Type de climattropical avec un motif moussonnal ; saison des pluies (novembre à février)
Crédit photoNaikaku Sōri Daijin Kantei · CC BY 4.0 · Source de l’imagePrésident actuelDavid AdeangPrésident
Date d’accession au pouvoir30/10/2023Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 30 octobre 2023
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Nauru dans le monde
Nauru · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Nauru (/na.u.ʁu/), en forme longue la république de Nauru (en nauruan : Naoero et Repubrikin Naoero ; en anglais : Republic of Naoero), est un État insulaire d'Océanie situé en Micronésie, dont la population est estimée à 9 811 habitants en 2022. C'est l'un des plus petits États du monde et, à partir de 1968, la plus petite république du monde.
Située à 42 km au sud de l'équateur, l'île a une superficie de 21,3 km2 et est formée d'un plateau central peu élevé culminant à 71 m au Command Ridge, ceinturé par une étroite plaine côtière. Sur cette plaine se concentrent les logements et les infrastructures industrielles, agricoles, publiques et de transport, l'intérieur des terres a été presque entièrement dévolu à l'extraction du minerai de phosphate qui a constitué la seule richesse naturelle de Nauru. La terre la plus proche est l'île de Banaba, dans les Kiribati, dont la capitale, Tarawa-Sud, se situe à 705 kilomètres de Nauru. Le pays n'a pas de capitale officielle ; toutefois, Yaren est désigné de facto comme capitale car le district abrite le Parlement.
L'île, alors peuplée de quelques centaines de Nauruans aux origines micronésiennes et mélanésiennes, est approchée par le navigateur britannique John Fearn en 1798. Elle accède à l'indépendance le 31 janvier 1968. Entre ces deux dates, elle est successivement colonie allemande de 1888 à 1914 puis australienne de 1914 à 1968 avec une période d'occupation japonaise entre 1942 et 1945. Son histoire économique est centrée sur le phosphate. Son extraction et son exportation débutent en 1906. Cette ressource, d'abord exploitée au bénéfice des nations colonisatrices de l'île, permet à la population de Nauru d'accéder à un très haut niveau de vie à partir de l'indépendance en 1968. En 1974, son produit intérieur brut par habitant est le deuxième le plus élevé au monde, ce qui a permis d'y créer « un modèle d’État-providence exempt d’impôts, où l’éducation, les transports, les services de santé, et même le logement sont entièrement pris en charge par l’État, sans aucuns frais pour ses citoyens ». Cependant, dès les années 1990, l'épuisement des réserves minières, une mauvaise gestion des finances publiques et la dégradation de la santé publique caractérisée par l'apparition de maladies liées à une mauvaise hygiène de vie entraînent une paupérisation de la population et de l'État, aboutissant à une faillite générale.
La population de Nauru est très fortement marquée dans sa structure et sa culture par la colonisation : majoritairement de religion protestante, elle est principalement composée de Nauruans, mais comporte une minorité chinoise et quelques Européens et Océaniens. Le nauruan, bien que seule langue officielle de l'île, est supplanté par l'anglais dans les relations formelles, largement employé dans le commerce, l'administration et les études supérieures. Le dollar australien est resté la monnaie du pays à son indépendance, et le sport national est le football australien.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
L'étymologie de « Nauru » est incertaine. L'Allemand Paul Hambruch, qui visite l'île au début du XXe siècle, indique que Naoero peut être interprété comme la contraction de la phrase a-nuau-a-a-ororo, qui s'écrirait aujourd'hui A nuaw ea arourõ, signifiant « je vais à la plage ». Anáoero entre en 1920 dans le dictionnaire colonial allemand.
L'Alsacien Alois Kayser, qui séjourne plus de trente ans sur Nauru au début du XXe siècle et étudie le nauruan, rejette l'explication de Paul Hambruch pour le motif qu'il manque le verbe de mouvement rodu, associé au mot « plage ». En effet, les Nauruans considèrent la plage comme le lieu le plus bas géographiquement aussi bien en ce qui concerne la terre que la mer. Ainsi, selon lui, l'absence de ce verbe dans la traduction de Paul Hambruch l'invalide, de même que l'étymologie de Naoero et par la même occasion de « Nauru ».
