LES VOIX DU MONDE. UNE MÉMOIRE PARTAGÉE.

Paraguay

Drapeau : Paraguay

Amérique latine et Caraïbes · PY

République du Paraguay

Histoire, mémoire et voix de Paraguay.

CapitaleAsuncion
Languesespagnol, guarani
MonnaiesGuaraní
Superficie du territoire406 756 km²
Type de climatsubtropical à tempéré ; des précipitations importantes dans les parties orientales, devenant semi-arides dans l'extrême ouest
Portrait de Santiago Peña
Crédit photoPresidencia de la República del Ecuador · Public domain · Source de l’image
Président actuelSantiago PeñaPrésident
Date d’accession au pouvoir15/08/2023Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 30 avril 2023

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Santiago Peña : Presidencia de la República del Ecuador · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Paraguay dans le monde

Paraguay : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Paraguay · repère de localisation indicatif
Contour de Paraguay
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:48:05+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Le Paraguay (prononcé en français : [pa.ʁa.gwɛ] ; prononcé en espagnol : [paɾaˈɣwaj]; prononcé en guarani : /paɾaˈɰwaj/), en forme longue république du Paraguay depuis 1813, est un État souverain enclavé d'Amérique du Sud. Néanmoins, il dispose d'un accès à la mer via le rio Paraná qui se jette dans l'océan Atlantique. Le pays a des frontières terrestres avec l'Argentine, la Bolivie et le Brésil. Le Paraguay est une république unitaire ayant un régime présidentiel. Il a pour capitale Asunción et pour langues officielles l'espagnol et le guarani. Les conquistadores explorent la région du bassin de la Plata à partir de 1516, puis s'y installent à partir de 1524. Asunción est fondée le 15 août 1537 et devient la capitale du gouvernorat de Nouvelle-Andalousie de 1541 à 1580, avant que Buenos Aires ne redevienne la ville principale du bassin. Contrairement à beaucoup de zones de peuplement, les populations indigènes de la région sont relativement épargnées, en particulier les Guaranis grâce à la mission des Jésuites qui s'installent dans la région en 1608. Les Guaranis sont convertis au catholicisme et instruits par les jésuites jusqu'à la décision d'expulsion prise par le roi Charles III en 1767. Lorsque les guerres d'indépendance éclatent au XIXe siècle, le Paraguay est convoité à la fois par l'Argentine et le Brésil qui cherchent à étendre leur territoire. Grâce à plusieurs victoires face aux troupes argentines, le pays proclame son indépendance. Depuis lors, il connaît une instabilité chronique et vit longtemps en autarcie. Le pays connaît deux guerres civiles et deux conflits majeurs, mais aussi de nombreuses périodes de dictature militaire, en particulier celle d'Alfredo Stroessner qui est la plus longue qu'ait connue l'Amérique du Sud. Le Paraguay est considéré comme un pays en développement. Il s'est lentement ouvert à la mondialisation à la fin de la dictature et demeure un pays fragile. Certains spécialistes considèrent le Paraguay comme un régime « semi-autoritaire ». Le pays est membre fondateur du Mercosur, dont le siège est à Asunción. Le pays est parfois identifié comme faisant partie des pays du Cône Sud.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

Le mot Paraguay est d'origine guarani (source J. Berreby). Son étymologie est discutée, des interprétations diverses faisant référence à : Une « rivière prenant naissance dans une mer » (le Gran Pantanal), selon l'historien et écrivain franco-argentin Paul Groussac ; Le « fleuve des habitants de la mer », selon l'ancien président paraguayen Juan Natalicio González ; La « rivière couronnée », selon Fray Antonio Ruiz de Montoya ; « L'eau des Payaguaes », selon Félix de Azara, militaire et scientifique espagnol, du nom des indigènes payaguaes qui vivaient sur les rives du fleuve ou d'un cacique appelé « Paraguaio ».

