Type de climatMéditerranée avec des hivers doux et humides et des étés chauds et secs
Chef d’État ou responsable actuelAlbert II de Monacoprince de Monaco
Date d’accession au pouvoir06/04/2005Date de début indiquée dans la source ; une réélection peut correspondre à un autre mandat.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Monaco, en forme longue la principauté de Monaco (en monégasque : Principatu de Mu̍negu), est un État d'Europe de l'Ouest constitué d'une unique commune du même nom, ce qui en fait une cité-État.
Le pays est situé au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d'Azur et de la Riviera méditerranéenne, à une vingtaine de kilomètres à l'est de Nice, et à 8,1 km de Menton (ville frontalière avec l'Italie). Il est entouré par les communes françaises de Cap-d'Ail, Beausoleil, Roquebrune-Cap-Martin et La Turbie.
La principauté dispose d'un accès direct à la mer et d'eaux territoriales qui rejoignent les eaux internationales ; elle n'est donc pas un territoire enclavé.
À l'origine, le territoire relevait de la république de Gênes dont les Grimaldi étaient l'une des familles patriciennes. Relativement autonome depuis 1297, un traité franco-monégasque lui assure la souveraineté en 1861.
La principauté est devenue une monarchie constitutionnelle en 1911. Depuis 2005, le prince souverain est Albert II de Monaco de la dynastie Grimaldi qui, si l'on s'en tient à la traditionnelle définition agnatique de la maison régnante, est l'une des plus anciennes dynasties régnantes du monde (la principauté de Monaco est passée à la famille de Goyon de Matignon en 1731 puis à la famille de Polignac en 1949).
Ce micro-État occupe actuellement 2,08 km2, en partie gagnés sur la mer, ce qui fait de lui le deuxième plus petit État indépendant du monde (après le Vatican).
Au 31 décembre 2019, Monaco comptait 38 100 habitants. Ce chiffre total est révisé en fin de chaque année par estimation d'après un recensement partiel et d'après les données relatives aux immigrations et aux naturalisations. Avec 18 822 habitants par kilomètre carré en 2025 et une urbanisation qui couvre presque toute sa superficie, c'est le pays le plus densément peuplé au monde.
La principauté bénéficie d'un climat méditerranéen particulièrement clément et dispose de nombreuses installations hôtelières de luxe. Le Grand Prix de Formule 1 de Monaco et le Masters de tennis de Monte-Carlo s'y déroulent chaque année. Le casino de Monte-Carlo, le musée océanographique et le Palais princier attirent de nombreux touristes tout au long de l'année.
Monaco a pour religion d'État le catholicisme. Sa langue officielle est le français et sa monnaie est l'euro (bien que le pays ne fasse pas partie de l'Union européenne).
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Origine du nom et étymologie
Le nom de Monaco dériverait du toponyme Mónoikos (Μόνοικος). Ce dernier est mentionné dans la Périégèse d'Hécatée de Milet, historien et géographe grec du VIe siècle avant notre ère : Μόνοικος, πόλις Λιγυστική, Mónoikos, pólis Ligustikḗ (« Monaco, cité ligure »). Le nom Monœci est attesté au Ier siècle.
Il existe trois hypothèses, associées aux Ligures, aux Phéniciens et aux Grecs, pour expliquer l'origine du nom Mónoikos.
L'hypothèse ligure : la tribu ligure, présente sur le rocher au Ve siècle avant notre ère, pourrait être à l'origine du nom de la ville.
Un rapprochement a été fait entre le nom Mon-oeci et le nom de la tribu ligure des Albi-oeci
L'hypothèse phénicienne : le nom pourrait remonter à l'époque où Monaco était un comptoir phénicien.
Partout où les Phéniciens s'installaient, ils élevaient des temples à leurs divinités, dont celui du dieu Melqart, assimilé à Héraclès par les Grecs puis à Hercule par les Romains. En 1896, Philippe Berger propose comme origine l'épithète Menouakh du dieu Melkart, « qui donne le repos ». Les Grecs auraient transformé Melkart Menouakh en Héraclès Monoïkos (Ἡρακλῆς Μόνοικος). En 1897, on trouve la même explication chez Gustave Saige , « qui donne le repos ou qui donne asile ». Les étymologies proposées par Gustave Saige sont cependant contestées en 1899 par Michel Clerc. Ces deux explications semblent venir de l'abbé Jean Joseph Léandre Bargès, qui a voulu, en 1878, alors qu'il était professeur d'hébreu à la Sorbonne, retrouver dans Monoïkos le mot hébreu menuha « repos ». Cette explication a été fermement rejetée en 1975 par le philologue et sémitisant Maurice Sznycer.
