Crédit photoEuropean Parliament · CC BY 4.0 · Source de l’imagePrésidente actuelleMaia SanduPrésidente de la République
Date d’accession au pouvoir24/12/2020Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 15 novembre 2020
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Moldavie dans le monde
Moldavie · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
La Moldavie (en roumain : Moldova), en forme longue république de Moldavie ou république de Moldova (en roumain : Republica Moldova), est un pays d'Europe orientale, enclavé entre la Roumanie et l'Ukraine, englobant en partie des régions historiques de Bessarabie et de Podolie méridionale (dite Transnistrie). Ses paysages vallonnés comprennent des forêts, des terres cultivées, des zones humides et des vignobles. Sa capitale est Chișinău.
La partie de l'actuel territoire moldave située sur la rive droite du Dniestr a fait partie de la principauté de Moldavie (tributaire de l'Empire ottoman à partir de 1538) du XIVe siècle à 1812, date à laquelle elle fut cédée à l'Empire russe. Celui-ci en fit son « gouvernement de Bessarabie » et y organisa une colonisation entraînant l'installation de nombreuses populations autres que les Moldaves, qui restèrent cependant majoritaires.
Le XXe siècle est une période compliquée sur le plan des relations internationales. À la révolution russe de 1917, la république démocratique moldave se forme et se déclare indépendante, puis, en 1918, elle s'unit au royaume de Roumanie pour se protéger des bolcheviks, qui, de leur côté, fondent la République socialiste soviétique autonome moldave (RSSAM) en 1924 au sein de la république socialiste soviétique d'Ukraine, en Podolie (Transnistrie en roumain). En 1940, lors du pacte germano-soviétique et du début de la Seconde guerre mondiale, l'URSS procède à l'occupation de la Bessarabie et de la Bucovine du Nord et crée alors la république socialiste soviétique de Moldavie (RSSM) sur les deux tiers de la Bessarabie et un tiers de la RSSAM, dont l'Ukraine reçoit les deux autres tiers ainsi qu'un tiers de la Bessarabie, en deux parties au nord et au sud. À la dislocation de l'URSS, la Transnistrie fait sécession de la Moldavie et s'autoproclame indépendante sans reconnaissance internationale dès 1990, tandis que la RSSM déclare son indépendance vis-à-vis de l'Union soviétique en août 1991 et devient membre de la Communauté des États indépendants qui en est issue. Elle demeure membre de l'organisation jusqu'à un vote du parlement, en avril 2026, en faveur du retrait de la Moldavie de la CEI, effectif un an plus tard en avril 2027. La Moldavie est admise à l'Organisation des Nations unies en mars 1992, mais la même année la guerre du Dniestr accentue la rupture avec la Transnistrie ; depuis, la Moldavie contrôle 29 680 km2 de son territoire (88 %), tandis que la région sécessionniste de Transnistrie, soutenue par la Russie, en contrôle 4 163 km2 (12 %).
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Historiquement, le nom de « Moldavie » vient de l'ancien allemand « Mulde » qui signifie « creux poudreux », « carrière », « mine », et qui a successivement désigné une cité minière (en roumain Baia, qui signifie aussi « carrière », « mine »), la rivière Moldova passant à côté, et pour finir, une principauté née dans cette région : la principauté de Moldavie (1359-1859). Le territoire de cette dernière est aujourd'hui partagé selon des limites définies dans le Pacte germano-soviétique de 1939 entre :
la Roumanie pour la partie de ce territoire à l'ouest de la rivière Prut, formant les huit départements de la région roumaine de Moldavie ;
la république de Moldavie (État successeur de la République socialiste soviétique moldave, à l'est de la rivière Prut) ;
et l'Ukraine, qui en a deux morceaux :
au nord, l'oblast de Tchernivtsi ou Cernăuți,
au sud, le Boudjak ou Bugeac, partie de l'oblast d'Odessa située à l'ouest du Dniestr, jusqu'à la frontière roumaine.
L'adjectif géographique « moldave » se réfère à tout ce qui concerne le territoire historique de la Moldavie.
