Type de climatsub-tropical ; saison des pluies (de novembre à mai) ; saison sèche (mai à novembre)
Président actuelPeter MutharikaPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir04/10/2025Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 16 septembre 2025
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Peter Mutharika : U.S. Department of State · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Malawi dans le monde
Malawi · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:40:50+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Malawi, en forme longue la république du Malawi (en anglais Republic of Malawi, en chewa Malaŵi ; anciennement appelé Nyassaland jusqu'en 1964), est un État situé en Afrique australe, entre le Mozambique, la Zambie et la Tanzanie. Sans débouché sur la mer, il est baigné par le lac Malawi, ou Nyassa, troisième lac d’Afrique par sa superficie, qui couvre environ le cinquième de la superficie du pays et dans lequel affluent huit rivières principales et des centaines de petits cours d’eau.
En 1891, le territoire est colonisé par le Royaume-Uni comme le protectorat britannique d'Afrique centrale avant d'être renommé le Nyassaland en 1907. En 1953, le Nyassaland est intégré à la fédération de Rhodésie et du Nyassaland jusqu'à la dissolution de cette dernière en 1963. L'année suivante, le pays est renommé le Malawi et obtient son indépendance, en tant que royaume du Commonwealth, sous le mandat du premier ministre Hastings Kamuzu Banda. En 1966, ce dernier devient président en transformant le pays en république présidentielle. À partir du début des années 1970, Banda dirige le pays en tant que président à vie d'une dictature répressive à parti unique. En 1993, le multipartisme est instauré et Banda est battu aux élections générales de 1994. Depuis, le pays continue à éprouver des transitions pacifiques du pouvoir.
Des ethnies bantoues représentent la quasi-totalité de la population. Les langues officielles sont l'anglais et le chichewa.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
L’origine du nom « Malawi » est attribuée, sans certitude, à celui du lac en langue bantoue ; ce nom évoquerait le scintillement du Soleil lorsqu’il se lève sur le lac, représenté sur le drapeau du pays, ou encore serait dérivé du nom d’une population du sud du pays.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
De la préhistoire au royaume maravi
L’occupation par des hominidés remonte à deux millions et demi d’années. Les bords du lac sont habités par des populations préhistoriques entre 50 000 et 60 000 av. J.-C. Des ossements datant d’environ 8 000 ans av. J.-C. permettent de déduire que les caractéristiques physiques de la population locale étaient similaires aux ethnies qui habitent aujourd’hui la corne de l’Afrique. Un autre site daté de 1500 av. J.-C. abrite des restes présentant des similitudes avec les San. Ces populations utilisent des microlithes du Later Stone Age et cohabitent, à partir du IIe siècle, avec des groupes développant la métallurgie liés à la culture archéologique Nkope.
La région de ce qui est de nos jours le Malawi abrite donc une population de chasseurs-cueilleurs lorsqu'arrivent des vagues de peuples bantous, venus du nord, à compter du début de l'ère chrétienne. Bien que la plupart des peuples bantous aient continué vers le sud, certains restent de façon permanente et fondent des groupes ethniques unifiés autour de la notion d'ancêtres communs. Au XIIIe siècle, un autre type de poteries apparait en provenance des régions septentrionales.
Entre 1400 et 1409, durant une période de sécheresse, des groupes Maravis migrent à l'intérieur du territoire et s'y installent. Originaires des territoires Lubas, dans l'Est du Congo, la tradition orale mentionne l'instauration d'un nouveau royaume vers 1500, le royaume maravi. À son apogée, aux xvie et xviie siècles, il s'étend depuis Nkhotakota au nord, jusqu'au Zambèze et du lac Malawi à la rivière Luangwa, dans l'actuelle Zambie. Plusieurs groupes issus du royaume maravi étendent les territoires, formant plusieurs royaumes sujets au sein d'une confédération. Au nord du territoire maravi, un royaume Ngonde s'établit au nord du Dwangwa. D'autres petits groupes s'implantent dans le Tumbukaland. Ces sociétés sont régies par une autorité religieuse liée à un culte du serpent.