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

Ère précolombienne Les indigènes Guaraní vivaient dans l'est du Paraguay depuis au moins un millénaire avant l'arrivée des Espagnols. Ils étaient considérés comme « les moins civilisés des peuples d'Amérique du Sud » avant la conquête espagnole. L'ouest du Paraguay, le Gran Chaco, était habité par des nomades dont les peuples Guaycurú étaient les plus importants. Le río Paraguay était à peu près la ligne de démarcation entre le peuple agricole guarani à l'est et le peuple nomade et semi-nomade à l'ouest dans le Gran Chaco. Les nomades Guaycurú étaient connus pour leurs traditions guerrières et n'ont été complètement pacifiés qu'à la fin du XIXe siècle. Ces tribus indigènes appartenaient à cinq familles linguistiques distinctes, qui constituaient la base de leurs principales divisions, les différents groupes linguistiques étant généralement en concurrence sur les ressources et les territoires, eux-mêmes divisés en tribus parlant différentes langues dans ces groupes. Époque coloniale En 1516, menés par l'explorateur Juan Díaz de Solís, les premiers conquistadores à explorer la région s'aventurent dans le río de la Plata. À l'époque, les Espagnols cherchaient un moyen de réduire le trajet pour atteindre les Moluques. Les expéditions se multiplient dans les années 1530. Hormis le fleuve Amazone, les explorateurs ont beaucoup emprunté le Río Paraguay et le Rio Paraná pour avancer dans les terres. En 1534, le capitaine Pedro de Mendoza s'engage auprès de Charles Quint à monter à ses frais une expédition pour chercher un chemin vers le Haut-Pérou via le bassin de la Plata et à bâtir trois forteresses sur le chemin. C'est ainsi que les Espagnols choisiront le site de la future Asunción en raison de la proximité avec les indigènes Guaraní. Ils s'installent dès 1536 dans la région. Le fort d'Asunción (de son nom complet Nuestra Señora Santa María de la Asunción) est fondé le 15 août 1537, jour de l'Assomption. De 1541 à 1580, Asunción est le siège du gouvernorat de Nouvelle-Andalousie jusqu'à la refondation de Buenos Aires. La ville est l'un des principaux points de passage de la route transcontinentale par laquelle transitait l'or extrait des mines de Potosí. C'est la résistance des Guaraní qui redonne à Buenos Aires la centralité du gouvernorat, mais aussi le refus du vice-roi du Pérou Pedro de la Gasca de partager les bénéfices tirés des mines de Potosí avec d'autres conquistadores. La fonction commerciale qui avait été dévolue à la région devient alors la cause principale de son isolement. Rapidement, la région devient l'un des principaux foyers du métissage (mestizo en espagnol) et ce sont les métis d'Asunción qui fonderont la plupart des grandes villes du bassin de la Plata. À partir de 1608, la mission jésuite commence à s'installer dans les régions qui n'ont pas été colonisées par les Espagnols, principalement entre le Río Paraguay et le Rio Paraná. Ils remplacent définitivement les franciscains en 1615. Jusqu'en 1767, lorsque le roi Charles III décide de l'expulsion des Jésuites, les missions fonctionnent en créant un modèle d'organisation spécifique, que certains qualifient de théocratie ou « utopie théocratique ». Les missions permirent de protéger en partie les Guaraní des exactions des Espagnols et des Portugais, grâce à quoi beaucoup se convertirent au catholicisme. Les missions ont ainsi permis de préserver la langue parlée et de faire publier de nombreux ouvrages en Guarani grâce aux imprimeries qu'ils ont créées, la première étant fondée en 1700. En échange, ils devaient accorder leur soumission aux colons, ainsi qu'obéissance et travail. C'était la continuation du système de l'encomienda, mis en place en 1549 dans toutes les colonies de l'Empire espagnol et introduit au Paraguay en 1556, mais dans une forme atténuée. Malgré tout, le Paraguay resta à l'écart au sein de l'Empire espagnol. Région pauvre, elle ne pouvait faire transiter ses marchandises par le port de Buenos Aires qui ne rouvrit qu'en 1778, et dut jusque là faire venir ses marchandises au Pérou. En plus de ça, elle fut accablée d'impôts, notamment sur la yerba maté. En 1782, le Paraguay devient une intendance (es) au sein de la vice-royauté du Río de la Plata. À partir de la fin du XVIIIe siècle, une série de révoltes sont lancées contre Buenos Aires et les représentants de Madrid. Lorsque commence la révolution de Mai en 1810, Buenos Aires cherche à annexer l'intendance du Paraguay. Les militaires paraguayens, désireux de préserver l'indépendance du territoire et marqués par l'expérience des missions jésuites, se soulèvent contre Buenos Aires. En septembre 1810, le général Manuel Belgrano et ses hommes envahissent l'intendance mais ils sont battus en janvier et mars 1811. Le 15 mai 1811, le Paraguay se proclame indépendant à la fois de Buenos Aires et de Madrid. Ce n'est que le 25 novembre 1842 que le Paraguay fait sa déclaration d'indépendance (es) vis-à-vis de l'Espagne. Le 17 juin, un premier Congrès est constitué et une junte de cinq personnes est formée autour de Fulgencio Yegros. Un traité de paix et d'amitié est signé en octobre avec Buenos Aires. La République dictatoriale (1813-1870) Le 30 septembre 1813, un second Congrès se réunit. Les membres réfléchissent à la forme de gouvernement pour le pays et adoptent le principe de la République. Le Congrès nomme Fulgencio Yegros et José Gaspar Rodríguez de Francia pour diriger la nouvelle junte. Yegros est marginalisé par Francia, qui délaisse les aspects politiques. Francia est élu dictateur pour cinq ans le 3 octobre 1814 puis « dictateur suprême à vie » lors du quatrième Congrès le 30 mai 1816. Francia mène une politique isolationniste, faisant du Paraguay l'un des pays les plus isolés du reste du monde comme le Japon avant l'ère Meiji. Des accords commerciaux sont tout de même signés avec l'empire du Brésil, l'Argentine et le Royaume-Uni. C'est grâce à cet isolement que la nation paraguayenne s'est construite, suivant la volonté de Francia. Le pays adopte le protectionnisme lorsque le libre-échange se développe lentement depuis le Royaume-Uni. La grande propriété devient le moteur de la vie économique et aussi un modèle d'organisation sociale. Rapidement, la plupart des pays d'Amérique latine deviennent dépendant de Londres pour leurs exportations au contraire du Paraguay. Conscient que le manque d'instruction rendait difficile le développement économique du pays, Francia rendit l'instruction primaire obligatoire en 1828.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