L'île a pris différents noms suivant les époques et les empires coloniaux en possession de ce territoire : les premiers colons britanniques l'ont appelée Pleasant Island (« Île Agréable ») ou encore Shank Island, tandis que les colons allemands l'ont nommée Nawodo ou Onawero. Finalement, le nom actuel « Nauru » est créé afin qu'Européens et Nord-Américains aient une appellation commune, tandis qu'en nauruan, la langue parlée par les Nauruans, le pays est nommé Naoero.
À partir de janvier 2026, un projet de loi constitutionnelle est discuté pour changer la dénomination de Nauru en Naoero. Le 12 mai, après l'approbation du parlement, le président du parlement Marcus Stephen valide ce projet de loi constitutionnelle. Un référendum est alors annoncé sur la question. Invoquant le fait que le nom Naoero n'a pas disparu des usages, et qu'après délibération du Parlement, cette étape n'était pas nécessaire, le gouvernement renonce à organiser un référendum sur la question. Il informe l'ONU du processus le 26 juin et le changement est annoncé comme effectif par le gouvernement, dans la nuit du 29 juillet.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Période précoloniale
Les événements antérieurs à la colonisation de Nauru à la fin du XIXe siècle sont peu connus faute de sources scripturales et en la quasi-absence de données archéologiques.
Possiblement peuplée à l'origine de Mélanésiens et de Micronésiens, il existe des preuves d'une éventuelle influence polynésienne.
L'île connaît l'arrivée d'une seconde vague de migration venant des littoraux chinois via les Philippines, aux alentours de 1200 av. J.-C.. La société nauruane s'organise alors en douze tribus (qui sont représentées par l'étoile à douze branches sur le drapeau du pays), parlant chacune un dialecte différent du nauruan, la langue originaire de l'île. Ces douze tribus initiales sont : Deiboe, Eamwidara, Eamwit, Eamwitmwit, Eano, Eaoru, Emangum, Emea, Irutsi, Iruwa, Iwi, et Ranibok.
La population cultive des noix de cocos, bananes, pandanus et takamakas, et pratique la pisciculture des poissons-lait dans deux lagunes de l'île, notamment la lagune Buada.
Période coloniale, occupations et mandats
Nauru est approchée par les Européens le 8 novembre 1798 par le capitaine britannique John Fearn. L'île sert alors de refuge à des déserteurs et des contrebandiers. À partir de 1872, des commerçants allemands ainsi que des missionnaires protestants de Brême s'installent à Nauru. Des missionnaires catholiques de Hambourg arrivent en 1875. En 1878, une guerre civile tribale se déclenche chez les Nauruans au cours de laquelle un tiers de la population disparaît. Le conflit prend fin le 16 avril 1888 lorsque l'Empire allemand annexe Nauru sous prétexte de rétablir la paix.
Les Allemands développent tout d'abord la culture du cocotier dont ils exportent le coprah mais la véritable mise en valeur de l'île prend ses sources en 1900 lorsque d'énormes gisements de phosphate sont découverts. L'extraction commence en 1906 ; différentes compagnies minières se succèdent au fil du temps sur l'île. Elles y font venir de nombreux ouvriers étrangers, chinois et océaniens. Dans le même temps, des missionnaires s'installent sur l'île, évangélisent, instruisent et occidentalisent la population.
En 1914, Nauru est confisquée par les Alliés, comme le reste des colonies allemandes, lorsque l'Australie prend possession de l'île le 6 novembre 1914.
Le statut de Nauru sera un point d'achoppement entre négociateurs de l'Empire britannique. Nauru est revendiquée avec véhémence tant par le gouvernement australien que par celui de Nouvelle-Zélande, au point que l'on sera forcé en mai 1919 de trouver une solution de compromis, faisant du mandat sur cette petite île le seul directement attribué à l'Empire britannique dans le Pacifique par le traité de Versailles. Dans les faits, seule l'Australie administre la colonie. L'extraction du phosphate se poursuit tout au long de la Première Guerre mondiale mais c'est durant l'entre-deux-guerres que la production décolle, la demande des agriculteurs australiens et néo-zélandais s'accroissant.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, en décembre 1940, Nauru subit des attaques de la marine allemande. Les infrastructures servant à l'exportation du phosphate sont bombardées et cinq minéraliers sont coulés. À partir d'août 1942, l'île, partiellement évacuée par les Occidentaux, est occupée par les Japonais après le succès de l'opération RY. Ils la fortifient et font construire par des travailleurs forcés une piste d'atterrissage qui sera la base de l'actuel aéroport international de Nauru. Courant 1943, les Américains bombardent l'île dans le cadre de leur reconquête des îles du Pacifique, mais n'y débarquent pas. Les habitants et occupants de Nauru, coupés des lignes d'approvisionnement japonaises, commencent alors à manquer de ravitaillement. Les Japonais décident en conséquence de déporter 1 200 Nauruans dans les îles Truk où ils sont astreints à des travaux forcés. Ceux qui restent sur l'île survivent dans des conditions très précaires. Le 13 septembre 1945, onze jours après la signature des actes de capitulation du Japon, la garnison de Nauru signe sa reddition. L'île repasse alors dans le giron australien. Les derniers déportés des îles Truk, qui ne sont plus que 737, sont rapatriés sur Nauru le 31 janvier 1946.
