Date d’accession au pouvoir01/10/2024Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 2 juin 2024
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Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-03.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Périmètre du référentiel géographique cité, hors zone économique exclusive (ZEE).
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Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Mexique, officiellement et en forme longue les États-Unis mexicains (en espagnol : México ou Estados Unidos Mexicanos), est un pays situé dans la partie méridionale de l'Amérique du Nord. Délimité à l'est-sud-est par le Guatemala et le Belize, et au nord-nord-ouest par les États-Unis d'Amérique, il est bordé à l'est par le golfe du Mexique, à l'est-sud-est par la mer des Caraïbes, au sud-ouest par l'océan Pacifique et à l'ouest-nord-ouest par le golfe de Californie. Il se classe au quatorzième rang mondial par sa superficie avoisinant deux millions de kilomètres carrés.
La présence humaine au Mexique remonte à plus de 15 000 ans avant le présent. Après des millénaires de développement culturel apparaissent les cultures mésoaméricaines, aridaméricaines et oasisaméricaines. Diverses civilisations fleurissent : les Olmèques, les Toltèques, les Zapotèques, les Mayas et les Aztèques. Certaines d'entre elles ont déjà disparu avant l'arrivée des Espagnols. En 1521, l'Espagne conquiert et colonise le territoire depuis Mexico-Tenochtitlan, qui devient la capitale de la vice-royauté de Nouvelle-Espagne.
En 1810, les Espagnols nés au Mexique et partisans de Ferdinand VII, menés par Miguel Hidalgo, se révoltent contre le gouvernement imposé à l'Espagne par Napoléon Ier ; ce Grito de Dolores marque le début d'un processus menant à la guerre d'indépendance contre l'Espagne. Les insurgés déclarent la séparation en 1813 pour établir un nouveau pays souverain avant d'en sortir victorieux en 1821. Le pays connaît ensuite un demi-siècle d'instabilité politique et financière, caractérisé par divers conflits dont une tentative de reconquête par l'Espagne en 1829, un blocus naval français connu sous le nom de guerre des Pâtisseries entre 1838 et 1839, une guerre contre les États-Unis entre 1846 et 1848 aboutissant à la perte de la moitié du territoire du pays, une guerre civile pour séculariser le pays entre 1857 et 1861, une intervention française entre 1861 et 1867, deux républiques fédérales, une république unitaire et deux empires.
Durant l'administration du président Porfirio Díaz, héritière d'un pays exsangue, le pays connaît une période de modernisation et de croissance économique importante. Díaz est renversé par la révolution et quitta le pays en 1911. La guerre civile entre factions révolutionnaires culmine avec la proclamation de la constitution de 1917 et la mise en place du système politique actuel ; bien que, entre 1930 et 2000, le pays vive sous un régime autoritaire, une lente transition démocratique inachevée est mise en œuvre entre 1977 et 1997. Le pays connaît des périodes de grande prospérité dans les années 1950-1960 et des crises économiques dévastatrices dans les années 1980-1990.
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Origine du nom et étymologie
Sans attendre l'indépendance de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne, il fut décidé que le pays prendrait le nom de sa capitale, Mexico. L'utilisation de ce toponyme remonte à la fin de l'époque préhispanique (post classique tardif), chez les Nahuas (et plus particulièrement les autochtones de la cité, les Mexicas). Il était alors accolé au toponyme Tenochtitlan.
Le jésuite et historien Francisco Javier Clavijero soutient dans ses écrits qu'il dérive du mot nahuatl Mexitl ou Mexitli, un nom secret de Huitzilopochtli, la divinité tutélaire des Mexicas.
Selon cette théorie, « Mexico » signifie « lieu [où vit] Mēxitli ou Mēxtli » ou « lieu où est construit le temple de Mexitli », en référence au Templo Mayor. Cette thèse était aussi partagée par Juan de Torquemada. Toutefois, Torquemada ajoute que Mexitli viendrait des mots metl (« agave ») et xictli (« nombril »). Selon cette version, Mexico signifierait mot pour mot « lieu dans le nombril d'agave » ; cette interprétation est aussi soutenue par le franciscain Motolinia. D'autres historiens, comme Bernardino de Sahagún, José de Acosta et Diego Durán, avancent dans leurs travaux que « Mexico » vient de Mecitl ou Mexi, qui était le nom d'un chef et prêtre qui guida les premiers Nahuas émigrés de la mythique Aztlan, dits Mexicas, et par conséquent, ce mot signifierait « peuple de Mexi ».
Alfonso Caso, a suggéré que Mexico viendrait des mots metztli (« Lune »), xictli (« nombril », « centre », « milieu », « fils »), et du suffixe locatif -co. Par conséquent, Mexico signifierait « lieu au milieu de la Lune » ou « lieu au centre du lac de la Lune », en faisant allusion au lac Texcoco au milieu duquel a été construite la ville de Mexico. Cette version est fondée sur une légende aztèque qui raconte que lorsque les Mexicas arrivèrent pour la première fois au lac de Texcoco, ils y virent la Lune qui s'y reflétait.
