Type de climatcontinental modifié avec hivers doux, étés frais
Crédit photoMathieu Cugnot · CC BY 4.0 · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelGuillaume V, Grand Duc de Luxembourggrand-duc de Luxembourg
Date d’accession au pouvoir03/10/2025Date de début indiquée dans la source ; une réélection peut correspondre à un autre mandat.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Assertions importées de Wikidata ; l’actualité du titulaire, la date et le mode d’accession restent à relire.
Portrait de Guillaume V, Grand Duc de Luxembourg : Mathieu Cugnot · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Luxembourg dans le monde
Luxembourg · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:40:22+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Luxembourg, en forme longue le Grand-Duché de Luxembourg ou grand-duché de Luxembourg (en luxembourgeois : Lëtzebuerg et Groussherzogtum Lëtzebuerg, en allemand : Luxemburg et Großherzogtum Luxemburg) est, comme la Suisse, un pays sans littoral de l'Europe de l'Ouest. C'est par la Moselle rivière frontalière avec l'Allemagne puis affluent du Rhin que son accès à la mer est cependant possible. Il est donc inclus entre l'Allemagne à l'est, la Belgique à l'ouest et la France au sud. Il comprend deux régions principales : l'Oesling (Éislek en luxembourgeois) au nord, qui est une partie du massif de l'Ardenne, et le Gutland au sud, prolongement de la Lorraine au sens géologique du terme. Le Luxembourg compte 696 268 habitants au 30 septembre 2026, et s'étend sur 2 586 km2, ce qui fait de lui l'une des plus petites nations souveraines d'Europe.
Le Luxembourg est une démocratie représentative et une monarchie constitutionnelle avec un grand-duc pour chef d'État, à la tête du seul grand-duché encore existant en tant qu'État souverain au monde. Son économie dynamique en fait un des pays les plus riches et des plus prospères du monde, avec l'un des produits intérieurs bruts par habitant les plus élevés du monde. Son économie, historiquement dépendante d'une puissante industrie sidérurgique, est aujourd'hui principalement centrée sur les activités financières (environ la moitié du produit intérieur brut), favorisée par une fiscalité très avantageuse dans certains domaines (quasi-exonération d'impôts pour les bénéfices issus de l'exploitation de brevets ou de logiciels). Selon l'ONG Oxfam, le Luxembourg figurait en 2017 parmi « les paradis fiscaux les plus attractifs utilisés par les entreprises », situation qui a quelque peu évolué depuis.
La localisation centrale du territoire luxembourgeois au milieu de la plus forte densité de population en Europe a historiquement fait de lui un lieu d'une grande importance stratégique pour de nombreuses puissances, depuis ses débuts en tant qu'arrière-pays de la Rhénanie romaine, et la construction, sur les ruines d'un ancien fortin romain, d'un château féodal, dans le contexte post-carolingien au Haut Moyen Âge, puis sa situation stratégique au sud-est des grands Pays-Bas, successivement bourguignons et espagnols entre les XVe et XVIIe siècles.
Le Luxembourg est le plus petit membre fondateur de l'Union européenne, de la zone euro, de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l'Organisation des Nations unies (ONU), de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et du Benelux, ce qui reflète son consensus politique en faveur de l'intégration économique, politique et militaire. La ville de Luxembourg, sa capitale et sa plus grande ville, est le siège de plusieurs établissements et institutions de l'Union européenne.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
La plus ancienne forme du nom est Lucilinburhuc — petite forteresse ou fortin —, dans une charte en latin datée de 963. En 1056, on trouve Lucelenburc ; en 1261, on rencontre Lucembour ; en 1244, déjà, on avait Luxemburgum dans un texte rédigé en latin ; et au bas Moyen Âge, on trouve Luxemburg (1377) en allemand et Luxembourg (1446) en français.
La forme orale Lëtzebuerg, que ce soit en francique mosellan ou en luxembourgeois contemporain, a pu, dans le passé, être transcrite Lützelburg en allemand de chancellerie ou dans des ouvrages publiés par des auteurs allemands ; on trouve aussi Lützenburg au XVIIe siècle (cf. Topographie de Matthäus Merian), voire d'autres graphies.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Antiquité
Sur un territoire habité par le peuple celto-germanique des Trévires, envahi successivement par les Romains et les Francs ripuaires.
Moyen Âge
Le château-fort de Luxembourg, noyau de la future ville de Luxembourg et du comté du même nom, est fondé en 963. C'est du moins la date qui figure sur la charte d'échange signée par Sigefroid, comte d'Ardenne, et l'abbaye Saint-Maximin de Trèves. Le premier cède un domaine sis à Feulen, près d'Ettelbruck, en échange d'un promontoire rocheux surplombant l'Alzette où se trouvent les ruines d'un ancien castel datant de la fin de l'époque romaine et appelé Lucilinburhuc, qui peut se traduire par « petite forteresse ». Ce castel en ruines, bientôt remplacé par un nouveau castrum ou château fort, laissera son nom à ce dernier, à la ville qui ne tardera pas à naître autour et au futur comté : Luxembourg, en luxembourgeois Lëtzebuerg. Ce n'est que peu avant le milieu du XIe siècle qu'apparaît le titre de comte de Luxembourg. Le premier à l'avoir porté était Giselbert de Luxembourg (1047-1059).
