Type de climatmarine tropicale ; chaud, humide, nuageux ; saison des pluies prolongée (de mai à janvier), saison sèche courte (de janvier à mai)
Crédit photoREPÚBLICA DE COLOMBIA · Public domain · Source de l’imagePrésident actuelJosé Raúl MulinoPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir01/07/2024Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 5 mai 2024
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de José Raúl Mulino : REPÚBLICA DE COLOMBIA · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Panama dans le monde
Panama · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:47:43+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Panama, en forme longue la république du Panama (en espagnol : Panamá et República de Panamá), est un pays de 75 420 km2 appartenant géographiquement à l'Amérique latine.
Par sa situation particulière sur l'isthme de Panama, il occupe une position transcontinentale effectuant la jonction entre l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud. À l'ouest, le Panama est limitrophe du Costa Rica tandis qu'à l'est, il partage la frontière avec la Colombie, dont il faisait autrefois partie dans l'ancienne Grande Colombie. Le Panama a une population de 4 612 397 habitants en 2026. Le pays est le deuxième pays le moins peuplé de l'Amérique centrale devançant seulement le petit pays du Belize. Le canal du même nom, canal de Panama, appartenant autrefois aux États-Unis d'Amérique, est aujourd'hui une source majeure de financement pour l'État panaméen. Une des spécificités du pays sur le plan politique est qu'il ait renoncé à avoir une armée puissante au profit de la protection de son environnement ; c'est aussi le pays dont la plus grande proportion est couverte par des parcs nationaux.
Le nom de « Panama » viendrait d'un terme amérindien qui signifie « poissonneux ».
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
Époque espagnole
Christophe Colomb touche les côtes panaméennes pendant son quatrième voyage, au cours duquel il longe les côtes du Honduras jusqu'à l'isthme de Panama. Le 24 février 1503[réf. nécessaire], Colomb fonde l'un des premiers établissements espagnols en territoire continental, Santa María de Belén, laissant la charge de cette dernière à son frère Bartolomé tandis qu'il repart pour l'Espagne demander du renfort pour poursuivre la colonisation. Les conquistadors espagnols entrent par la suite en conflit avec les autochtones, et à la suite de plusieurs attaques victorieuses des autochtones, Santa María de Belen est abandonnée par ses habitants qui s'embarquent pour l'Espagne.
Dès le début du XVIe siècle, l’isthme fut colonisé par l’empire espagnol qui y ouvrit de grandes routes marchandes pour l'or et l'argent du Pérou. Le territoire prend le nom de Castille d'Or. Par conséquent, cet emplacement était très bien gardé et fortifié contre les possibles attaques des flibustiers, pirates et autres menaces d'envergure. À cause de la cruauté avec laquelle ils étaient traités, des esclaves s’enfuyaient et se cachaient dans les forêts, ils recevaient le nom de Cimarrons. Ces derniers menèrent plusieurs attaques contre les autorités coloniales. En 1548, se produit une fuite massive d'esclaves noirs qui s’organisent en royaume avec, à leur tête, Bayano Ier.
L'Espagne et l'Angleterre n'entretenaient pas de bonnes relations, puisque l'Espagne possédait une majeure partie du Nouveau Monde et que les empires européens comme l'Angleterre convoitaient certains de ces territoires. Les deux empires établirent donc un traité afin de réduire considérablement les hostilités dans leurs colonies du Nouveau Monde : le traité de Madrid (1670) ou traité de Godolphin. L'année suivante, en dépit de ce traité, des pirates sous le commandement d'Henry Morgan mirent à sac la ville de Panama. Malgré les fortifications de la ville et des défenseurs plus nombreux que les troupes pirates, l’équipage s’empara de la ville et la pilla. Le butin de Morgan se serait élevé à plus de 120 000 euros. La mise à feu et à sang de la ville par les flibustiers obligea les Espagnols et les survivants de Panamá Viejo à s’établir quelques kilomètres plus loin. À la fin de la prise de Panama, Henry Morgan abandonne son équipage en emportant l'essentiel du butin.
Période colombienne : 1821-1902
Par les Guerres d'indépendance hispano-américaines (1810-1825), la Colombie, intégrée dans la vice-royauté du Pérou (1542-1824), puis rattachée à celle de Nouvelle-Grenade, se sépare de l'Espagne. La région fait partie de la Grande Colombie en 1821-1831.