En 1516, menés par l'explorateur Juan Díaz de Solís, les premiers conquistadores à explorer la région s'aventurent dans le río de la Plata. À l'époque, les Espagnols cherchaient un moyen de réduire le trajet pour atteindre les Moluques. Les expéditions se multiplient dans les années 1530. Hormis le fleuve Amazone, les explorateurs ont beaucoup emprunté le Río Paraguay et le Rio Paraná pour avancer dans les terres. En 1534, le capitaine Pedro de Mendoza s'engage auprès de Charles Quint à monter à ses frais une expédition pour chercher un chemin vers le Haut-Pérou via le bassin de la Plata et à bâtir trois forteresses sur le chemin. C'est ainsi que les Espagnols choisiront le site de la future Asunción en raison de la proximité avec les indigènes Guaraní. Ils s'installent dès 1536 dans la région. Le fort d'Asunción (de son nom complet Nuestra Señora Santa María de la Asunción) est fondé le 15 août 1537, jour de l'Assomption. De 1541 à 1580, Asunción est le siège du gouvernorat de Nouvelle-Andalousie jusqu'à la refondation de Buenos Aires. La ville est l'un des principaux points de passage de la route transcontinentale par laquelle transitait l'or extrait des mines de Potosí. C'est la résistance des Guaraní qui redonne à Buenos Aires la centralité du gouvernorat, mais aussi le refus du vice-roi du Pérou Pedro de la Gasca de partager les bénéfices tirés des mines de Potosí avec d'autres conquistadores. La fonction commerciale qui avait été dévolue à la région devient alors la cause principale de son isolement. Rapidement, la région devient l'un des principaux foyers du métissage (mestizo en espagnol) et ce sont les métis d'Asunción qui fonderont la plupart des grandes villes du bassin de la Plata. À partir de 1608, la mission jésuite commence à s'installer dans les régions qui n'ont pas été colonisées par les Espagnols, principalement entre le Río Paraguay et le Rio Paraná. Ils remplacent définitivement les franciscains en 1615. Jusqu'en 1767, lorsque le roi Charles III décide de l'expulsion des Jésuites, les missions fonctionnent en créant un modèle d'organisation spécifique, que certains qualifient de théocratie ou « utopie théocratique ». Les missions permirent de protéger en partie les Guaraní des exactions des Espagnols et des Portugais, grâce à quoi beaucoup se convertirent au catholicisme. Les missions ont ainsi permis de préserver la langue parlée et de faire publier de nombreux ouvrages en Guarani grâce aux imprimeries qu'ils ont créées, la première étant fondée en 1700. En échange, ils devaient accorder leur soumission aux colons, ainsi qu'obéissance et travail. C'était la continuation du système de l'encomienda, mis en place en 1549 dans toutes les colonies de l'Empire espagnol et introduit au Paraguay en 1556, mais dans une forme atténuée. Malgré tout, le Paraguay resta à l'écart au sein de l'Empire espagnol.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

14-15 mai 1811 (de l'Espagne)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

Tendances politiques, partis et élections La vie politique est dominée par deux partis : le Parti colorado, classé à droite et qui dirige le pays presque sans discontinuer depuis 1947 et le Parti libéral radical authentique, classé au centre-droit. Troisième force politique du pays, le Parti révolutionnaire fébrériste, classé à gauche, demeure cependant marginal depuis des décennies. La corruption est omniprésente dans la vie politique paraguayenne. Les élections sont marquées par le clientélisme et l’achat de votes, notamment de la part du Parti Colorado. Pour cette raison, le Paraguay n'est pas toujours considéré comme une véritable démocratie. Découpage territorial