Le nom de la ville fut translittéré en espagnol
(México) avec la valeur phonétique du x de l'espagnol médiéval, qui représentait la consonne fricative post-alvéolaire voisée /ʒ/, représenté par un j, évolua vers la consonne fricative vélaire sourde /x/ durant le XVIe siècle, qui conduisit à l'utilisation de la variante Méjico dans beaucoup de publications, en Espagne le plus souvent, tandis qu'au Mexique, México est restée la graphie préférée. Il y a quelques années, l’Académie royale espagnole, l'institution régulant la langue espagnole, statua que la graphie recommandée en espagnol serait México, et la majorité des publications dans tous les pays hispanophones adhèrent aujourd'hui à la nouvelle norme, même si la variante désuète se rencontre parfois. En français, le x de Mexico et de Mexique ne représente ni le son originel ni le son actuel, mais la double consonne /ks/.
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Histoire du pays
Époque préhispanique
Le territoire a été découvert et habité par des groupes de chasseurs-cueilleurs nomades il y a plus de 15 000 ans, le plus ancien squelette humain trouvé au Mexique, appelé la Femme de Naharon, ayant été daté d'environ 13600 av. J.-C..
Pendant plusieurs milliers d'années, les habitants de cette région d'Amérique pratiquèrent la chasse et la cueillette jusqu'à la découverte de l'agriculture, notamment du maïs qui est devenu l'aliment de base des populations mésoaméricaines et plus tard de la gastronomie mexicaine.
À Guilá Naquitz, ont été mis au jour les restes les plus anciens de la domestication de la courge et de la calebasse, qui datent du IXe millénaire av. J.-C., mais l'agriculture s'est développée de façon précoce dans des sites comme la vallée de Tehuacán où la domestication du maïs a eu lieu aux alentours du Ve millénaire av. J.-C. Dès lors des groupes humains de cette région deviennent de plus en plus dépendants des produits agricoles, et ce jusqu'à l'apparition de hameaux agricoles et jusqu'à la dépendance totale qui a lieu durant la période classique. Tandis que l'agriculture prospère en Mésoamérique, les peuples au nord (Chichimèques) restent encore dépendants de la chasse et la cueillette.
L'histoire préhispanique de ce qui est actuellement le nord du Mexique est mal connue car les peuples qui occupèrent la région avaient une culture matérielle limitée. Ces peuples nomades qui habitaient les déserts, le littoral et les montagnes au nord de la Mésoamérique, ne partageaient pas la même culture. Le site de la grotte de la Perra (Tamaulipas) a connu l'invention de l'agriculture et connu la présence humaine à partir de 12 000 av. J.-C. Il y a des traces de peuples nomades dans les sites tels que la grotte de la Candelaria (Coahuila, 8 000 av. J.-C.) ou El Conchalito (es) (Basse-Californie du Sud). On trouve également en Basse-Californie les peintures rupestres de la Sierra de San Francisco dont la fonction continue jusqu'au XIXe siècle, lorsque les derniers autochtones disparaissent de la région.
Plusieurs auteurs prennent comme marqueur du début de la civilisation mésoaméricaine la controversée céramique Pox (es) de Puerto Marqués, datée vers 2400 av. J.-C. Cette céramique mésoaméricaine pourrait avoir pour origine le contact entre la côte sud-américaine du Pacifique et l'occident de la Mésoamérique. Les nouvelles avancées techniques se diffusent dans toute la région si bien que, des siècles après, on produit une céramique dans d'autres hameaux du préclassique ancien (2 500-1 500 av. J.-C.) comme Chupícuaro et Tlatilco. Durant le préclassique moyen (XIVe-IVe siècle av. J.-C.), la culture olmèque se diffuse dans toute la Mésoamérique. Après le déclin olmèque, l'essor simultané de plusieurs peuples a lieu. Par exemple la culture des tombes à puits de probable influence sud-américaine, la culture épi-olmèque à Tres Zapotes, l'épanouissement d'Izapa et le développement du compte long.
À la fin de cette étape, Teotihuacan devient la ville la plus importante de la vallée de Mexico. Durant le Classique ancien (IIe/VIe/VIIIe siècle), l'influence de Teotihuacán se fait sentir dans toute la Mésoamérique, appuyée par son pouvoir politique et commercial. Elle avait d'importants alliés, comme Monte Albán dans les vallées centrales d'Oaxaca.
La civilisation mésoaméricaine s'étend plus au nord vers des sites comme La Quemada (en). En retour, des influences culturelles arrivent du nord, visibles dans la culture huastèque. La période classique est également l'époque de consolidation de la civilisation maya dans la péninsule du Yucatán et des hautes terres du Chiapas.
D'un autre côté, dans les vallées et les montagnes du nord de la Sierra Madre occidentale, se développe la culture Paquimé, résultat de la consolidation de l'agriculture dans le nord-est et l'échange entre la Mésoamérique et l'Oasisamérique.
Entre les Xe et XIIe siècles, le centre du Mexique est dominé par Tula, la capitale des Toltèques. La ville a établi des liens très forts avec plusieurs régions de Mésoamérique, mais particulièrement avec la péninsule du Yucatán, où se trouve la ville maya de Chichén Itzá. Au même moment, dans ce qui est actuellement l'État d'Oaxaca de Juárez, les Mixtèques commencent un processus expansionniste qui les mène à occuper les vallées centrales où vivaient les Zapotèques. En 1325, les Mexicas fondent Mexico-Tenochtitlan, la capitale de l'État le plus vaste qu'a connu la Mésoamérique, qui rivalisait seul avec les Tarasques de Tzintzuntzan.