Au cours du Moyen Âge, les comtes sont souvent en guerre contre leurs voisins, notamment l'évêché de Metz et la cité de Metz, qui en sont créanciers, et le puissant archevêque de Trèves, qui a des biens dans l'espace luxembourgeois, cherche à contrôler seul la vallée de la Moselle (commerce entre Nancy et le Rhin) et à limiter l'expansionnisme des comtes de Luxembourg. En fait, les comtes de Luxembourg successifs cherchent à arrondir leur territoire tous azimuts. Finalement, le comté de Luxembourg trouvera ses limites là où des évêques solidement installés (Trèves, Liège, Metz…) et de puissantes abbayes (Stavelot-Malmedy, Prüm, Mettlach, Saint-Hubert…) sauront lui barrer la route.
Le comte Henri VII de Luxembourg est élu empereur du Saint-Empire romain germanique en 1312. Son fils Jean épouse l'héritière du royaume de Bohême. Les Luxembourg régneront sur l'Empire et la Bohême jusqu'en 1437 (sauf pendant le règne de Louis IV de Bavière). En 1354, Charles IV du Saint-Empire élève le comté et ses « dépendances » (les comtés de Durbuy et de La Roche ainsi que le marquisat d'Arlon, notamment) au rang de duché. C'est la naissance du Duché de Luxembourg. La Bohême et l'Empire passeront par mariage à la maison de Habsbourg.
Période espagnole
En 1441, la dernière duchesse « engagiste » de Luxembourg, Élisabeth de Goerlitz, très endettée, vend le duché à son parent le duc Philippe III de Bourgogne, puissant seigneur qui poursuit l'édification d'une nouvelle Lotharingie à cheval sur la frontière séparant en principe le royaume de France et l'espace germanique. Peu après, à la suite du décès en 1477 de Charles le Téméraire qui n'avait qu'une fille, Marie de Bourgogne, le duché passe par mariage à la maison de Habsbourg.
Temps modernes
Au milieu du XVIe siècle, l'empereur Charles Quint, arrière-petit-fils du Téméraire, le donne en héritage, avec l'ensemble des Pays-Bas espagnols, la Franche-Comté et le vaste domaine colonial, à son fils Philippe II d'Espagne.
Période autrichienne
Dans le cadre de sa politique des Réunions, le roi de France Louis XIV, dont les troupes occupent déjà le Barrois et la Lorraine, annexe le duché en 1684.
Toutefois, le traité de Ryswick de 1697 met fin à la Guerre de la Ligue d'Augsbourg et ordonne la rétrocession du Duché et de la Forteresse de Luxembourg à Charles II d'Espagne. Mais à sa mort, en 1700, commence la guerre de Succession d'Espagne qui a pour conséquence le passage du Duché sous administration des Habsbourg d'Autriche dès 1714. Le Duché forme désormais, avec les provinces belgiques, les Pays-Bas autrichiens. Il y a, à Vienne, une secrétairerie chargée des Pays-Bas autrichiens. Par mariage, la maison de Habsbourg devient maison de Habsbourg-Lorraine en 1736. À Bruxelles, un gouverneur général (ou une gouvernante générale, le cas échéant) représente l'empereur (ou l'impératrice, à l'époque de Marie-Thérèse d'Autriche). L'impératrice nomme gouverneur son beau-frère, le prince Charles Alexandre de Lorraine.
Époque contemporaine
Période française
Après la Révolution française de 1789, les armées de la Première république tentent une première annexion dès 1792, qui restera un échec. Une deuxième invasion a alors lieu dès 1794 lors de laquelle les révolutionnaires mettent le siège devant la ville de Luxembourg en 1795. La forteresse de Luxembourg doit capituler et tout le territoire « autrichien », duché de Luxembourg compris, est alors annexé à la Première République en 1795 et bien vite transformé en neuf départements « réunis à la France ». En 1797, le traité de Campo-Formio réglera cette question en droit. Une tentative de révolte contre l'occupant français aura lieu l'année suivante, la guerre des Paysans, mais elle se soldera par un échec après plusieurs combats, notamment à Arzfeld et à Clervaux. La plus grande partie de l'ancien duché de Luxembourg forme alors le département des Forêts, lui-même divisé en vingt-huit cantons et incorporé plus tard à l'Empire français de Napoléon Bonaparte. Les préfets nommés sont Jean-Baptiste Lacoste (1800-1808) et André Joseph Jourdan (1808-1814).