Les Nations unies réattribuent en 1947 Nauru à l'Empire britannique et son administration à l'Australie. Les exportations de phosphate reprennent mais les Nauruans ne profitent que très peu des retombées économiques. Hammer DeRoburt, à la tête d'un groupe de jeunes gens éduqués en Australie, devient le porte-parole des revendications des Nauruans, qui consistent à demander plus d'autonomie et une meilleure répartition des bénéfices du phosphate. Un Conseil de gouvernement local est créé fin 1951 avec à sa tête Hammer DeRoburt, futur premier président de Nauru. En 1964, un projet australien de déplacement de la population nauruane sur l'île Fraser puis sur l'île Curtis est abandonné car les Nauruans désirent à terme l'indépendance, ce que leur refuse l'Australie.
Indépendance
Nauru devient indépendante sous la forme d'une république le 31 janvier 1968 au terme d'une période de transition durant laquelle les organismes économiques et politiques sont peu à peu transférés aux Nauruans. Aux commandes de l'île et de son économie, alors que le cours du phosphate atteint son plus haut niveau dans les années 1970, les Nauruans s'enrichissent considérablement. La population atteint très vite un des plus hauts niveaux de vie du monde et adopte les pratiques d'une société de consommation. Soucieux de préparer l'avenir du pays une fois les réserves de phosphate épuisées, le gouvernement effectue des acquisitions immobilières et foncières à l'étranger. Le mode de vie occidental se révèlera par la suite néfaste pour la santé des Nauruans avec une hausse des cas de certaines maladies (notamment l'obésité et le diabète) se traduisant par une baisse de l'espérance de vie. Les taux de mortalité infantile, juvénile et adulte ont grimpé et l'espérance de vie a chuté à 55 ans en moyenne (49 ans pour les hommes) au début des années 2020.
Après avoir exploité le gisement en surface, on a opté pour un traitement du gisement par dissolution in situ, puis par traitement de la solution pompée ; cette technique a réduit les dommages paysagers visibles, mais a généré de nouveaux problèmes de déchets toxiques chimiques, de pollution des sols et des eaux souterraines, toujours au détriment de la santé environnementale.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Les événements antérieurs à la colonisation de Nauru à la fin du XIXe siècle sont peu connus faute de sources scripturales et en la quasi-absence de données archéologiques.
Possiblement peuplée à l'origine de Mélanésiens et de Micronésiens, il existe des preuves d'une éventuelle influence polynésienne.
L'île connaît l'arrivée d'une seconde vague de migration venant des littoraux chinois via les Philippines, aux alentours de 1200 av. J.-C.. La société nauruane s'organise alors en douze tribus (qui sont représentées par l'étoile à douze branches sur le drapeau du pays), parlant chacune un dialecte différent du nauruan, la langue originaire de l'île. Ces douze tribus initiales sont : Deiboe, Eamwidara, Eamwit, Eamwitmwit, Eano, Eaoru, Emangum, Emea, Irutsi, Iruwa, Iwi, et Ranibok.