C'est dans ce contexte que les premiers échanges ont lieu avec les Portugais. Après 1600, les chefs de clans commencent à commercer et à faire des alliances avec les commerçants et les membres de l'armée portugaise. En 1700, le royaume est divisé en zones contrôlées chacune par un groupe ethnique.
Incursions du XIXe siècle
Au XIXe siècle, le territoire du Malawi connait d’importantes incursions de peuples venus de l’extérieur. Les Yao, originaires du nord du Mozambique, migrent vers le sud du Malawi à la suite de pressions militaires et de famines. Déjà engagés dans le commerce de longue distance depuis le XVIIIe siècle, ils s’imposent dans le Shire à partir de 1863, où ils participent activement au commerce des esclaves et de l’ivoire, tout en s’alliant avec les marchands swahilis afin d'alimenter le port négrier de Kilwa. Une partie des Yao adopte l’islam, et leurs relations avec les missionnaires chrétiens oscillent entre coopération et affrontements. Le commissaire britannique Harry Johnston met fin à leur pouvoir esclavagiste en 1896.
Les Ngoni arrivent plus tôt, dans les années 1820-1830, après avoir fui les guerres menées par le roi zoulou Chaka. Organisés en puissantes formations militaires, ils s’installent dans différentes régions du Malawi, où ils soumettent les populations locales telles que les Chewas, les Tongas et les Tumbuka. Avec le temps, des processus d’assimilation se mettent en place, notamment par le mariage et l’adoption de langues locales, mais les Ngoni restent une force redoutée jusqu’à l’imposition du protectorat britannique en 1891.
Les commerçants swahilis venus de la côte orientale complètent ces incursions. Installés notamment à Nkhotakota et Karonga, ils établissent d’importants centres de traite des esclaves et de l’ivoire, en alliance avec certains groupes locaux. Ils forment une dynastie régnante, les Jumbes, dont l'influence suscite l’hostilité des missions européennes et, plus frontalement, des autorités britanniques, qui mettent fin à leur domination dans les années 1890.
Protectorat britannique
David Livingstone (1813-1873), explorateur et missionnaire, remonte la rivière Shire puis parvient au lac en 1859. Dans son sillage, l’Église presbytérienne écossaise établit autour du lac plusieurs missions, afin d'appuyer la « mission civilisatrice » de la colonisation et d'endiguer la traite négrière, mais ce commerce continue jusqu’à la fin du XIXe siècle.
En 1878, des commerçants originaires de Glasgow fondent l'African Lakes Corporation, une compagnie créée pour assurer l’approvisionnement des missions[réf. nécessaire]. D’autres Européens suivent pour commercer, cultiver et chasser. En 1891, les Britanniques fondent le protectorat de l’Afrique centrale britannique et, en 1907, le protectorat du Nyassaland.
Une rébellion éclate en 1915, menée par le pasteur John Chilembwe, et prend un caractère explicitement anticolonialiste. Elle est violemment écrasée par les troupes britanniques.
Les Britanniques maintiennent leur domination sur cette région pendant toute la première moitié du XXe siècle, en s’opposant à de nombreuses tentatives d'indépendance de la part des habitants. Une élite africaine ayant étudié dans les écoles d’Europe et des États-Unis émerge, permettant la création, en 1944, du Nyasaland African Congress (NAC).
En 1953, le Nyassaland entre dans la fédération de Rhodésie et du Nyassaland, avec la Rhodésie du Nord et la Rhodésie du Sud. Les colons et les compagnies minières soutiennent ce regroupement afin de préparer une indépendance sous domination blanche, sur le modèle sud-africain.
En 1958, le docteur Hastings Kamuzu Banda (qui avait obtenu son doctorat en médecine aux États-Unis en 1937) retourne au Malawi et devient leader du NAC, qu’il transforme en Parti du congrès du Malawi (MCP).