Période néerlandaise
Après la défaite de Napoléon Bonaparte à la bataille de Waterloo en 1815, le Congrès de Vienne souhaite créer un état « tampon » entre la France et la Prusse pour contrer d’éventuelles nouvelles velléités françaises. C'est ainsi que nait le royaume uni des Pays-Bas, formé par huit des neuf anciens « départements réunis ». Le neuvième, le département des Forêts se voit remodelé et élevé au rang de grand-duché : il est augmenté à l'ouest et au nord-ouest de terres appartenant anciennement au Duché de Luxembourg mais amputé de tout son territoire à l'est des rivières Moselle, Sûre et Our. Il est octroyé à titre privé et héréditaire au nouveau roi des Pays-Bas, Guillaume Ier d'Orange-Nassau, en guise de compensation pour la perte de certaines de ses terres dans la région de Coblence, données à la Prusse. Guillaume devient dès lors le premier grand-duc de Luxembourg, les deux territoires formant alors une union personnelle. Le grand-duché est également intégré comme État-membre de la Confédération germanique. Ceci permet d'accorder à la Prusse, qui s'est étendue jusqu'en Rhénanie, un droit de garnison dans la forteresse de Luxembourg, désormais fédérale.
Toutefois, le roi grand-duc considère le Luxembourg comme la dix-huitième province de son royaume.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Antiquité
Sur un territoire habité par le peuple celto-germanique des Trévires, envahi successivement par les Romains et les Francs ripuaires.
Moyen Âge
Le château-fort de Luxembourg, noyau de la future ville de Luxembourg et du comté du même nom, est fondé en 963. C'est du moins la date qui figure sur la charte d'échange signée par Sigefroid, comte d'Ardenne, et l'abbaye Saint-Maximin de Trèves. Le premier cède un domaine sis à Feulen, près d'Ettelbruck, en échange d'un promontoire rocheux surplombant l'Alzette où se trouvent les ruines d'un ancien castel datant de la fin de l'époque romaine et appelé Lucilinburhuc, qui peut se traduire par « petite forteresse ». Ce castel en ruines, bientôt remplacé par un nouveau castrum ou château fort, laissera son nom à ce dernier, à la ville qui ne tardera pas à naître autour et au futur comté : Luxembourg, en luxembourgeois Lëtzebuerg. Ce n'est que peu avant le milieu du XIe siècle qu'apparaît le titre de comte de Luxembourg. Le premier à l'avoir porté était Giselbert de Luxembourg (1047-1059).
Au cours du Moyen Âge, les comtes sont souvent en guerre contre leurs voisins, notamment l'évêché de Metz et la cité de Metz, qui en sont créanciers, et le puissant archevêque de Trèves, qui a des biens dans l'espace luxembourgeois, cherche à contrôler seul la vallée de la Moselle (commerce entre Nancy et le Rhin) et à limiter l'expansionnisme des comtes de Luxembourg. En fait, les comtes de Luxembourg successifs cherchent à arrondir leur territoire tous azimuts. Finalement, le comté de Luxembourg trouvera ses limites là où des évêques solidement installés (Trèves, Liège, Metz…) et de puissantes abbayes (Stavelot-Malmedy, Prüm, Mettlach, Saint-Hubert…) sauront lui barrer la route.
Le comte Henri VII de Luxembourg est élu empereur du Saint-Empire romain germanique en 1312. Son fils Jean épouse l'héritière du royaume de Bohême. Les Luxembourg régneront sur l'Empire et la Bohême jusqu'en 1437 (sauf pendant le règne de Louis IV de Bavière). En 1354, Charles IV du Saint-Empire élève le comté et ses « dépendances » (les comtés de Durbuy et de La Roche ainsi que le marquisat d'Arlon, notamment) au rang de duché. C'est la naissance du Duché de Luxembourg. La Bohême et l'Empire passeront par mariage à la maison de Habsbourg.
Période espagnole
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Le Grand-Duché de Luxembourg, État souverain et indépendant depuis le traité de Londres du 19 avril 1839, est une démocratie parlementaire sous le régime d'une monarchie constitutionnelle, dont la couronne est héréditaire dans la maison de Nassau. Par le mariage de la grande-duchesse Charlotte, elle est passée à la maison de Bourbon-Parme lors de l'accession au trône de son fils Jean en 1964.
Comme dans toute démocratie parlementaire, la séparation des pouvoirs est souple au Luxembourg : il existe de nombreux liens entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif. Seul le pouvoir judiciaire est totalement indépendant.
Pouvoir législatif
La Chambre des députés, le gouvernement et le Conseil d'État interviennent dans le cadre de la procédure législative.
La Chambre des députés (Parlement), composée de 60 députés élus au suffrage universel tous les cinq ans, détient seule le pouvoir législatif. Elle a pour principale fonction de voter les projets et propositions de loi. Les députés possèdent un droit d'initiative parlementaire, qui s'exerce par la présentation de propositions de loi.