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Préhistoire
Pendant le Néolithique, plusieurs populations nomades et agricoles occupent les vallées de la Moldova, de la Prout et du Dniestr. La culture de Cucuteni-Trypillia (5100-2750 av J.C.) est une culture du Néolithique centrée sur la Moldavie actuelle qui s'étend à l'est jusqu'à la vallée du Dniepr. Elle est caractérisée par la pratique d'une agriculture de subsistance, la création de villages pouvant compter jusqu'à plusieurs milliers d'habitations et l'absence de stratification sociale. Les causes de la disparition de cette société restée stable durant près de deux millénaires sont méconnues : l'invasion par les nomades Yamna venue des steppes de Russie à cause d'un refroidissement climatique vers 3000 avant notre ère est certainement l'un des facteurs.
À l'âge du bronze moyen, la culture Sroubna, connue comme « la culture des tombes à charpente », s'étendant jusqu'à la vallée du Dniestr, succède à la culture Yamna, connue comme la « culture des tombes en fosse », du XVIIe au XIIe siècle av J.C.. Les villages Sroubna sont constitués de maisons à deux pièces semi-enterrées. Les cimetières comptent de cinq à dix kourganes.
Époque moderne
La république de Moldavie occupe le tiers central de l'ancien gouvernement de Bessarabie de l’Empire russe tel qu'il avait été défini en 1812, lorsque ce territoire encadré par la rivière Prut, le Dniestr et la mer Noire, fut enlevé à la principauté de Moldavie par le traité de Bucarest qui, en coupant la principauté de Moldavie en deux, inaugure pour chaque moitié une histoire différente, plus proche des Balkans et de l'Europe centrale pour la moitié occidentale, qui en 1859 forme la Roumanie en s'unissant à la Valachie et qui se trouve aujourd'hui dans l'Union européenne et dans l'OTAN, mais plus proche de l'histoire russe et soviétique pour la moitié orientale, qui se trouve aujourd'hui dans la CEI et est observatrice de la Communauté économique eurasiatique.
Les conséquences de cette division sont aussi démographiques, car si dans la moitié occidentale aujourd'hui roumaine, 98 % des habitants sont des autochtones roumanophones, dans la moitié orientale aujourd'hui indépendante ou bien ukrainienne, ils sont moins de 65 %. Tous les Moldaves n'ont pas pour autant renoncé à l'idée de réunifier leur pays, même si le statu quo est aujourd'hui considéré tant par l'OTAN que par la Russie comme une condition du maintien de la paix dans la région.
Le reste de la Bessarabie de 1812 appartient aujourd'hui à l'Ukraine : Hotin (auj. Khotyn) au nord-ouest, et le Boudjak au sud-est (avec les quatre ports de Reni, Izmaïl, Chilia (auj. Kiliya) et Cetatea Albă (aujourd'hui Bilhorod-Dnistrovskyï) entre la république de Moldavie, la Roumanie, l'embouchure du Dniestr et la mer Noire).
Ainsi privée d'accès à la mer, mais s'étendant sur une partie de la Podolie (rive gauche du Dniestr), la Moldavie, unitaire durant la période soviétique, est de facto devenue fédérale en 1991 lors de son indépendance face à l'URSS, lorsque la Gagaouzie et la Transnistrie se sont déclarées indépendantes d'elle. Ultérieurement, la Gagaouzie a accepté le statut d'unité territoriale autonome reconnue de jure au sein de la Moldavie, statut également proposé à la Transnistrie qui l'a refusé (mais dont l'indépendance n'est pas reconnue par la communauté internationale).
Pour la période antérieure à 1859
Pour la période postérieure à 1812
Histoire contemporaine
République démocratique moldave (1917-1918) - République socialiste soviétique autonome moldave (1924-1940) - Occupation soviétique de la Bessarabie et de la Bucovine du Nord - République socialiste soviétique moldave (1940-1991) - Guerre civile de Moldavie (1992).
Avant la principauté
Des traces d'habitat existent dès le Paléolithique et se multiplient au Néolithique, avec notamment la civilisation de Coucouténi-Tripolié. Durant l'Antiquité, on note dans la région la présence des Daces (ou Thraces septentrionaux selon Hérodote, dits aussi Gètes), des Scythes et des Bastarnes. La région échappe à la conquête de la Dacie par l'Empire romain : seul le Sud (autour de Cahul) est intégré à la province romaine de Scythie mineure. Les Daces restés libres dans le pays sont les Carpiens, qui ont laissé leur nom aux Carpates au IVe siècle, lorsque sous la pression des Goths et des Huns, ils ont migré vers le Sud-Ouest.