La population cultive des noix de cocos, bananes, pandanus et takamakas, et pratique la pisciculture des poissons-lait dans deux lagunes de l'île, notamment la lagune Buada.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Nauru devient indépendante sous la forme d'une république le 31 janvier 1968 au terme d'une période de transition durant laquelle les organismes économiques et politiques sont peu à peu transférés aux Nauruans. Aux commandes de l'île et de son économie, alors que le cours du phosphate atteint son plus haut niveau dans les années 1970, les Nauruans s'enrichissent considérablement. La population atteint très vite un des plus hauts niveaux de vie du monde et adopte les pratiques d'une société de consommation. Soucieux de préparer l'avenir du pays une fois les réserves de phosphate épuisées, le gouvernement effectue des acquisitions immobilières et foncières à l'étranger. Le mode de vie occidental se révèlera par la suite néfaste pour la santé des Nauruans avec une hausse des cas de certaines maladies (notamment l'obésité et le diabète) se traduisant par une baisse de l'espérance de vie. Les taux de mortalité infantile, juvénile et adulte ont grimpé et l'espérance de vie a chuté à 55 ans en moyenne (49 ans pour les hommes) au début des années 2020.
Après avoir exploité le gisement en surface, on a opté pour un traitement du gisement par dissolution in situ, puis par traitement de la solution pompée ; cette technique a réduit les dommages paysagers visibles, mais a généré de nouveaux problèmes de déchets toxiques chimiques, de pollution des sols et des eaux souterraines, toujours au détriment de la santé environnementale. En 2024, la plupart des 14 000 habitants ne bénéficient plus d'un environnement sain permettant de s’adonner normalement à des activités physiques et d'avoir un mode de vie favorisant la santé.
Face aux séquelles minières désastreuses, en 1989, Nauru porte plainte devant la Cour internationale de justice contre l'Australie, réclamant compensation pour la destruction du centre de l'île provoquée par l'extraction de phosphate. Hors tribunal, l'Australie, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande acceptent de verser plusieurs dizaines de millions de dollars australiens à l'État nauruan. En réalité, les séquelles concernent aussi la mer, car les fonds marins également riches en phosphates ont été dragués à proximité de l'île par des dragues qui aspiraient le fond marin pour en extraire un sédiment riche en phosphate, traité sur l'île pour en faire de l'engrais. Les engins de dragage ont gravement altéré les fonds marins et leurs écosystèmes.
Lorsque les gisements de phosphate s'épuisent au début des années 1990, il s'avère que les investissements immobiliers prévus par le gouvernement se révèlent infructueux et que les caisses de l'État ont pratiquement été vidées par le détournement de fonds et la corruption (« des choix politiques ont facilité l’octroi de contrats favorables à des entreprises étrangères en échange de faveurs, entraînant des conséquences désastreuses », avec une augmentation des saisies, un effondrement de l’industrie).
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Institutions
Nauru est une démocratie parlementaire. Le Parlement de Nauru est composé de dix-neuf membres et est élu tous les trois ans, un chiffre considérable pour un si petit pays, chaque parlementaire représente environ 320 votants. L'assemblée élit un président parmi ses membres, lequel nomme un Cabinet de cinq à six personnes. Le président est à la fois chef de l'État et chef du gouvernement.
Politique intérieure
Entre 1999 et 2003 une série de votes de défiance et d'élections ont amené René Harris et Bernard Dowiyogo à diriger le pays en alternance. Le 10 mars 2003, à Washington, Bernard Dowiyogo, alors qu'il dirige le pays, meurt à la suite d'une opération cardiaque. Ludwig Scotty est élu président le 29 mai 2003, faisant penser que la période d'instabilité politique va s'achever. Cependant en août 2003, un nouveau vote de défiance est passé et René Harris est de nouveau élu président. À nouveau en minorité en 2004 à la suite de l'état de faillite dramatique de sa république, René Harris est battu une nouvelle fois par Ludwig Scotty, qui déclare l'état d'urgence et dissout le parlement après le rejet de son budget. Marcus Stephen lui succède le 19 décembre 2007, et demeure quatre ans à la tête de l'État, non sans difficulté en raison d'une faible majorité parlementaire.