Ses membres sont répartis dans plusieurs groupes politiques : le Parti populaire chrétien-social (CSV), le Parti démocratique (DP), le Parti ouvrier socialiste luxembourgeois (LSAP), Les Verts, le Parti réformiste d'alternative démocratique (ADR), le Parti pirate (PPL) et La Gauche.
Le grand-duc possède également un droit d'initiative en matière législative mais ce dernier est, de fait, exercé par le gouvernement. Ce droit d'initiative, appelé initiative gouvernementale, permet au gouvernement de présenter des projets de loi à la Chambre des députés — au sein de laquelle le gouvernement dispose normalement d’une majorité —, ceci étant le cas de figure courant. Les lois votées par la Chambre des députés sont promulguées et publiées par le grand-duc. C'est à la suite de sa publication dans le recueil de législation appelé Mémorial qu'un texte de loi acquiert force obligatoire.
Le Conseil d'État est un organe consultatif de l'exécutif composé de 21 conseillers, nommés et démis par le grand-duc.
En matière législative, le Conseil d'État est obligatoirement appelé à émettre son avis sur l'ensemble des projets et propositions de loi présentés à la Chambre des députés, et ce, préalablement au vote des députés. Les lois sont soumises deux fois au vote de la Chambre, le second vote intervenant au plus tôt trois mois après le premier. Si la Chambre des députés, en accord avec le Conseil d'État, en décide autrement, il y a dispense du second vote, ce qui est devenu la pratique usuelle.
En matière réglementaire, tout projet de règlement grand-ducal doit être soumis à l'avis du Conseil d'État, sauf le cas d'urgence à apprécier par le grand-duc. Le Conseil d'État est par ailleurs appelé à émettre un avis sur tous les amendements apportés aux projets et propositions de loi ainsi qu'aux projets de règlements grand-ducaux.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Le Luxembourg était, après avoir recouvré son indépendance en 1867, un des pays les plus pauvres et sous-développés d'Europe, de façon qu'un tiers de la population a dû, au XIXe siècle, s'expatrier outre-mer (surtout aux États-Unis, au Canada et au Brésil) pour des raisons de famine et de misère générale.
Le Luxembourg doit sa prospérité à la découverte du minerai de fer dans le sud du pays dans les années 1840. Cette découverte allait donner son nom à toute une région, le Minett — du terme lorrain « minette » —, et marquer le passage d'un État agraire à un État industriel.
De ce fait, dans les décennies suivantes, une industrie sidérurgique de plus en plus importante, allant de pair avec l'exploitation minière sous terre, a vu le jour. À une certaine époque, presque la moitié de la population masculine active était employée en l'industrie lourde, soutenue par une communauté assez importante d'immigrants italiens venus en vagues au Luxembourg dès la fin du XIXe siècle pour y chercher du travail. Les diverses usines sidérurgiques indépendantes de l'époque se sont finalement unies sous une même enseigne, l'ARBED, dès lors le groupe sidérurgique national, groupe qui par la suite a vu une large expansion jusqu'à fonder même des usines par exemple au Brésil. De son meilleur temps sidérurgique, le Luxembourg, malgré sa petite taille, était devenu le septième producteur d'acier le plus important du monde. Cependant, malgré la subsistance d'entreprises spécialisées de sidérurgie, l'industrie lourde a globalement disparu du pays et le dernier haut-fourneau a fermé en 1997.
En octobre 2019, le ministère de la santé a annoncé que le Grand-Duché allait légaliser la culture, la vente, et la consommation de cannabis. Cette annonce fait du Luxembourg le premier pays européen à légaliser le cannabis.
Le marché de l’emploi luxembourgeois représente 445 000 emplois occupés par 120 000 Luxembourgeois, 120 000 résidents étrangers et 205 000 frontaliers. Ces derniers payent leurs impôts à la source au Luxembourg, mais leur formation et leurs droits sociaux sont à la charge de leur pays de résidence. De même pour les retraités. Le gouvernement luxembourgeois a toujours refusé de partager une part de ses revenus fiscaux avec les collectivités locales frontalières françaises. Ce système est considéré comme l'une des clés de la croissance économique du Luxembourg, mais au détriment des pays frontaliers.
Industrie
Les débuts de l'industrie luxembourgeoise, qui remontent au milieu du XIXe siècle, sont dominés par la sidérurgie, ayant connu un essor considérable à partir de 1950. À cette époque-là, le Luxembourg a également attiré les premières entreprises américaines comme Goodyear (production de pneumatiques), DuPont (production de polyester) ou encore Monsanto (production de fil en nylon), tout en développant le secteur financier.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
Le tableau ci-dessous montre l'évolution du développement humain depuis les débuts de l'Union européenne à la COVID.