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Revenus de la population et développement humain Le PIB par habitant en valeur actuelle est passé de 1 312 $ en 2002 à 5 869 $ en 2018, soit une croissance annualisée de 28,4 %. Il n'avait cessé de diminuer durant les années 1990. Dans le même temps, le PIB par habitant en valeur constante est passé de 4 388 $ en 2002 à 66 638 $ en 2018, soit une croissance annuelle cumulée de 10,1 %. Le revenu moyen des paraguayens a ainsi été multiplié par 4,5 au cours de la période. Dans les années 2010, l’économie, en grande partie dirigée vers la production de soja, connait une croissance de 4 % en moyenne. La croissance économique ne permet néanmoins pas de faire reculer la pauvreté, qui atteint en 2018 selon les chiffres officiels plus de 26 % de la population. Cette croissance aurait surtout bénéficié aux investisseurs : d'après The New York Times, le Paraguay est « l’un des pays d’Amérique latine où l’écart entre les riches et les pauvres s’est le plus amplifié ces dernières années » ; dans les campagnes, 85 % des terres agricoles appartiennent à 2,6 % des propriétaires. En outre, des populations d’ascendances indigènes ont été expulsées afin de permettre l’implantation d'entreprises de soja. D'après la Banque centrale du Paraguay, environ 1,7 million de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté en 2009. La classe moyenne (soit un niveau de revenu situé entre 10 $ et 50 $ par jour) représente 55 % de la population. Le nombre de personnes en situation d'extrême pauvreté a augmenté entre 1995 et 2013, la part passant de 34,3 % à 39,5 %. Ainsi, en 2013, 20,2 % de la population touche moins de 4 $ par jour. Les personnes se situant entre les deux situations représente près de 40 % de la population. En 2019, le taux de pauvreté remonte à 26 %, ce qui fait du Paraguay l'un des pays les plus inégalitaires d'Amérique latine. En 2002, le coefficient de Gini atteint son maximum d'inégalités avec une valeur de 57,2. Il atteint 46,2 en 2018. Emploi Beaucoup de zones rurales sont en situation de sous-emploi du fait d'une industrialisation très faible. Il y a encore beaucoup de journaliers dans les zones rurales. Une majorité de la population active travaille dans l'administration. En 1999, le taux de chômage est proche des 15 %. Il dépasse les 30 % en 2002. Entre 2004 et 2014, la part de la population active dans les zones rurales travaillant dans le secteur primaire, en particulier l'agriculture, passe de 67,1 % à 46,9 %. Dans le même temps, elle passe de 22,7 % en 2004 à 32,7 % dans le secteur secondaire et de 10,3 % en 2004 à 14,2 % dans le secteur tertiaire. Le taux d'emploi dépend encore largement du niveau d'instruction. En 1998, 27 % de la population active travaillait dans l'agriculture, contre 17 % en 2017. Principaux secteurs d'activité L'économie paraguayenne est encore largement tournée vers le secteur primaire, notamment l'agriculture. Le secteur tertiaire est néanmoins le plus important.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

Le PIB par habitant en valeur actuelle est passé de 1 312 $ en 2002 à 5 869 $ en 2018, soit une croissance annualisée de 28,4 %. Il n'avait cessé de diminuer durant les années 1990. Dans le même temps, le PIB par habitant en valeur constante est passé de 4 388 $ en 2002 à 66 638 $ en 2018, soit une croissance annuelle cumulée de 10,1 %. Le revenu moyen des paraguayens a ainsi été multiplié par 4,5 au cours de la période. Dans les années 2010, l’économie, en grande partie dirigée vers la production de soja, connait une croissance de 4 % en moyenne. La croissance économique ne permet néanmoins pas de faire reculer la pauvreté, qui atteint en 2018 selon les chiffres officiels plus de 26 % de la population. Cette croissance aurait surtout bénéficié aux investisseurs : d'après The New York Times, le Paraguay est « l’un des pays d’Amérique latine où l’écart entre les riches et les pauvres s’est le plus amplifié ces dernières années » ; dans les campagnes, 85 % des terres agricoles appartiennent à 2,6 % des propriétaires. En outre, des populations d’ascendances indigènes ont été expulsées afin de permettre l’implantation d'entreprises de soja. D'après la Banque centrale du Paraguay, environ 1,7 million de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté en 2009. La classe moyenne (soit un niveau de revenu situé entre 10 $ et 50 $ par jour) représente 55 % de la population. Le nombre de personnes en situation d'extrême pauvreté a augmenté entre 1995 et 2013, la part passant de 34,3 % à 39,5 %. Ainsi, en 2013, 20,2 % de la population touche moins de 4 $ par jour. Les personnes se situant entre les deux situations représente près de 40 % de la population. En 2019, le taux de pauvreté remonte à 26 %, ce qui fait du Paraguay l'un des pays les plus inégalitaires d'Amérique latine. En 2002, le coefficient de Gini atteint son maximum d'inégalités avec une valeur de 57,2. Il atteint 46,2 en 2018. Banque mondiale : PIB nominal de 49 278 227 554 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 36 089 700 223 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Comme dans la plupart des pays, le système éducatif paraguayen se compose de quatre niveaux : petite enfance, enseignement primaire, enseignement secondaire et enseignement universitaire. En 1992, 58,1 % de la population âgée de 15 ans et plus avait seulement terminé l'instruction dans le primaire. L'éducation s'est vraiment démocratisée à partir de 1993. Néanmoins, il y avait encore 25 % d'analphabètes en 2002. En 1999, les enfants âgés de 3 à 5 ans représentaient 21 % de la population d'âge scolaire. Cette proportion passe à 19 % en 2015. Pour les enfants âgés de 6 à 11 ans, la proportion dans la population d'âge scolaire passe de 40 % en 1999 à 38 % en 2015. La proportion pour les enfants âgés de 12 à 14 ans passe de 19 % en 1999 à 20 % en 2015. Cette proportion passe de 21 % en 1999 à 24 % en 2015 pour les enfants âgés de 15 à 17 ans. En 2018, les frais d'inscription pour le primaire représentent 12,5 % du salaire minimum. En 2015, 30 % des élèves paraguayens ont achevé leurs études secondaires, contre 17 % en 1998. Pour ce qui concerne les études universitaires, la proportion passe de 3,5 % en 1998 à 8,7 % en 2015. Le système éducatif paraguayen est théoriquement bilingue. Depuis les réformes éducatives de 1994, l’enseignement primaire est censé se dérouler en guarani et en espagnol. Toutefois, dans la pratique, cela varie beaucoup selon les régions. Dans les zones rurales, le guarani est plus souvent la langue d’instruction, tandis que dans les zones urbaines, l’espagnol domine largement.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation d'organisations internationales (membres, non titulaires d'une charge individuelle): CAN (associé), CD, CELAC, FAO, G-11, G-77, IADB, AIEA, IBRD, OACI, CCI (comités nationaux), CICt, ICRM, IDA, FIDA, CIF, IFRCS, OIT, FMI, OMI, Interpol, CIO, OIM, UIP, ISO (correspondant), ITSO, UIT, CSI (ONG), LAES, LAIA, Mercosur, MIGA, MINURSO, MINUSTAH, MONUSCO, NAM (observateur), OEA, OPANAL, OIAC, Alliance du Pacifique (observateur), PCA, PROSUR, ONU, UNASUR, CNUCED, UNESCO, UNFICYP, UNHRC, ONUDI, Union latine, FISNUA, MINUL, MINUSS, ONUCI, UNOOSA, OMT, UPU, WCO, OMS, OMPI, OMM, OMC