Depuis l'arrivée au pouvoir en 2013 de Baron Waqa et de David Adeang, le gouvernement est accusé de multiples atteintes à la démocratie, à l'État de droit, à l'indépendance de la justice et aux libertés fondamentales : contrôle des médias, répression contre les juges et des personnalités politiques de l'opposition, mise sous tutelle du pouvoir judiciaire, et harcèlement contre les « Dix-Neuf de Nauru », opposants politiques persécutés. En 2015 le gouvernement néo-zélandais, l'Union européenne et l'Union interparlementaire s'inquiètent publiquement de ces développements. Ils appellent le gouvernement nauruan à respecter la liberté d'expression, le droit des citoyens de s'informer, le droit de l'opposition parlementaire de fonctionner, ainsi que les normes internationales de droits de l'homme. Le 2 juillet la Chambre des représentants de Nouvelle-Zélande adopte à l'unanimité une motion introduite par le député vert Kennedy Graham exprimant leur « inquiétude » au sujet des actions du gouvernement nauruan : « soupçon d'interférence envers le pouvoir judiciaire, la suspension des députés d'opposition, l'annulation des passeports de députés d'opposition, et l'abrogation de droits civils et politiques ».
Il n'existe aucun média indépendant à Nauru. La presse écrite, la radio et la télévision sont tous gérés par le Bureau des Médias de Nauru, organe du gouvernement.
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Modèle économique et secteurs dominants
Avec un PIB nominal de 150,8 millions de dollars US en 2015, l'économie de Nauru est l'une des trois plus faibles du monde.
Nauru a profité durant 30 ans de la richesse apportée par le phosphate, une ressource dont on savait dès les années 1950 qu'elle serait épuisée au tournant du XXIe siècle. 1974 est une année record pour l'île avec 225 millions d'euros de bénéfices. Le PIB par habitant de Nauru est alors le second du monde après celui de l'Arabie saoudite. Le modèle de développement suivi par l'île à l'indépendance est marqué par un important étatisme économique, les revenus du phosphate collecté par l'entreprise publique Nauru Phosphate Corporation sont engrangés par le Nauru Phosphate Royalties Trust (en) qui place les fonds de manière à fournir à l'île une rente pour le futur. De nombreuses autres entreprises publiques sont lancées telles Air Nauru qui dessert tout le Pacifique et va s'avérer à elle seule un véritable gouffre économique. À la fin des années 1990, l'État emploie 1 600 Nauruans.
La production connaît un fort déclin à la fin des années 1990, elle passe de 1,67 million de tonnes en 1985-1986 à 162 000 tonnes en 2001-2002. Elle cesse totalement en 2003. En 2006, elle reprend après des travaux de remise à niveau des infrastructures minières menés par une entreprise minière australienne en partenariat avec la RONPHOS, la nouvelle entreprise publique du phosphate à Nauru. L'exploitation primaire devrait être terminée en 2010. Une exploitation secondaire consistant à récupérer le phosphate situé en dessous des pinacles est planifiée. Cette nouvelle forme d'extraction ainsi que la vente de gravier obtenue après concassage et vendu aux petites nations océaniennes voisines devrait assurer à Nauru des rentrées d'argent pour 30 ans. Parallèlement, un programme de réhabilitation des terres est prévu. Cependant en 2018, l'exploitation du phosphate résiduel coûte plus cher que le phosphate extrait.
Pour faire face à ses dettes et couvrir ses besoins les plus urgents, Nauru a recours, à partir de la fin des années 1990, à des solutions parfois à la limite de la légalité. Le pays devient un paradis fiscal et est mis sur la liste noire du Groupe d'action financière en 2000. On compte à l'époque 400 banques fantômes (en) (shell banks) domiciliées à Nauru. Le pays vend aussi des passeports au prix fort, un trafic qui aurait rapporté 7,4 millions de dollars au pays. Ces affaires conduisent les États-Unis à qualifier le pays d'État voyou, Nauru perd toute crédibilité aux yeux de la communauté internationale. Au milieu des années 2000, Nauru adopte une politique financière plus stricte, ce qui lui permet de régulariser sa situation auprès des instances internationales. En janvier 2016, le pays figure sur la liste française des paradis fiscaux.
De 2001 à 2007, Nauru héberge un centre de détention d'immigrés clandestins pour le compte de l’Australie.
