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Palestine

Drapeau : Palestine

Asie · PS

État de Palestine

Histoire, mémoire et voix de Palestine.

CapitaleJérusalem-Est, Ramallah
Languesarabe
Monnaiesshekel
Superficie du territoire6 020 km²
Type de climattempéré ; La température et les précipitations varient selon l'altitude, les étés chauds à chauds, les hivers froids à doux
Portrait de Mahmoud Abbas
Crédit photokremlin.ru · CC BY 4.0 · Source de l’image
Président actuelMahmoud AbbasPrésident
Date d’accession au pouvoir15/01/2005Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 9 janvier 2005 (suffrage direct)

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Mahmoud Abbas : kremlin.ru · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Palestine dans le monde

Palestine : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Palestine · repère de localisation indicatif
Contour de Palestine
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:47:38+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

La Palestine , en forme longue l'État de Palestine (en arabe دولة فلسطين, Dawlat Filasṭīn), est un État souverain de jure (loi palestinienne, siège d'État observateur à l'ONU, large reconnaissance internationale) et un proto-État de facto (occupation israélienne, défaut de souveraineté territoriale, absence de monnaie). Situé au Proche-Orient, l'État de Palestine est présent sur les territoires palestiniens occupés et revendique la bande de Gaza, Jérusalem-Est et l'entièreté de la Cisjordanie, soit 23 % de la Palestine mandataire, mais il est soumis depuis sa fondation entre 1988 et 1997 à une forte instabilité administrative et territoriale. Ses frontières sont, de facto et depuis les accords d'Oslo signés en 1994, celles des zones A et B de la Cisjordanie, gouvernée partiellement par l'Autorité palestinienne, et celles de la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas depuis 2007 mais revendiquée par l'Autorité palestinienne. Sa capitale est de jure Jérusalem, cependant le siège du gouvernement palestinien se situe de facto à Ramallah en raison de l'annexion de Jérusalem-Est par Israël. Anciennement intégrés à l'Empire ottoman, puis passés sous mandat britannique après la Première Guerre mondiale, les Palestiniens émergent comme peuple expulsé ou dépendant ayant vocation à disposer d'un État à la suite du plan de partage de la Palestine en 1947, de la déclaration d'indépendance de l'État d'Israël en 1948, et de la guerre israélo-arabe de 1948-1949. La déclaration du 15 novembre 1988 de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en exil à Alger est retenue comme déclaration d'indépendance et acceptée comme telle par la Ligue arabe et l'Organisation de la coopération islamique. L'État adhère à l'Unesco en 2011, et le 29 novembre 2012 à l'Organisation des Nations unies (ONU) en tant qu'État observateur non-membre. C'est l'un des États les plus controversés au monde : sa souveraineté nationale, sa reconnaissance internationale, sa politique, ses réfugiés, son territoire et ses frontières, sa capitale même sont l'objet de conflits armés et de débats politiques incessants. En septembre 2025, il est reconnu par 158 États (80 % des 193 États membres que compte l'Organisation des Nations unies plus le Vatican), mais ne l'est pas par les pays d'Amérique du Nord, ainsi que la plupart de l'Europe de l'Ouest, notamment les pays du G7. Urbanisé dès l'Antiquité, ses villes principales sont Jérusalem-Est, sa capitale de jure, Ramallah, sa capitale de facto, Bethléem, Hébron, Jéricho, Naplouse, Jénine, et Gaza.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

le nom désigne l'emplacement du mandat britannique de Palestine qui a été occupé et administré par la Jordanie en 1948, sur la rive ouest du Jourdain; la désignation a été conservée après la guerre de six jours de 1967 et les changements d'administration ultérieurs