Après l'effondrement de l'empire des Huns, la région est disputée entre les Avars et les Onoghours, tandis que les tribus Slaves migrent vers le Sud, traversant le Danube pour s’installer dans les Balkans. Bien d’autres peuples y passent ensuite (Bulgares, Magyars, Petchénègues, Iasses, Coumans…) mais en dehors des vallées des principaux cours d’eau (Prut, Răut et Dniestr), le peuplement sédentaire, mélange de Daces romanisés et de Slaves connu sous le nom de Volochovènes, a été sporadique en raison du climat (périodes de sécheresse pluriannuelle) et d'invasions venues des steppes de l’Est (peuples de cavaliers nomades). Les deux phénomènes sont d’ailleurs liés : la végétation aussi a évolué selon ces aléas : lors des périodes plus humides propices au peuplement sédentaire, les forêts (codri), les prés (pășuni) et les cultures (ogoare) progressaient, tandis que lors des périodes sèches propices aux cavaliers nomades, c’étaient les steppes à chardons.
À chaque période sèche, les populations autochtones, des Gétodaces jusqu'aux Moldaves roumanophones actuels, se sont réfugiées sur les piémonts des Carpates orientales ou dans le Codru (plus arrosés en raison de leur altitude). Les pluies revenues, elles ont repeuplé le pays en creusant des puits et en refondant des villages, des villes, tout en assimilant au passage les minorités installées lors des invasions. L’avant-dernière grande invasion ayant dépeuplé le pays (mentionné comme loca deserta ou terra sine incolis sur les cartes de l’époque) fut celle des Tatars/Mongols au XIIIe siècle puis le repeuplement moldave s'est effectué au XIVe siècle, conclu par l’unification des petits voïvodats en une principauté de Moldavie.
Principauté de Moldavie
La fusion, par une dynastie venue de Marmatie, de plusieurs petits duchés du Moyen Âge (Hotin, Soroca, Hansca, Bârlad et le comté alain des Iasses) forme en 1359 la principauté de Moldavie.
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
La Moldavie (en roumain : Moldova), en forme longue république de Moldavie ou république de Moldova (en roumain : Republica Moldova), est un pays d'Europe orientale, enclavé entre la Roumanie et l'Ukraine, englobant en partie des régions historiques de Bessarabie et de Podolie méridionale (dite Transnistrie). Ses paysages vallonnés comprennent des forêts, des terres cultivées, des zones humides et des vignobles. Sa capitale est Chișinău.
La partie de l'actuel territoire moldave située sur la rive droite du Dniestr a fait partie de la principauté de Moldavie (tributaire de l'Empire ottoman à partir de 1538) du XIVe siècle à 1812, date à laquelle elle fut cédée à l'Empire russe. Celui-ci en fit son « gouvernement de Bessarabie » et y organisa une colonisation entraînant l'installation de nombreuses populations autres que les Moldaves, qui restèrent cependant majoritaires.
Le XXe siècle est une période compliquée sur le plan des relations internationales. À la révolution russe de 1917, la république démocratique moldave se forme et se déclare indépendante, puis, en 1918, elle s'unit au royaume de Roumanie pour se protéger des bolcheviks, qui, de leur côté, fondent la République socialiste soviétique autonome moldave (RSSAM) en 1924 au sein de la république socialiste soviétique d'Ukraine, en Podolie (Transnistrie en roumain). En 1940, lors du pacte germano-soviétique et du début de la Seconde guerre mondiale, l'URSS procède à l'occupation de la Bessarabie et de la Bucovine du Nord et crée alors la république socialiste soviétique de Moldavie (RSSM) sur les deux tiers de la Bessarabie et un tiers de la RSSAM, dont l'Ukraine reçoit les deux autres tiers ainsi qu'un tiers de la Bessarabie, en deux parties au nord et au sud. À la dislocation de l'URSS, la Transnistrie fait sécession de la Moldavie et s'autoproclame indépendante sans reconnaissance internationale dès 1990, tandis que la RSSM déclare son indépendance vis-à-vis de l'Union soviétique en août 1991 et devient membre de la Communauté des États indépendants qui en est issue. Elle demeure membre de l'organisation jusqu'à un vote du parlement, en avril 2026, en faveur du retrait de la Moldavie de la CEI, effectif un an plus tard en avril 2027. La Moldavie est admise à l'Organisation des Nations unies en mars 1992, mais la même année la guerre du Dniestr accentue la rupture avec la Transnistrie ; depuis, la Moldavie contrôle 29 680 km2 de son territoire (88 %), tandis que la région sécessionniste de Transnistrie, soutenue par la Russie, en contrôle 4 163 km2 (12 %).