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

Traditions Le Paraguay est un pays profondément ancré dans ses traditions. Les valeurs familiales jouent un rôle central dans la société, avec une grande importance accordée aux liens familiaux et à l'hospitalité. Les célébrations religieuses, comme la Semana Santa (Semaine sainte), sont observées avec ferveur dans tout le pays. Les habitants pratiquent des coutumes anciennes, comme l'artisanat en ñandutí (dentelle traditionnelle) et la préparation de la chipa, un pain à base de farine de manioc et de fromage, qui est une spécialité culinaire locale. Musique La musique paraguayenne est dominée par deux genres principaux : la polka paraguaya et la guarania. La polka paraguaya, malgré son nom, diffère de la polka européenne et se caractérise par un rythme vif et entraînant. La guarania, créée au début du XXe siècle, est plus mélancolique et lente, et reflète souvent des thèmes de nostalgie et d'amour pour la patrie. Les danses traditionnelles, telles que la danza de la botella (danse de la bouteille), témoignent également de l’ingéniosité et du talent artistique du peuple paraguayen. Ainsi dans la danza de la botella (danse de la bouteille), les danseuses et danseurs équilibrent des bouteilles sur leur tête, allant dans certaines performances jusque 10 bouteilles. Le harpa paraguaya (harpe paraguayenne) est l'instrument national du pays, et sa sonorité douce et mélodique est devenue un symbole de la musique paraguayenne dans le monde entier. Plus légère que la harpe de concert, elle est l'instrument populaire des fêtes du pays que l'on retrouve dans toutes les occasions pour des musiques très enlevées, rapides et gaies. Elle rejoint ainsi une grande tradition de harpe latino américaines en rivalisant de rythme et de légèreté avec les harpes des llanera colombienne et vénézuélienne, et plus au nord celles du Mexique. Cuisine La cuisine paraguayenne reflète les influences indigènes et européennes, avec des ingrédients locaux comme le manioc, le maïs et la viande. La sopa paraguaya est l’un des plats les plus emblématiques du pays, malgré son nom trompeur, puisqu'il s’agit en réalité d’un gâteau de maïs et de fromage. Les Paraguayens consomment également beaucoup de viande, avec des plats tels que l’asado (barbecue) et l'empanada qui font partie de la culture communes des pays du Sud de l'Amérique latine, avec les particularités des ressources et traditions locales. Un autre élément central de la culture gastronomique est le tereré, une boisson traditionnelle à base de maté froid, très populaire et souvent consommée en groupe. Le tereré symbolise l'amitié et la convivialité, et il est souvent partagé lors de réunions entre amis ou en famille. Artisanat L'artisanat occupe une place importante dans la culture paraguayenne. Le ñandutí, une dentelle complexe inspirée des toiles d'araignée, est l'une des formes d'art les plus distinctives du pays.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