Le traité Mallarino-Bidlack, signé en 1846 entre les gouvernements colombien et américain, autorise l’intervention militaire des « marines » dans l’isthme de Panama afin de réprimer les révoltes sociales. Quatorze interventions militaires américaines auront lieu entre 1850 et 1902.
L'État souverain du Panama (1855-1886) redevient Département de Panama (1886-1903), à quoi met fin la guerre des Mille Jours (1899-1902).
En 1882 commencent les travaux du futur canal de Panama, grâce à des fonds et des ingénieurs français (sur le modèle du canal de Suez) qui ne sera achevé qu'en 1914. En 1889, une série de faillites déclenche le scandale de Panama, qui débouche sur la vente du canal, encore en travaux, aux États-Unis. Cette vente, stratégique pour le commerce mondial, est ratifiée par Theodore Roosevelt en 1902, malgré l'opposition de la Colombie, dont le Panama est à l'époque une région.
Indépendance en 1903 : république du Panama
Alors que la Colombie est plongée dans la guerre civile, des indépendantistes soutenus par les États-Unis déclarent l'indépendance du Panama de la Colombie le 3 novembre 1903. Les navires de guerre américains ancrés à l’abord des côtes interdisent toute intervention de l’armée colombienne. Le 18 novembre 1903, à New York, est signé le traité Hay-Bunau-Varilla, faisant du Panama un protectorat américain.
Les États-Unis reçoivent une frange de 10 milles (16,1 km) de large des deux côtés du futur canal, pour sa construction et son exploitation à perpétuité. La souveraineté dans la zone du canal leur revient, le Panama étant « exclu de l'exercice de tels droits souverains, pouvoir ou autorité ». On leur concède aussi un droit d’ingérence permanent dans les affaires intérieures panaméennes, et la possibilité d'intervenir militairement en cas d’atteinte à l'ordre public. Cette clause prend force de loi lorsqu'on l'inclut dans la Constitution, promulguée le 20 février 1904, et rédigée avec la participation du consul américain William I. Buchanan. Le canal de Panama (dont la construction fut commencée en 1881 sous l'impulsion de Ferdinand de Lesseps mais abandonnée en 1888, après la mort de 20 000 ouvriers), est inauguré en 1914. En France, cette construction donna lieu à un scandale politico-financier. De nombreux troubles sociaux et politiques agitèrent cette république qui connut des régimes plus ou moins autoritaires. De nombreux Français (Guadeloupe et Martinique) ont participé à la construction du canal de Panama. Ils ont pris souche dans le pays{{référence souhaitée: Melva Lowe de Godin. People of African ancestry in Panama. 1501-2012. ISBN: 978-9962-12-546-4. 5542 people from Martinique and 2053 people from Guadeloupe were contract laborers brought to the Isthmus by the Isthmian Canal Commission between 1905 and 1907 }}.
Jusqu'en 1999, les États-Unis possèdent des bases militaires à proximité du canal. Ces bases servent à lancer des opérations extérieures contre des gouvernements de gauche en Amérique latine au cours de la guerre froide et à réprimer les mouvements de protestation sociale dans le pays.
Omar Torrijos : 1968-1981
Le général Omar Torrijos, au pouvoir en 1968, se lance dans un combat contre les États-Unis pour obtenir la souveraineté du Panama. En 1973, devant l'absence de progrès dans les négociations avec Washington, il tente de faire intervenir l'Organisation des Nations unies (ONU) : « Nous n'avons jamais été, ne sommes pas et ne serons jamais un État associé, une colonie ou un protectorat, et nous n'entendons pas ajouter une étoile au drapeau des États-Unis. » Mis en minorité, Washington appose son véto à la résolution adoptée. Finalement, en 1977, Torrijos réussit à renégocier l’accord sur la zone du canal (traités Torrijos-Carter).
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Christophe Colomb touche les côtes panaméennes pendant son quatrième voyage, au cours duquel il longe les côtes du Honduras jusqu'à l'isthme de Panama. Le 24 février 1503[réf. nécessaire], Colomb fonde l'un des premiers établissements espagnols en territoire continental, Santa María de Belén, laissant la charge de cette dernière à son frère Bartolomé tandis qu'il repart pour l'Espagne demander du renfort pour poursuivre la colonisation. Les conquistadors espagnols entrent par la suite en conflit avec les autochtones, et à la suite de plusieurs attaques victorieuses des autochtones, Santa María de Belen est abandonnée par ses habitants qui s'embarquent pour l'Espagne.