Époque coloniale
En 1519, les conquistadors espagnols, alliés à de nombreuses tribus ennemies des Aztèques dont les Tlaxcaltèques et conduits par Hernán Cortés, contribuent à la conquête de l'empire aztèque, aidés en cela par la supériorité et la qualité de leurs armes et de leurs tactiques de combat, mais aussi la supériorité numérique de leurs alliés indigènes et par l'épidémie de variole qui décime une partie de la population aztèque en 1520. Le 13 août 1521, la fin du siège de Tenochtitlan signe la victoire des Espagnols et la fin de l'empire aztèque.
Cortés se lance alors dans la conquête d'un vaste empire colonial qui deviendra la Nouvelle-Espagne. Le territoire s'étendra jusqu'à une importante partie du sud des actuels États-Unis (notamment la Californie, l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas). Les principales villes mexicaines sont alors créées : Mexico (sur les ruines de Tenochtitlán), Guadalajara, Puebla et Monterrey.
En même temps que la colonisation espagnole, des missionnaires arrivent dans le pays pour évangéliser les populations indigènes. Parmi ces évangélisateurs, Bartolomé de las Casas se distingue par son désir de protéger les populations indigènes contre la violence des conquérants.
Dès 1535, l’administration de la Nouvelle-Espagne est confiée à un vice-roi. Le premier sera Antonio de Mendoza, nommé par Charles Quint.
Pendant cette période, l’Espagne s'est enrichie grâce à la découverte et à l'exploitation des mines d'argent mexicaines, parmi les plus riches du monde, dont le produit transite via Anvers, première place financière mondiale, pour permettre d'importer des biens de l'Inde, où les marchands sont friands d'argent-métal. Les Espagnols implantent aussi la culture de la canne à sucre et du café, alors que sur le plan humain, la population amérindienne chuta de 80 %, à cause principalement des épidémies.
On estime qu'avant l'arrivée des Espagnols, le Mexique central comptait 25 millions d'habitants.
Wikipédia, article « Mexique », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
En 1519, les conquistadors espagnols, alliés à de nombreuses tribus ennemies des Aztèques dont les Tlaxcaltèques et conduits par Hernán Cortés, contribuent à la conquête de l'empire aztèque, aidés en cela par la supériorité et la qualité de leurs armes et de leurs tactiques de combat, mais aussi la supériorité numérique de leurs alliés indigènes et par l'épidémie de variole qui décime une partie de la population aztèque en 1520. Le 13 août 1521, la fin du siège de Tenochtitlan signe la victoire des Espagnols et la fin de l'empire aztèque.
Cortés se lance alors dans la conquête d'un vaste empire colonial qui deviendra la Nouvelle-Espagne. Le territoire s'étendra jusqu'à une importante partie du sud des actuels États-Unis (notamment la Californie, l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le Texas). Les principales villes mexicaines sont alors créées : Mexico (sur les ruines de Tenochtitlán), Guadalajara, Puebla et Monterrey.
En même temps que la colonisation espagnole, des missionnaires arrivent dans le pays pour évangéliser les populations indigènes. Parmi ces évangélisateurs, Bartolomé de las Casas se distingue par son désir de protéger les populations indigènes contre la violence des conquérants.
Dès 1535, l’administration de la Nouvelle-Espagne est confiée à un vice-roi. Le premier sera Antonio de Mendoza, nommé par Charles Quint.
Pendant cette période, l’Espagne s'est enrichie grâce à la découverte et à l'exploitation des mines d'argent mexicaines, parmi les plus riches du monde, dont le produit transite via Anvers, première place financière mondiale, pour permettre d'importer des biens de l'Inde, où les marchands sont friands d'argent-métal. Les Espagnols implantent aussi la culture de la canne à sucre et du café, alors que sur le plan humain, la population amérindienne chuta de 80 %, à cause principalement des épidémies.
On estime qu'avant l'arrivée des Espagnols, le Mexique central comptait 25 millions d'habitants. Il en restait un million vers 1650.
Les trois siècles de colonisation espagnole (1521 - 1821) coïncident avec la création du Mexique en tant que nation latine, hispanique, catholique et métisse, telle que nous le connaissons aujourd’hui. L'architecture, la gastronomie, les fêtes mexicaines et la structure familiale sont encore aujourd'hui largement influencées par ces trois siècles de domination espagnole[réf. nécessaire].
Après les très nombreuses destructions résultant de la colonisation du Mexique, une forme d'art colonial s'est développé à partir du XVIe siècle ; et ce pour plusieurs raisons : contexte humaniste européen et développement des cabinets de curiosités, propagande religieuse, développement d'une élite métisse, explosion d'un commerce intercontinental, etc.
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Indépendance, dates et mouvements
L'un de précurseurs de l'indépendance du Mexique est Melchor de Talamantes mort emprisonné dans la forteresse de San Juan de Ulúa en 1809. Il est l'auteur de textes où sont exposées les raisons qui devaient, selon lui, amener le pays à son émancipation de la couronne espagnole.