Il participe à la conférence constitutionnelle à Londres. Lors des élections du 15 avril 1961, le MCP remporte une victoire écrasante au Conseil législatif, obtenant aussi le contrôle du Conseil exécutif du Nyassaland.
Indépendance
En 1962, le gouvernement britannique accorde l’autodétermination au Nyassaland. Banda devient premier ministre le 1er février 1963, alors que les Britanniques contrôlent encore le système financier, la sécurité et le système juridique du pays. La fédération de Rhodésie et du Nyasaland est dissoute le 31 décembre 1963 et, le 6 juillet 1964, l’indépendance du Malawi est proclamée. Le droit malawite s'applique alors. Le pays adhère au Commonwealth.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
David Livingstone (1813-1873), explorateur et missionnaire, remonte la rivière Shire puis parvient au lac en 1859. Dans son sillage, l’Église presbytérienne écossaise établit autour du lac plusieurs missions, afin d'appuyer la « mission civilisatrice » de la colonisation et d'endiguer la traite négrière, mais ce commerce continue jusqu’à la fin du XIXe siècle.
En 1878, des commerçants originaires de Glasgow fondent l'African Lakes Corporation, une compagnie créée pour assurer l’approvisionnement des missions[réf. nécessaire]. D’autres Européens suivent pour commercer, cultiver et chasser. En 1891, les Britanniques fondent le protectorat de l’Afrique centrale britannique et, en 1907, le protectorat du Nyassaland.
Une rébellion éclate en 1915, menée par le pasteur John Chilembwe, et prend un caractère explicitement anticolonialiste. Elle est violemment écrasée par les troupes britanniques.
Les Britanniques maintiennent leur domination sur cette région pendant toute la première moitié du XXe siècle, en s’opposant à de nombreuses tentatives d'indépendance de la part des habitants. Une élite africaine ayant étudié dans les écoles d’Europe et des États-Unis émerge, permettant la création, en 1944, du Nyasaland African Congress (NAC).
En 1953, le Nyassaland entre dans la fédération de Rhodésie et du Nyassaland, avec la Rhodésie du Nord et la Rhodésie du Sud. Les colons et les compagnies minières soutiennent ce regroupement afin de préparer une indépendance sous domination blanche, sur le modèle sud-africain.
En 1958, le docteur Hastings Kamuzu Banda (qui avait obtenu son doctorat en médecine aux États-Unis en 1937) retourne au Malawi et devient leader du NAC, qu’il transforme en Parti du congrès du Malawi (MCP).
Il participe à la conférence constitutionnelle à Londres. Lors des élections du 15 avril 1961, le MCP remporte une victoire écrasante au Conseil législatif, obtenant aussi le contrôle du Conseil exécutif du Nyassaland.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
En 1962, le gouvernement britannique accorde l’autodétermination au Nyassaland. Banda devient premier ministre le 1er février 1963, alors que les Britanniques contrôlent encore le système financier, la sécurité et le système juridique du pays. La fédération de Rhodésie et du Nyasaland est dissoute le 31 décembre 1963 et, le 6 juillet 1964, l’indépendance du Malawi est proclamée. Le droit malawite s'applique alors. Le pays adhère au Commonwealth. Deux ans après, le Malawi adopte une nouvelle constitution avec un parti unique, et Banda comme premier président. En 1970, Banda est déclaré président à vie du MCP, et en 1971 président à vie du Malawi. L’aile paramilitaire du MCP (les jeunes pionniers) contribue à maintenir le pays sous un régime autoritaire jusqu’en 1990.
Les pressions des Églises du Malawi et de la communauté internationale imposent au régime un référendum le 14 juin 1993, à l'occasion duquel les Malawites votent en faveur d’un régime démocratique pluraliste.
