbek.
Dans le domaine de la littérature écrite, se détache la figure de Tchinguiz Aïtmatov, auteur de nombreux livres, traduits en plusieurs langues, notamment Jamilia, Le premier maître, Il fut un blanc navire, Une journée plus longue qu'un siècle et Les rêves de la louve.
Fêtes et jours fériés
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique traditionnelle
Les fêtes kirghizes sont toujours accompagnées de musique. Si les musiques pop russe, ouzbek et turque voisinent aujourd'hui avec la pop kirghize et l'influencent, les motifs traditionnels ne sont jamais loin et la musique folklorique est toujours à l'honneur.
Contrairement à la danse, la musique est un art caractéristique des kirghizes. On recense une multitude de mélodies traditionnelles dans les villages du Kirghizstan, qui comprenaient chacun leur formation folklorique dans un passé encore récent.
L'instrument roi, est le komuz, sorte de petite mandoline à trois cordes, dont les cordes sont frappés ou pincées, dans un jeu de doigts d'une étonnante dextérité. Le kial, un peu plus rare est une variété de viole. Ces instruments légers et de petite taille, extrêmement rustiques, étaient particulièrement adaptés à la vie des bergers. Ils étaient complétés par des guimbardes en métal, le temir komuz, ou en bois, ainsi que par des flûtes comme le chor en bois et le chopo chor en terre.
Aujourd'hui, des ensembles musicaux comme Ordo sakhna tentent de faire revivre avec beaucoup de noblesse ce patrimoine traditionnel.
Wikipédia, article « Culture du Kirghizistan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
En 2024, la population du Kirghizistan était estimée à 7 224 614 habitants. La même année, 30,1 % avaient moins de 15 ans et 5,13 % plus de 65. Le pays est rural à 64,3 %, pour une densité de population assez faible de 29 habitants par km2. La capitale, Bichkek, compte officiellement 589 000 habitants, auxquels il convient d'ajouter de nombreux saisonniers, ainsi que des occupants illégaux de terrains non répertoriés dans les statistiques. L'espérance de vie est en 2016 de 70,7 ans, avec une espérance de vie de 75 ans pour les femmes et de 66 ans pour les hommes.
Le taux de natalité de 22,6 ‰ reste élevé, et le taux de mortalité de 6,6 ‰ est faible, avec un solde migratoire de - 30 000 personnes. Le Kirghizistan a un taux d'alphabétisation de 99 % en 2009.
65 % de la population sont d'origine kirghize, groupe ethnique turcique présentant des influences mongoles, et étant historiquement constitué de bergers semi-nomades, ils sont divisés en quarante clans. La plus grande minorité est celle des Ouzbeks (14,5 % de la population), principalement installés dans le Sud, suivis par les personnes d'origine russe (9,0 %, essentiellement dans le Nord, constamment en baisse du fait de leur émigration), doungane (1,2 %), ouïghoure (1,1 %), tadjike (1,1 %), meskhète (0,9 %), kazakhe (0,7 %), ukrainienne (0,5 %, en baisse) et coréenne (0,3 %). Il existe également de petites communautés d'origine allemande, mais la plupart sont parties dans les années 1990.
En 2021, près de 90 % de la population est composée de musulmans sunnites (islam), avec 7 % de chrétiens orthodoxes et catholiques.
Langues
Le Kirghizistan est l’une des trois ex-Républiques socialistes soviétiques, avec le Kazakhstan et la Biélorussie, à conserver le russe comme langue officielle.
Le pays a, en plus de celle-ci, ajouté la langue kirghize peu après l’indépendance en septembre 1991.
Celle-ci appartient au groupe des langues turciques. En 1924, un alphabet basé sur l'alphabet arabe fut introduit, remplacé par l'alphabet latin en 1928. En 1941, l'alphabet cyrillique fut définitivement adopté.
D’après un recensement de 2009, le kirghize se place en tête des langues parlées avec 71 % de locuteurs natifs, l’ouzbek en deuxième position avec 15 %. Malgré son statut de langue officielle, le russe n’occupe que la troisième place avec 9 % de locuteurs, les 5 % restants étant partagés par d’autres langues[réf. nécessaire].
Toutefois, selon le même recensement, la langue russe est maîtrisée par 40 % de la population en raison du fait qu’elle constitue encore la langue des affaires et de la politique. La langue kirghize apparaît dans la vie politique et notamment beaucoup de débats parlementaires sont menés en cette langue.[réf. nécessaire]
Groupes ethniques
Religion
La religion principale est l'islam sunnite, de l'école hanafite.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Le Tian Shan occidental, partagé avec le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, est inscrit au patrimoine mondial depuis 2016 pour sa biodiversité. Il conserve des forêts variées, des plantes apparentées à des espèces cultivées et des habitats d’espèces rares. Au Kirghizistan, les réserves de Sary-Chelek, Besh-Aral et Padysha-Ata participent à cet ensemble. La diversité de ces milieux de montagne constitue un enjeu majeur de conservation.
Passée en Ouzbékistan, la rivière Naryn devient le Syr-Daria, l’un des deux principaux fleuves nourriciers de l'Asie centrale ; le fleuve traverse ensuite une petite région au nord du Tadjikistan et alimente un petit lac (frontalier avec le sud-ouest du Kirghizistan), avant de traverser à nouveau l’Ouzbékistan, puis de se jeter avec peine dans la mer d’Aral en traversant une grande région au sud du Kazakhstan. Ce fleuve est, avec l’Amou-Daria (qui coule au Tadjikistan et au Turkménistan, mais qui ne parvient plus jusqu’à la mer d’Aral en Ouzbékistan car il sert à alimenter le canal du Karakoum construit au Turkménistan jusque vers la mer Caspienne), l’objet de litiges entre tous ces pays et d’un désastre écologique majeur, à cause du détournement massif pour l’agriculture (durant la période soviétique) de leurs eaux. Le Syr-Daria ne permet plus d’alimenter qu’une toute petite partie au nord de la mer d’Aral, uniquement au Kazakhstan (tandis que le bas du cours de l’Amou-Daria a été complètement asséché, condamnant la plus grande partie méridionale de la mer d'Aral autrefois partagée par le Kazakhstan et l’Ouzbékistan).
Wikipédia, article « Kirghizistan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
hydroélectricité abondante; or, métaux rares; charbon, pétrole et gaz naturel exploitables localement; autres gisements de néphéline, de mercure, de bismuth, de plomb et de zinc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: lait, pommes de terre, maïs, betteraves sucrières, blé, orge, tomates, oignons, pastèques, carottes/tourbes (2023)
Industries: petites machines, textiles, transformation des aliments, ciment, chaussures, bois d'oeuvre, réfrigérateurs, meubles, moteurs électriques, or, métaux rares
Production pétrolière totale: 6 000 bbl/jour (2023 est.)
production: 28.638 millions de mètres cubes (2023 est.)
production: 3,685 millions de tonnes (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: champ rouge avec un soleil jaune au centre qui a 40 rayons qui courent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur le devant du drapeau et dans le sens des aiguilles d'une montre sur le revers; au centre du soleil est un anneau rouge croisé par deux ensembles de trois lignes dans une représentation stylisée d'un tunduk, l'ouverture circulaire au sommet d'une yourte kirghize traditionnelle signification: les rayons du soleil représentent les tribus kirghizes; rouge représente la bravoure et le vailleur, et le soleil pour la paix et la richesse
Faucon blanc
rouge, jaune
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
124e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Azimzhan Askarov — Activiste et journaliste du kirghizistan Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté…
Économique · 0
Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.
Erkingul Imankozhoeva — Femme politique Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Kirghizistan.