L'hypothèse grecque : Tout au long de l'Antiquité, le port de Monaco fut associé à Hercule. Les Grecs l'ont souvent associé à Héraclès Monoïkos (Ἡρακλῆς Μόνοικος) qu'ils ont interprété comme « Héraclès solitaire » ou « Héraclès seul dans sa maison » (Héraclès étant le seul à être honoré dans le temple) ». Ce port sera également appelé Portus Herculis Monœci par les Romains. La Révolution française utilisera le nom de Fort-Hercule pour désigner Monaco. Le nom de Port Hercule est attesté en 1889 et est toujours utilisé de nos jours.
Cette hypothèse est peu probable. Le toponyme Μόνοικος semble intraduisible et n'aurait pas de signification certaine en grec. L'historien et archéologue Fernand Benoit pense y reconnaître un vocable ethnique, hellénisé sous la forme Μονοίκιος, ce qui ramène à l'hypothèse ligure. Salomon Reinach fait remarquer que Μόνοικος n'existe pas comme épithète divine en dehors du seul exemple de Monaco. Il trouve inadmissibles les hypothèses phénicienne et grecque, et plus vraisemblable l'hypothèse ligure.
Aujourd'hui, dans les deux langues autochtones, la principauté se nomme Múnegu [ˈmunegu] en monégasque, dialecte ligurien, et Mónegue [ˈmuneɣe] en occitan. En italien, elle est appelée Monaco [ˈmɔnako].
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Histoire du pays
Préhistoire
Il y a environ 300 000 ans (fin du Paléolithique inférieur), le territoire de Monaco est occupé par les premiers habitants de la région. Des ossements d'animaux ayant servi de nourriture à ces hommes préhistoriques ont été retrouvés dans la grotte de l'Observatoire, située dans le Jardin exotique. Les fouilles ont également révélé la présence d'un bassin dans la grotte de l'Observatoire et dans la grotte du Prince.
La présence humaine est attestée au Paléolithique moyen, il y a 50 000 ans. Les premières œuvres d'art (gravures, sculptures de Vénus paléolithiques, etc.) apparaissent durant cette période. Les sépultures, individuelles ou collectives, deviennent de plus en plus nombreuses ; le site voisin des Balzi Rossi à Grimaldi en a livré plusieurs, notamment une sépulture double contenant une femme et un adolescent.
Antiquité
Les Ligures
Les premières tribus ligures s'installent vers 2000 avant notre ère.
D'après l'historien Diodore de Sicile et le géographe Strabon, les premiers habitants sédentaires étaient des Ligures, alors présents sur les côtes de la Provence et la riviera italienne. Cependant, l'ancienne langue ligure n'était apparentée ni au dialecte italien parlé aujourd'hui par les habitants de Ligurie, ni au monégasque moderne, et son appartenance aux langues indo-européennes est discutée.
Les Phéniciens
Monoïkos a pu être un comptoir phénicien. Son temple était consacré à Melqart, dieu généralement assimilé à Héraclès (Hercule).
Les Grecs
Sur le site de Monaco, les Grecs de Massalia fondèrent l'escale de Monoïkos (« un terroir » en grec) au VIe siècle avant notre ère. Monoïkos y était associée à Héraclès et adoré sous le nom d'Héraclès Monoïkos (Ἡρακλῆς Μόνοικος), latinisé en Hercules Monœcus. D'après certaines versions légendaires des « Travaux d'Hercule » et également selon Diodore de Sicile et Strabon, Héraclès-Hercule serait passé par la région. Le grammairien Maurus Servius Honoratus affirmera que le terme Monaco dérive de cette origine : « dictus autem Monœcus vel quod pulsis omnibus illic solus habitavit » (« Hercule a écarté tout le monde et vivait là seul ») et « vel quod in eius templo numquam aliquis deorum simul colitur » (« dans son temple, nul autre dieu n’est vénéré au même instant »).
Les Romains
Après la guerre des Gaules, Monœcus, où Jules César s'est arrêté, passe sous contrôle romain et fait partie de la province de Gaule narbonnaise.