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Pour les périodes de l'histoire antérieures à l'émergence du mouvement nationaliste palestinien, voir Nationalisme palestinien et plus généralement Nationalisme arabe La chronologie générale relative à la région historique de Palestine est traitée dans Histoire de la Palestine Pour l'histoire plus particulière des Arabes, des chrétiens et des Juifs de la région, voir l'histoire des Arabes en Palestine, chrétiens palestiniens et Histoire des Juifs en terre d'Israël. Émergence du nationalisme palestinien au XIXe siècle Le lent déclin de l'Empire ottoman, qui peine à se réformer, et l'écho très fort du mouvement européen des nationalités du XIXe siècle auprès des élites et intellectuels arabes amènent l’émergence au début du XXe siècle du nationalisme arabe dans les provinces ottomanes d'Afrique du Nord et du Proche-Orient, particulièrement en Syrie, le terme « Syrie » étant à comprendre à l'époque dans son acceptation historique de « Grande Syrie », englobant le Liban et le nord de la Palestine. Parmi ses figures émergentes, un des premiers théoriciens du nationalisme arabe est Negib Azoury, un maronite libanais très influencé par Maurice Barrès, qui a exercé comme fonctionnaire à Jérusalem et qui publie en français à Paris, en 1904, « Le réveil de la nation arabe dans l'Asie turque ». Poursuivi par le pouvoir ottoman, il fuit le pays mais continue son action en animant un petit groupe d'opposition en exil en Égypte, d'où il émet le projet de fonder une « Ligue de la patrie arabe », avec le soutien de la France. En Palestine même, les notables traditionnels restent fidèles au sultan, calife de l'islam, mais un mouvement de contestation apparaît chez les jeunes gens instruits issus des familles de notables ou du monde du négoce, hésitant entre le nationalisme arabe et une simple demande de décentralisation. En mars 1908 à Jaffa, pendant la fête juive de Pourim, des affrontements opposent les immigrants juifs aux Arabes. En 1908 et 1910, la presse palestinienne fait campagne contre la vente de terres aux Juifs sionistes. L'opposition à l'absolutisme du sultan Abdülhamid II trouve aussi des échos chez les jeunes officiers ottomans des garnisons de Jaffa et de Jérusalem à la veille de la révolution des Jeunes-Turcs de 1908. Très vite, la question de l'avenir de la Palestine, centrale dans le monde musulman, mais aussi pour les chrétiens et les Juifs, et qui fait l'objet de nombreuses prédations, s'impose aux grandes figures arabes. À partir de 1914, cette question devient d'autant plus pressante que la Première Guerre mondiale pousse les Européens à chercher des soutiens partout sur la scène internationale, et au sein des groupes de pression et des grands acteurs des sociétés civiles, et que l'un des mouvements les plus influents de l'époque est le mouvement sioniste, implanté un peu partout en Occident, qui dispose de relais politiques, financiers et médiatiques. Tous ont conscience qu'en cas de défaite de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie, l'Empire ottoman s'effondrera définitivement, et que son immense territoire fera l'objet d'un partage entre les vainqueurs du conflit et leurs alliés. Pendant la Première Guerre mondiale au Proche-Orient, la Palestine sert de base à l'armée ottomane pendant la campagne du Sinaï et de la Palestine. Elle est le point de départ de la première offensive de Suez (janvier-février 1915) puis de la seconde offensive (août 1916). En 1917, les Britanniques parviennent à rompre les lignes ottomanes et traversent le désert du Sinaï : après un échec devant Gaza (mars-avril 1917), ils s'emparent de Gaza et Bir es-Seba (septembre-octobre 1917) puis de Jérusalem et Jaffa (novembre-décembre 1917). C'est dans ce contexte que le 2 novembre 1917, la Déclaration Balfour est adressée à l'homme politique sioniste britannique Lord Lionel Walter Rothschild par le gouvernement britannique, qui se déclare en faveur de l'établissement d'un « foyer national pour le peuple juif » en Palestine. Un an plus tard, la défaite de l'Allemagne fait prendre conscience aux grandes familles princières arabes qu'elles ont intérêt à se positionner vite auprès des Britanniques et des Juifs sionistes, pour pouvoir profiter des changements imminents. En 1919, l'émir Fayçal ibn Hussein, fils du roi du Hedjaz et futur roi de Syrie, et le scientifique Chaim Weizmann, futur président de l'Organisation sioniste mondiale, signent l'accord Fayçal-Weizmann à la conférence de paix de Paris, qui prévoit d'entamer une coopération judéo-arabe pour le développement d'un foyer national juif en Palestine, alors occupée par le Royaume-Uni, ainsi que la création d'une grande nation arabe unique sur la plus grande partie du Proche-Orient. Par le vide de pouvoir et de légitimité qu'il crée, et par les espaces de liberté et les opportunités qu'il ouvre, l'effondrement de l'Empire ottoman en 1920-1923 achève de rendre la question palestinienne explosive. Vainqueurs de la Première Guerre mondiale, la France et le Royaume-Uni reçoivent alors des mandats sur ses différents territoires arabes ayant vocation à être partagés. Confronté aux multiples projets de colonisation et de partage de son pays, et voyant que les Palestiniens n'ont pas de représentants et sont exclus de toutes les négociations, dès 1920, le mufti de Jérusalem Mohammed Amin al-Husseini devient l'un des principaux dirigeants du nationalisme palestinien. À ce titre, il s'oppose activement au sionisme et est considéré comme l'instigateur de 1921 à 1937 des émeutes en Palestine, dont le massacre d'Hébron en 1929. En 1925, le haut notable syrien Izz al-Din al-Qassam lui emboite le pas et lance un premier appel au djihad (la lutte armée religieuse) pour soutenir son action politique, d'abord contre les Français en Syrie, puis très vite contre le mouvement sioniste et les Britanniques en Palestine mandataire, en prônant la lutte armée systématique comme moyen d'action politique. Pour donner forme à son appel, il fonde en 1930 une organisation paramilitaire, la Main noire qui se lance dans des attaques contre les Juifs et les Britanniques en Palestine. De 1921 à 1935, ses actions sont coordonnées avec celles du grand-mufti Mohammed Amin al-Husseini. Le nationalisme palestinien est alors conforté par les déclarations antisionistes de l'ensemble des dirigeants arabes des régions limitrophes lors de la conférence de Bloudan de 1937.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