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Pendant la Première Guerre mondiale, le 2 décembre 1917, l’indépendance de la république démocratique de Moldavie est proclamée par le Soviet moldave. Celui-ci, à majorité menchévique et roumanophone, mais menacé de mort par les bolcheviks (qui mettent à prix la tête des députés), appelle à la rescousse une division roumaine épaulée par la mission française Berthelot puis, le 27 mars 1918, vote, par 86 voix contre 3 et 36 abstentions, le rattachement à la Roumanie, à condition que celle-ci respecte les réformes démocratiques qu’il avait promulguées et l’autonomie du pays.
En 1924, l’URSS, qui reprend à son compte les ambitions géopolitiques des tsars, refuse de reconnaître ce vote et fonde en Ukraine une Région socialiste soviétique autonome moldave (en roumain : « Transnistrie »).
Les réformes démocratiques du Soviet moldave sont partiellement respectées au début de la période roumaine, mais au fil des années et de la montée des nationalismes et des dictatures en Europe surtout à partir de la crise économique des années 1930, elles seront de plus en plus écornées, et en février 1938 la démocratie parlementaire roumaine s’effondre au profit de la dictature carliste dans une situation de quasi-guerre civile entre celle-ci et les fascistes violemment antisémites de la Garde de fer, particulièrement actifs en Bessarabie où les juifs (ici ashkénazes et russophones) étaient très nombreux. En Transnistrie soviétique, la population diminue à la suite de la guerre civile russe, aux persécutions et déportations de la Guépéou-NKVD, à la collectivisation et surtout à la famine : le comité Nansen est très présent en Bessarabie et y accueille des dizaines de milliers de réfugiés majoritairement Russes, Juifs et Ukrainiens fuyant l’URSS, de sorte que le nombre de russophones augmente en Bessarabie même durant la période roumaine.
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Politique nationale (1991-2019)
Entre 1991 et 2010, la vie politique se joue essentiellement entre d’une part les pro-russes regroupés autour des communistes qui se réfèrent explicitement au modèle soviétique et recueillent les suffrages de la grande majorité des slavophones et d’une partie des roumanophones (notamment en milieu rural) et d’autre part les non-communistes (agrariens, centristes, libéraux, chrétiens-démocrates, socialistes modérés) qui se réfèrent explicitement au modèle européen et roumain, et recueillent les suffrages d’une autre partie des roumanophones, notamment en milieu urbain ; à partir de 1995, mais surtout après 2000, à la suite de la crise financière du monde occidental, les communistes dominent nettement la scène politique : majoritaires au Parlement, ils gouvernent quasiment seuls de 2001 à 2009 sous la présidence du russophone Vladimir Voronine.
Le 5 avril 2009, 2,5 millions d’électeurs sont appelés à voter. Les communistes l’emportent de justesse mais l’opposition les accuse d’intimidation et de corruption. La délégation d’observateurs du Parlement européen présidée par la députée européenne Marianne Mikko (estonienne, Parti socialiste européen) note de « réels progrès par rapport aux élections législatives de 2005 » mais ajoute que « des efforts supplémentaires devraient être faits concernant la neutralité des chaînes de télévision et de radio publiques ». Le 7 avril 2009, des manifestations de l’opposition à Chișinău, devant le parlement, sont violemment réprimées (décès de trois personnes) et les communistes accusent l’OTAN et la Roumanie, qualifiés de « puissances fascistes », de susciter artificiellement ces incidents par leurs « provocations » et « ingérences ».
Selon la Commission électorale centrale moldave, le Parti communiste obtient 49,48 % des voix et 60 mandats de députés, soit un mandat de moins que nécessaire pour pouvoir élire le chef de l’État. Par ailleurs, le Parti libéral obtient 13,14 % des voix (15 mandats), le Parti libéral-démocrate de Moldavie 12,43 % des voix (15 mandats) et l’Alliance Notre Moldavie 9,77 % des voix (11 mandats).