Dès le début du XVIe siècle, l’isthme fut colonisé par l’empire espagnol qui y ouvrit de grandes routes marchandes pour l'or et l'argent du Pérou. Le territoire prend le nom de Castille d'Or. Par conséquent, cet emplacement était très bien gardé et fortifié contre les possibles attaques des flibustiers, pirates et autres menaces d'envergure. À cause de la cruauté avec laquelle ils étaient traités, des esclaves s’enfuyaient et se cachaient dans les forêts, ils recevaient le nom de Cimarrons. Ces derniers menèrent plusieurs attaques contre les autorités coloniales. En 1548, se produit une fuite massive d'esclaves noirs qui s’organisent en royaume avec, à leur tête, Bayano Ier.
L'Espagne et l'Angleterre n'entretenaient pas de bonnes relations, puisque l'Espagne possédait une majeure partie du Nouveau Monde et que les empires européens comme l'Angleterre convoitaient certains de ces territoires. Les deux empires établirent donc un traité afin de réduire considérablement les hostilités dans leurs colonies du Nouveau Monde : le traité de Madrid (1670) ou traité de Godolphin. L'année suivante, en dépit de ce traité, des pirates sous le commandement d'Henry Morgan mirent à sac la ville de Panama. Malgré les fortifications de la ville et des défenseurs plus nombreux que les troupes pirates, l’équipage s’empara de la ville et la pilla. Le butin de Morgan se serait élevé à plus de 120 000 euros. La mise à feu et à sang de la ville par les flibustiers obligea les Espagnols et les survivants de Panamá Viejo à s’établir quelques kilomètres plus loin. À la fin de la prise de Panama, Henry Morgan abandonne son équipage en emportant l'essentiel du butin.
Alors que la Colombie est plongée dans la guerre civile, des indépendantistes soutenus par les États-Unis déclarent l'indépendance du Panama de la Colombie le 3 novembre 1903. Les navires de guerre américains ancrés à l’abord des côtes interdisent toute intervention de l’armée colombienne. Le 18 novembre 1903, à New York, est signé le traité Hay-Bunau-Varilla, faisant du Panama un protectorat américain.
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Alors que la Colombie est plongée dans la guerre civile, des indépendantistes soutenus par les États-Unis déclarent l'indépendance du Panama de la Colombie le 3 novembre 1903. Les navires de guerre américains ancrés à l’abord des côtes interdisent toute intervention de l’armée colombienne. Le 18 novembre 1903, à New York, est signé le traité Hay-Bunau-Varilla, faisant du Panama un protectorat américain.
Les États-Unis reçoivent une frange de 10 milles (16,1 km) de large des deux côtés du futur canal, pour sa construction et son exploitation à perpétuité. La souveraineté dans la zone du canal leur revient, le Panama étant « exclu de l'exercice de tels droits souverains, pouvoir ou autorité ». On leur concède aussi un droit d’ingérence permanent dans les affaires intérieures panaméennes, et la possibilité d'intervenir militairement en cas d’atteinte à l'ordre public. Cette clause prend force de loi lorsqu'on l'inclut dans la Constitution, promulguée le 20 février 1904, et rédigée avec la participation du consul américain William I. Buchanan. Le canal de Panama (dont la construction fut commencée en 1881 sous l'impulsion de Ferdinand de Lesseps mais abandonnée en 1888, après la mort de 20 000 ouvriers), est inauguré en 1914. En France, cette construction donna lieu à un scandale politico-financier. De nombreux troubles sociaux et politiques agitèrent cette république qui connut des régimes plus ou moins autoritaires. De nombreux Français (Guadeloupe et Martinique) ont participé à la construction du canal de Panama. Ils ont pris souche dans le pays{{référence souhaitée: Melva Lowe de Godin. People of African ancestry in Panama. 1501-2012. ISBN: 978-9962-12-546-4. 5542 people from Martinique and 2053 people from Guadeloupe were contract laborers brought to the Isthmus by the Isthmian Canal Commission between 1905 and 1907 }}.