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Évolution économique et niveau de développement
pays insulaire du Pacifique à revenu intermédiaire supérieur; l'épuisement des ressources en phosphate rend l'intérieur insulaire inhabitable; les permis de pêche; les maisons Australiens Regional Processing Centre; l'ancien paradis fiscal; largement dépendant des subventions étrangères
Banque mondiale : PIB nominal de 176 040 044 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 97 541 943 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Située à 42 km au sud de l'équateur, l'île a une superficie de 21,3 km2 et est formée d'un plateau central peu élevé culminant à 71 m au Command Ridge, ceinturé par une étroite plaine côtière. Sur cette plaine se concentrent les logements et les infrastructures industrielles, agricoles, publiques et de transport, l'intérieur des terres a été presque entièrement dévolu à l'extraction du minerai de phosphate qui a constitué la seule richesse naturelle de Nauru. La terre la plus proche est l'île de Banaba, dans les Kiribati, dont la capitale, Tarawa-Sud, se situe à 705 kilomètres de Nauru. Le pays n'a pas de capitale officielle ; toutefois, Yaren est désigné de facto comme capitale car le district abrite le Parlement.
L'île, alors peuplée de quelques centaines de Nauruans aux origines micronésiennes et mélanésiennes, est approchée par le navigateur britannique John Fearn en 1798. Elle accède à l'indépendance le 31 janvier 1968. Entre ces deux dates, elle est successivement colonie allemande de 1888 à 1914 puis australienne de 1914 à 1968 avec une période d'occupation japonaise entre 1942 et 1945. Son histoire économique est centrée sur le phosphate. Son extraction et son exportation débutent en 1906. Cette ressource, d'abord exploitée au bénéfice des nations colonisatrices de l'île, permet à la population de Nauru d'accéder à un très haut niveau de vie à partir de l'indépendance en 1968. En 1974, son produit intérieur brut par habitant est le deuxième le plus élevé au monde, ce qui a permis d'y créer « un modèle d’État-providence exempt d’impôts, où l’éducation, les transports, les services de santé, et même le logement sont entièrement pris en charge par l’État, sans aucuns frais pour ses citoyens ». Cependant, dès les années 1990, l'épuisement des réserves minières, une mauvaise gestion des finances publiques et la dégradation de la santé publique caractérisée par l'apparition de maladies liées à une mauvaise hygiène de vie entraînent une paupérisation de la population et de l'État, aboutissant à une faillite générale.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, en décembre 1940, Nauru subit des attaques de la marine allemande. Les infrastructures servant à l'exportation du phosphate sont bombardées et cinq minéraliers sont coulés. À partir d'août 1942, l'île, partiellement évacuée par les Occidentaux, est occupée par les Japonais après le succès de l'opération RY. Ils la fortifient et font construire par des travailleurs forcés une piste d'atterrissage qui sera la base de l'actuel aéroport international de Nauru. Courant 1943, les Américains bombardent l'île dans le cadre de leur reconquête des îles du Pacifique, mais n'y débarquent pas. Les habitants et occupants de Nauru, coupés des lignes d'approvisionnement japonaises, commencent alors à manquer de ravitaillement. Les Japonais décident en conséquence de déporter 1 200 Nauruans dans les îles Truk où ils sont astreints à des travaux forcés.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Personnalités dans les organisations internationales
Le trait dominant de la politique étrangère de Nauru est l'opportunisme. Entré en 1999 à l'ONU et membre de 17 autres organismes internationaux, l'État, constamment en quête d'aides lui permettant de sortir la tête de l'eau, monnaye ses votes.
C'est ainsi que Nauru est l'un des rares pays à reconnaître Taïwan, pays qui fut d'ailleurs le seul à maintenir une ambassade sur place. Le 15 janvier 2024, le pays annonce rompre ses relations diplomatiques avec Taïwan au profit de la Chine continentale.
L'île a aussi voté en faveur de la fin du moratoire sur la chasse à la baleine à la commission baleinière internationale en échange du soutien économique du Japon. Le 15 décembre 2009, Nauru reconnaît l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud moyennant 50 millions de dollars pour financer les besoins essentiels du pays. Le 29 novembre 2012, Nauru vote contre l'admission de la Palestine en tant qu’État observateur aux Nations unies, avec huit autres pays dont les proches États insulaires des Palaos, des Îles Marshall et des États fédérés de Micronésie.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Culture, traditions et patrimoine
Les Nauruans, longtemps très isolés du monde extérieur, ont élaboré une mythologie et une langue propres. Ils ont développé des jeux de ficelle très sophistiqués, des techniques de pêche et de chasse propres. Les danses et les chants forment une composante importante de la culture.