Le Parti communiste ne parvenant pas à faire élire son candidat, les élections législatives de juillet 2009 voient quatre partis d'opposition (Libéral-démocrate, Libéral, social-démocrate, et chrétien-démocrate) s'unir pour former une Alliance pour l'intégration européenne (AIE) qui remporte 53 sièges contre 48 au Parti communiste, qui reste néanmoins le plus puissant des partis politiques de Moldavie, et en pourcentage de voix, l'un des plus puissants partis communistes d'Europe.
Le Parti communiste connaît en 2010 une petite baisse avec « seulement » 44,7 % des suffrages (un score que bien des partis communistes européens lui envient).
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Modèle économique et secteurs dominants
La république de Moldavie (qui était le principal fournisseur de vin, de légumes et de fruits pour les anciennes républiques soviétiques) est devenue après la chute de l'URSS en 1991 un des pays les plus pauvres d'Europe.
La perte de certains marchés traditionnels, la dépendance énergétique au gaz russe, et la sécession de la « république » autoproclamée Pridniestréenne dite Transnistrie, ont provoqué la chute dramatique du PIB qui est en 2006 inférieur à celui du Bangladesh, et le plus bas d'Europe, malgré une forte croissance économique (plus de 8 % en 2005 depuis l'an 2000). Pour l'année 2008, il est estimé une croissance économique de 8,1 %. Le gouvernement moldave assure un salaire minimum de 58 €, le salaire moyen pour le mois de mai 2008 était de 150 € et de 260 € à Chișinău.
Aujourd'hui, le principal partenaire commercial de la Moldavie est l'Union Européenne, à laquelle 70 % des exportations moldaves étaient destinées en 2018. L'accord d'association signé entre les deux parties, entré en vigueur en 2016, a permis la mise en place d'une zone de libre-échange de la plus haute importance pour l'économie moldave.
L'économie souterraine est évaluée à près de 40 % du PIB. L'inflation oscille entre 12 % et 15 % par an et le déficit commercial est important (financé en partie par les transferts d'argent des Moldaves qui travaillent à l'étranger).
L'industrie, qui utilise l'énergie des centrales hydrauliques aménagées dans le pays, se concentre essentiellement dans quelques villes, en particulier Chișinău, la capitale, et Tiraspol. Il s'agit d'industries de transformation : conserveries, laiteries, textiles, travail du bois et des métaux.
Le constat d'une corruption endémique est sans appel du fait « d’un petit groupe de personnes exerçant leur influence sur le Parlement, le gouvernement, les partis politiques, l’administration d’État, la police, la justice et les médias ». Aux prises avec des intérêts oligarchiques, ces derniers dictent leurs propres règles sans véritable contre-pouvoir.
Malgré d’importantes contestations sociales, les pouvoirs publics ont semblé impassibles face au fléau de la corruption, germe de l’état de déliquescence du pays. Cela a d’ailleurs contribué à l’émigration massive des Moldaves depuis des années.
De plus, il y a eu une grande inflation des prix immobiliers et alimentaires à cause de l'émigration des gens du pays.
Le pays a chuté du « 64e rang en 1990 au 113e en 2004 » à l'indice de développement humain, mais est remonté au 80e rang en 2021.
En 2026, la Moldavie est classée en 68e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Viticulture
Avec ses 300 jours de soleil par an, le climat de la Moldavie est idéal pour l'agriculture et particulièrement la vigne. L'industrie viticole est un secteur économique majeur, représentant trois pour cent du PIB moldave et huit pour cent des exportations totales du pays, selon les données du gouvernement. Le vin moldave est exporté dans plus de 70 États à travers le monde.
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Évolution économique et niveau de développement
l'économie de l'Europe de l'Est à revenu intermédiaire élevé; une croissance soutenue inversée par la COVID-19; des envois de fonds importants; la dépendance de la Russie à l'égard de l'énergie et de la région; l'exportation agricole; la diminution de la main-d'œuvre due à l'émigration et à la faible fécondité
Banque mondiale : PIB nominal de 20 351 796 275 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 7 980 917 076 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Le taux de fécondité est de 1,5 enfant par femme. Les dépenses publiques de santé ont été de 4,2 % du PIB et les dépenses privées de santé de 3,2 %. Il y a environ 264 médecins pour 100 000 habitants. Les dépenses de santé étaient de 138 US $ (PPA) par habitant en 2004.