L’État d'Israël procède régulièrement à l'extension des colonies existantes et à la saisie de terres privées palestiniennes - comme en juillet 2024 -, parfois dénoncées par des ONG israéliennes comme La Paix maintenant (Shalom Archav). Le 19 mai 2025, Israël annonce la création de 22 nouvelles colonies juives en Cisjordanie occupée, dont deux avaient été démantelées en 2005. Le 23 juillet 2025, le Parlement israélien (Knesset) adopte, par 71 voix contre 13, une motion prônant l’application de la souveraineté israélienne sur la Cisjordanie occupée. Le texte, qui n'a pas valeur de loi, appelle ainsi le gouvernement à annexer ce territoire, dans le but affirmé de « retirer de l'ordre du jour tout projet d'État palestinien ». De son côté, l’Autorité palestinienne, dont le siège est à Ramallah, qualifie ce vote de « déclaration d'une nouvelle guerre contre le peuple palestinien ». Le 20 août 2025, Israël approuve le projet « E1 », un plan massif d’extension de la colonie de Ma’ale Adumim, près de Jérusalem-Est. Porté par le ministre d’extrême droite Bezalel Smotrich, le projet cherche explicitement à rendre impossible la création d’un État de Palestine en menaçant la continuité territoriale de la Cisjordanie occupée et en la coupant de Jérusalem-Est. Dans un discours prononcé à l'occasion de la cérémonie de signature du projet le 11 septembre 2025, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu déclare : « Nous allons tenir notre promesse : il n'y aura pas d'État palestinien, cet endroit nous appartient ».