Dans la nuit du 15 au 16 septembre 1810, depuis ce qui est aujourd'hui la ville de Dolores Hidalgo, dans le Guanajuato, un Espagnol né au Mexique, le curé Miguel Hidalgo, aujourd’hui héros national, lève, au cri de « Vive la Vierge de Guadalupe, vive Ferdinand VII, à bas le mauvais gouvernement ! » (c'est-à-dire celui de Joseph Bonaparte, au pouvoir depuis l'invasion de l'Espagne par les Français), une armée hétéroclite et indisciplinée de villageois et d'indigènes pour le rétablissement de Ferdinand VII et contre les juntes espagnoles au service des Français.
Il commence avec succès, mais échoue au Monte de las Cruces, dans sa tentative de prendre Mexico, et sera exécuté en 1811.
Les créoles, descendants d'Européens, le plus souvent d'Espagnols, mais nés hors de la métropole espagnole au nombre d'un million en Nouvelle-Espagne devenue l'actuel Mexique, sont à la tête des métis (qui sont 1,3 million) et des indigènes (3,6 millions) qui forment la majeure partie des six millions de la population d'alors, mais sont tenus à l'écart du pouvoir politique et économique, les fonctions les plus prestigieuses et lucratives étant réservées aux Espagnols dont le nombre n'était que de 75 000 (peninsulares, nés dans la métropole, que les créoles nomment aussi gachupines).
Si le Grito de Dolores est à l'origine du processus d'indépendance du pays, il n'est cependant pas un appel à l'indépendance, mais bien une réaction à la destitution de Ferdinand VII par les Français.
Le premier acte d'indépendance est proclamé par le congrès de Chilpancingo, inspiré principalement par les écrits de José María Morelos, et a été signé le 6 novembre 1813. Il a été rédigé par Carlos María de Bustamante et Andrés Quintana Roo, et a été intitulé Acte solennel de la déclaration d'indépendance de l'Amérique septentrionale.
L’Acte de l’Indépendance de l'Empire mexicain sera finalement signé le 28 septembre 1821.
L'Espagne ne reconnaîtra l'indépendance du Mexique que le 28 décembre 1836.
Parmi les éléments déclencheurs du mouvement indépendantiste, figurent la conquête et l’occupation française de l’Espagne, au début du XIXe siècle, par les troupes de Napoléon et le rejet par les créoles de la Nouvelle-Espagne de la Constitution de Cadix jugée par eux anticléricale et trop libérale.
Avec l'indépendance, les Espagnols nés au Mexique purent devenir les maîtres du pays en accédant à toutes les fonctions auparavant réservées aux Espagnols nés en métropole qui furent expulsés en 1829, exception faite de ceux dont les capitaux étaient investis dans les mines et l'agriculture. Néanmoins, bien qu'indépendant, le Mexique demeure fragmenté, entre les nobles, les pauvres, le clergé et les différends caudillos.
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Institutions et modèle politique
Le Mexique est une république fédérale composée de 32 États. Son régime politique est de type présidentiel. La séparation des trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) est garantie par la Constitution de 1917.
Pouvoir exécutif
Le chef de l’exécutif est le président des États-Unis mexicains, élu pour une période de six ans, non renouvelable, au suffrage universel direct à un seul tour et à la majorité relative. Il n’y a pas de Premier ministre. Le président nomme et révoque les ministres, le procureur général, les ambassadeurs et les consuls généraux. En cas de démission ou de décès, le Congrès désigne un président provisoire, intérimaire ou de substitution selon le cas. Le président peut émettre des décrets dans le domaine économique et financier grâce aux pouvoirs que lui délègue le Congrès.
Depuis le 1er octobre 2024, la présidente du Mexique est Claudia Sheinbaum. Elle est la première femme à occuper ce poste.
Pouvoir législatif
Le Congrès est divisé en deux chambres :
Le Sénat : Les sénateurs sont élus tous les 6 ans. Le Sénat compte 128 sénateurs, soit quatre sénateurs par entité fédérative. En 2000, le Sénat était dominé par le PRI avec 60 sièges, suivi du PAN avec 46 et enfin 15 pour le PRD. Le reste des sénateurs sont indépendants ou appartiennent à des partis minoritaires[réf. nécessaire]. À la suite des élections de juillet 2006, le Sénat a vu le poids du PAN et du PRD s’accroître au détriment du PRI. Le PAN devient donc la première force politique avec 53 sénateurs, suivi par le PRD avec 37 à égalité avec le PRI. Néanmoins, le PAN n’a pas la majorité absolue au Sénat[réf. nécessaire].
La Chambre des députés : les députés sont élus au suffrage universel direct tous les 3 ans. La Chambre compte 500 représentants. Trois cents députés sont désignés par les circonscriptions électorales et les deux cents autres sont élus au suffrage proportionnel à travers tout le pays. Les 200 sièges désignés de façon proportionnelle ont été créés pour permettre aux petits partis d’accéder plus facilement à la Chambre. En 2003, la composition de la chambre était de 223 sièges pour le PRI, 148 pour le PAN, 97 pour le PRD. Le PAN n’ayant pas de majorité à la chambre, il ne peut voter une loi sans l’appui des autres partis politiques. À la suite des élections de juillet 2006, le PRI a perdu des députés au profit du PAN et du PRD[réf. nécessaire]. Les élections de juillet 2009 ont vu le retour du PRI, qui en obtenant 237 sièges redevient la première force parlementaire du pays, le parti présidentiel PAN recule avec 143 députés, ainsi que le PRD qui ne conserve que 71 sièges. À partir de 2019, le Mouvement de régénération nationale dispose d'une majorité parlementaire. Avec Andrés Manuel López Obrador à sa tête, ce parti est considéré comme étant de gauche modérée.
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Modèle économique et secteurs dominants
Agrégats macroéconomiques
Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) :
PIB 2012 (prix et PPA courant) : 1 788 milliards de dollars mesuré en parité de pouvoir d'achat (estimation) ;
PIB/hab. : 15 600 dollars.
En 2018, 48 % de la population vit dans la pauvreté et 1 % des plus riches concentrent 36 % de la richesse nationale. Plus de trois millions d'enfants sont contraints de travailler en raison de la pauvreté de leur famille.
La corruption représente un défi majeur pour l’économie mexicaine : d'après des études de la Banque mondiale, la corruption politique et économique pourrait représenter 9% du PIB.
Quelque 60 % des actifs travaillent dans l'économie informelle, et 15 % aux États-Unis. Ces derniers absorbent 80 % des exportations mexicaines, ce qui place le pays latino-américain dans une situation de dépendance extrême qui le contraint bien souvent à accepter les exigences de Washington.
La pauvreté, qui avait augmenté durant la décennie 2008-2018, connaît une baisse historique entre 2018 et 2024 sous la présidence d'Andrés Manuel López Obrador, passant de 42 % à 29,6 % de la population, principalement en raison de l’augmentation substantielle du salaire minimum et dans une moindre mesure aux politiques d'aide sociale.
Pétrole et gaz naturel
Pétrole : les champs pétrolifères se situent principalement dans les États de Veracruz, de Tabasco, de Chiapas et de Campeche (70 % de l’exploitation nationale [Quand ?]). Depuis le gouvernement du président Lázaro Cárdenas qui décida la nationalisation du pétrole (1938), la compagnie d’État Pemex a le monopole de l’exploitation, production, transport et commercialisation du pétrole sur le territoire mexicain. Le Mexique est le 13e producteur mondial de pétrole et le 12e exportateur en 2020. La quasi-totalité des exportations de pétrole mexicain se font en direction des États-Unis dont il est le troisième fournisseur.
Le pétrole offshore dans le golfe du Mexique est exploité depuis 1975. En 2004, les deux Régions Marines produisent 82 % de la production totale des hydrocarbures au Mexique, soit 2.5 millions de barils par jour.
Gaz naturel : Pemex possède uniquement le monopole de l’exploitation et de la production de gaz naturel au Mexique. En effet, depuis 1995 le gouvernement a autorisé l’investissement privé dans le transport, la distribution et le stockage de gaz naturel[réf. nécessaire].
Même si le pétrole ne représente aujourd’hui[Quand ?] qu’une partie des exportations mexicaines, les ressources financières dégagées par Pemex financent 30 % du budget de l’État. Cette situation a permis aux Mexicains de bénéficier d’une certaine clémence fiscale. En effet, le Mexique est le pays de l’OCDE et de toute l’Amérique latine dont le ratio recette fiscale / PIB est le plus faible (entre 15 et 17 % contre une moyenne de 30 % pour les pays de l’OCDE)[réf. nécessaire].
Secteur primaire
Le secteur primaire représente 4 % du PIB et emploie 18 % de la population active.
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Évolution économique et niveau de développement
l'économie à revenu intermédiaire élevé; une forte intégration avec les États-Unis par le biais du commerce et de l'industrie manufacturière à proximité des côtes; la faiblesse de la demande intérieure, l'assainissement budgétaire et l'incertitude commerciale qui contribuent à la faible croissance; le faible taux de chômage; les défis posés par l'inégalité des revenus, la corruption et la violence fondée sur les cartels;
Banque mondiale : PIB nominal de 1 832 641 364 776 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 1 112 233 497 453 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Le Mexique a fait d’importants progrès au niveau éducatif ces deux dernières décennies. En 2004, le taux d’alphabétisation était de 92,2 % et celui des jeunes de 15-24 ans de 96 %. L’enseignement primaire et secondaire (9 ans) est gratuit et obligatoire. Même si plusieurs programmes d’éducation bilingue existent depuis les années 1960 pour les communautés indigènes, c’est depuis la réforme constitutionnelle à la fin des années 1990 qui permet véritablement leur essor avec des manuels scolaires écrits dans une douzaine de langues indigènes.[réf. nécessaire]
Aujourd’hui la grande majorité des indigènes sont bilingues (12 % des hommes et près de 21 % des femmes ne parlant pas espagnol en 2005).
En 1970, le Mexique fut le deuxième pays au monde (après l'Australie) à mettre en place un système d’enseignement à distance. Les écoles qui utilisent ce système sont appelées télécollèges. La diffusion de ce système s’étend aussi à certains pays d’Amérique centrale, à la Colombie et même à certains États du Sud des États-Unis.
Les trois universités publiques mexicaines les plus connues sont l’université nationale autonome du Mexique (UNAM) fondée en 1551, l'université autonome métropolitaine (UAM) et l’Institut polytechnique national (IPN) qui ont un grand prestige dans toute l’Amérique latine.
Les quatre principales universités privées de reconnaissance internationale sont l’Institut technologique d’études supérieures de Monterrey (ITESM) qui est souvent désigné comme le TEC de Monterrey, l’Institut technologique autonome de Mexico (ITAM), l’université Anáhuac (ANAHUAC) et son réseau d'universités affiliées (Espagne, Italie, et Chili) et l'université ibéro-américaine. Ces universités ont connu une croissance importante et ont su nouer des partenariats avec des universités étrangères prestigieuses.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture mexicaine reflète la complexité de l'histoire du pays à travers le mélange de cultures indigènes et de culture hispanique principalement, au cours des 300 ans de domination coloniale espagnole au Mexique. L'ère du Porfiriat (1876-1911) a été marquée par le progrès économique et la paix, après quatre décennies de troubles civils et de guerre ; le Mexique a vu le développement de la philosophie et des arts, promus par le président Porfirio Díaz lui-même. Depuis lors, comme cela s'est accentué lors de la révolution mexicaine, l'identité culturelle repose sur le métissage : le mélange de différentes races et cultures. À la lumière des divers groupes ethniques qui formaient le peuple mexicain, José Vasconcelos dans La Raza Cósmica (1925) a défini le Mexique et l’Amérique latine comme le creuset de toutes les races (élargissant ainsi la définition du métis) non seulement biologiquement mais culturellement. Les intellectuels mexicains ont eu du mal avec l'idée de Lo Mexicano, qui cherche à « découvrir l'esprit national de la culture mexicaine ».
Le prix Nobel, Octavio Paz, explore la notion de caractère national mexicain dans Le Labyrinthe de la solitude (1950).
Patrimoine mondial
Sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO
Arts plastiques et visuels
La peinture est l'un des arts les plus anciens du Mexique. La peinture rupestre du territoire mexicain date d'environ 7 500 ans et a été découverte dans les grottes de la péninsule de Basse-Californie. Le Mexique précolombien est présent dans les bâtiments et les grottes, dans les codex aztèques, dans les céramiques, dans les vêtements, etc. ; des exemples en sont les peintures murales mayas de Bonampak, ou celles de Teotihuacán,de Cacaxtla et de Monte Albán. La peinture murale sur des thèmes religieux chrétiens a connu un essor important au cours du XVIe siècle, au début de l'ère coloniale, dans les églises et les monastères nouvellement construits. Des exemples peuvent être trouvés à Acolman, Actopan, Huejotzingo et Zinacantepec.
Comme la plupart des œuvres d’art du début de l’ère moderne en Occident, l’art mexicain de l’époque coloniale était religieux aux XVIe et XVIIe siècles. À partir de la fin du XVIIe siècle et surtout au XVIIIe siècle, des portraits profanes et des images de types raciaux, appelés peintures de castes, sont apparus. Les peintres importants de la fin de la période coloniale étaient Juan Correa (es), Cristóbal de Villalpando et Miguel Cabrera. Au Mexique, au début de l’après-indépendance, la peinture du XIXe siècle avait une influence romantique marquée ; les paysages et les portraits étaient les plus grandes expressions de cette époque. Hermenegildo Bustos (es) est l'un des peintres les plus appréciés de l'historiographie de l'art mexicain. D'autres peintres incluent Santiago Rebull, Félix Parra (es), Eugenio Landesio et son élève réputé, le paysagiste José María Velasco.
Peinture murale de Diego Rivera montrant la ville aztèque précolombienne de Tenochtitlán.
Wikipédia, article « Mexique », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Le terme de mariachi désigne tout à la fois un type de formation musicale originaire du Mexique, puis le style de musique associé, et une culture musicale. Un groupe de mariachis est constitué d'au moins deux violons, deux trompettes, un joueur de guitare espagnole, un vihuela et d’un guitarrón. Certaines formations comportent plusieurs dizaines de musiciens. Les mariachis sont originaires de l’État de Jalisco.
De nombreux groupes ou musiciens américains ont été influencés par la musique mexicaine : Flaco Jimenez, Los Lobos…
Des styles musicaux et danses populaires sont la banda (Nord) et la salsa (reste du pays).
Chaque région possède sa musique au même titre que sa cuisine et son artisanat.
Cinq d'entre elles se distinguent par la richesse et la variété de leur répertoire populaire :
Le son jalisciense, originaire de la province de Jalisco, est connu en dehors du Mexique. Il évoque les groupes de mariachis, avec leurs costumes charro boutonnés d'argent et leurs trompettes éclatantes (au propre et au figuré). En fait, cet instrument est d’un apport assez récent. L'instrumentation comprend également des violons, la guitarra de golpe, la petite vihuela à quatre cordes (4 à 6 cordes suivant les régions) et le guitarrón — guitare de basse à quatre cordes.
Le son de tierra caliente (terre chaude), du Michoacán, est le précurseur du son jalisciense. Rythme, instrumentation et thèmes sont semblables. Le Jalisco et le Michoacán, contigus, ne formaient sans doute qu'un même ensemble culturel. L'élément caractéristique de beaucoup de ces « sones » est constitué par une grande harpe rustique dont la caisse de résonance sert de tambour, ce qui donne un accompagnement rythmé et fort aux lignes mélodiques des violons, vihuelas et guitarras de golpe.
Le son guerrerense se distingue des autres « sones » par l'adjonction ragés au large des côtes du Guerrero. Ces chants, variantes du « son », portent le nom de chilenas. Le gusto, autre variante, est caractéristique de la région côtière où, lors des fiestas, les danseurs frappent en cadence le sol d'une estrade surélevée, ou artesa.
Le son jarocho, originaire de la côte de Veracruz est la plus riche, la plus répandue de toutes les formes de musique populaire mexicaine. Le mélange de sang africain des habitants de cette région transparaît dans ses rythmes complexes d'origine espagnole. Les poètes du son jarocho sont avant tout des improvisateurs et de nouveaux couplets modernisent sans cesse les chansons traditionnelles.
Le son huasteco et la danse régionale appelée huapango dérivent du fandango espagnol. Les rythmes vifs de la jarana et la huapanguera à huit cordes accompagnent un zapateado rapide, dansé sur une plateforme de bois surélevée qui résonne comme un tambour sous les pieds des danseurs.
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Démographie et urbanisme
Pendant tout le XIXe siècle, la population du Mexique a seulement doublé. Cette tendance continuera pendant les deux premières décennies du XXe siècle. En 1920, on assiste à une perte de deux millions d’habitants qui peut s’expliquer par la révolution mexicaine entre 1910 et 1920.
Le taux de croissance de la population s’est fortement accéléré entre 1930 et 1980, avec des chiffres supérieurs à 3 %. La population mexicaine doublait tous les vingt ans et à ce rythme on estimait que le Mexique compterait 120 millions d'habitants en 2000. Le gouvernement fédéral créa alors le Conseil national de la population (CONAPO), avec pour mission d’établir des politiques de contrôle de la natalité et réaliser des études sur la population du pays. Ces mesures furent positives et le taux de croissance de la population baissa jusqu’à 1,6 % sur la période 1995-2000.
En 2026, avec une population estimée entre 131 et 134 millions d'habitants, le Mexique se classe entre le dixième et le onzième rang mondial des pays les plus peuplés : la projection de l'INEGI pour le premier trimestre de l'année 2026 est de 131 150 866 habitants, celle de l'ONU est de 132 997 658 et celle du CONAPO est de 133 901 039.
L'espérance de vie est passée de 33,9 ans en 1930 à 75,5 ans en 2022. On estime donc que le Mexique est rentré dans la dernière phase de transition démographique.
L'âge moyen s'élève à 29 ans (en 2025) et devrait augmenter. La question du vieillissement de la population (la part de personnes âgées de plus de 60 ans devrait passer de 14,3 % en 2025 à plus de 20 % en 2030) représente un défi dans un pays où le système de santé est sous-financé et où le régime de retraite individuelle par capitalisation, géré par des fonds de pension privés appelés « Afores », verse des pension très basses.
Taux d'excédent naturel total de la population (chiffres 2005) :
Taux d'excédent naturel de la population = taux de natalité - taux de mortalité = 16,28 ‰.
Taux de croissance totale de la population = accroissement naturel + solde migratoire = 11,71 ‰ (avec solde migratoire = - 4,57 ‰).
Le solde migratoire est traditionnellement négatif et s’élève à plus de 450 000 Mexicains par an. Les États-Unis restent la première destination.
Même si aujourd’hui le Mexique a une population jeune (seulement 5,6 % de la population a plus de 65 ans), le vieillissement de la population a commencé et s’accélérera dans les prochaines années.
Exode rural et urbanisation
Au début du XXe siècle, près de 90 % de la population vivait dans les zones rurales. Lors du recensement de 1960 la population urbaine devient majoritaire pour la première fois avec 50,6 % de la population mexicaine vivant dans les villes et grandes agglomérations. Le nombre de personnes qui habitait dans leur État natal était en 1895 de 96,6 % alors qu’en 1950 plus de 80 % des Mexicains habitaient dans un autre État que celui où ils sont nés.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
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Faune, biodiversité et espaces protégés
Le Mexique est un des pays au monde à utiliser les plus fortes concentrations de pesticides. Il est aussi l'un des plus touchés par la déforestation, avec 128 000 hectares de forêts et de jungle disparaissant chaque année selon les données officielles.
Le Mexique est le pays d'Amérique latine où les niveaux de pollution de l'air sont les plus élevés.
Les défenseurs de l'environnement, dont l’engagement va souvent à l’encontre d’intérêts politiques, économiques ou criminels, sont exposés à des risques pour leur vie : 199 d'entre eux ont été assassinés entre 2015 et 2025. Les agents de l’Etat, principalement à l’échelle locale, sont les principaux agresseurs des défenseurs de l’environnement, suivis par les groupes privés et criminels.
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Cours d’eau et géographie
Le Mexique est un pays situé en Amérique du Nord. Il partage des frontières terrestres avec les États-Unis d'Amérique (3 152 km) au nord-nord-ouest et avec le Belize (193 km) et le Guatemala (956 km) à l'est-sud-est
Il possède de nombreuses façades maritimes (11 122 km) notamment avec l’océan Pacifique au sud et au sud-ouest, le golfe de Californie (7 828 km) au nord-ouest, la mer des Caraïbes à l'est et le golfe du Mexique à l'est-nord-est (3 294 km).
La superficie totale du pays est de 1 964 375 km2 dont 5 127 km2 d’îles ; les îles mexicaines se situent dans l’océan Pacifique (dont la plus grande est l'île Cedros), le golfe de Californie (dont les plus grandes sont les îles Tiburón et Ángel de la Guarda), la mer des Caraïbes (dont la plus grande est Cozumel) et le golfe du Mexique.
La superficie maritime totale du Mexique est de 3 149 920 km2 (2 320 380 km2 dans l'océan Pacifique et 829 540 km2 dans le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes). Elle se subdivise en une mer territoriale, qui s'étend sur 12 milles marins (22,224 km) autour des côtes, une zone contiguë, qui s'étend sur 24 milles marins autour des côtes (44,448 km) et une zone économique exclusive (ZEE) qui s’étend sur 200 milles marins (370,4 km) autour des côtes.
On trouve aussi de nombreux volcans. Le pic d'Orizaba culmine à 5 636 mètres, tandis que le point le moins élevé est la Laguna Salada qui se trouve à 10 mètres en dessous du niveau de la mer.
Le pays est sujet aux tremblements de terre, parfois très violents.
Parmi les ressources naturelles, on trouve l'argent, le cuivre, le gaz naturel, l’or, le pétrole, le plomb et le zinc.
Relief
Le Mexique est traversé par deux principales chaînes de montagnes : la sierra Madre occidentale et la sierra Madre orientale. La sierra Madre occidentale à l’ouest est le prolongement de la sierra Nevada de Californie et la sierra Madre orientale à l’est est le prolongement des montagnes Rocheuses du Nouveau-Mexique et du Texas. Entre les deux principales chaînes de montagnes se trouve le plateau mexicain. La cordillère Néovolcanique marque la limite sud des sierras Madres occidentale et orientale.
Le Mexique compte également d’autres chaînes de montagnes moins importantes comme la chaîne californienne, la sierra Madre del Sur, la sierra Madre de Oaxaca, la sierra Madre de Chiapas, et la Meseta Central de Chiapas.
Le point culminant du pays est le pic d'Orizaba, qui se dresse à 5 636 m.
Principales chaînes de montagnes et plateau principal
La cordillère Néovolcanique est une ceinture de 900 km de long et 130 km de large qui s’étend de l’océan Pacifique jusqu’au golfe du Mexique. La cordillère commence au sud du río Grande de Santiago et continue jusqu’à l'État de Colima où elle se dirige ensuite vers l’est en suivant le 19e parallèle pour finir au centre de l’État de Veracruz. La région est caractérisée par une activité sismique importante et compte les sommets volcaniques les plus hauts.
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Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : pétrole, argent, antimoine, cuivre, or, plomb, zinc, gaz naturel, bois. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: canne à sucre, maïs, lait, oranges, sorgho, tomates, poulet, piments/poivrons, blé, citrons/limes (2023)
Industries: produits alimentaires et boissons, tabac, produits chimiques, fer et acier, pétrole, mines, textiles, vêtements, véhicules automobiles, biens de consommation durables, tourisme
Production pétrolière totale: 2,101 millions de bbl/jour (2023 est.)
production: 33.118 milliards de mètres cubes (2023 est.)
production: 6,296 millions de tonnes (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes verticales égales de vert (côté gauche), blanc et rouge; les armoiries mexicaines (un aigle avec un serpent dans son bec, perché sur un cactus) sont centrées dans la bande blanche signifiant: vert représente l'espoir, la joie et l'amour; blanc pour la paix et l'honnêteté; rouge pour la rusticité, la bravoure, la force et la valeur
Aigle doré, dahlia
vert, blanc, rouge
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
14e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Úrsulo Galván Reyes — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Mexique.
Hanna, Marquise de Guadiaro (née Hanna Jazmin Jaff Bosdet; 4 novembre 1986) est une personnalité de la télé-réalité, femme politique, philanthrope, conférencière, auteur, productrice et…
Mollie Steimer (russe : Молли Штеймер), de son vrai nom Marta Alperina (Марта Альперіна), née le 21 novembre 1897 à Dunaevtsky (Empire russe) et morte…
Elba Esther Gordillo Morales (Comitán, Chiapas, 6 février 1945) est une professeur des écoles et personnalité politique féminine mexicaine qui a occupé le poste de…
Esther Chapa Tijerina, née le 22 octobre 1904 et morte le 14 décembre 1970, est une chirurgienne, éducatrice, écrivaine, féministe, suffragette, syndicaliste et militante des…
Cristina Goettsch Mittermeier — Photographe, conservationniste et biologiste mexicaine Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté…
Homero Gómez González, né en 1969 ou 1970 et mort en janvier 2020, est un militant écologiste mexicain, également administrateur du sanctuaire pour papillons el…