Banque mondiale : PIB nominal de 101 157 829 491 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 62 216 885 436 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
La Constitution luxembourgeoise permet à l'État d'organiser et de réglementer l'enseignement, obligatoire pour les enfants âgés de 4 à 16 ans. Ainsi, la majorité des écoles sont publiques et gratuites. Il existe cependant quelques écoles privées qui enseignent les mêmes programmes scolaires et préparent aux mêmes diplômes, mais elles sont payantes. À côté des écoles publiques et privées, quelques écoles étrangères payantes proposent un programme différent et ne délivrent par conséquent pas les mêmes diplômes.
Les neuf premières années de scolarité, dont la première est facultative, sont regroupées sous l'appellation d'« enseignement fondamental », découpée en quatre cycles : le premier est constitué d'une année d'éducation précoce (facultative) et deux années d'éducation préscolaire (obligatoires), les trois autres constituent l'enseignement primaire.
Les sept années suivantes constituent l'« enseignement secondaire », qui prépare aux études universitaires ou les six à huit années suivantes en ce qui concerne l'« enseignement secondaire technique », qui est orienté vers la vie professionnelle, en fonction de l'orientation choisie, bien qu'il permette aussi d'accéder à l'enseignement supérieur.
Ensuite, l'enseignement supérieur est proposé soit :
par plusieurs lycées techniques, qui offrent des formations dans cinq grands domaines : arts appliqués, commerce, industrie, professions de santé et services. Ces formations, comprenant différentes spécialités, permettent d'obtenir un BTS (brevet de technicien supérieur) au bout de deux ou trois années d'études ;
par l'université du Luxembourg, où les enseignements et la recherche sont organisés en facultés et en centres inter-disciplinaires qui regroupent des enseignements et des recherches sur des thématiques transversales et interdisciplinaires.
Le système scolaire luxembourgeois est marqué lui aussi par le multilinguisme, les trois langues officielles y sont pratiquées en fonction du cycle et des matières.
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Personnalités dans les organisations internationales
Parcours documentés dans les organisations internationales (responsabilités exercées à différentes périodes ; cette liste ne désigne pas les titulaires actuels) :
Gaston Thorn : présidence de l’Assemblée générale des Nations unies
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Culture, traditions et patrimoine
Littérature
Littérature du Luxembourg (en), Prix Servais, Prix Batty Weber (en)
Écrivains du Luxembourg (en)
Une des principales caractéristiques de la littérature luxembourgeoise est due à l'environnement linguistique né de la situation géographique et de l'histoire du Luxembourg, qui se trouve à la croisée des cultures romane et germanique.
C'est ainsi que s'est développé au fil des siècles un environnement linguistique unique, caractérisé par l'association et la coexistence au quotidien de trois langues : le luxembourgeois, l'allemand et le français. Le multilinguisme sous-tend la littérature luxembourgeoise et influence le parcours des écrivains luxembourgeois.
D'un point de vue purement linguistique, il n'existe pas une littérature luxembourgeoise mais, à proprement parler, des littératures luxembourgeoises s'exprimant en trois, voire en quatre langues si l'on y compte les auteurs anglophones. Cette production polyphone est répertoriée sous le terme collectif de Luxemburgensia qui englobe toutes les œuvres littéraires et documents imprimés soit rédigés par des Luxembourgeois, soit produits au Luxembourg, soit ayant pour sujet le Luxembourg, et ce quelle qu'en soit la langue.
La littérature de langue allemande est la plus accessible et la plus répandue au Luxembourg, même si, depuis quelques années, des talents en langue luxembourgeoise se dévoilent de plus en plus. La littérature luxembourgeoise d'expression française est plus modeste en nombre de publications, mais très remarquée à l'étranger.
Théâtre et danse
La Fédération luxembourgeoise des théâtres professionnels rassemble de nombreuses salles dont le Grand Théâtre de Luxembourg, le Théâtre des Capucins ou encore le Théâtre d'Esch.
À côté du théâtre, du ballet ou de l'opéra traditionnels, le spectacle s'est diversifié, pour présenter de la danse contemporaine, des spectacles jeune public, de l'improvisation, du théâtre de rue, etc. Les spectacles pour enfants et jeunes trouvent également une place de plus en plus importante dans le paysage culturel luxembourgeois.
Plusieurs compagnies se consacrent à la création de spectacles déstinés aux publics plus jeunes et des événements comme le festival international de théâtre de marionnettes (festival bisannuel) ou Traffo, le programme Jeunes Publics du CarréRotondes, contribuent à faire du spectacle jeune public un élément supplémentaire des scènes luxembourgeoises.
Musique
La musique est sans doute la discipline culturelle la plus présente dans la vie quotidienne des Luxembourgeois. De la pratique amateur dans les chorales, harmonies et fanfares locales à la prolifération de groupes de rock, en passant par les classes des écoles de musique et conservatoires, nombreux sont les citoyens qui ont, du moins à un certain moment de leur vie, fait de la musique.