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Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Reconnaissance de l'indépendance de la Palestine par l'Assemblée générale de l'ONU, puis par de nombreux pays Un mois après sa déclaration d'indépendance d'Alger, le 13 décembre 1988, Yasser Arafat s'adresse à l'Assemblée générale des Nations unies à Genève et réitère la déclaration d'indépendance de l'État de Palestine avec Jérusalem pour capitale. Il réaffirme le droit au retour des réfugiés palestiniens et leur droit à l'autodétermination. Il ajoute son souhait de voir les États de la région bénéficier de la paix, la sécurité et la stabilité et il condamne le terrorisme sous toutes ses formes. À la demande des États-Unis qui lui avaient refusé son visa pour faire la déclaration à New York, il précise de nouveau le 14 décembre que ses vœux de paix concernent « l'État de Palestine, Israël et les autres voisins », qu'il « renonce à toute forme de terrorisme, incluant le terrorisme individuel, de groupe ou d'État » et qu'il reconnaît les résolutions 242 et 338 du Conseil de Sécurité comme base de négociation. Il conclut : « Nous voulons la paix. Nous voulons la paix. Nous sommes engagés pour la paix. Nous voulons vivre dans notre État palestinien. » Le 15 décembre, la proclamation d'indépendance est reconnue dans la résolution 43/177 de l'Assemblée générale des Nations unies par 104 votes pour, 36 abstentions et 2 contre (les États-Unis et Israël). Dans les mois qui suivent le vote de l'ONU, l'État palestinien est reconnu par un total de 92 États. Reconnue comme son seul représentant légitime, l'OLP siège dorénavant à l'ONU en tant qu'observateur permanent, sous le nom de « Palestine », et entretient des relations diplomatiques ou quasi diplomatiques avec de nombreux États. Forte de ce soutien et de cette reconnaissance, dans la foulée, l'OLP engage une politique active de négociations avec l'Etat d'Israël, afin d'obtenir la dévolution des territoires palestiniens occupés, et de pouvoir y établir un État palestinien souverain, indépendant et fonctionnel. Une série d'évènements internationaux favorisent l'avancée de la cause palestinienne. Alors que l'OTAN est libérée d'une pression par l'effondrement de l'URSS et la fin du rideau de fer en Europe, le déclenchement de la guerre du Golfe en 1991 fait prendre conscience aux États-Unis de la nécessité de l'ouverture de négociations multilatérales pour régler l'ensemble des problèmes du Proche-Orient et du Moyen-Orient. Dans ce but, George Bush demande à son secrétaire d'État, James Baker, de prendre contact avec les dirigeants palestiniens et israéliens afin de les mettre autour d'une même table pour discuter. Une première série de négociations se déroulent en Europe, lors de la conférence de Madrid de 1991, puis à Washington, mais piétinent. Ces difficultés aggravent la crise d'influence et de légitimité que connaît l'OLP de Yasser Arafat, remise en cause en Palestine même pour sa stratégie de compromis.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Principes et fonctionnement de l'État palestinien Nature et fondements juridiques L'État de Palestine est une république semi-présidentielle unitaire, assise sur un système démocratique pluripartite, fondé sur les principes de l'État de droit, de séparation et complémentarité des pouvoirs, et sur l'organisation d'élections libres régulières. Ses fondements juridiques sont le plan de partage de la Palestine mandataire de l'ONU du 29 novembre 1947, la déclaration d'indépendance de la Palestine par le premier Conseil national palestinien à Gaza le 1er octobre 1948, la Charte nationale palestinienne élaborée et adoptée démocratiquement à Jérusalem le 28 mai 1964 par le Conseil national palestinien refondé, la seconde déclaration d'indépendance de la Palestine proclamée à Alger par l'Organisation de libération de la Palestine et le Conseil national palestinien le 15 novembre 1988, la Déclaration de principes des accords d'Oslo signés le 13 septembre 1993, l'accord Gaza-Jéricho signé au Caire le 4 mai 1994, l'accord de Taba signé les 24 et 28 septembre 1995, ainsi que la Loi fondamentale palestinienne du 2 octobre 1997 signée par le président Yasser Arafat le 29 mai 2002, dans sa version révisée de 2003-2005. Organisation des pouvoirs Du point de vue de l'organisation des pouvoirs, le pouvoir exécutif est réparti entre le président, chef de l’État élu au suffrage universel, dépositaire de la souveraineté nationale et gardien des institutions, et le Premier ministre, chef du gouvernement, nommé par le président au sein de la majorité parlementaire du Conseil législatif, responsable devant cette dernière, chargé de la politique gouvernementale. Cette répartition est le fruit de l'influence des États-Unis, qui ont demandé expressément la création d'un poste de Premier ministre lors de la révision de la Loi fondamentale en 2003, afin d'éviter une trop forte concentration et personnalisation des pouvoirs et l'établissement d'un régime hyperprésidentiel, dans un pays écrasé par la figure historique de Yasser Arafat. Mais leur objectif n'a été que partiellement atteint. En effet, quoique le président et le Premier ministre aient des attributions complémentaires et distinctes, du fait du surplus de légitimité que lui offre son élection au suffrage universel, le président exerce l'autorité suprême sur le pays, mène la diplomatie, et conserve la primauté symbolique sur son Premier ministre d'un point de vue protocolaire. La dernière élection présidentielle a eu lieu en 2005. Derrière cette première strate de pouvoir exécutif relativement conventionnelle, la plus visible au niveau international, l'État de Palestine présente de nombreuses spécificités liées à son histoire et à sa situation particulière. Il en va ainsi de sa vie parlementaire, organisée selon des modalités plus complexes.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Le secteur manufacturier est bien représenté en Palestine notamment au travers de l'industrie du verre, de la porcelaine, du savon, du coton ou du textile. L'activité agricole permet la production et l'exportation de roses et de palmiers. Le secteur du tourisme se développe au travers d'un certain nombre d'attractions historiques et touristiques comme l'église de la Nativité à Bethléem que l'Autorité palestinienne restaure ou le Palais de Hisham bin Abdul Malik. Le taux de pauvreté en Palestine est estimé à plus de 74 % en 2024 par le Programme des Nations unies pour le développement. Chômage Depuis les réductions des fonds versés à l'Autorité palestinienne par les États-Unis, l'activité économique est en berne. La part des secteurs agricoles et industriels a chuté de 27 % en 1994 à 13 % en 2018, sans émergence de nouvelles activités pour relancer l'économie. Le taux de chômage des jeunes palestiniens de la bande de Gaza s'élève à 70 % en 2018. Blocus de Gaza Israël impose un blocus de la bande de Gaza depuis 2007 . Israël contrôle les points de passage piétonniers et commerciaux, mais aussi l'espace maritime et aérien de Gaza. Du fait de ce contrôle multiforme, certaines organisations de défense des droits humains considèrent Israël comme « la puissance occupante » de Gaza, bien qu'elle n'administre pas directement le territoire. Les autorités israéliennes rejettent la quasi-totalité des demandes d’autorisation de sortie des Gazaouis et régulent très strictement l’entrée des biens de consommation à Gaza, évitant ainsi la « catastrophe humanitaire » dont mettent en garde les ONG tout en interdisant tout développement économique. En février 2009, le président français Nicolas Sarkozy qualifiait Gaza de « plus grande prison à ciel ouvert du monde ». En 2010, le Comité international de la Croix-Rouge a déclaré que le blocus constituait une violation flagrante du droit international humanitaire. La bande de Gaza n'a cessé de voir son développement reculer depuis l'instauration du blocus. Entre 2006 et 2022, le Produit intérieur brut (PIB) de la bande de Gaza n'a progressé que de 1,1 %, contre 5,1 % en moyenne en Cisjordanie. Le PIB réel par habitant a plongé de 27 %, passant de 1 994 dollars à 1 257 dollars. Le blocus a étouffé le secteur industriel de Gaza, qui est resté stagnant tout au long de la période 2007-2022. Les nombreuses destructions d'infrastructures ont été désastreuses. Les investissements ont été inférieurs à 500 millions de dollars par an depuis 2007 et représentaient moins de 11 % du PIB en 2022. Le FMI a calculé que les bombardements israéliens de 2008-2009 ont détruit l'équivalent de plus de 60 % du stock de capital total de Gaza. La guerre de 2014 a entraîné une baisse de 85 % du stock de capital qui avait survécu à l'opération précédente. En 2022, le taux de chômage est de 45,3 %.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