La musique paraguayenne est dominée par deux genres principaux : la polka paraguaya et la guarania. La polka paraguaya, malgré son nom, diffère de la polka européenne et se caractérise par un rythme vif et entraînant. La guarania, créée au début du XXe siècle, est plus mélancolique et lente, et reflète souvent des thèmes de nostalgie et d'amour pour la patrie. Les danses traditionnelles, telles que la danza de la botella (danse de la bouteille), témoignent également de l’ingéniosité et du talent artistique du peuple paraguayen. Ainsi dans la danza de la botella (danse de la bouteille), les danseuses et danseurs équilibrent des bouteilles sur leur tête, allant dans certaines performances jusque 10 bouteilles. Le harpa paraguaya (harpe paraguayenne) est l'instrument national du pays, et sa sonorité douce et mélodique est devenue un symbole de la musique paraguayenne dans le monde entier. Plus légère que la harpe de concert, elle est l'instrument populaire des fêtes du pays que l'on retrouve dans toutes les occasions pour des musiques très enlevées, rapides et gaies. Elle rejoint ainsi une grande tradition de harpe latino américaines en rivalisant de rythme et de légèreté avec les harpes des llanera colombienne et vénézuélienne, et plus au nord celles du Mexique.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Paraguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Démographie Il est difficile de connaître précisément le nombre d'habitants dans le pays. Le dernier recensement valable date de 2002, le suivant réalisé en 2012 ayant été invalidé. La population est principalement concentrée dans la partie située au sud du tropique du Capricorne. 98 % de la population vit dans la partie orientale du pays, qui représente 40 % de la surface du pays. La région du Chaco n'accueille que 2 % de la population. D'après l'Organisation des Nations unies, la population totale du pays est de 7 453 693 habitants pour l'année 2022. En 2018, le taux de fécondité est d'environ 2,5 enfants par femme, contre 3,45 en 2001. L'âge médian est passé de 20,7 ans en 2000 à 26,3 ans en 2019. Dans le même temps, le taux de mortalité infantile passe de 30,8 décès pour 1 000 naissances à 18,7 décès pour 1 000 naissances en 2017. L'espérance de vie à la naissance est passée de 68 ans en 1990 à 74,5 ans en 2019. Immigration, population étrangère et minorités visibles Contrairement aux pays voisins (Argentine, Brésil et Uruguay), l'immigration européenne au Paraguay est très faible durant les XIXe siècle et XXe siècle. L'année 1870 marque la fin de la guerre que l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay mènent contre le Paraguay, ce qui permet un premier développement de l'immigration, néanmoins très faible par rapport aux trois autres pays. Les immigrants sont alors principalement des ouvriers agricoles d'Europe de l'Ouest, d'Europe de l'Est, du Levant ou du Japon, ainsi que des communautés mennonites. Le nombre d'immigrés commence à augmenter dans les années 1970, principalement depuis le Brésil. D'après le recensement de 2002, la population immigrée représente 3,4% de la population totale, dont plus de la moitié de Brésiliens et un tiers d'Argentins. L'immigration du XXe siècle est d'abord motivée par les opportunités économiques des grandes cultures céréalières et de l'élevage. Le nombre d'immigrés continue d'augmenter au XXIe siècle, atteignant un record de 47 687 demandes en 2025, dont 34 875 demandes de résidence temporaire. Les Allemands sont l'une des nationalités les plus représentées, avec environ 30 000 nationaux et 150 000 descendants — notamment des mennonites — présents au Paraguay en 2026. Dans les années 2010 et 2020, le Paraguay devient une destination pour des migrants européens ou nord-américains qui rejettent la modernité occidentale, promouvant des modes de vie souvent ésotériques et/ou complotistes qui s'approchent de l'alt-right. Ces expatriés vantent généralement la facilité avec laquelle il est possible de s'installer au Paraguay ou de s'y défiscaliser. Selon la chercheuse Carmen Pereya, ces discours emploient une « rhétorique manichéenne populiste » et usent d'un imaginaire colonialiste, où le Paraguay est vu comme un contrepoids au monde occidental et une terre vide que les immigrés peuvent construire à leur guise. Après la pandémie de Covid-19, le pays attire de nombreux occidentaux antivax, notamment germanophones. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

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Faune, biodiversité et espaces protégés

Plus de 8 000 espèces de plantes ont été recensées au Paraguay, parmi lesquelles environ 15 % sont utilisées comme plantes médicinales (stévia, citronnelle paraguayenne). Toutes ces plantes, sont menacées à cause de la déforestation liée aux cultures de soja. Le Paraguay est l'un des pays subissant les plus fort taux de déforestation. Quelque 2,5 millions d'hectares de forêts du Chaco paraguayen ont été perdus au cours de la décennie 2003-2013. En 1950, la forêt de l'ouest du Pays avait une superficie de 9,5 millions d'hectares contre 1,3 million en 2014. Les terres boisées publiques sont vendues à des éleveurs sud-américains, européens ou américains. Les forêts sont coupées ou brûlées pour permettre la culture du soja ou la création de pâturages pour le bétail. Au Paraguay, la vente et le défrichement des terres sont libéralisés par le manque de mesures régulatrices et l'un des taux de corruption les plus élevés en Amérique latine. La perte d'habitats provoquée par la déforestation menace la biodiversité de la région : « L'abondance de plusieurs espèces a énormément diminué au cours des dernières années à cause de la déforestation », selon le parc national Teniente Agripino Enciso. En 2000, le Paraguay exportait pour un peu plus de 80 millions de dollars de viande de bœuf; en 2010, ce chiffre atteint 818 millions, puis 1,57 milliard en 2021. Cependant, des millions d'hectares de forêts ont été perdus pour permettre ces activités d'élevage : 4,7 entre 2004 et 2021 pour le seul Chaco paraguayen, soit plus que tout le territoire suisse. Le Paraguay fait ainsi partie des dix pays du monde les plus touchés par la déforestation.