Le 17 mai 1994, les premières élections libres donnent la victoire au Front démocratique uni (United Democratic Front - UDF) de Bakili Muluzi, qui s’unit avec l’Alliance pour la démocratie (Alliance for Democracy - AFORD). Muluzi est élu président en battant le chef de l'État sortant. Malgré la dissolution de la coalition en 1996, Muluzi et ses partisans restent au gouvernement.
En 1995, Muluzi reçoit de la Lincoln University du Missouri le titre de docteur honoris causa. Il rédige une nouvelle constitution abrogeant les privilèges résiduels du MCP. Le 15 juin 1999, il est réélu, contre une coalition constituée du MCP et de l’AFORD.
En mai 2004, le candidat à la présidence de l’UDF, Bingu wa Mutharika, bat le candidat du MCP. Malgré cela l’UDF n’a pas la majorité au Parlement et forme un « gouvernement d’unité nationale ». Bingu wa Mutharika quitte l’UDF, officiellement à cause d’une significative divergence de vue à propos de la campagne anticorruption amorcée par le président. Le président Bingu wa Mutharika est réélu en mai 2009. À son décès, le 6 avril 2012, il est remplacé par la vice-présidente de la République, Joyce Banda. Peter Mutharika, frère de Bingu wa Mutharika, lui succède à la présidence le 31 mai 2014. Il est réélu pour un deuxième mandat lors de l’élection présidentielle de 2019, dans un scrutin serré. L'opposition dénonce des résultats frauduleux. Le 3 février 2020, la cour constitutionnelle, constatant des irrégularités, annule l'élection. Le 23 juin 2020, Lazarus Chakwera remporte largement la nouvelle élection présidentielle avec 59,34% des voix. Il devance Peter Mutharika, qui cumule 39,92 % des voix. Lors de l'élection présidentielle du 16 septembre 2025, Peter Mutharika l'emporte avec 56,8% des voix contre 33% pour le président sortant.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Depuis 1994 le Malawi est ouvert au multipartisme. Conformément à la constitution de 1995, le président de la République est élu au suffrage universel, tous les cinq ans. Les membres du cabinet présidentiel sont choisis par le président de la République. L’Assemblée nationale est composée de 193 députés (dont quelques femmes) élus pour cinq ans.
La Constitution prévoit également un Sénat de 80 sièges, qui représente toutes les régions ainsi que des groupes ayant des intérêts spécifiques, comme les jeunes, les handicapés ; mais cette institution n’existe pas encore. La Constitution prévoit un système judiciaire indépendant, basé sur le modèle anglais, avec une Cour de premier niveau, une Haute Cour, et une Cour suprême d’appel.
L’administration locale est divisée en districts, sous la responsabilité d’un gouverneur nommé par le gouvernement central ; lors des premières élections locales de 2000, le Front démocratique uni (UDF) a remporté 70 % des sièges.
Forces armées
Le Malawi dispose d'une force de défense constituée de 25 500 personnes actives et dont le budget s'élève à 9,5 millions de dollars, soit 0,76 % du PNB. Le président en est commandant en chef.
Sa modeste armée de l'air comprend entre autres; 2 Eurocopter SA330 Puma, 1 Eurocopter AS365 Dauphin, 2 Basler BT-67, 3 Dornier 228 et 1 Dassault Falcon 900 affecté au transport VIP.
Subdivisions
Le Malawi est divisé en trois régions, comprenant 28 districts, 137 divisions et 68 sous-divisions[réf. souhaitée].
Les trois régions sont Northern, Central et Southern.