De nombreux entrepreneurs palestiniens et arabes investissent depuis une décennie dans des projets de modernisation (salle de cinéma, centre commerciaux, magasin de voiture de luxe, …) ainsi qu'érigent des habitations luxueuses, dont fait notamment partie le milliardaire palestinien, Mounib al-Masri. En 2010, Ramallah accueille son premier hôtel cinq étoiles Mövenpick. Selon l'ONU, en 2014, il y avait 762 288 réfugiés de l'UNRWA dans 19 camps de la Cisjordanie. 99,8 % des habitations sont connectées au réseau hydrographique et 87 % au système de traitement des eaux usées qui nécessite néanmoins de grandes améliorations. Cependant en 2013, environ 70 % des réfugiés vivent en dehors des camps. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) indique que les habitants des territoires de la Cisjordanie et de la bande de Gaza arrivent dans le peloton de tête des personnes souffrant d'obésité en 2003 : les Palestiniennes (37 %) sont troisièmes au monde et les Palestiniens (18 %) huitièmes. Nombre d'enfants et d'adolescents (16,5 %) souffrent aussi de surcharge pondérale (20,4 % des garçons, 13 % des filles). Une enquête menée par les équipes des universités de Jérusalem, de Naplouse, de Crète et de Boston, parue en 2012, conclut que l'obésité et le surpoids représentent d'énormes problèmes de santé publique en Palestine avec notamment une multiplication de maladies cardio-vasculaires, de cas de diabète et de certains types de cancer. Les principales causes dans les pays du Moyen-Orient en sont la croissance économique, la modernisation de la société, l'occidentalisation des modes de vie (mondialisation du marché alimentaire riche en graisses et en sucre, et diminution de l'exercice physique) et l'urbanisation. La durée de vie augmente et passe de 48 ans en 1967 à 76 ans en 2015, et le taux de mortalité à la naissance passe de 60/1000 à 13/1000 naissances en 2015. Le taux d'alphabétisation est quant à lui de 96,5 %[réf. nécessaire]. En 2011, le taux de pauvreté s'élève à 18 % dans les territoires palestiniens, ce qui représente une amélioration par rapport à 2009 (22 %) et 2004 (26 %). Il est néanmoins plus fluctuant et important à Gaza (33 %) sous blocus que dans les territoires de Cisjordanie (16 %) où il diminue constamment.[réf. nécessaire] L'ONG israélienne B'Tselem dénonce encore en 2014 de « graves problèmes d'approvisionnement en eau en Cisjordanie et Gaza » malgré l'installation d'usines de traitement des eaux usées comme à Khan Yunis ; certains villages palestiniens ne sont pas raccordés au réseau d'alimentation en eau. Banque mondiale : PIB nominal de 17 167 100 000 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 15 405 400 000 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

Wikipédia, article « Économie palestinienne », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Selon les statistiques de 2005-06 du ministère de l'Éducation de l'Autorité palestinienne, l'enseignement en Palestine se dispense dans 2 276 établissements scolaires, 31 001 classes, pour 1 078 488 écoliers et étudiants et par 48 674 enseignants. Ces lieux d'enseignement se répartissent en trois catégories : ceux fonctionnant sous l'égide du ministère de l'Éducation de l'Autorité palestinienne (70 %) ; ceux par le biais de l'Office de secours et de travaux des Nations unies (UNRWA) (24 %) ; ceux relevant de l'enseignement privé (6 %). Le prix Global Teacher Price qui est décerné à un professeur exceptionnel qui a apporté une contribution remarquable à la profession, a été attribué en 2016 à Mme Hanan Al Hroub de Cis-Jordanie. Elle a été saluée pour « sa méthode basée sur le jeu et la non-violence ».