Données au 2026-11-03 · Source 1

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Cours d’eau et géographie

Localisation, frontières et superficie Le Paraguay est situé au centre de l'Amérique du Sud. C'est l'un des deux pays enclavés du continent avec la Bolivie ; il est limitrophe de l'Argentine, de la Bolivie et du Brésil. La superficie du pays s'établit à 406 752 km2. Le Paraguay est le 60e plus grand pays du monde par sa surface terrestre. Le pays compte 4 655 km de frontières terrestres, dont 2 531 km avec l'Argentine, 753 km avec la Bolivie et 1 371 km avec le Brésil. Géologie, topographie et hydrographie Le Paraguay est un pays enclavé, c'est-à-dire sans accès à la mer, situé à 611 km de l'océan Atlantique et à 819 km de l'océan Pacifique. Il n'a donc pas de zone économique exclusive ni de plateau continental. Ses deux principaux cours d'eau, le Río Paraguay et le Rio Paraná, font partie du bassin de la Plata qui permet de relier l'océan Atlantique. Le Río Paraguay prend sa source au Brésil dans le Mato Grosso et se jette dans le Rio Paraná au bout d'un parcours d'environ 2 695 km. Le Río Paraguay divise le pays en deux espaces distincts. Le point culminant est le Cerro Peró qui atteint 842 m d'altitude. Le point le plus bas se situe à la confluence entre le Río Paraguay et le Rio Paraná à environ 46 m d'altitude. L'altitude moyenne de 178 m. Climat Le Paraguay est, du fait de ses coordonnées géographiques, un pays possédant un climat subtropical humide. Cela favorise deux phénomènes qui se produisent régulièrement, à savoir les cyclones (ou ouragans) et le phénomène El Niño qui atteint généralement son apogée vers la période de Noël, d'où son nom qui fait référence à l'enfant Jésus. Le pays fait partie de ce que les chercheurs appellent « l'Amérique tropicale ». Situé entre le 19e et le 27e parallèle sud et le 54e et 62e méridien ouest, il est traversé par le tropique du Capricorne. Il y a généralement deux saisons : une saison humide (le printemps et l'été, avec principalement des pluies orageuses), et une saison sèche (le reste de l'année) Les étés sont très chauds, avec une centaine de jours de fortes températures qui peuvent dépasser les 41 °C. Le record de température est atteint le 1er janvier 2022, avec 45,6 °C relevés à Sombrero Hovy dans le nord du pays. À l'inverse, le thermomètre affiche — 6 °C en octobre 2008. La température moyenne est entre 20° et 24 °C entre les lignes isothermes. Le Chaco paraguayen est situé en zone semi-aride, avec une pluviométrie très faible. Le record de pluviométrie date de décembre 1971, avec une moyenne de 31,6 mm/jour. Flore et déforestation Plus de 8 000 espèces de plantes ont été recensées au Paraguay, parmi lesquelles environ 15 % sont utilisées comme plantes médicinales (stévia, citronnelle paraguayenne). Toutes ces plantes, sont menacées à cause de la déforestation liée aux cultures de soja. Le Paraguay est l'un des pays subissant les plus fort taux de déforestation. Quelque 2,5 millions d'hectares de forêts du Chaco paraguayen ont été perdus au cours de la décennie 2003-2013.

Données au 2026-11-04 · Source 1

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Ressources naturelles

Le barrage d'Itaipu, construit sur le río Paraná à la frontière avec le Brésil, qui est le plus imposant au monde, contribue fortement à la production d'électricité grâce à l'énergie hydraulique. L'énergie exportée via le barrage représente 23 % des exportations du pays en 2018. Le barrage de Yacyretá, construit à la frontière avec l'Argentine, contribue également fortement aux exportations. Il est inauguré en septembre 1994. Les revenus liés à l'exportation d'électricité ont fortement augmenté au cours de la décennie 2010, grâce à une forte pluviométrie, en particulier pour le barrage d'Itaipu.

Données au 2026-11-03 · Source 1

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Productions, volumes et classements mondiaux