Jusqu'en 1999, les États-Unis possèdent des bases militaires à proximité du canal. Ces bases servent à lancer des opérations extérieures contre des gouvernements de gauche en Amérique latine au cours de la guerre froide et à réprimer les mouvements de protestation sociale dans le pays.
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Le Panama est une république présidentielle. Le vote est accordé à tous les citoyens de plus de dix-huit ans. Il n’est pas obligatoire de voter.
Le Président de la République, les membres du parlement ainsi que les vice-présidents sont élus par le suffrage universel direct pour une durée de cinq ans.
Les membres du gouvernement sont nommés par le Président. Le parlement est monocaméral, seulement composé d'une Assemblée nationale.
Pour ce qui est de l'autorité judiciaire, dix juges composent la Cour suprême de Justice pour une période, cette fois, de dix ans. Le pouvoir législatif n’est exercé que par une seule chambre, renouvelée tous les cinq ans. Elle compte 72 sièges. Le pays est divisé en dix provinces, trois territoires indigènes et 74 municipalités.
Le pays ne possède pas d’armée, la Force de défense panaméenne ayant été démantelée après l’invasion américaine en décembre 1989 et remplacée par une Force publique auxquelles sont attribuées les tâches militaires et de police. Les accords entre le Panama et les États-Unis reconnaissent à ces derniers le droit d’intervenir unilatéralement si la neutralité ou la sécurité du canal sont en danger. En 2026 les États-Unis souhaitent « récupérer » le canal.
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Le Panama possède l'économie la plus développée d'Amérique latine. Le pays doit principalement son essor économique au Canal de Panama. La ville de Panama, capitale du pays, est l'un des centres financiers les plus importants d'Amérique latine.
D'autre part, la taxation y étant faible, le Panama est considéré comme un paradis fiscal. Le PIB par habitant, de 13 000 dollars (estimation 2010), est également le plus élevé de la région. Le pourcentage du PIB consacré à l'investissement était de 26,8 % du PIB en 2010. Celui consacré à l'éducation était de 3,8 % en 2008 et le pourcentage du PIB consacré à la défense était de 1 % en 2008. En 2005, le chômage touche 35 % de la population active et 40 % des habitants vivent au-dessous du seuil de pauvreté, dont la moitié dans l’extrême pauvreté.
Issu des « Chicago Boys », Nicolás Ardito Barletta, président de la République entre 1984 et 1985, se souvient : « Je pensais que nous devions renforcer le secteur bancaire. À cette époque, il y avait une énorme quantité de dollars en circulation. C'est pourquoi nous avons adopté une législation permettant à la fois le développement du secteur offshore et des banques nationales. Depuis lors, nous sommes l'économie la plus financiarisée d'Amérique latine. Avant d'adopter notre législation, il n'y avait que douze banques étrangères au Panama. En dix ans, nous avons atteint 125 et sommes passés de 800 millions à 47 000 millions de dépôts bancaires. Actuellement, 25 000 emplois dépendent du secteur bancaire dans la capitale. » Le Panama fait partie des pavillons de complaisance. Environ un quart de la flotte mondiale y serait enregistrée en 2015. Le pays n’a pas de monnaie propre.
Les services occupent une grande place dans l’économie du Panama. Les principales activités sont les services financiers, le commerce et le tourisme. Ce pays contient des ressources naturelles limitées telles que le cuivre et l’or. Chaque année, il y a 1 million de tonnes de bananes produites au Panama. En 2008, 29,96 % des terres du Panama constituent des terres arables agricoles. Puis, 7,36 % des terres panaméennes sont des terres arables. Tandis que le secteur secondaire du Panama est caractérisé par l’industrie. Les industries les plus prospères sont celles où l’on retrouve les matériaux de construction ; tel que le ciment et la fabrication de meubles, ainsi que la préparation des aliments, de produits laitiers, le raffinage du sucre, la fabrication de vêtements, les produits pétroliers, les produits chimiques, les papiers et tout autre produit de papier puis l’impression. La restitution de la zone du canal, contrôlée par les États-Unis jusqu’en 1999, a encouragé le lancement de nouveaux projets. Le Panama est l’un des rares pays au monde où des investisseurs étrangers peuvent devenir propriétaires fonciers sans aucune restriction.
Le 22 octobre 2006, les Panaméens ont décidé par référendum d'élargir le canal afin de rester compétitifs dans le trafic de marchandises.