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Le 3 janvier 2013, Mahmoud Abbas, signe un décret entérinant la dissolution de « l'Autorité palestinienne » qui avait été créée à la suite des accords d'Oslo en 1993 et la renommant « État de Palestine ». Il a ordonné aux représentations palestiniennes à travers le monde à faire de même sans pour autant apporter de modifications aux références à l'OLP, qui reste le représentant légal des Palestiniens. Toutefois, afin de ne pas « provoquer » Israël, les passeports et les cartes d'identité des Palestiniens qui, pour voyager, doivent passer par les points de passage israéliens ne seront pas renommés. Le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev, juge le changement de nom « inutile ». Il ajoute que les Palestiniens devraient négocier avec Israël pour mettre fin au conflit et parvenir à la solution « de deux États pour deux peuples au lieu de chercher des gimmicks ». La porte-parole du département d'État des États-Unis américain, Victoria Nuland, déclare « Vous ne pouvez pas créer un État par la rhétorique et avec des étiquettes et des noms », tout en soulignant la nécessité de négociations bilatérales et qualifiant la décision de Mahmoud Abbas comme « provocation et n'apportant aucun changement pour le peuple palestinien ».

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

Littérature Littérature et poésie palestiniennes sont illustrées par de nombreux auteurs tels Ghassan Kanafani, Mahmoud Darwich et Elias Sanbar. Artisanat Il existe un artisanat traditionnel palestinien : robes brodées au point de croix, châles (keffieh), vanneries en paille de blé ou d'orge dont l'origine remonterait au néolithique, tapis fabriqués à Gaza, verres et céramiques à Hébron où se trouve dans la vieille ville un quartier dénommé « le quartier des souffleurs de verre », et aussi des rabiehs, sortes de greniers à grains nomades et transportables, véritables meubles en pisé. Gastronomie Si elle reste fidèle à la gastronomie locale et orientale avec pour principaux ingrédients dans la population rurale palestinienne, l'huile d'olive, l'olive, l'origan et le pain plat cuit au four appelé taboun, la cuisine palestinienne possède ses propres traditions culinaires régionales. La cuisine palestinienne provient des populations installées en Palestine, tout au long des siècles. Elle subit les influences arabes, abassides, perses, syrienne et de fortes influences turques aux accents balkaniques dues aux populations arrivées durant la domination de la région par l'Empire ottoman. Elle est semblable aux autres cuisines du Levant, avec des spécificités régionales liées à la géographie et au climat, notamment les cuisines libanaise (boulghour, riz, viande et kebbé) en Galilée, syrienne au nord, jordanienne à l'est (pain taboun, pita, riz et viande) en Cisjordanie ou égyptienne au sud (riz, poisson, fruits de mer et lentilles) dans la bande de Gaza. Les épices sont partout utilisés et le piment particulièrement dans la bande de Gaza. Les Palestiniens mangent plusieurs fois par jour - le repas principal étant le déjeuner appelé gheda. Les repas s'agrémentent généralement de salades cuites et crues, de houmous, d'olives pour le maza (mezzé), éventuellement du fromage akkawi, et sont particulièrement variés et copieux lors des fêtes. Le mansaf d'origine jordanienne, apprécié chez les Bédouins. Les plats notables peuvent être différentes variantes du kebbeh (boulettes de boulgour à la viande), le man’ouché ou lahm bi ajeen (pizza au fromage, origan), le chiche-kebab ou lahme mashwi (brochettes de viande), le musakhane (pain taboun au poulet rôti et oignons frits), le maklouba (riz aux aubergines, légumes et viandes), le mansaf (agneau sur pain taboun, riz et yaourt), le sumaghiyyeh (baies de sumac, tahini, blettes, bœuf et pois chiches), la rummaniyya (grenade, aubergines, tahini, lentilles à l'ail), le fukharit ados (ragoût de lentilles), le qidra (riz, agneau, épices), le zibdieh (ragout de tomates et crevettes)… Les nombreux desserts de la cuisine palestinienne sont principalement des pâtisseries fourrées de fromages sucrés, de dattes ou d'amandes, de noix et de pistaches : les baklavas, la halva, le knafeh, le burma til-kadayif, le mouhalabiyeh…