Les 28 districts sont Balaka, Blantyre, Chikwawa, Chiradzulu, Chitipa, Dedza, Dowa, Karonga, Kasungu, Likoma, Lilongwe, Machinga, Mangochi, Mchinji, Mulanje, Mwanza, Mzimba, Nkhata Bay, Nkhotakota, Nsanje, Ntcheu, Ntchisi, Phalombe, Rumphi, Salima, Thyolo, Zomba, Neno.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
L’économie du Malawi repose essentiellement sur l’agriculture, qui représente près de 30 % de son PIB et plus de 80 % de ses recettes d'exportation. C'est le pays africain qui investit la plus forte proportion de son PIB dans ce secteur. Sa population réside à 85 % en zone rurale et « 89 % de la population active occupe des postes informels, 91 % de ces emplois se trouvant en zone rurale. » C'est l'un des pays les plus pauvres du monde avec le PIB par habitant le plus bas de la planète en 2013 et un indice de développement humain qui le situe à la 172e place mondiale (sur 193) en 2023. En 2026, le Malawi est classé en 126e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Production agricole
La production agricole du pays est très fluctuante du fait des importants aléas climatiques qui l'affectent, alternant inondations et sécheresse.
Le pays produit du tabac, la principale exportation agricole, laquelle génère, à elle seule, 55% des recettes en devises du pays (en baisse de 15 points par rapport aux 70% en 2014), une ressource qui souffre d'une production fluctuante due aux aléas climatiques et d'une rentabilité globalement en baisse. C'est le septième producteur mondial en 2013 et le deuxième africain. Sa production utilise massivement le travail des enfants, dont 80 000 seraient mis à contribution pour produire au plus bas coût. C'est ensuite le troisième producteur africain de thé ; 90 % de sa production est exportée, elle représente 10 % des recettes d'exportations agricoles du pays[réf. souhaitée]. Il fait aussi partie des premiers producteurs de coton d'Afrique, mais sa production ne cesse de décroître. Au titre des productions majeures, le Malawi est exportateur net de sucre et il fabrique aussi de l’éthanol, à usage de biocarburant, qui est une production d'avenir portée par un plan visant à diminuer la dépendance du pays au pétrole. Enfin, le maïs, produit de base de l'alimentation, est essentiel à sa sécurité alimentaire ; les aléas climatiques qui affectent sa production ont des effets dévastateurs en générant des crises alimentaires. Les cyclones, en particulier, peuvent être violents : Freddy, qui a frappé en mars 2023, a causé plus de 1 000 morts et de très importantes destructions.
Industrie minière
La seule exploitation minière à grande échelle au Malawi était la mine d'uranium de Kayelekera gérée par Paladin. Mais l'extraction est stoppée depuis début 2014, du fait de la baisse des prix de l'uranium et du manque de rentabilité.
Les sols du Malawi recèlent aussi du charbon et des minéraux naturels rares dont l'exploitation est envisagée pour compenser les pertes fiscales liées à l'arrêt de la mine d'uranium.
Activité touristique
Écotourisme
Le Malawi propose plusieurs sites dédiés à l'écotourisme. L'île de Mumbo est une île vierge tropicale, inhabitée une grande partie de l'année, se situant au milieu du grand lac Malawi, d'un diamètre de un kilomètre, près de la rive Sud. On y trouve une grande diversité botanique.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie de l'Afrique de l'Est à faible revenu; principalement agricole; investissement dans le capital humain; augmentation de la pauvreté urbaine due à la COVID-19; dette publique élevée; corruption endémique et droits de propriété médiocre; mauvais réseau hydroélectrique; industrie pharmaceutique localisée
Banque mondiale : PIB nominal de 14 918 276 698 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 7 909 868 618 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
La part des dépenses pour l'éducation parmi les dépenses du gouvernement dans la période 1998–2007 était de 12 % et représentait 5,4 % du PIB pour la période 2008-2010, ce qui est plus élevé que pour les pays au développement comparable.
L'école primaire dure huit ans, de 6 à 13 ans. Elle est gratuite mais pas obligatoire. L'enseignement secondaire dure quatre ans et se termine par le MSCE, Malawi School Certificate Examination. La durée des études supérieures est variable. L'admission à l'université est basée sur la performance individuelle au MSCE et sur les examens d'entrée à l'université.
Le système scolaire est caractérisé par des taux d'abandons et de redoublements très élevés, par une inégalité sociale très forte et par une inégalité entre les sexes qui aboutit à un taux d'analphabétisme à l'âge adulte plus élevé parmi les femmes (30 % contre 25,7 % pour les hommes).