Monaco est cité par :
Virgile (Énéide, VI, 830).
Pline l'Ancien (Histoire naturelle (III.V).
Tacite (Historiæ) (III.XLII) : Valens, soutien de Vitellius, a été forcé d'y faire escale « Fabius Valens e sinu Pisano segnitia maris aut adversante vento portum Herculis Monœci depellitur » (« Fabius Valens, à la sortie du golfe de Pise, fut, par une mer calme ou un vent contraire, forcé [de faire relâche] au port d'Hercules Monœcus »).
Moyen Âge
Monaco, partie du territoire de la Turbie, est resté sous domination romaine jusqu'à l'effondrement de l'Empire romain d'Occident en 476. L'endroit a ensuite été ravagé et occupé par diverses tribus barbares puis par les Sarrasins. Alors que Monaco était pratiquement dépeuplé, les Sarrasins en furent expulsés en 975. Au XIe siècle, l'endroit est peuplé par des Ligures mais, cette fois, il s'agit de populations parlant une langue romane du nord de l'Italie[réf. nécessaire].
En 1191, l'empereur romain germanique Henri VI concède la souveraineté de quelques ares du quartier de la Condamine, ainsi que le rocher qui appartenait à la seigneurie de La Turbie, à la ville de Gênes ; ce sera le futur Monaco.
Le 10 juin 1215, un détachement de gibelins mené par Foulques de Castello commence la construction d'une forteresse sur le rocher de Monaco. Cette date marque le début de l'histoire de la principauté de Monaco.
Les gibelins construisirent leur forteresse pour en faire une position stratégique militaire et un moyen de contrôler la région, ils établirent également des habitations à la base du Rocher afin d'appuyer les garnisons. Pour attirer les habitants de Gênes et des villes environnantes, ils offrirent des terres et exonérèrent de taxes les nouveaux arrivants.
Monaco est gouverné par la dynastie des Grimaldi depuis François Grimaldi dit Malizia (François la Malice). Selon la légende, dans la nuit du 8 au 9 janvier 1297, François Grimaldi (déguisé en moine franciscain) pénétra avec un de ses compagnons (lui aussi vêtu d'une bure de moine) dans la forteresse sans attirer l'attention. Il put ainsi ouvrir la porte à ses soldats et s'emparer facilement du fort. François sera surnommé « le rusé ». Cette prise est commémorée par les armoiries de la principauté qui comportent deux moines tenant une épée. Cette légende est peut-être due au rapprochement du nom Monaco avec le mot italien monaco qui signifie « moine » (même racine que le français monacal)[réf. nécessaire].
Le 10 avril 1301, le cousin de François, Rainier Ier de Monaco, doit quitter la forteresse qui est alors reprise par les Génois. En compensation, Charles II d'Anjou lui donne les châteaux de Villeneuve, de Vence et de Cagnes. Les Grimaldi s'exilent en Provence pour un temps.
En 1314, l'autorité des Grimaldi est définitivement reconnue. Charles Grimaldi porte le titre de seigneur de Monaco même s'il n'y règne qu'à partir de 1331). La souveraineté des Grimaldi s'est perpétuée jusqu'à nos jours (à la seule exception de la période 1793-1814 où Monaco fut intégrée à la France sous le nom de Fort-Hercule).
En 1346, les Grimaldi acquièrent la seigneurie de Menton et, en 1355, celle de Roquebrune. Ces trois seigneuries constitueront le territoire de la principauté de 1633 à 1861.
Au XVe siècle, dans le contexte des luttes incessantes entre Milanais et Génois, mais aussi en raison de la nécessité de trouver une protection auprès de la maison de Savoie qui possédait le comté de Nice depuis 1388, Lambert, souverain de Monaco (16 mars 1458 à mars 1494) inféoda les seigneuries de Menton et de Roquebrune au duc de Savoie. Cette décision dictée par les nécessités du moment sera lourde de conséquences pour la future principauté lors des événements de 1848 et 1860. Cette garantie ne lui paraissant pas vraiment sûre, Lambert tente un rapprochement avec la France du roi Louis XI. Cette politique aboutit à un traité signé le 25 février 1489 par le roi Charles VIII qui garantit la protection du roi de France et reconnaît à Lambert la pleine souveraineté sur ses possessions de Monaco, Menton et Roquebrune.