Wikipédia, article « Luxembourg », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
La musique est sans doute la discipline culturelle la plus présente dans la vie quotidienne des Luxembourgeois. De la pratique amateur dans les chorales, harmonies et fanfares locales à la prolifération de groupes de rock, en passant par les classes des écoles de musique et conservatoires, nombreux sont les citoyens qui ont, du moins à un certain moment de leur vie, fait de la musique. De plus, les Luxembourgeois se rendent volontiers à des concerts de tous styles et participent en masse à des festivals de musique en plein air tels que le Blues'n Jazz Rallye, le Zeltik, le Rock-A-Field ou encore la Fête de la musique.
À part quelques artistes dans les années 1980 comme Jimmy Martin, peu de musiciens professionnels se sont fait connaître au Luxembourg. Cependant, de nombreux groupes semi-professionnels se sont créés dans les années 1990 comme les groupes T42, Moof ou encore No Name. Aujourd'hui, plus de 50 groupes existent au Luxembourg, ils sont soutenus par la Rockhal, un lieu culturel réputé au Grand-Duché. Certains groupes parviennent même à dépasser les frontières luxembourgeoises, comme Eternal Tango, Inborn ou Rome (Jerome Reuter).
Le Luxembourg s'est également fait connaître sur la scène internationale pour sa participation au Concours Eurovision de la Chanson. Il a participé dès la première édition du Concours en 1956 et jusqu'à son retrait après l'édition 1993. Il détient cinq victoires à son actif, et après trente ans d'absence, a fait son retour en 2024. Une présélection nationale visant, avant tout, à développer la scène musicale au Luxembourg et à mettre en avant des artistes peu connus est utilisée depuis lors comme méthode pour sélectionner les représentants du grand-duché. Ainsi, Tali, Laura Thorn et Eva Marija sont les gagnantes des trois premières éditions du Luxembourg Song Contest, et ont ainsi représenté leur pays à l'Eurovision.
Avec l'inauguration de deux salles de concert majeures en 2005, la Philharmonie Luxembourg, Salle de concert Grande-Duchesse Joséphine-Charlotte, et la Rockhal, Centre de musiques amplifiées, la scène musicale du Luxembourg a gagné encore davantage en dimension.
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Démographie
Le Luxembourg comptait 660 809 habitants le 1er janvier 2023 avec une croissance de la population de 68 % en 50 ans, croissance démographique plutôt exceptionnelle en comparaison avec les pays proches. Cette croissance démographique est principalement le fait de l'immigration. En effet, le solde migratoire en moyenne annuelle sur la période 1960-2011 était de 7,7 % au Luxembourg, alors qu'il n'était que de 1,1 % dans l'UE-27. Dans les années 1990, le solde migratoire s'établit même à environ 10 % en moyenne annuelle.
Ainsi, 47,4 % de la population est de nationalité étrangère en 2023. Sur les 660 809 résidents, on estime à environ 347 402 le nombre de Luxembourgeois, à 92 101 le nombre de Portugais devant les Français, qui représentent avec 49 104 individus le deuxième plus grand groupe d'étrangers.
Depuis 1821, l'évolution démographique du Luxembourg a été :
Développement humain
Le tableau ci-dessous montre l'évolution du développement humain depuis les débuts de l'Union européenne à la COVID.
Éducation
La Constitution luxembourgeoise permet à l'État d'organiser et de réglementer l'enseignement, obligatoire pour les enfants âgés de 4 à 16 ans. Ainsi, la majorité des écoles sont publiques et gratuites. Il existe cependant quelques écoles privées qui enseignent les mêmes programmes scolaires et préparent aux mêmes diplômes, mais elles sont payantes. À côté des écoles publiques et privées, quelques écoles étrangères payantes proposent un programme différent et ne délivrent par conséquent pas les mêmes diplômes.
Les neuf premières années de scolarité, dont la première est facultative, sont regroupées sous l'appellation d'« enseignement fondamental », découpée en quatre cycles : le premier est constitué d'une année d'éducation précoce (facultative) et deux années d'éducation préscolaire (obligatoires), les trois autres constituent l'enseignement primaire.
Les sept années suivantes constituent l'« enseignement secondaire », qui prépare aux études universitaires ou les six à huit années suivantes en ce qui concerne l'« enseignement secondaire technique », qui est orienté vers la vie professionnelle, en fonction de l'orientation choisie, bien qu'il permette aussi d'accéder à l'enseignement supérieur.