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Personnalités dans les organisations internationales
La Moldavie entretient des relations diplomatiques complexes et mouvantes avec trois pays : la Roumanie avec laquelle elle partage une communauté linguistique, culturelle et historique depuis plusieurs siècles, l'Ukraine qui possède des territoires anciennement moldaves où vivent encore des Moldaves en minorité (oblast de Tchernivtsi et Boudjak) et la Russie, principale héritière de l'URSS dont la Moldavie était une république constituante jusqu'à l'indépendance de 1991, et qui considère la Moldavie comme l'« étranger proche » de sa zone d'influence, contrôlant indirectement et « protégeant » militairement 18% du territoire moldave. Les volte-face ont été nombreuses selon les majorités au pouvoir.
Lorsque les pro-roumains et pro-européens gouvernaient, des périodes d'ouverture des frontières, d'abolition des visas et même de mise en commun des réseaux téléphoniques avec la Roumanie menèrent à un net refroidissement des relations avec la Russie et l'Ukraine, ainsi qu'à des interruptions des négociations avec Tiraspol. Inversement, surtout après 1994 lorsque les pro-russes, pro-ukrainiens (à l'époque du gouvernement Ianoukovytch) et communistes moldaves furent au pouvoir, ce sont les relations avec la Roumanie et l'Union européenne qui se refroidirent, tandis que les relations avec la Biélorussie, la Russie et l'Ukraine s'intensifiaient et les négociations avec Tiraspol reprenaient : ainsi, le gouvernement Voronine manifesta en 2001 sa volonté de rejoindre l'Union russo-biélorusse.
En 2007, l'adhésion de la Roumanie à l'Union européenne accentua l'ancrage à l'Est de la Moldavie : les conditions de visas et de séjour devinrent plus strictes entre Roumanie et Moldavie, alors qu'elles devenaient plus faciles entre Russie, Ukraine, Biélorussie et Moldavie. La république de Moldavie est d'ailleurs membre de la CEI et du GUAM, une organisation internationale de coopération à vocation régionale est-européenne. Toutefois, si cet ancrage à l'Est permit au pays de bénéficier de tarifs modérés pour le pétrole et le gaz russes, il ne fit pas aboutir les négociations avec la Transnistrie qui continue de se situer hors de la légalité républicaine et internationale (légalement il s'agit d'une région autonome à statut spécial ; concrètement c'est un état séparatiste autoproclamé, échappant complètement au contrôle du gouvernement, fût-il communiste).
De son côté, même en période de mauvaises relations, la Roumanie n'a pas cessé d'accorder sa nationalité aux citoyens moldaves dont au moins un ascendant est né citoyen roumain et qui passent avec succès un examen de roumain, ce qui a suscité des controverses au sein de l'Union européenne, les autres pays membres accusant la Roumanie de « vouloir faire entrer trois millions d'immigrés par la porte de derrière ».
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Culture, traditions et patrimoine
Fêtes et jours fériés
Patrimoine culturel et historique
Le patrimoine historique et architectural est constitué par des monastères et églises, des citadelles médiévales, des bâtiments classés monuments historiques et des sites archéologiques. Il est du ressort de l'Académie des sciences, du ministère de la Culture et, pour les églises, également des instances ecclésiastiques. À la suite de la division de la Bessarabie en 1940, une partie du patrimoine moldave ancien (citadelles de Hotin et de Cetatea Albă, par exemple) se trouve aujourd'hui en Ukraine.
Divers patrimoines culturels :
l’ermitage de Butuceni ;
les citadelles historiques : Cetatea Albă, Hotin, Orhei, Soroca, Tighina (mais les deux premières se trouvent à présent en Ukraine, et Tighina est sous contrôle russophone) ;
les sites archéologiques de Hansca (ro) et d'Orheiul Vechi.
Le patrimoine culturel et historique est l'enjeu d'une controverse identitaire d'origine politique concernant l'héritage de l'ancienne principauté. Les forces pro-russes comme le Parti socialiste et le Parti communiste et leurs alliés, ainsi que les anciennes républiques soviétiques (pays baltes exceptés) et de nombreux commentateurs de formation slavistique relayant la position dénommée « Moldavisme » selon laquelle les populations roumanophones des territoires ayant appartenu successivement à l'Empire russe, à l'URSS et depuis 1991 à la république de Moldavie forment une ethnie « moldave » différente de celle des « Roumains ». À l'encontre de cette position, pour les habitants roumanophones de l'ancienne principauté, le terme « Moldaves » a une signification non pas ethnique, mais géographique régionale, et il peut être inclus dans la définition plus large de « Roumains » dans le sens de « roumanophones ». Les commentateurs de formation romanistique, la Roumanie et les pays de langues romanes relayent cette seconde position dénommée « Roumanisme ».
Les pro-russes affirment que les habitants de la partie roumaine de la Moldavie ne devraient pas se définir comme « Moldaves » (et encore moins comme « Moldaves parmi les Roumains ») puisque les statistiques roumaines les classent comme « Roumains » et non comme « Moldaves », et ils considèrent les (rares) roumanophones de la république de Moldavie qui osent se définir « Roumains » comme une « minorité nationale » de 192 800 personnes parmi les Moldaves soit environ 8 % des 2 260 858 roumanophones recensés en 2014 (hors Transnistrie).
Francophonie
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Genres musicaux et artistes
Musique moldave, Musique moldave (rubriques)
Musiciens moldaves
Chanteurs moldaves, Chanteuses moldaves
Musique des Balkans
La musique moldave est une douce et agréable alchimie entre les différentes cultures qui l'ont influencée. Ainsi la musique grecque, hongroise, slave, turque et occidentale se retrouvent dans les chansons, que celles-ci soient anciennes ou récentes. Inversement, la musique moldave a influencé celle des maîtres du pays, et on la retrouve chez des compositeurs russes comme Tchaïkovski.
Groupes modernes : O-Zone, Zdob și Zdub…
Musiciens classiques : Ciprian Porumbescu, Georges Enesco, Dinu Lipatti, Clara Haskil, Marcel Mihalovici, Radu Lupu, Leontina Văduva…
Musiciens traditionnels : Lăutari, Cobzari, Gheorghe Zamfir, Taraf de Haïdouks…
La musique traditionnelle, encore très présente en Moldavie, comporte deux styles :
la musique populaire, dite folklorique par les occidentaux, faite de chansons, de danses, de musiques festives ;
les colinde à thème religieux ou historique, invocations, souhaits, prières, mais qui restent laïques, et très différentes de la musique religieuse, savante et byzantine.
Wikipédia, article « Culture de la Moldavie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Groupes ethniques: moldave 75,1 %, roumain 7 %, ukrainien 6,6 %, gagaouz 4,6 %, russe 4,1 %, bulgare 1,9 %, autre 0,8 % (2014 est.)
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Les chiffres restent ceux de la source et de son année ; aucun nombre total universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Faune, biodiversité et espaces protégés
Les paysages moldaves ressemblent à ceux de la région française de Bourgogne, bien que les roches sous-jacentes soient géologiquement plus jeunes (Cénozoïque). Les versants adrets sont propices à la viticulture, les ubacs conservent fréquemment leur couvert forestier, notamment dans le Codru. La Moldavie a conservé un environnement encore riche : elle est, comme d'autres pays de l'Est de l'Europe, parmi les premiers à avoir concrétisé, avec l'aide des associations environnementales Biotica et MEM, un réseau écologique national, avec un plan d’action pour la protection de la biodiversité, déclinaison locale du réseau écologique paneuropéen (plan approuvé le 27 avril 2001).
En 2001, les noyaux du réseau écologique y couvraient 73 145 ha, incluant cinq réserves scientifiques (19 378 ha), près de 30 réserves naturelles (22 278 ha), 13 territoires ayant un autre statut de protection (4 350 ha), 13 habitats humides étant repérés, mais encore sans statut de protection (24 592 ha). Des corridors biologiques d'importance nationale et/ou internationale ont été distingués et cartographiés dans ce plan. L'une des plus anciennes de ces réserves est celle du Codru, en altitude (432 m) au centre du pays. Le parc national Orhei a été créé en 2013.
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
La république de Moldavie se trouve en Europe du Sud-Est : historiquement et culturellement, par son appartenance à la sphère d'influence latine, par sa musique, sa cuisine et ses traditions, elle fait partie de la péninsule des Balkans voisine de l'Ukraine, mais les minorités issues de la colonisation de la Bessarabie ainsi que les soviétologues et les spécialistes de l'espace post-soviétique la situent en Europe orientale, l'excluent des Balkans et la considèrent comme faisant partie de la sphère d'influence russe.
Environnement
Les paysages moldaves ressemblent à ceux de la région française de Bourgogne, bien que les roches sous-jacentes soient géologiquement plus jeunes (Cénozoïque). Les versants adrets sont propices à la viticulture, les ubacs conservent fréquemment leur couvert forestier, notamment dans le Codru. La Moldavie a conservé un environnement encore riche : elle est, comme d'autres pays de l'Est de l'Europe, parmi les premiers à avoir concrétisé, avec l'aide des associations environnementales Biotica et MEM, un réseau écologique national, avec un plan d’action pour la protection de la biodiversité, déclinaison locale du réseau écologique paneuropéen (plan approuvé le 27 avril 2001).
En 2001, les noyaux du réseau écologique y couvraient 73 145 ha, incluant cinq réserves scientifiques (19 378 ha), près de 30 réserves naturelles (22 278 ha), 13 territoires ayant un autre statut de protection (4 350 ha), 13 habitats humides étant repérés, mais encore sans statut de protection (24 592 ha). Des corridors biologiques d'importance nationale et/ou internationale ont été distingués et cartographiés dans ce plan. L'une des plus anciennes de ces réserves est celle du Codru, en altitude (432 m) au centre du pays. Le parc national Orhei a été créé en 2013.
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Disposant de peu de ressources énergétiques naturelles, la Moldavie importe la quasi-totalité de ses approvisionnements énergétiques. La société énergétique nationale du pays, Moldovaegaz, appartient à 50 % au fournisseur russe de pétrole et de gaz naturel Gazprom, les 36 % restants étant répartis entre le gouvernement moldave (36,6 %) et le gouvernement non reconnu de Transnistrie (13,4 %).
En août 2013, les travaux commencent sur un nouveau gazoduc entre la Moldavie et la Roumanie, qui est désormais achevé et brise le monopole russe sur l'approvisionnement en gaz de la Moldavie. L’importation d’électricité de Roumanie a commencé en 2022, supprimant ainsi la nécessité d’acheter de l’électricité produite à partir du gaz russe de Transnistrie. Depuis mai 2023, la Moldavie n'importe plus de pétrole ou de gaz naturel de Russie et a obtenu l'accès à la plateforme commune d'achat de gaz de l'Union européenne. Une aide financière a été fournie par l'Union européenne, la Banque mondiale et le FMI afin d'accélérer cette transition.
Wikipédia, article « Moldavie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: blé, maïs, graines de tournesol, raisins, pommes, betteraves sucrières, orge, lait, colza, pommes de terre (2023)
Secteurs d'activité: sucrerie, huile végétale, transformation des aliments, machines agricoles; équipement de fonderie, réfrigérateurs et congélateurs, machines à laver; hosierie, chaussures, textiles
production: 10 000 mètres cubes (2021 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes verticales égales de bleu prussien (côté gauche), jaune chrome et rouge vermillon; les armoiries de Moldavan au centre sont un aigle romain en or foncé esquissé en noir, avec un bec rouge et des talons; l'aigle porte une croix jaune dans son bec, une branche d'olive verte dans ses talons droits, et un sceptre jaune dans ses talons gauches; sur la poitrine de l'aigle est un bouclier rouge et bleu divisé horizontalement, avec une tête d'auroches stylisées, une étoile, une rose et un croissant en noir et jaune esquivé; le revers du drapeau affiche une image miroir de l'histoire des armoiries: remplacé le drapeau communiste en 1990; les armoiries sont basées sur des motifs traditionnels
Auroches (type de bovins sauvages)
bleu, jaune, rouge
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
130e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Boris Marian — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Gheorghe Briceag — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Ion Iovcev — Journaliste moldave Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Moldavie.
Q133288885 — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de…
Économique · 0
Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.
Ion Toderaș — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de…