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Musicien palestinien Charlemagne Palestine, compositeur, musicien et chanteur Le Trio Joubran, trio de oudistes Rim Banna, chanteuse palestinienne Darg Team, groupe de rap palestinien Sama Abdulhadi, première femme DJ de Palestine qui, après avoir intégré l'équipe nationale de foot féminin et un groupe de hip hop, est aujourd'hui connue dans le monde de la techno à un niveau international.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture palestinienne », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Si l'on se fonde sur le dernier recensement officiel palestinien, en 2017 la population de l’État de Palestine était de 4,9 millions d'habitants, répartis sur l'ensemble des territoires palestiniens : 3 millions en Cisjordanie, Jérusalem-Est comprise, et 1,9 million dans la bande de Gaza. Ces chiffres englobaient uniquement les citoyens palestiniens, et excluaient les juifs israéliens installés illégalement comme colons dans les territoires palestiniens. Si l'on se fonde sur les statistiques annuelles des Nations unies pour la Palestine, concordantes pour 2017, en 2022 la population de l’État de Palestine était de 5,35 millions d'habitants, soit près d'un demi million de plus qu'en 2017, repartis sur l'ensemble des territoires palestiniens : plus de 3,1 millions d'habitants en Cisjordanie, Jérusalem-Est comprise, et plus de 2,2 millions dans la bande de Gaza, avec un accroissement naturel annuel moyen sur l'ensemble du territoire de 126 707 habitants par rapport à 2021. Ces chiffres englobaient aussi les seuls citoyens palestiniens, et excluaient les colons juifs israéliens installés illégalement dans les territoires palestiniens. Le taux de fécondité en Palestine en 2011-2013 est de 4,1 enfants par femme, soit environ un point au-dessus de la moyenne israélienne (Juifs et Arabes israéliens inclus), et sa croissance démographique nationale annuelle est d'environ 2,8 %, avec Jérusalem-Est à 2,06 %, la Cisjordanie à 2,41 %, et la bande de Gaza à presque 3 %. L'État palestinien est, à ce titre, l'un des plus dynamiques démographiquement du Proche-Orient et du pourtour du Bassin méditerranéen. Diaspora et statut des réfugiés palestiniens Le peuple palestinien a la particularité d'être un peuple majoritairement diasporique, dans la mesure où la majorité de ses membres vit hors des frontières de l’État de Palestine. Les Palestiniens partagent cette spécificité diasporique avec leurs voisins juifs israéliens qui concoivent les juifs de leur diaspora, estimée à près de 8 millions de personnes pour 7 millions de nationaux juifs en Israël, comme les membres d'un même peuple juif, ayant droit automatiquement à la citoyenneté israélienne, et avec leur voisin libanais, dont la diaspora est estimée à 9 millions de personnes, pour 5,5 millions de citoyens au Liban. La diaspora palestinienne compte environ 6 millions d'individus. Plus de 5 millions d'entre eux ont le statut de réfugiés, à la suite de l'exode palestinien de 1948. Plus de 3 millions vivent en Jordanie et 500 000 sur le continent américain, tandis que le reste est réparti dans le monde arabe. Seuls 3,7 millions de réfugiés palestiniens, issus de déplacements de population intérieurs à l'ex-Palestine mandataire, vivent dans les « territoires palestiniens », bande de Gaza, Cisjordanie et Jérusalem-Est. Le statut spécial de réfugié palestinien est héréditaire, et reconnu par l'UNWAR, agence de l'ONU. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

La biodiversité d'Israël et de la Palestine est la faune, la flore et les champignons de la région géographique d'Israël et de la Palestine (la Cisjordanie et la bande de Gaza).Cette zone géographique au sein de la région historique de Palestine s'étend du Jourdain et du Wadi Araba à l'est, à la mer Méditerranée et au désert du Sinaï à l'ouest, au Liban au nord, et au golfe d'Aqaba, ou Eilat au sud. La zone fait partie du royaume paléarctique, situé dans le bassin méditerranéen, dont le climat soutient les forêts méditerranéennes, les bois et le biome de lavage. Il y a cinq zones géographiques et le climat varie entre semi-aride et tempérée et subtropical. La région abrite une variété de plantes et d'animaux; au moins 47 000 espèces vivantes ont été identifiées, et 4 000 autres sont supposées exister. Au moins 116 espèces de mammifères sont indigènes de Palestine/Israël, ainsi que 511 espèces d'oiseaux, 97 espèces de reptiles et 7 espèces d'amphibiens. Il y a également environ 2 780 espèces végétales.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia anglophone, article « Biodiversity of Israel and Palestine », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Cours d’eau et géographie