Ensuite, l'enseignement supérieur est proposé soit :
par plusieurs lycées techniques, qui offrent des formations dans cinq grands domaines : arts appliqués, commerce, industrie, professions de santé et services. Ces formations, comprenant différentes spécialités, permettent d'obtenir un BTS (brevet de technicien supérieur) au bout de deux ou trois années d'études ;
par l'université du Luxembourg, où les enseignements et la recherche sont organisés en facultés et en centres inter-disciplinaires qui regroupent des enseignements et des recherches sur des thématiques transversales et interdisciplinaires.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
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Faune, biodiversité et espaces protégés
Le jour du dépassement (date de l'année, calculée par l'ONG américaine Global Footprint Network, à partir de laquelle l'humanité est supposée avoir consommé l'ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an) du pays est en 2019 le 15 février. Le Luxembourg est le pays de l'UE dont la consommation dépasse le plus les capacités de la planète.
Réseau européen Natura 2000
Le réseau Natura 2000 rassemble des sites naturels ou semi-naturels de l'Union européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu'ils contiennent.
En décembre 2018, le Luxembourg comptait 66 sites dont :
18 zones de protection spéciale (ZPS) pour les oiseaux sur une superficie de 418 km2 ;
48 zones spéciales de conservation (ZSC) (dont les pSIC, SIC) pour les habitats et les espèces sur une superficie de 416 km2.
La superficie totale est de 702 km2, ce qui représente 27 % de la surface terrestre du territoire du Luxembourg.
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Cours d’eau et géographie
Localisation
Le Grand-Duché de Luxembourg est situé au cœur de l'Europe occidentale, entre la Belgique, l'Allemagne et la France. Le Grand-Duché présente deux régions naturelles : l'Oesling (Éislek en luxembourgeois) au nord, et le Gutland, comprenant la vallée de la Moselle à l'est ainsi que le bassin minier au sud. La superficie totale du pays est de 2 586,4 km2, l'Oesling occupant 828 km2 et le Gutland 1 758 km2. Son point culminant est le Kneiff (560,3 m).
La ville de Luxembourg est située à une altitude de 300 m. La capitale surprend par le contraste entre les quartiers modernes, comme Kirchberg, perchés sur un plateau rocheux découpé à pic, et les trois quartiers bas (anciens faubourgs) que sont le Grund, Clausen et le Pfaffenthal. Depuis les années 1960, le nouveau quartier né petit à petit sur le plateau de Kirchberg, au nord-est de la ville, est le lieu où se sont implantées diverses institutions communautaires, une partie de l'université du Luxembourg, la Banque européenne d'investissement, la Bibliothèque nationale, la Chambre de commerce luxembourgeoise, certaines directions de la Commission européenne, la Cour de justice de l'Union européenne, la Cour des comptes européenne, le centre sportif d'Coque, Luxexpo The Box, un hémicycle européen, le bâtiment de la Philharmonie de Luxembourg, le groupe de radio-télévision RTL, de nombreuses sociétés bancaires, des sociétés commerciales et diverses institutions scolaires et culturelles.
Géologie et relief
La variété des paysages constitue l'un des grands attraits du Luxembourg, qui se divise en deux régions principales, l'Oesling (Éislek) et le Gutland.
L'Oesling, au nord, fait partie du massif de l'Ardenne et borde l'Eifel allemande. Cette région boisée couvre un tiers du territoire (32 %) et attire de nombreux touristes. C'est dans cette région que se situe l'altitude maximale du Luxembourg, qui est de 560,3 m (Kneiff à Wilwerdange, sur la commune de Troisvierges). On y trouve des villages de hauteur, des rivières et des lacs, dont le plus connu est le lac de la Haute-Sûre. Les forêts de chênes et de pins couvrent les versants abrupts. Le climat y est plus rude. Les villes principales de cette région sont Wiltz, Clervaux et Vianden :
le plateau de Troisvierges, au nord de l'Oesling, est dominé par les terres arables et comporte peu de forêts. C'est la zone la plus froide et la plus pluvieuse du Luxembourg ;
le plateau ardennais, découpé par les rivières, en dessous du bassin de Wiltz, est la partie la plus typique de l'Oesling, avec des paysages pleins de contrastes entre les formes et les couleurs, les plateaux et les forêts. La zone de contact Oesling-Gutland constitue une des premières régions agricoles du pays grâce à ses sols variés et riches.
Le Gutland (« bon pays »), au sud et au centre du pays, forme avec la capitale le reste du territoire (68 %). Il est constitué essentiellement de campagnes et de forêts. Ses principales régions sont les suivantes :
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Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : minerai de fer (non plus exploité), terres arables. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Les débuts de l'industrie luxembourgeoise, qui remontent au milieu du XIXe siècle, sont dominés par la sidérurgie, ayant connu un essor considérable à partir de 1950. À cette époque-là, le Luxembourg a également attiré les premières entreprises américaines comme Goodyear (production de pneumatiques), DuPont (production de polyester) ou encore Monsanto (production de fil en nylon), tout en développant le secteur financier.