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Religions
Selon un recensement de 2018:
chrétiens : 77,3 % :
catholiques : 17,2 % ;
presbytériens: 14,2% ;
adventistes du septième jour et baptistes : 9,4% ;
pentecôtistes : 7,6% ;
anglicans : 2,3% ;
autres chrétiens : 26,6 % (principalement des églises africaines) ;
musulmans : 13,8 % ;
animisme (religions traditionnelles africaines) : 1,1 % ;
autres : 5,7% ;
sans religion : 2,1 %.
Les musulmans sont presque tous concentrés dans le sud du pays, et les missions protestantes dans le nord, siège de la mission de Livingstonia. Le président du pays de 2020 à 2025, Lazarus Chakwera, est un ancien pasteur pentecôtiste.
Le Malawi est le principal pays où se pratique le Nyau, ensemble de pratiques et société secrète fondés sur une cosmogonie propre. Ces pratiques comprennent notamment des danses dont l'une, le Gule Wamkulu, fait partie de la liste des quatre-vingt dix chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité de l'UNESCO.
Alimentation
La nourriture de base du pays est le nsima, un plat à base de farine de maïs qui se présente sous la forme de purée blanche. Il figure depuis 2017 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Sport
Le Malawi possède une équipe nationale de football, elle occupe le 126e rang dans le classement de la FIFA, en 2026.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique traditionnelle
La musique traditionnelle fait partie de la vie sociale du Malawi. Plusieurs artistes moderne s'appuient sur le Rythme ancien Ngoma pour concevoir leur morceau.
Musique moderne
Wikipédia, article « Culture du Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population compte 18 091 575 habitants en 2016, dont 85 % en zone rurale. La population est inégalement répartie. Les hautes terres du nord et du centre sont peu peuplées, contrairement aux dépressions du sud. La croissance démographique est forte (environ 3 % par an)[réf. nécessaire].
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Le pays est partout recouvert de savane boisée de type forêts claires à miombo (écorégion du miombo zambézien central), d'acacias et de baobabs. Les hauts plateaux abritent des paysages de dambos, caractérisés par des graminées, des joncs et du carex. Les plus hautes altitudes (monts Mulanje, Ntchisi) offrent un paysage d'afromontane typique.
Le Malawi propose plusieurs sites dédiés à l'écotourisme. L'île de Mumbo est une île vierge tropicale, inhabitée une grande partie de l'année, se situant au milieu du grand lac Malawi, d'un diamètre de un kilomètre, près de la rive Sud. On y trouve une grande diversité botanique. Le parc national de Liwonde est un parc national situé sur la rive Est de la rivière Shire. On peut y trouver de multiples mammifères comme des éléphants ou des hippopotames ou encore plusieurs lions, ainsi que des crocodiles et encore des aigles pêcheurs d'Afrique. Le Lilongwe Wildlilfe Trust est un centre animalier, inauguré en 2007, qui recueille des animaux blessés ou orphelins. Mais ce dernier permet également aux visiteurs de pouvoir observer ces animaux.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Géographie physique
Le territoire du Malawi, d'une superficie de 118 484 km2, s'étire le long du lac Malawi et est bordé au nord-est par la frontière avec la Tanzanie, au sud-est et au sud-ouest par la frontière avec le Mozambique et au nord-ouest par la frontière avec la Zambie. Le paysage malawite est directement influencé par les dépressions topographiques de la Vallée du Grand Rift. Il combine vastes plateaux, plaines alluviales et plaines côtières. Les plateaux s’étendent jusqu’à des altitudes atteignant 1829 m et sont majoritairement couverts par des formations de brachystegia à couvert herbacé bas et clairsemé. Les hauts-plateaux (couvrant les trois quarts du pays) sont au nord le plateau de Nyika (2 605 m), les hauts plateaux de la Shire, les monts Dedza (en) et les monts Viphya (en).