La culture du soja, qui fut importée d'Asie, est l'une des principales sources de revenus du pays qui est l'un des principaux exportateurs mondiaux. Elle occupe 3 500 000 ha en 2018, ce qui représente 9 % de la superficie totale du pays et 80 % des terres cultivables. En 2012, le Paraguay est le quatrième exportateur de soja et le sixième exportateur de bétail. En 2018, le soja représente 40 % des exportations agricoles et la viande 8 %. 6,5 millions de tonnes de soja sont exportés en 2018. Le pays est alors le troisième exportateur mondial, derrière le Brésil et les États-Unis. En 2020, le Paraguay est le 9e exportateur mondial de viande bovine. Le pays est également le 21e exportateur mondial de canne à sucre. Le marché de l’exportation du soja est très largement dominé par des multinationales comme Cargill, Archer Daniels Midland ou Bunge Limited. La riziculture occupe actuellement[C'est-à-dire ?] 170 000 ha. Selon les projections, elle pourrait fortement s'implanter dans le Chaco pour occuper jusqu'à 600 000 ha de surface cultivée. Les pesticides et autres produits chimiques sont utilisés massivement dans les champs de soja. Les normes environnementales du pays ne sont pas respectées par les entreprises et les produits agrochimiques contaminent l’environnement. En 2019, le Comité des droits de l’homme des Nations unies publie un jugement exhortant le Paraguay à entreprendre une enquête sur les fumigations massives de produits agrochimiques et l’empoisonnement des populations. Cependant, la situation ne tend guère à s'améliorer : « La grande corruption politique, l’extrême fragilité des institutions, la vulnérabilité sociale élevée, l’omnipotence des intérêts économiques dans les décisions politiques, tout comme la localisation [du pays] dans le cœur géographique du cône sud et son abondance de ressources naturelles font du Paraguay une cible attirante pour les intérêts géopolitiques impériaux », souligne le sociologue Tomás Palau. L'universitaire José Luis Insfrán note également que les hommes politiques du pays « sont subventionnés par les grandes entreprises, ce sont elles qui implantent les politiques ». En 2000, le Paraguay exportait pour un peu plus de 80 millions de dollars de viande de bœuf; en 2010, ce chiffre atteint 818 millions, puis 1,57 milliard en 2021. Cependant, des millions d'hectares de forêts ont été perdus pour permettre ces activités d'élevage : 4,7 entre 2004 et 2021 pour le seul Chaco paraguayen, soit plus que tout le territoire suisse. Le Paraguay fait ainsi partie des dix pays du monde les plus touchés par la déforestation. Les terres agricoles sont très attractives pour les investisseurs du fait des prix élevés en Argentine et au Brésil. En 2002, l'agriculture représente 85 % des exportations du pays. D'après l'ONG Oxfam, 1,6 % de la population possède 80 % des terres agricoles du pays. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

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Emblèmes et symboles nationaux

description: trois bandes horizontales égales de rouge (haut), blanc et bleu, avec un emblème centré sur la bande blanche; l'emblème d'un côté du drapeau est le blason national, qui a une étoile jaune à cinq pointes dans une couronne verte avec les mots REPUBLIQUE DEL PARAGUAY autour de lui, tous à l'intérieur de deux cercles; l'autre côté du drapeau a un sceau circulaire du trésor (un lion jaune au-dessous d'un chapeau rouge de la Liberté et les mots PAZ Y JUSTICIA) signifiant: rouge représente la bravoure et le patriotisme, blanc pour l'intégrité et la paix, et bleu pour la liberté et la générosité lion rouge, blanc, bleu

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

97e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
202549,278,227,554.33
202444,738,819,362.33
202343,140,465,595.67
202241,841,201,626.73
202139,937,357,255.87
202035,432,178,068.18
201937,925,338,329.15
201840,225,448,340.63
201738,997,129,473.56
201636,089,700,222.95

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20257,026.62
20246,456.61
20236,303.26
20226,189.10
20215,974.91
20205,365.47
20195,821.18
20186,258.45
20176,152.27
20165,775.16

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20256.64
20244.67
20235.29
2022-0.03
20213.99
2020-0.82
2019-0.40
20183.20
20174.81
20164.27

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
20257,013,078.00
20246,929,153.00
20236,844,146.00
20226,760,464.00
20216,684,182.00
20206,603,739.00
20196,515,058.00
20186,427,382.00
20176,338,660.00
20166,249,126.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

Paraguayos, República o muerte

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

Les activistes de Paraguay

Politique · 3

Carmen Soler

Carmen Soler — Poétesse paraguayenne Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Celso Ávalos Ocampos

Celso Ávalos Ocampos — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Margarita Báez Romero

Margarita Báez Romero — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Social · 8

Carmen Casco de Lara Castro

Carmen Casco de Lara Castro — Femme politique Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté…

Clyde Soto

Clyde Soto — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…

Cynthia Bendlin

Cynthia Bendlin est une militante paraguayenne qui agit contre la traite des êtres humains, notamment celle à l'égard des femmes et des enfants.

Feliciana Coronel

Feliciana Coronel — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…

Économique · 8

Alberto Candia

Alberto Candia — Syndicaliste paraguayen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Ciriaco Duarte

Ciriaco Duarte — Écrivain paraguayen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Félix Cantalicio Aracuyú

Félix Cantalicio Aracuyú — Syndicaliste paraguayen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Ignacio Nuñez Soler

Ignacio Nuñez Soler — Artiste paraguayen Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Paraguay.

Environnemental · 3

Elias Diaz Peña

Elias Diaz Peña — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations…

Oscar Rivas

Oscar Rivas — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de…

Wilhelm Vischer

Wilhelm Vischer — Botaniste suisse Domaines documentés : protection de l’environnement ou des animaux. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Suisse, Paraguay.

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