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Colonisation et administrations historiques
En 1524, Monaco obtient officiellement son indépendance du Saint-Empire romain germanique tout en devenant un protectorat espagnol. En tant qu'empereur du Saint-Empire, Charles Quint reconnait la souveraineté de Monaco, tout en lui accordant sa protection en tant que roi catholique espagnol. Charles Quint en signe d'amitié pour son nouvel allié fait un bref séjour à Monaco du 5 au 9 août 1529 lors de son voyage en Italie où il doit recevoir la couronne d'empereur des Romains des mains du pape.
Le 14 septembre 1641, le traité de Péronne est signé entre le roi de France Louis XIII et Honoré II de Monaco. Ce traité, qui comporte quatorze articles, met fin au protectorat espagnol et replace la principauté de Monaco dans la mouvance française. En compensation de la confiscation de ses biens en pays espagnol, Louis XIII octroie à Honoré II les fiefs du Valentinois, de Carladès, des Baux et de Saint-Rémy.
Le prince de Monaco dispose d'un pouvoir absolu jusqu'à la Révolution monégasque qui éclate en 1910 et l'octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle.
En juillet 1918, un traité d'amitié protectrice, accordant une protection limitée de la principauté par la France est signé entre les deux pays. Le traité fait partie du traité de Versailles et établit que le petit État, devenu une sorte de protectorat, devra s'aligner sur les intérêts politiques, militaires et économiques de la France. Cela évite que si l'unique héritier direct, Louis de Monaco, meurt (il est à l'époque engagé dans la Première Guerre mondiale), le trône ne tombe dans les mains d'un duc allemand, Guillaume d'Urach : le traité prévoit ainsi que pour être prince de Monaco, il faut être français ou monégasque. Louis de Monaco « adopte » en 1919 sa fille naturelle Charlotte de Monaco pour la rendre dynaste. Ce sont les descendants de Charlotte qui règnent sur Monaco depuis 1949.
Le traité d'amitié fut complété par la convention du 28 juillet 1930, relative à la coopération administrative entre la République française et la principauté de Monaco. Cet accord, sous couvert de réciprocité et de collaboration, réservait les hauts postes gouvernementaux et administratifs monégasques à des ressortissants français.
Historiquement, pour conserver son indépendance (obtenue de facto le 8 janvier 1297 de la république de Gênes, cette dernière étant inféodée au Saint-Empire romain germanique), Monaco va se placer sous protectorat :
24 février 1489 : protectorat franco-savoyard.
5 novembre 1524 : protectorat espagnol (indépendance officielle de jure reconnue par le Saint-Empire romain germanique).
14 septembre 1641 : protectorat français.
1815 : protectorat sarde à la suite du congrès de Vienne.
1860 jusqu'à nos jours : protection de la France.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Historiquement, pour conserver son indépendance (obtenue de facto le 8 janvier 1297 de la république de Gênes, cette dernière étant inféodée au Saint-Empire romain germanique), Monaco va se placer sous protectorat :
24 février 1489 : protectorat franco-savoyard.
5 novembre 1524 : protectorat espagnol (indépendance officielle de jure reconnue par le Saint-Empire romain germanique).
14 septembre 1641 : protectorat français.
1815 : protectorat sarde à la suite du congrès de Vienne.
1860 jusqu'à nos jours : protection de la France.
Politique
Principauté indépendante, Monaco est une monarchie constitutionnelle depuis 1911, avec un prince à la tête de l'État. Le pouvoir exécutif consiste en un ministre d'État (actuellement Christophe Mirmand), qui préside un Conseil de gouvernement composé de six membres (lui-même et cinq Conseillers de Gouvernement, l'équivalent de ministres), responsables uniquement devant le prince.
La convention avec la France, signée en 1930, imposait que le ministre d'État soit un citoyen français (en général un préfet ou un ambassadeur) désigné par le prince sur une liste présentée par l'État français. Le 8 novembre 2005, ce traité a été remplacé afin de supprimer l'intervention de la France dans ce choix. Depuis cette modification, le ministre d'État n'est donc plus obligatoirement de nationalité française. Ce changement a notamment permis à Monaco de satisfaire les critères d'entrée au Conseil de l'Europe.