Cette culture traditionnelle a été bouleversée par les colonisations successives, l'évangélisation, l'industrialisation et l'entrée de plain-pied dans la société de consommation. Les premiers missionnaires, protestants et catholiques, arrivés au tournant du XXe siècle convertissent l'ensemble des indigènes et poussent à l'abandon des cultes traditionnels ainsi que de certaines pratiques sociales. Ils s'attachent parallèlement à recueillir certains éléments de cette culture, posant les premiers jalons de son étude académique et forment les premières élites locales familières avec le monde occidental qui deviendront les pères de l'indépendance nauruane.
Les différentes compagnies qui se succèdent à la tête de l'exploitation du phosphate nauruan gèrent des bibliothèques et des écoles pour leurs employés étrangers ; australiens, chinois et originaires du Pacifique mais se désintéressent globalement des Nauruans qui ne sont pas intégrés à leur système économique. À l'époque coloniale, l'accueil d'ouvriers immigrés est fait de telle manière qu'ils ont peu d'interactions avec les Nauruans. Ils vivent dans un quartier séparé et sont soumis au couvre-feu. L'Australie qui balaie en 1914 la colonie allemande et a administré l'île jusqu'en 1968 (excepté durant la période japonaise de 1942-45) occupe un statut d'ancienne métropole pour Nauru. C'est là que plusieurs générations de Nauruans sont allés poursuivre leurs études supérieures. Ils ont introduit à leur retour de nombreux éléments de la culture australienne, notamment la pratique du football australien. À l'indépendance, l'État, fort de l'argent du phosphate, dépense sans compter y compris dans le domaine de l'éducation, payant par exemple les études de ses élites à l'étranger, mais peu est fait pour préserver et diffuser la culture endogène de Nauru.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Avant la colonisation de leur île et l'occidentalisation de leur société, les Nauruans étaient un peuple polygame organisé en une société tribale et matrilinéaire. Ils ne se tatouaient pas comme c'était l'usage dans d'autres îles de l'océan Pacifique, portaient des pagnes de feuille de cocotier (les ridis), se frictionnaient le corps avec de l'huile de noix de coco et pratiquaient des danses qui furent jugées trop sexuelles par les Européens. Avec l'arrivée des Européens, ces usages disparaissent peu à peu par abandon et adoption des vêtements et du mariage chrétien.
Wikipédia, article « Culture nauruane », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Selon le CIA World Factbook, 9 267 personnes résident à Nauru, 58 % sont Nauruans, 26 % Océaniens, 8 % Chinois et 8 % Occidentaux. Cependant, le dernier recensement effectué sur Nauru en 2002 donne une population totale de 9 872 et certaines sources estiment que la population de l'île est située en 2007 dans une fourchette de 7 500 à 8 000 résidents en raison du rapatriement de la plupart des travailleurs Gilbertins et Tuvaluans courant 2006.
En 2011, la population du pays est estimée à 10 084 habitants.[réf. souhaitée]
La langue officielle est le nauruan mais l'anglais est très répandu en tant que langue de travail du gouvernement et dans le commerce.
Les habitants sont majoritairement chrétiens (deux tiers sont protestants, un tiers catholiques). La constitution octroie la liberté de culte, cependant le gouvernement a restreint ce droit pour deux religions : l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (mormonisme) et l'Église des Témoins de Jéhovah, dont les fidèles sont le plus souvent des employés étrangers travaillant pour la Nauru Phosphate Corporation.
L'accroissement du niveau de vie au fil du XXe siècle a eu des effets néfastes sur la santé publique. Les Nauruans sont l'une des populations où le taux d'obésité est le plus élevé au monde, et parmi les adultes, 90 % ont un surpoids. Nauru possède le plus fort taux mondial de diabète de type 2 (40 % de la population est affectée). On constate aussi un fort taux de problèmes rénaux et d'insuffisance cardiaque, l'espérance de vie a chuté à 58 ans pour les hommes et 65 ans pour les femmes. Nauru est classé deuxième mondial concernant le pourcentage de fumeurs (tabac : 47 % de la population adulte en 2012).
Le taux d'alphabétisation est de 97 %, l'éducation est obligatoire pour les enfants de 6 à 15 ans. Il existe un campus de l'Université du Pacifique Sud sur l'île. Avant que ce dernier ne soit construit, les étudiants devaient se rendre en Australie pour faire des études universitaires.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La végétation tropicale est relictuelle sur la partie émergée du littoral et autour de la lagune Buada mais relativement absente au centre de l'île à la suite de l'exploitation minière.