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
l'économie de l'Amérique centrale à revenu intermédiaire supérieur; l'accroissement du commerce chinois; l'usage du dollar des États-Unis; l'expansion des canaux alimentant des investissements plus importants dans les infrastructures; le secteur des services domine l'économie; le blanchiment d'argent historique et la plaque tournante de la drogue illégale
Banque mondiale : PIB nominal de 90 462 600 000 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 59 760 858 700 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Sites du patrimoine mondial : Fortifications des Caraïbes (c); Parc national Darien (n); Parc national Talamanca-La Amistad (n); Panamá Viejo et District historique de Panamá (c); Parc national Coiba (n); Route transisthienne coloniale de Panamá (c)
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Personnalités dans les organisations internationales
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
L’espagnol est l'unique langue officielle du pays, legs de la colonisation espagnole, mais une partie importante de la population maîtrise également l’anglais, du fait des liens très étroits, tant politiques qu'économiques, entretenus avec les États-Unis.
Les Espagnols ont converti les indigènes et les esclaves africains et leurs descendants au catholicisme, aujourd’hui encore très présent.
Cependant des restes de religion indigène ou africaine existent toujours.
Le Panama compte de nombreuses danses d’origine africaine.
Les Panaméens font une semaine de carnaval qui se termine la veille du mercredi des Cendres premier jour de carême.
Chaque année, le 4 novembre, les Panaméens fêtent leur drapeau (Dia de la bandera), symbole de leur séparation d'avec la Colombie. Ce jour-là, on peut observer des défilés dans les grandes villes du pays, constitués de multiples Bandas (groupes) de tipico (musique traditionnelle du Panama), ainsi que de troupes de danse traditionnelle panaméenne vêtues de la pollera.
En 2024, le Panama est présent pour la première fois à la Biennale de Venise, exposition internationale d'art contemporain. Il est représenté par l'artiste panaméenne Isabel de Obaldía.
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique panaméenne (en)
Cumbia, Pasillo
Panama Jazz Festival (en) (2003)
Panama International Piano Competition (en) (2004)
Musique folklorique de Panama (es)
Chanteurs panaméens
Wikipédia, article « Culture du Panama », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Le pays compte 4,4 millions d'habitants en 2023 dont environ 1,5 million habitent la capitale même.
En 2015, le taux de croissance annuelle était de 1,32 %, (1,46 % en 2010), le taux de natalité était de 18,32 pour 1 000 habitants (19,17 en 2010) et le taux de mortalité était de 4,81 décès pour 1 000 habitants (4,62 en 2010).
La population du Panama est originaire principalement des colonisateurs espagnols, d'esclaves provenant d'Afrique subsaharienne et de peuples indigènes, ces derniers sont le résultat d'un métissage. La population du Panama est très métissée : 72 % de la population panaméenne est métis. Les Noirs représentent 9 % de la population. 13 % de la population sont amérindiens et 6 % de la population sont Blancs, les principales tribus indigènes au Panama sont les Guaymí (Ngäbe), les Kuna, les Emberá et d'autres tribus minoritaires.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Le Panama abrite de vastes étendues de forêts tropicales et de mangroves dans lesquelles évoluent pas moins de dix mille espèces de plantes et d’animaux, tels que le jaguar et l’ours à lunettes.
Milieux
Le climat du Panama peut être défini comme tropical. Les températures nocturnes sont comprises entre 21 °C et 25 °C, contre 28 °C à 34 °C en journée. L'humidité reste comprise entre 50 % et 90 %. Les reliefs de la côte caribéenne sont, en moyenne, plus exposés aux précipitations que ceux de la côte pacifique. Les pluies abondantes (1 100-3 600 mm par an) et l'humidité toujours élevée, participent au développement d'une flore luxuriante sur l'ensemble du territoire panaméen.
La forêt tropicale du Panamá est préservée et présente une richesse florale exceptionnelle.
Faune et flore
Le territoire tropical de Panama accueille un grand nombre de plantes et 40 % de l'espace est recouvert de forêts malgré une réduction de moitié depuis les années 1940. La majeure partie de l'agriculture, de subsistance, est composée de maïs, de haricots et de divers tubercules. Les terres arables sont principalement situées dans le nord-est et le sud-ouest du pays. La principale culture d'exportation est la banane dont la production recouvre la majeure partie des deux côtes.