D'après la constitution de 1962, le prince partage le pouvoir législatif avec le Conseil national qui est un Parlement monocaméral. Les vingt-quatre membres de ce corps législatif sont élus pour cinq ans par un scrutin plurinominal et au suffrage universel. Dix-huit conseillers sont élus au scrutin majoritaire plurinominal, les candidats ayant recueilli suffisamment de suffrages pour être classés parmi les seize premiers sont élus. Les six conseillers restants le sont au scrutin proportionnel de liste ouvertes, le panachage étant autorisé[réf. nécessaire].
La Constitution du 17 décembre 1962 affirme l’indépendance de la justice et précise que le plein exercice du pouvoir judiciaire est délégué par prince aux cours et tribunaux. Un Secrétaire d’Etat à la justice, également Directeur des services judiciaires, est chargé de l’administration de la justice qui comprend le Conseil d'Etat, les cours et tribunaux, l’administration pénitentiaire et le Service de gestion des avoirs saisis. Il est le garant de l’indépendance de la justice et des magistrats, aidé dans cette mission, par un Haut Conseil de la Magistrature. Le Secrétaire d’Etat à la justice n’est pas membre du gouvernement et, à l’instar du Ministre d’Etat, ne dépend que du prince.
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Modèle économique et secteurs dominants
Monaco tire la majeure partie de ses revenus des services, de la TVA monégasque, du commerce ainsi que de l'immobilier qui génèrent environ 40 000 emplois pour un chiffre d'affaires de plus de 11 milliards d'euros. Contrairement à ce qui est perçu, le tourisme n'arrive qu'en troisième position dans les sources de revenus et le casino de Monte-Carlo ne participe que pour moins de 4 % au budget de l'État. La principauté est l'une des trois dernières juridictions retirées par l'OCDE, en mai 2009, de sa liste des paradis fiscaux non coopératifs.
Dans le cadre du plan de relance économique monégasque, le Gouvernement a lancé en 2021 la signature électronique pour optimiser et sécuriser les échanges.
Revenus de la population et fiscalité
Le PIB de Monaco était de 7,240 milliards de dollars US en 2008, soit 222 022 US $/habitant, ce qui place la principauté en tête du classement mondial des revenus par habitant.
Il est à noter une différence de méthode de calcul entre les chiffres de la Banque mondiale et les chiffres, très inférieurs, publiés par le gouvernement monégasque (52 145 € en 2008). Le gouvernement monégasque estime que les plus de 30 000 travailleurs pendulaires venant de l'étranger tous les jours (France, Italie) doivent entrer en compte dans le calcul du PNB par habitant, étant donné la nature très particulière de la ville-état. La population de référence de 2008 était ainsi de 72 351 pour le calcul officiel.
Emploi
Le nombre d'emplois rapporté à celui des habitants est particulièrement élevé. Les migrations pendulaires sont environ de 40 000.
Entreprises et commerce
L'industrie représente environ 8 % du PIB de Monaco. Une centaine de petites industries non polluantes et à haute valeur ajoutée emploient environ 3 800 personnes, soit environ 9 % de la population salariée. Les premières entreprises (entreprises industrielles de la Brasserie de Monaco, de la minoterie et de la chocolaterie) ont commencé à s'installer sur le premier terre-plein de Fontvieille, à partir de 1906. Ces entreprises se concentrent principalement sur les 250 000 m2 de terrain gagnés sur la mer lors de la construction du terre-plein de Fontvieille[réf. nécessaire].
Le secteur « chimie-pharmacie-cosmétologie » apparaît comme le plus représenté avec 49,21 % des revenus de l'industrie et 1 200 employés mais les industries de fabrication de matériel électrique et électronique (10,2 % des revenus) ainsi que de transformation de matières plastiques (21,6 %) sont également présentes. L'imprimerie et le cartonnage contribuent également à hauteur de 6 %.
Le secteur « agriculture urbaine » a vu se développer, depuis 2016, des entreprises de conception, aménagement et entretien de potagers urbains.
Depuis 2021, MonacoTech, établi à Monaco, facilite les démarches des entreprises à l’international.
Immobilier
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Évolution économique et niveau de développement
Le PIB de Monaco était de 7,240 milliards de dollars US en 2008, soit 222 022 US $/habitant, ce qui place la principauté en tête du classement mondial des revenus par habitant.