Au cours des années 1970, les crises sidérurgique et pétrolière ont eu un effet considérable sur l'industrie sidérurgique, qui était encore le principal pilier de l'économie luxembourgeoise. La diversification industrielle s'est exprimée à partir de 1980 par la création de la Société nationale de crédit et d'investissement — établissement bancaire de droit public spécialisé dans le financement des entreprises luxembourgeoises —, de zones industrielles et d'une centaine de nouvelles entreprises. Ceci a eu comme conséquence une baisse de la part de la sidérurgie et une hausse de celle des autres industries sur le plan du produit intérieur brut (PIB) luxembourgeois.
En 2002, l'Arbed (Aciéries réunies de Burbach, Eich, Dudelange) a fusionné avec deux autres groupes sidérurgiques, Usinor et Aceralia, pour devenir Arcelor, leader dans la production mondiale de l'acier. La fusion d'Arcelor avec Mittal Steel Company en 2006 a donné naissance au groupe ArcelorMittal, le numéro un mondial de l'acier.
À partir de 2004, le gouvernement a mis en place une nouvelle politique de diversification économique dans une optique de spécialisation multisectorielle : technologies de l'information et de la communication, logistique, sciences et technologies de la santé, écotechnologies…
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
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Emblèmes et symboles nationaux
Drapeau national
Les premières couleurs connues remontent au comte Guillaume de Luxembourg en 1123 dont les armes étaient burelées, donc dotées de rayures horizontales, probablement jaune et rouge. Par la suite, on trouve les armes du comte Henri V de Luxembourg, fils de l'illustre comtesse Ermesinde de Luxembourg et de son époux Valéran, issu de la maison de Limbourg ; ces armes présentent un lion rouge à queue fourchue posé sur fond argenté « burelé » de bandes horizontales azur. Les trois couleurs, rouge, blanc (argenté) et bleu azur semblent bien être à l'origine du drapeau national actuel.
Le drapeau luxembourgeois se compose aujourd'hui de trois bandes rouge, blanc et bleu ciel, disposées horizontalement. Même si les drapeaux du Luxembourg et des Pays-Bas se ressemblent beaucoup, le signe distinctif du drapeau néerlandais est la bande bleu outremer.
La majorité des drapeaux tricolores modernes est plus ou moins dérivée de la tricolore de la Ire République française. Même le très ancien drapeau néerlandais ne fut officiellement fixé aux couleurs rouge, blanc et bleu qu'en 1795, sous influence française, du temps de la République batave.
Le drapeau luxembourgeois ainsi que les armoiries de l'État sont protégés par la loi du 23 juin 1972 sur les emblèmes nationaux. Le rouge du drapeau correspond à la couleur Pantone 032C, le bleu à la couleur Pantone 299C (règlement grand-ducal du 27 juillet 1993).
Hymne national
L'hymne national est constitué de la première et de la dernière strophes du chant Ons Heemecht (Notre Patrie en français) de 1859, un texte du poète Michel Lentz, mis en musique par Jean Antoine Zinnen (en). Il fut joué pour la première fois en public lors d'une grande cérémonie à Ettelbruck en 1864.
L'hymne national luxembourgeois lance un appel à la paix. Il exprime toute la joie du pays d'être parvenu à trouver son indépendance en 1839, dans la quiétude et la prospérité.
Hymne de la maison grand-ducale
Inspiré d'une sonnerie de trompette ou d'une fanfare de cavalerie, dont il n'existe pas de trace écrite avant le XVIe siècle, le Wilhelmus est entonné lorsqu'un des membres de la famille grand-ducale arrive à une cérémonie officielle et au moment où il prend congé.
Fête nationale
Depuis la fin du XVIIIe siècle, il est de coutume de célébrer l'anniversaire de la naissance du souverain. Sous le long règne de la grande-duchesse Charlotte (1919-1964), cette célébration avait lieu en plein hiver, le 23 janvier, le jour de l'anniversaire de la souveraine.
Par arrêté grand-ducal du 23 décembre 1961, la date de la célébration publique de l'anniversaire du souverain et, par là même, la fête nationale, a été fixée au 23 juin de chaque année, notamment pour des raisons météorologiques. Les festivités commencent la veille au soir.
Le terme de « fête nationale » ne figure pas dans les textes de loi. Elle y est décrite comme « jour de la célébration publique de l'anniversaire du Grand-Duc ».
Armoiries
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Andrea Costa-Delvaux — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Nic Klecker — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Q134622965 — Activiste luxembourgeois pour les droits des homosexuels Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de…
Georges Bach, né le 12 juin 1955 à Luxembourg-Ville (Luxembourg), est un homme politique luxembourgeois, membre du Parti populaire chrétien social (CSV).
Jean Spautz, né le 9 septembre 1930 à Schifflange (Luxembourg), est un syndicaliste et homme politique luxembourgeois, membre du Parti populaire chrétien-social (CSV).
Daniel Frères — Homme politique luxembourgeois Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Luxembourg.
Pascal Husting — Militant écologiste luxembourgeois Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Luxembourg.