L’État de Palestine est un État d'Asie de l'Ouest, situé au Proche-Orient, dans la région historique de Palestine (aujourd'hui partagée avec l'État d'Israël, et dans une moindre mesure le royaume de Jordanie, le Liban et la Syrie). Il dispose d'une ouverture maritime sur le bassin méditerranéen, en Méditerranée orientale, dans le bassin Levantin, ainsi que d'un accès à la mer Morte. Avec la Turquie, la Syrie, le Liban, la Jordanie et Israël, il est l'un des six États du Levant. Les territoires revendiqués comme base constitutive de l'État de Palestine sont la bande de Gaza et la Cisjordanie, incluant Jérusalem-Est. Frontières L’État palestinien n'a pas de frontières définies, et il n'a pas la maîtrise de l'intégralité des territoires sur lesquels il est présent administrativement. Toutefois, il revendique l'ensemble des territoires palestiniens, dans les frontières établies par les accords d'armistice de 1949, sur la « ligne verte », et à ce titre, d'avoir des frontières avec l'État d'Israël, la Jordanie, l'Égypte et Chypre. Les frontières de l’État palestinien forment un des sujets majeurs du contentieux israélo-palestinien. Contrôle des frontières Actuellement, l'État palestinien ne contrôle ni ses frontières, ni ses eaux territoriales, ni son espace aérien, qui sont tous sous contrôle israélien. Les Israéliens quadrillent en outre son territoire d'une multitude de barrages et de postes de contrôle militarisés qui constituent autant de frontières intérieures entravant la libre circulation des Palestiniens dans leur pays. Un vaste « mur de séparation » (également appelé « barrière de séparation » ou « clôture de sécurité ») a été ajouté à ce dispositif de contrôle israélien à partir de 2002 le long de la Ligne verte afin d'empêcher strictement tout passage entre la Cisjordanie, territoire palestinien occupé, et Israël. Ce « mur de séparation », toujours en cours de construction, et régulièrement remanié, est composée pour environ 95 % d'un système de clôture multi-couches, ainsi que d'un mur de 8 mètres dans les secteurs urbains. Sa longueur finale doit être de 708 km, soit le double de la Ligne verte. Considéré illégal par la Cour internationale de justice en 2014, et critiqué par de nombreuses associations de défense des droits de l'Homme, dont Amnesty International, ce mur est considéré par ses détracteurs comme partie intégrante d'un système d'apartheid et de spoliation mis en place par Israël à l'encontre des Palestiniens. Son existence et son tracé sont régulièrement remis en question, essentiellement par les Palestiniens. Territoires revendiqués Au moment de sa première déclaration d'indépendance le 1er octobre 1948, l'État palestinien revendiquait l'intégralité du territoire de la Palestine mandataire, qui s'étendait sur 26 625,6 km2.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : terres arables. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Produits agricoles: tomates, concombres, olives, volailles, lait, pommes de terre, lait de brebis, aubergines, gourdes Industries: fabrication à petite échelle, carrières, textiles, savons, sculptures en bois d'olive et souvenirs en nacre Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Emblèmes et symboles nationaux

Sur la gauche du drapeau palestinien, figure un triangle rouge prolongé par trois bandes horizontales noire, blanche et verte. le triangle rouge symbolise la « maison hachémite » de Mahomet ; la bande noire symbolise les Abbassides de Bagdad (750-1258) ; la bande blanche symbolise les Omeyyades de Damas (661-750) ; la bande verte symbolise les Fatimides du Caire (969-1171). Ces couleurs avaient été adoptées par le mouvement panarabe durant la grande révolte arabe des Hachémites de 1916, soulèvement visant à unifier le Proche-Orient. La révolte éclata mais une fois les terres arabes libérées de l'occupation ottomane, les Européens se partagèrent la région lors des accords Sykes-Picot. Après 1948, ces couleurs symboliques de l’Histoire islamique — qui figurent identiquement sur le drapeau officiel du parti Baas syrien — sont adoptées par la partie arabe en Palestine, revendiquant à titre exclusif le nom « Palestine », lui-même volontairement abandonné par la partie juive de la région après la fondation de l'État d'Israël. Le drapeau est adopté officiellement par les Palestiniens lors du premier Congrès de l’OLP, en 1964.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Palestine (État) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indicateurs économiques · Banque mondiale

136e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
202517,167,100,000.00
202416,016,900,000.00
202318,635,100,000.00
202219,165,500,000.00
202118,109,000,000.00
202015,531,700,000.00
201917,133,500,000.00
201816,276,600,000.00
201716,128,000,000.00
201615,405,400,000.00

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20253,171.11
20243,028.25
20233,607.42
20223,799.96
20213,678.64
20203,233.57
20193,656.86
20183,562.33
20173,620.36
20163,527.61

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20254.34
2024-22.86
2023-0.97
20224.08
20217.01
2020-11.32
20191.36
20181.23
20171.42
20168.86

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
20255,413,596.00
20245,289,152.00
20235,165,775.00
20225,043,612.00
20214,922,749.00
20204,803,269.00
20194,685,306.00
20184,569,087.00
20174,454,805.00
20164,367,088.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Biladi

Enregistrement audio

Source des enregistrements · CC BY-SA 4.0

Référence de l’hymne

https://nationalanthems.info/ · CC BY-SA 4.0 · Licence

Les activistes de Palestine

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