Il est à noter une différence de méthode de calcul entre les chiffres de la Banque mondiale et les chiffres, très inférieurs, publiés par le gouvernement monégasque (52 145 € en 2008). Le gouvernement monégasque estime que les plus de 30 000 travailleurs pendulaires venant de l'étranger tous les jours (France, Italie) doivent entrer en compte dans le calcul du PNB par habitant, étant donné la nature très particulière de la ville-état. La population de référence de 2008 était ainsi de 72 351 pour le calcul officiel.
Banque mondiale : PIB nominal de 11 125 788 838 USD courants en 2024. Valeur de comparaison : 6 471 287 669 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
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Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Chaque année, plus de 6 000 élèves sont scolarisés de la maternelle à la terminale. Au 31 décembre 2016, Monaco comptait 6 328 élèves scolarisés, soit 0,8 % de plus que l'année précédente, une majorité d'élèves résidents et 17 % de nationalité monégasque. Sept élèves sur dix sont dans le secteur public.
La principauté dispose d'établissements d'enseignement secondaire et supérieur, dont l'Université internationale de Monaco, une université privée où les cours sont donnés en langue anglaise.
Les établissements monégasques, bien que considérés comme établissements étrangers par la France, sont directement liés à l'académie de Nice et préparent aux diplômes nationaux français tels que le diplôme national du brevet et le baccalauréat. La principauté se distingue cependant du système éducatif français par la tenue de cours de monégasque et d'histoire de Monaco. L'instruction religieuse est obligatoire (sauf dispense formulée par les parents).
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Personnalités dans les organisations internationales
En 2005, le prince Rainier III crée le « Département des Relations Extérieures et de la Coopération » chargé de la nomination d'ambassadeurs, l'adhésion à de multiples organismes internationaux et la signature de conventions bilatérales[réf. nécessaire].
Le renforcement des actions diplomatiques monégasques s'est accompagné du développement des actions multilatérales dans les instances internationales (Conseil de l'Europe, ONU, organisations intergouvernementales, etc.). Les thèmes d'actions sont axés autour de l'environnement, des droits humains et des objectifs de développement durable.
La principauté participe également aux conférences internationales.
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Culture, traditions et patrimoine
Lieux et monuments
auditorium Rainier III[réf. nécessaire] ;
casino de Monte-Carlo ;
Grimaldi Forum Monaco ;
hôtel de Paris Monte-Carlo ;
hôtel Hermitage Monte-Carlo ;
jardin exotique de Monaco ;
jardin japonais[réf. nécessaire] ;
jardins Saint-Martin ;
marché de la Condamine (place d'Armes) ;
opéra de Monte-Carlo ;
palais princier ;
port de Fontvieille ;
port Hercule ;
stade Louis II.
Édifices religieux
Cathédrale Notre-Dame-Immaculée, 1903, avenue Saint-Martin ;
chapelle de la Miséricorde de Monaco, 1646, place de la Mairie ;
chapelle de l'Annonciade, (début XVIIIe siècle), avenue de l'Annonciade ;
chapelle de la Visitation (fin XVIIe siècle), place de la Visitation ;
chapelle des Franciscains, avenue Roqueville ;
chapelle Notre-Dame-de-Lorette, rue des Remparts[réf. nécessaire] ;
chapelle Saint-Honoré (début XIXe siècle, restaurée 1968), avenue des Pins ;
chapelle palatine Saint-Jean-Baptiste (XVIIe siècle), place du Palais ;
église du Sacré-Cœur de Monaco (1929), quartier Moneghetti, chemin de la Turbie ;
église Saint-Charles de Monte-Carlo (1883), place Saint-Charles ;
église Sainte-Dévote (1870, construite à l'emplacement d'une chapelle du XIe siècle), place Sainte-Dévote ;
église Saint-Martin (1976), quartier Plati, avenue Crovette-Frères ;
église Saint-Nicolas de Fontvieille (1989), place du Campanin ;
église Saint Paul's, avenue de Grande-Bretagne ;
église Sainte-Thérèse de Monaco, dite Chapelle des Carmes (1913, reconstruite en 2002), boulevard d'Italie ;
synagogue de Monaco, avenue de la Costa.
temple du culte antoiniste (dédicacé en décembre 1913), 48 boulevard du Jardin-Exotique ;
temple protestant, rue Louis-Notari et son orgue de Giovanni Tamburini (1857–1942), organiste italien.