Quelques espèces endémiques ou indigènes se rencontrent sur Nauru mais leur survie est compromise par la destruction de leurs milieux (exploitation minière, pollution) et par l'introduction d'espèces invasives (chien, chat, poule, rat polynésien, ...).
L'avifaune comprend 27 espèces, dont une seule endémique, la rousserolle de Nauru.
L'environnement marin (en particulier la ceinture de corail qui entoure l'île) a largement été dégradé par les dragages, les rejets liés à l'exploitation des phosphates et l'urbanisation.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
La République de Nauru n'est constituée que d'une seule île qui se situe en Océanie, dans l'Ouest de l'océan Pacifique sud. Elle fait partie de l'ensemble régional appelé Micronésie, à 56 kilomètres au sud de l'équateur et sur le 167e méridien est. C'est une île isolée qui n'appartient à aucun sous-ensemble insulaire. La terre la plus proche, la petite île de Banaba, se situe à une distance de 288 kilomètres à l'est, tandis que vers l'ouest-nord-ouest, l'archipel le plus proche, celui des Gilbert se trouve à environ 695 km. Au sud-ouest, les îles Salomon sont à environ 1 100 km.
L'île, ancien volcan recouvert de calcaire corallien exondé appelé makatea, est grossièrement ovale et constituée d'un plateau central peu élevé occupant environ 80 % de la superficie de l'île. Le point culminant de Nauru est le Command Ridge, avec 71 mètres d'altitude. Ce plateau est constitué de tourelles calcaires entre lesquelles se logeait du minerai de phosphate considéré comme le plus pur au monde. Celui-ci a fait l'objet d'une extraction intensive durant tout le XXe siècle. Cette exploitation, bien qu'ayant enrichi considérablement mais temporairement la population de Nauru, a bouleversé la topographie de l'île, irrémédiablement détruit la forêt tropicale qui se trouvait sur le plateau et endommagé le récif corallien qui fait intégralement le tour de l'île.
Une plaine côtière très étroite (120 à 300 m de largeur) fait le tour de l'île. Relativement fertile, elle permet une agriculture vivrière sur les quelques terres arables non construites.
L'hydrographie est quasiment inexistante sur l'île à l'exception de la lagune Buada, un lac qui se trouve sur le plateau et qui accueille sur ses rives quelques cultures et une petite partie de la population.
Le climat est tropical avec une mousson de novembre à février et une période sèche pouvant aller jusqu'à la sècheresse. L'île n'est pas soumise au passage des cyclones tropicaux car trop proche de l'équateur.
La population de Nauru est concentrée sur la bande côtière de l'île, formant un ruban urbain presque continu avec des densités moindres au nord-est. L'unique autre foyer de population est centré autour de la lagune Buada, le reste du centre de l'île étant constitué d'un plateau calcaire rendu inculte et extrêmement aride à la suite de l'exploitation de son phosphate. Il n'y a pas à proprement parler de villes à Nauru, l'État ne dispose pas de capitale.
Le réseau de transport à Nauru adopte une structure relativement simple en raison de la petite taille de l'île qui ne comporte pas de reliefs majeurs. La Island Ring Road, la route circulaire longeant la côte de 12 km, fait le tour de l'île et une autre permet de rejoindre la lagune Buada. Ce réseau est complété par une série de pistes liées à l'extraction minière. Il existe un chemin de fer d'exploitation à voie étroite utilisé dans le passé par l'industrie phosphatière.
Wikipédia, article « Nauru », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : phosphates, poissons. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: noix de coco, fruits tropicaux, porc, œufs, abats de porc, graisse de porc, poulet, papayes, légumes, choux (2023)
Industries: extraction de phosphates, banque offshore, produits de noix de coco
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: bleu avec une étroite bande horizontale d'or à travers le centre et une grande étoile blanche à 12 points au-dessous de la bande sur le côté gauche signification: bleu représente pour l'océan Pacifique; l'étoile indique l'emplacement du pays par rapport à l'équateur (la bande d'or), et les 12 points représentent pour les tribus originales de Nauru; la couleur blanche de l'étoile représente le phosphate, la base de la richesse de l'île
frégate, fleur de calophylle
bleu, jaune, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
185e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Detonga Deiye — Syndicaliste nauruan Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Nauru.
Environnemental · 0
Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.