Les îles Likoma et Chizumulu appartiennent au Malawi, bien qu’elles se trouvent dans les eaux territoriales du Mozambique, où elles forment une exclave.
Climat
Le climat du Malawi est quasiment tropical. Une saison des pluies se déroule de novembre à avril, et il fait chaud et humide le long du lac et en aval de la Shire (avec des maximales diurnes de 27 à 29 °C). Le reste du pays est plus doux durant ces mois avec une moyenne maximale diurne d'environ 25 °C. De juin à août, les régions du lac et du sud ont des maximales diurnes moyennant 23 °C, mais ailleurs il peut faire frais la nuit (10 à 14 °C), tel que dans les régions en altitude de Mulanje et Nyika (6 à 8 °C). Le Malawi subit une intensification des phénomènes climatiques extrêmes marqués par sécheresse et pluies diluviennes.
Végétation
Le pays est partout recouvert de savane boisée de type forêts claires à miombo (écorégion du miombo zambézien central), d'acacias et de baobabs. Les hauts plateaux abritent des paysages de dambos, caractérisés par des graminées, des joncs et du carex. Les plus hautes altitudes (monts Mulanje, Ntchisi) offrent un paysage d'afromontane typique.
Villes
Population des principales villes au recensement du 3 septembre 2020 :
Lilongwe : 989 318 habitants
Blantyre : 800 264
Mzuzu : 221 272
Zomba : 105 013
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
La production agricole du pays est très fluctuante du fait des importants aléas climatiques qui l'affectent, alternant inondations et sécheresse.
Le pays produit du tabac, la principale exportation agricole, laquelle génère, à elle seule, 55% des recettes en devises du pays (en baisse de 15 points par rapport aux 70% en 2014), une ressource qui souffre d'une production fluctuante due aux aléas climatiques et d'une rentabilité globalement en baisse. C'est le septième producteur mondial en 2013 et le deuxième africain. Sa production utilise massivement le travail des enfants, dont 80 000 seraient mis à contribution pour produire au plus bas coût. C'est ensuite le troisième producteur africain de thé ; 90 % de sa production est exportée, elle représente 10 % des recettes d'exportations agricoles du pays[réf. souhaitée]. Il fait aussi partie des premiers producteurs de coton d'Afrique, mais sa production ne cesse de décroître. Au titre des productions majeures, le Malawi est exportateur net de sucre et il fabrique aussi de l’éthanol, à usage de biocarburant, qui est une production d'avenir portée par un plan visant à diminuer la dépendance du pays au pétrole. Enfin, le maïs, produit de base de l'alimentation, est essentiel à sa sécurité alimentaire ; les aléas climatiques qui affectent sa production ont des effets dévastateurs en générant des crises alimentaires. Les cyclones, en particulier, peuvent être violents : Freddy, qui a frappé en mars 2023, a causé plus de 1 000 morts et de très importantes destructions.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Malawi », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de noir (haut), rouge et vert, avec un soleil rouge levant centré sur la bande noire signifiant: noir représente pour les groupes ethniques, rouge pour le sang versé dans la lutte pour la liberté, et vert pour la nature; le soleil représente l'espoir de la liberté pour le continent africain
lion
noir, rouge, vert
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
142e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Dorothy Tijepani Gondwe — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Malawi.
Ellie Kisyombe est une militante malawite et ancienne demandeuse d'asile vivant en Irlande. Elle est cofondatrice de Our Table, une entreprise sociale à but non…
Emma Kaliya — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Emmie Chanika — Politicienne malawite Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Malawi.
Chakufwa Chihana (11 mars 1939 – 12 juin 2006) est un militant malawite des droits de l'homme, partisan de la démocratie, syndicaliste puis homme politique.…
Chikondi Chabvuta — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de…
Gloria Majiga-Kamoto, née vers 1991, est une militante environnementale malawite. Elle a reçu le prix Goldman pour l'environnement pour l'Afrique 2021, en reconnaissance de son…