Langues
En 1988, Monaco comptait 33 000 habitants, dont 17 400 parlaient français, 5 100 ligure (en fait sa variante monégasque) et 4 500 occitan. Du fait de la diversité de la population, l'italien et l'anglais sont aussi communément compris et parlés.
Langue officielle
D'après la Constitution de Monaco de 1962, seul le français est langue officielle et à ce titre, tous les documents officiels des institutions politiques et judiciaires sont publiés dans cette langue. C'est également la langue dominante de la principauté, parlée par environ 79 % de la population, selon l'OIF. Toutefois, l'hymne national est chanté dans sa version en langue monégasque : « C'est enfin le poète monégasque Louis Notari (1879–1961) qui écrivit en 1931 une version en langue monégasque. Elle suit mot à mot le rythme musical et reprend le trio. Ce texte, rédigé dans l'idiome local est maintenant définitivement adopté et chanté dans diverses manifestations. »
Monaco et la Francophonie
Monaco fait partie de l'Assemblée parlementaire de la francophonie.
Monaco est un État membre de l'Organisation internationale de la Francophonie depuis 1970.
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Genres musicaux et artistes
D'après la Constitution de Monaco de 1962, seul le français est langue officielle et à ce titre, tous les documents officiels des institutions politiques et judiciaires sont publiés dans cette langue. C'est également la langue dominante de la principauté, parlée par environ 79 % de la population, selon l'OIF. Toutefois, l'hymne national est chanté dans sa version en langue monégasque : « C'est enfin le poète monégasque Louis Notari (1879–1961) qui écrivit en 1931 une version en langue monégasque. Elle suit mot à mot le rythme musical et reprend le trio. Ce texte, rédigé dans l'idiome local est maintenant définitivement adopté et chanté dans diverses manifestations. »
Monaco abrite l'Académie Princesse Grace, une académie de danse classique fondée en 1975 par la danseuse russe Marika Besobrasova (disparue en avril 2010), laquelle avait créé l'École de danse classique de Monte-Carlo en 1952.
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Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Démographie
Les premières traces de peuplement à Monaco datent du Paléolithique inférieur et sont attestées par la découverte d'ossements d'hommes semblables à l'homme de Néandertal dans les grottes de l'Observatoire, au-dessous de la Tête-de-Chien, rocher dominant la principauté. Des squelettes d'hommes apparentés à l'homme de Cro-Magnon ont également été retrouvés. Les avantages offerts par le port naturel de Monaco ont ensuite attiré de nombreuses populations de tout le bassin méditerranéen, mais également d'Orient et d'Europe du Nord.
Les données chiffrées fiables concernant la population ne remontent qu'au XVIIIe siècle et concernent principalement le rocher de Monaco. Les historiens évaluent à un millier le nombre de personnes habitant ce petit territoire, dont 500 à 600 habitants autochtones.
Lors du traité du 2 février 1867 fixant le territoire de Monaco, la population était de 1 200. Elle était de 22 297 au recensement de 1961 et de 31 109 en 2008.
Lors du recensement effectué en 2016, la principauté de Monaco comptait 37 308 habitants. Une des particularités de Monaco est d'avoir un nombre de nationaux en minorité dans leur propre État. Les Monégasques, au nombre de 8 378, représentent 22,45 % de la population. La communauté la plus importante est celle des Français avec 24,89 % de la population (9 286 habitants, seuls payants des impôts directs à la France) suivie des Italiens avec 21,9 % (8 172 habitants) et des Britanniques avec 7,5 % (2 795 habitants). Les 23 % restants se partagent entre 140 autres nationalités.
Au 31 décembre 2019, Monaco compte 38 100 habitants. La population de nationalité monégasque est de 9 486 personnes.
Services
Justice
La justice est rendue à Monaco en toute indépendance, l'organisation constitutionnelle de la Principauté prévoit que la justice est entièrement déléguée par le Prince aux cours et tribunaux. Il n'y a qu'un ordre judiciaire de droit commun avec un Tribunal de première instance unique, une Cour d'Appel et une Cour de révision, qui connaît des pourvois en cassation. Cet ordre judiciaire connaît dans tous ses degrés, des contentieux pénal, civil, commercial et administratif. Un Tribunal suprême, à côté du dispositif judiciaire de droit commun est compétent pour les questions constitutionnelles et uniquement pour le contentieux du recours pour excès de pouvoir. Un parquet général unique exerce le rôle du ministère public auprès de toutes les juridictions de la Principauté.
Les magistrats du siège et du parquet qui exercent en Principauté sont, soit de nationalité monégasque et issu d'un concours de la magistrature national, soit détachés par le gouvernement français au terme des accords de coopération qui unissent les deux pays.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Monaco », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La Principauté est confrontée aux problématiques environnementales de toutes les métropoles, auxquelles s'ajoutent les spécificités de son territoire. Le gouvernement mène une politique volontariste en faveur du développement durable.
La principauté s'ouvre à la transition écologique en organisant des forums et en soutenant les engagements pris face à l'urgence climatique.
Depuis 2014, le gouvernement encourage les pratiques éco-responsables afin de réduire les déchets et les émissions de gaz à effet de serre.
En 2017, la création du label « Commerce Engagé » auprès des commerçants de la principauté permet l'accompagnement de ces derniers, notamment sur la gestion du plastique et des ustensiles de cuisine. L'obtention du label permet de mettre en avant les démarches de consommation durable et les pratiques éco-responsables.
En 2021, afin de sensibiliser les monégasques au tri des déchets, la principauté, le musée océanographique et la société monégasque d'assainissement ont publié l'application « Game of Tri », disponible sur smartphone et tablette.
Depuis quelques années, la direction de l’Environnement s’est chargée des nuisances liées aux goélands.
Wikipédia, article « Monaco », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Monaco est le deuxième plus petit État indépendant au monde après le Vatican. Son territoire s'étend sur une bande de terre de 4 100 m le long de la mer Méditerranée et sa largeur varie de 350 m à 1 050 m. Sa superficie est de 208 hectares (2,08 km2).
Localisation
Monaco est une principauté située le long de la mer Méditerranée, sur la Côte d'Azur, à mi-chemin entre Nice et la frontière italienne.
Relief et géologie
L'altitude maximale de 164 m est atteinte sur un des flancs du mont Agel, qui culmine à 1 150 m. La place du Palais se trouve à 62 m.
Reliefs proches de Monaco :
la tête de Chien (France), promontoire de 550 mètres d'altitude dominant Monaco ;
le mont Agel (France), point culminant du bassin versant ;
le mont Gros (France).
Hydrographie
Il existe trois torrents prenant leur source en France et passant en dessous de Monaco et se jetant directement dans la mer Méditerranée.
Climat
Le climat de Monaco est de type méditerranéen, s'altérant quelque peu vers du subtropical humide en raison de la proximité des Alpes, avec des hivers doux et humides et des étés chauds avec un fort ensoleillement.
La température moyenne au XXe siècle, sur plus de 75 ans d'observation, est de 16,3 °C. Cette température moyenne varie de 10,2 °C en janvier à 23,7 °C en août. Les températures ne sont jamais trop élevées l'après-midi, grâce au vent marin. En revanche, les nuits peuvent être très chaudes et humides (20 °C) en été en raison de la température élevée de la mer (jusqu'à 26 °C en août).
L'ensoleillement annuel moyen est d'environ 2 500-2 600 heures et le nombre de jours de pluie est faible à très faible : 62 par an.
La neige et le gel sont extrêmement rares, survenant une ou deux fois par décennie sur le littoral.
Wikipédia, article « Monaco », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Le Factbook archivé ne recense pas de ressource naturelle économique majeure dans cette rubrique. Ce constat de l’inventaire doit être distingué de la présence de milieux naturels ou d’une biodiversité ; il ne constitue pas une évaluation de réserves minières.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Le premier employeur privé monégasque est la SBM Offshore, ingénieuriste du pétrole. L'industrie manufacturière compte pour 6,2 % du PIB de la principauté.
Gianfranco Bussotti invente en 1952 le premier oxymètre et crée la société SAFAS. De nombreuses inventions de l'entreprise serviront le domaine médical à travers le monde.
De nombreuses start-up font leur apparition pour proposer des alternatives écologiques et développer l'activité locale.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Monaco », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: deux bandes horizontales égales de l'histoire rouge (en haut) et blanche: utilise les couleurs de la maison dominante de Grimaldi; les couleurs sont en usage depuis 1339, ce qui en fait l'un des plus anciens drapeaux nationaux du monde
losanges rouges et blanches (forme de diamant)
rouge, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
150e sur 200 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2024. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.