Aires protégées
Wikipédia, article « Environnement au Panama », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Le Panama est un pays d’Amérique centrale, entouré par la mer des Caraïbes, l’océan Pacifique, la Colombie et le Costa Rica.
Le Panama est traversé, du Nord au Sud, par le canal de Panama. Ce pays a une superficie d'environ 75 420 km2, ce qui est comparable à un peu moins du dixième de la superficie du Chili.
Le Panama, par sa situation dans l’isthme reliant l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud, occupe une situation stratégique.
Axes de communication et transports
Canal de Panama
Ce canal interocéanique long de 79,6 km qui traverse le pays, du Nord au Sud, permet d'aller par bateau de l'océan Atlantique via la mer des Caraïbes à l'océan Pacifique et inversement, sans contourner l'Amérique du Sud par la Terre de Feu au sud du Chili. Il offre un gain de temps considérable pour les transporteurs maritimes, le trajet durant de huit à dix heures.
Ce canal est composé de trois jeux d'écluses :
les écluses de Miraflores qui comportent deux chambres inversées ;
les écluses de Pedro Miguel qui se composent d'une seule chambre ;
les écluses du lac Gatún qui comportent trois chambres dénivelées.
La construction du canal a débuté en 1881. Le projet est alors une initiative française après le succès du canal de Suez. En 1888, les travaux s'arrêtent en raison des problèmes financiers de la Compagnie universelle qui exploite le canal. Ce n'est qu'en 1914, après reprise des travaux en 1904, que le canal peut ouvrir. Le premier navire à passer le canal est alors le SS Ancon.
Les États-Unis exploitèrent ensuite les droits du canal, sur une zone large de dix miles de chaque côté du tracé du canal, avec le traité de Panama, et ce, malgré l'indépendance du Panama signée avec la Colombie en 1903. En effet les travaux avaient repris grâce à la pression américaine qui avait aussi contribué à la révolte du Panama envers cette même Colombie.
En 1978, le Panama a repris le contrôle de la concession grâce aux multiples interventions du général au pouvoir, Omar Torrijos.
Chemin de fer
La seule voie de chemin de fer existante au Panama est la ligne de la Compagnie des chemins de fer du canal de Panama qui longe le canal du port de Balboa au port de Colon.
Réseau routier
La Transaméricaine qui traverse le pays sur toute sa longueur est la colonne vertébrale routière du pays sur laquelle viennent se greffer les routes secondaires allant soit vers le Nord, soit vers le Sud. Goudronnée sur toute sa longueur, elle est cependant à certains endroits en mauvais état. De gros travaux sont en cours pour créer une 2×2 voies sur toute la longueur.
La route de Panama City à Santiago est en bon état, ensuite, de gros travaux sont en cours.
Il n'est pas possible de rejoindre la Colombie par la route.
Le réseau routier secondaire est dans un piteux état ou non goudronné.
Frontières terrestres
Les frontières terrestres sont d'une longueur totale de 555 km
330 km avec le Costa Rica
225 km avec la Colombie
Wikipédia, article « Panama », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : Cuivre, acajou, crevette, hydroélectricité. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: canne à sucre, riz, bananes, oranges, fruits à huile, poulet, plantains, maïs, lait, ananas (2023)
Industries: construction, brassage, ciment et autres matériaux de construction, fraisage du sucre
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: divisée en quatre rectangles égaux; l'un des quadrants supérieurs est blanc (côté gauche) avec une étoile bleue à cinq points au centre, et l'autre est rouge clair; l'un des quadrants inférieurs est bleu clair (côté gauche), et l'autre est blanc avec une étoile rouge à cinq points au centre: bleu et rouge pour les principaux partis politiques, et blanc pour la paix entre eux; l'étoile bleue représente les vertus civiques de pureté et d'honnêteté, et l'étoile rouge pour l'autorité et la loi
Aigle harpie
bleu, blanc, rouge
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
81e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Antonela Morales — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Candy Pamela González — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les…
Glee Torrealba — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Edward Gaskin — Syndicaliste panaméen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Panama.
Genaro López — Homme politique panaméen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Panama.
Joaquín Beleño — Journaliste panaméen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Panama.
Marta Matamoros — Syndicaliste panaméenne Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Panama.
Adelaida Miranda Jiménez — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations…