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Polynésie française

Drapeau : Polynésie française

Océanie · PF

TERRITOIRE DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Histoire, mémoire et voix de Polynésie française.

CapitalePapeete
Languesfrançais
Monnaiesfranc Pacifique
Superficie du territoire4 167 km²
Type de climattropical, mais modéré
Portrait de Emmanuel Macron
Crédit photoNebojša Tejić · Public domain · Source de l’image
Président actuelEmmanuel MacronChef d’État de rattachement — Président de la République
Date d’accession au pouvoir14/05/2017Première entrée en fonction ; réélu le 24 avril 2022.
Mode d’accession au pouvoirÉlection présidentielle remportée le 7 mai 2017.

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à France. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.

Portrait de Emmanuel Macron : Nebojša Tejić · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Polynésie française dans le monde

Polynésie française : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Polynésie française · repère de localisation indicatif
Contour de Polynésie française
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:48:37+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

La Polynésie française (en tahitien : Pōrīnetia farāni) est une collectivité d'outre-mer (plus spécifiquement pays d'outre-mer ou POM) au sein de la République française (code 987), composée de cinq archipels regroupant 118 îles dont 76 sont habitées : l'archipel de la Société avec les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, l'archipel des Tuamotu, l'archipel des Gambier, les îles Australes et l'archipel des Marquises. Les Polynésiens la désignent par le terme fenua, mot signifiant « le pays » en tahitien. Elle est située dans le Sud de l'océan Pacifique, à environ 6 500 km à l'est de l'Australie. Elle inclut aussi les vastes espaces maritimes adjacents. La Polynésie française, « pays d'outre-mer » français, est un territoire non autonome relevant de l'article 73 de la Charte des Nations unies. Les premiers habitants de ces îles, des Austronésiens, proviennent selon toute vraisemblance de migrations en provenance d'Asie du Sud-Est vers l'an 300 ou peu avant (Ier siècle pour les Marquises). La rencontre avec les navigateurs européens se produit à la fin du XVIIIe siècle. La France impose progressivement son protectorat, à compter de 1842, contrant ainsi l'influence britannique et marginalisant progressivement les autochtones, acculturés et soumis à un statut subalterne. Les indigènes polynésiens accèdent au droit de vote en 1946 et disposent d'un premier gouvernement local depuis 1957 et renouent progressivement avec leur propre culture : les langues polynésiennes finissent par retrouver toute leur place dans les écoles en 1977. La Polynésie française est devenue aujourd'hui un pays d'outre-mer, bénéficiant d'une large autonomie par rapport au gouvernement métropolitain. Son axe principal de développement demeure le tourisme, qui repose sur le riche patrimoine naturel et culturel du pays et de sa population, dont une partie s'autodésigne comme Maōhi nui.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

le terme "Polynésie" est une construction du XVIIIe siècle composée de deux mots grecs, poly (beaucoup) et nesoi (îles), et se réfère aux plus de 1000 îles dispersées au-dessus de l'océan Pacifique central et sud

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Peuplement des cinq archipels par les Polynésiens L'hypothèse généralement retenue à l'heure actuelle est celle d'un peuplement de la Polynésie à partir du Sud-Est asiatique. Durant le IIIe millénaire av. J.-C., des habitants du littoral de la Chine du sud, locuteurs des langues formosanes, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers le IIe millénaire av. J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Sulawesi et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien, important avec elles leur langue. Vers le XVe siècle av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au-delà, aux îles du Pacifique. Les Austronésiens sont vraisemblablement les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité. Les premières îles atteintes sont probablement les îles Marquises au IIe siècle, puis les îles de la Société vers 300 de notre ère. Les Polynésiens auraient alors depuis cette base essaimé vers l'île de Pâques (500), Hawaï (900) et la Nouvelle-Zélande (1100). En 2010, une expédition sur une pirogue simple à balancier et à voile, a retracé en sens inverse le chemin de peuplement, de Tahiti à l'Asie. Histoire moderne et contemporaine Du XVIe au XVIIIe siècle À partir de 1521, date à laquelle Magellan découvre fortuitement Puka Puka (sans doute une des deux îles Infortunées), les Européens explorent progressivement la Polynésie orientale aux XVIIe et XVIIIe siècles. Tahiti n'est découverte par les Européens qu'en 1767 par le Britannique Samuel Wallis, suivi en 1768 par Bougainville et par Cook en 1769. La fin du XVIIIe siècle est marquée par la promotion de Pōmare Ier, un chef de Tahiti qui, allié aux Anglais, fonde la lignée des Pomare, et par l'implantation à Moorea de missionnaires britanniques de la London Missionary Society qui débarquent le 5 mars 1797. XIXe siècle Au début du XIXe siècle, les îles de la Société sont converties au protestantisme, sous l'égide de la dynastie des Pomaré régnant sur le royaume de Tahiti (1790-1880), tandis que des missions catholiques françaises s'implantent aux Gambier et aux Marquises dès les années 1830. Les années 1840 sont marquées par le début de l'implantation coloniale française, d'abord aux Marquises puis à Tahiti, où, au terme de la guerre franco-tahitienne (1844-1847) la reine Pōmare IV doit finalement accepter le protectorat français établi en 1843. En 1880, le roi Pōmare V accepte de céder son royaume de Tahiti à la France. La cession à la République française du royaume tahitien est ratifiée par la loi du 30 décembre 1880 qui donne la nationalité française de plein droit à tous les sujets du roi Pomare. Avec la citoyenneté française, les habitants ont le droit de vote, ce qui était rarement le cas pour les indigènes des autres colonies françaises, simples sujets français. En 1881, Tahiti prend le nom de colonie des Établissements français de l'Océanie (EFO) et le commandant est remplacé par un gouverneur désormais assisté du directeur de l'intérieur (ex-directeur des affaires indigènes), du chef du service judiciaire et du conseil d'administration. À partir de cette date, les gouverneurs ne sont plus des officiers, ce sont des hauts fonctionnaires civils. Les îles encore indépendantes sont intégrées aux EFO de 1887 à 1901, notamment : les Tuamotou, Rapa et les îles Gambier en 1882, puis les îles Sous-le-Vent en 1898. XXe et XXIe siècles Des habitants des Établissements français de l'Océanie (EFO) participent aux combats de la Première Guerre mondiale avec le bataillon du Pacifique ; parmi eux le futur chef du mouvement anticolonialiste, Pouvanaa Oopa. Mais il faut attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour qu'une évolution sensible ait lieu. En 1940, les EFO rallient la France libre et un nouveau bataillon du Pacifique est formé. En 1942, l'armée américaine installe une base militaire sur l'île de Bora-Bora dans le cadre de l'opération Bobcat. Accueillant jusqu'à 6 000 soldats, cette base métamorphose l'archipel. En 1946, la constitution de la IVe République établit l'Union française : les EFO passent du statut de colonie à celui de territoire d'outre-mer et le droit de vote est accordé aux habitants. Le mouvement anticolonialiste se structure dans les années 1945-1949 : en 1949, Pouvanaa Oopa est élu député et fonde le RDPT, parti autonomiste, qui domine la vie politique dans les années 1950, malgré la formation de l'Union tahitienne de Rudy Bambridge, parti attaché au maintien de la souveraineté française. En 1957, les EFO prennent le nom de « Polynésie française » et bénéficient d'un statut plus autonome grâce à la loi-cadre Defferre. Pouvanaa Oopa devient ainsi le premier vice-président, et chef d'un gouvernement d'élus locaux. L'assemblée est dotée de compétence accrue. Le gouverneur demeure cependant le président de celle-ci. Mais l'installation de la Ve République en mai 1958 entraîne une forme de mise au pas, avec un renforcement des pouvoirs du gouverneur au détriment du gouvernement local. L'arrestation de Pouvanaa Oopa le 11 octobre 1958, bafouant son immunité de député, condamné à 8 ans de prison et à 15 ans d'exil, est le point d'orgue de cette reprise du pouvoir par l'État central. À partir de 1962, et consécutivement au référendum sur l'autodétermination de l'Algérie de janvier 1961, la Polynésie française entre dans une ère nouvelle : celle de l'installation du Centre d'expérimentations du Pacifique (CEP) qui amène plusieurs milliers de militaires et de techniciens dans le territoire, à Moruroa, Fangataufa, Hao, mais aussi à Papeete qui connaît de surcroît un afflux de populations polynésiennes. En 1963, l'Église évangélique de Polynésie française devient autonome. Dans les années 1970, deux questions d'ailleurs liées sont essentielles : celle du statut du territoire et celle des effets d'essais nucléaires commencés en 1966. La France a mené 46 essais nucléaires atmosphériques en Polynésie entre 1966 et 1974, suivis de plus de 150 essais souterrains. L'Union tahitienne (Rudy Bambridge, puis Gaston Flosse), ralliée au parti gaulliste (UNR, UDR puis RPR) défend les positions gouvernementales tandis que le RDPT est plus contestataire : il est d'ailleurs dissous en 1963, ce qui amène la création du Pupu Here Aia en 1965 (John Teariki).

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

La Polynésie française (en tahitien : Pōrīnetia farāni) est une collectivité d'outre-mer (plus spécifiquement pays d'outre-mer ou POM) au sein de la République française (code 987), composée de cinq archipels regroupant 118 îles dont 76 sont habitées : l'archipel de la Société avec les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, l'archipel des Tuamotu, l'archipel des Gambier, les îles Australes et l'archipel des Marquises. Les Polynésiens la désignent par le terme fenua, mot signifiant « le pays » en tahitien. Elle est située dans le Sud de l'océan Pacifique, à environ 6 500 km à l'est de l'Australie. Elle inclut aussi les vastes espaces maritimes adjacents. La Polynésie française, « pays d'outre-mer » français, est un territoire non autonome relevant de l'article 73 de la Charte des Nations unies. Les premiers habitants de ces îles, des Austronésiens, proviennent selon toute vraisemblance de migrations en provenance d'Asie du Sud-Est vers l'an 300 ou peu avant (Ier siècle pour les Marquises). La rencontre avec les navigateurs européens se produit à la fin du XVIIIe siècle. La France impose progressivement son protectorat, à compter de 1842, contrant ainsi l'influence britannique et marginalisant progressivement les autochtones, acculturés et soumis à un statut subalterne. Les indigènes polynésiens accèdent au droit de vote en 1946 et disposent d'un premier gouvernement local depuis 1957 et renouent progressivement avec leur propre culture : les langues polynésiennes finissent par retrouver toute leur place dans les écoles en 1977. La Polynésie française est devenue aujourd'hui un pays d'outre-mer, bénéficiant d'une large autonomie par rapport au gouvernement métropolitain. Son axe principal de développement demeure le tourisme, qui repose sur le riche patrimoine naturel et culturel du pays et de sa population, dont une partie s'autodésigne comme Maōhi nui. Liste des prénoms d'origine tahitienne Liste des mammifères en Polynésie française Code officiel géographique Conservatoire artistique de Polynésie française, Académie tahitienne Liste des communes de la Polynésie française Liste des églises de la Polynésie française Blackbirding Fenua Droit international Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux Comité spécial de la décolonisation Liste des territoires non autonomes selon l'Organisation des Nations unies Peuple autochtone, Droit des peuples autochtones (Déclaration des droits des peuples autochtones) Doctrine de la découverte, Terra nullius Coutume, Savoirs traditionnels Relations entre la Polynésie française et l'Union européenne

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Le référendum du 28 septembre 1958, proposé par le gouvernement dirigé par Charles de Gaulle, demande aux Français de ratifier le projet de Constitution. Ce texte pose les fondements de la Ve République. Dans les colonies françaises, le référendum vise également à la création de la Communauté française. La Guinée est la seule à rejeter le référendum et à accéder directement à l'indépendance. En Polynésie française, si globalement les habitants votent « oui », par 16 279 voix contre 8 988 « non », le « non » l'emporte aux îles Sous-le-Vent et notamment à Huahine, fief de Pouvanaa Oopa qui menait campagne pour le non. De façon opposée, les îles Marquises se distinguent alors par un vote massif pour le oui, à près de 90 %. Les partis E'a Api de Francis Sanford et Here Ai'a prennent le relais de la lutte pour l'autonomie menée jusqu'alors par le Rassemblement des populations tahitiennes de Pouvanaa Oopa après sa dissolution en 1963. Oscar Temaru fonde le Front de libération de la Polynésie (FLP) en 1977, qui prend le nom de Tavini huiraatira no te ao Ma'ohi (Serviteur du peuple polynésien) en 1983. Il remporte les élections du 23 mai 2004 où il est à la tête d'une liste d'alliance, l'Union pour la démocratie (UPLD), qui rassemble plusieurs partis unis contre Gaston Flosse. Mais sa coalition ne résiste pas plus de quelques mois. La période d'instabilité qui suit lui permet d'accéder plusieurs fois à la présidence. En 2011, le président indépendantiste Oscar Temaru annonce vouloir mettre fin à « 170 ans de colonisation » en Polynésie française en sollicitant l'inscription de la collectivité sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser de l'ONU lors du Forum des îles du Pacifique tenu à Auckland. Le sénateur indépendantiste Richard Tuheiava assure avoir obtenu le soutien « d'au moins une dizaine » des seize membres du Forum. Il déclare aussi : « Nous avons des problèmes de santé, des problèmes économiques, qui sont tous les conséquences des décisions du gouvernement français de nous utiliser pour réaliser ses essais nucléaires ». L'État français s'est opposé de façon très vigoureuse à cette démarche, le président de la République, Nicolas Sarkozy, la qualifiant de « démagogie ». Selon le politologue Sémir Al Wardi, les Polynésiens disposent d'un droit constitutionnel à l'émancipation, sous la seule réserve de le souhaiter collectivement. La Constitution française indique ainsi dans son préambule : « En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d'outre-mer qui manifestent la volonté d'y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l'idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique ».

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Institutions La Polynésie française est une collectivité d'outre-mer, actuellement régie par l'article 74 de la Constitution française de 1958 et la loi organique no 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d'autonomie de la Polynésie française. Elle bénéficie d'une large autonomie politique. Le pouvoir réside essentiellement entre les mains d'une assemblée territoriale élue au suffrage universel et possédant le pouvoir délibérant.L'organe exécutif est constitué par le gouvernement (anciennement conseil de gouvernement) placé sous le contrôle de l'Assemblée et présidé par le président de la Polynésie française qui est élu par cette dernière. L'article 140 de la loi organique du 27 février 2004 portant statut d'autonomie de la Polynésie française définit ainsi les lois du pays dans cette collectivité : « Les actes de l'assemblée de la Polynésie française, dénommés "lois du pays", sur lesquels le Conseil d'État exerce un contrôle juridictionnel spécifique, sont ceux qui, relevant du domaine de la loi, soit ressortissent à la compétence de la Polynésie française en application de l'article 13, soit sont pris au titre de la participation de la Polynésie française à l'exercice des compétences de l'État dans les conditions prévues aux articles 31 à 36. » Néanmoins, il ne s'agit pas d'une libre association d'États comme peuvent l’être les anciennes dépendances néo-calédoniennes[Quoi ?]. En tant que collectivité d'outre-mer française (COM), l'administration des fonctions régaliennes y est assurée par l'État, représenté localement par un haut-commissaire de la République. Le haut-commissariat se rapproche du fonctionnement d'une préfecture métropolitaine mais, conformément à l'article 72 de la Constitution, le représentant de l'État, représentant de chacun des membres du gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois. Le nouveau statut donne au territoire l'exercice de toutes les compétences nécessaires à son développement économique et social, à l'exclusion de celles qui sont attribuées explicitement à l'État et aux communes. Ainsi l'État est compétent dans les matières suivantes : nationalité (droits civiques, droit électoral, actes de l'état civil), garanties des libertés publiques (justice, service public pénitentiaire), politique étrangère, contrôle de l'immigration, monnaie, enseignement universitaire, sécurité et ordre public. Les communes, quant à elles, sont compétentes dans les matières suivantes : police municipale ; voirie communale ; cimetières ; transports communaux ; constructions, entretien et fonctionnement des écoles de l'enseignement du premier degré ; eau potable ; collecte et traitement des ordures ménagères ; collecte et traitement des déchets végétaux ; collecte et traitement des eaux usées.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

La monnaie utilisée est le franc Pacifique, ou franc CFP, qui n'est pas coté sur le marché des changes, son cours étant fixe par rapport à l'euro : 1 CFP vaut 0,008 38 euro La valeur ajoutée du secteur marchand comptait en 2006 pour les 2/3 du PIB comme dans les départements d'outre-mer français. C'est essentiellement une économie de services, avec un secteur industriel restreint et un secteur agricole en difficulté depuis le début du XXe siècle. La majeure partie des biens consommés sont importés. Les exportations sont très limitées, et essentiellement constituée par les produits perliers (voir graphe). L'économie est largement administrée. Les produits de base sont ainsi à prix fixés ou à marges fixées par le gouvernement. Par ailleurs, les dépenses de l'État au titre de ses missions régaliennes, et dans une moindre mesure de ses dotations contribuent à hauteur d'un tiers du PIB, sans pour autant y effectuer aucun prélèvement direct. D'après une étude de l'AFD réalisée en 2009, les inégalités sont extrêmement importantes (coefficient de Gini de 0,4) et environ un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté. Tourisme Le développement du tourisme en Polynésie française, soutenu notamment par les lois Pons (1986), Paul (2001) et Girardin sur la défiscalisation des investissements immobiliers, est en difficulté depuis le début des années 2000. Les services touristiques représentaient 9 % du PIB marchand en 2006. La première baisse significative de la fréquentation touristique est enregistrée à la suite des attentats du 11 septembre 2001 qui rendent la conjoncture internationale défavorable. La fréquentation touristique continue ensuite de baisser, passant de 212 700 visiteurs en 2003 à 147 500 en 2009. Perliculture La culture perlière de la perle de Tahiti pour la bijouterie est très développée, mais ce secteur est également en grande difficulté, le prix à l'exportation ayant considérablement chuté. Vanille La production de la vanille de Tahiti, dont la qualité est réputée, est passée de 200 tonnes dans les années 1960 à des niveaux très bas. Un plan de relance initié en 2003 a permis de relever le niveau de production à 49 tonnes en 2008. Mais seulement 9 tonnes ont été exportées cette même année. Pêche Le développement de flottilles de pêche au thon, commencé au cours des années 1990, ne permet toujours pas d'atteindre les quotas autorisés (6 300 tonnes pêchées contre 10 000 autorisées). Coprah Le coprah est une ressource financière pour de nombreuses familles majoritairement pour celles de l'archipel des Tuamotu. C'est cependant un pôle économique déficitaire. Pour autant, pour des enjeux économiques et sociaux, le gouvernement de la Polynésie française subventionne ce secteur afin d'éviter l'exode vers Tahiti et de préserver ce revenu précieux parfois unique.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

petite économie basée sur le tourisme territorial-îles; financement français important; baisse des droits à l'importation dans l'UE; membre du Forum des îles du Pacifique; assez résilient de COVID-19; infrastructure dépendante du pétrole Banque mondiale : PIB nominal de 6 323 716 355 USD courants en 2024. Valeur de comparaison : 5 497 036 477 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Transports Les infrastructures routières sont en général limitées à une route côtière du fait de la morphologie des îles. Le trafic routier est particulièrement dense à Tahiti, du fait du caractère linéaire de l'agglomération, et de l'absence de réseau de transports en commun organisé. Le transport aérien intérieur est assuré par la compagnie aérienne de Polynésie française, Air Tahiti. La compagnie dessert environ 60 destinations et transporte environ 700 000 passagers par an. Le transport international est effectué principalement par : Air Tahiti Nui, Air France, Air New Zealand, Lan Airlines, Hawaiian Airlines, Aircalin et French Bee. Le principal aéroport de Polynésie française est l'aéroport international de Tahiti Faa'a. Le port de Papeete est le plus important des ports de Polynésie française. Il serait le premier port par le nombre de voyageurs de France, du fait des échanges avec Moorea (1,7 million de passagers annuel). Il reçoit chaque année environ un million de tonnes de fret. En retour, seulement 30 000 tonnes environ sont expédiées[Quand ?]. La desserte maritime inter-insulaire joue un rôle essentiel pour nombre d'îles. Elle est assurée très largement par des entreprises privées. Environ 400 000 tonnes de marchandises sont ainsi acheminées de Papeete vers une des autres îles de Polynésie française chaque année. Télécommunications Le secteur est en mutation depuis quelques années. L'Internet connaît un essor rapide renforcé par la mise en service d'un câble sous-marin en 2010 (Honotua relie Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea et Huahine à Hawaii), en substitution aux liaisons satellites utilisées jusqu'alors. Mana, filiale de l'Office des postes et télécommunications (OPT), opérateur historique détient l'essentiel du marché. D'autres fournisseurs d'accès tentent de s'implanter sur des secteurs particuliers : Internet mobile sur zone urbaine, fournisseur d'accès dédié aux marinas… Environ 30 000 foyers sont abonnés à l'Internet. Le 18 décembre 2018 le câble Natitua est entré en service. Il permet de relier à l'Internet mondial les Tuamotu, et les Îles Marquises et les Australes (depuis 2023). Depuis 2020, un nouveau câble, Manatua, relie la Polynésie Française à la Nouvelle-Zélande, permettant de sécuriser l'accès à l'Internet de la Polynésie Française en cas d'avarie ou de coupure de Honotua. Google Cloud prévoit de poser 3 nouveaux câbles reliant l'archipel au Chili, les États-Unis, Fiji, La Nouvelle-Zélande et l'Australie en 2026 et 2027. La téléphonie mobile est apparue en 1995. Depuis le 17 juin 2013, un nouvel opérateur téléphonique (PMT-Vodafone) s'impose comme le tout premier concurrent de l'opérateur historique polynésien (Tikiphone commercialisé sous Vini), mettant ainsi fin au monopole. L'ensemble du territoire est quasiment couvert (61 îles en 2009), et plus de 200 000 clients sont recensés. Entre 2013 et 2014, les numéros de téléphone sont passés de 6 chiffres à 8 chiffres.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation des organisations internationales (membres, pas titulaires de mandats individuels): CSI (ONG), PIF, CPS, UPU, OMM

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

La culture polynésienne est riche et variée. Diverses institutions en assurent l'animation et la promotion. La Maison de la culture ou Te fare Tauhiti nui, qui assure l'animation et la diffusion de la culture en Polynésie française, en favorisant les activités et les créations artistiques sous toutes ses formes, ainsi que l'organisation et la promotion des manifestations populaires dont en particulier la culture mā'ohi (voir Maohis), sur le plan local, national et international. Elle gère des salles de spectacles situées à Papeete, et une bibliothèque. Le musée de Tahiti et des îles ou Te Fare Manaha conserve et expose les collections ayant trait au patrimoine de l'Océanie, et plus particulièrement polynésien. Le Centre des métiers d'art de Papeete et le Conservatoire artistique qui assurent la transmission des savoirs artisanaux. Patrimoine archéologique La civilisation ancienne a laissé de nombreux vestiges malgré les destructions orchestrées par les missionnaires. Ainsi de nombreux marae (temple, ou lieu pour les cérémonies) ensemble de plateformes, de pavages, de pierres dressées ont fait l'objet de fouilles archéologiques et d'opérations de mises en valeur : Marae de Taputapuātea sur l'île de Ra'iātea (classé au patrimoine mondial de l'UNESCO), marae Arahurahu sur l'île de Tahiti à Pā'ea, Marae Upeke sur l'île de Hiva Oa à Taaoa… Le musée de Tahiti et des îles en présente une reproduction. Les habitations étaient plutôt dispersées, et pouvaient reposer sur un soubassement en pierre, les paepae, souvent encore visibles aujourd'hui. Patrimoine artistique Architecture Faré Marae, Liste des marae en Polynésie française Paepae Danse La danse est sans aucun doute l'élément, sinon essentiel, le plus partagé à travers toute la Polynésie française. Les danses pré-européennes sont mal connues. Elles étaient plutôt destinées aux chefs, et accompagnaient tous les évènements marquants la vie sociale. Les missionnaires bannirent des cérémonies officielles ces danses immorales, et des interdictions furent proclamées à plusieurs reprises à partir de 1820. Elles furent à nouveau autorisées à partir du début du XXe siècle. Les danses s'inspirent des scènes de la vie quotidienne : la fabrication du tapa, le mouvement des pagaies… La professionnalisation s'initie à partir de 1956, date de la fondation du groupe Heiva par Madeleine Mou'a. Lors du Heiva I Tahiti, manifestation culturelle annuelle à Pape'ete, chaque mois de juillet, les groupes de danse rivalisent en interprétant quatre type de danses 'ori tahiti : 'ōte'a, 'aparima, hivinau et pā'ō'ā. Le festival des arts des Marquises met également à l'honneur la danse. Les groupes peuvent interpréter d'autres danses : tamure (danse de couple), danse de l'oiseau (Marquises), kapa (Tuamotu), pe'ī (Gambier)… Les costumes sont remarquables car élaborés à partir de fibres végétales. Peinture

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Cette musique est essentiellement vocale, ou axée sur un accompagnement percussif des danses. Il existait certainement des chants sacrés et des chants de travail avant la venue des européens, mais il n'en reste que des bribes. Au contraire, avec l'arrivée des missionnaires chrétiens, un genre nouveau de polyphonie a été massivement adopté (himene). De même, la présence des marins occidentaux a permis l'importation de la guitare hawaïenne et du ukulélé.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Démographie La Polynésie française compte 278 786 habitants au recensement de 2022, ce qui représente moins de 0,4 % de la population française, mais 10 % de la France d'outre-mer et un tiers de la population des collectivités d'outre-mer. 36 % des Polynésiens ont moins de 20 ans, 52 % moins de 30 ans. L'espérance de vie est réduite d'environ 5 ans par rapport à la métropole (73,2 ans pour les hommes, 78,3 pour les femmes). L'Institut de la statistique (INSEE) estime que la population comptera environ 320 000 habitants à l'horizon 2027.[réf. nécessaire] Trois communautés ethniques principales peuvent être distinguées : les Polynésiens : 78 % (218 400 hab.) ; les Européens : 12 % (33 600 hab.) ; les Asiatiques (pour la plupart d'origine chinoise) : 10 % (28 000 hab.). Selon les dernières données du CEROM, l'indice de développement humain (IDH) de la Polynésie française s'établit à 0,803 en 2022, classant le territoire au 72e rang mondial ; bien qu'en progression constante depuis dix ans, ce niveau reste inférieur à celui de la France hexagonale (0,916). Langues Conformément à l'article 2 de la constitution « La langue de la République est le français ». La loi statutaire consacre son article 57 à la problématique de la langue : « Le français est la langue officielle de la Polynésie française ». Son usage s'impose aux personnes morales de droit public et aux personnes de droit privé dans l'exercice d'une mission de service public ainsi qu'aux usagers dans leurs relations avec les administrations et services publics. Le tahitien reste à ce titre interdit à l'assemblée de Polynésie. Le français, le tahitien (te reo tahiti), le marquisien (èo ènana/ènata), le paumotu (reko pakumotu) et le mangarevien (reo magareva) et les langues des îles australes (te mau reo tūha'a pae) sont les langues parlées en Polynésie. Les personnes physiques et morales de droit privé en usent librement dans leurs actes et conventions ; ceux-ci n'encourent aucune nullité au motif qu'ils ne sont pas rédigés dans la langue officielle. La langue tahitienne est une matière enseignée dans le cadre de l'horaire normal des écoles maternelles et primaires, dans les établissements du second degré et dans les établissements d'enseignement supérieur. Sur décision de l'assemblée de la Polynésie française, la langue tahitienne peut être remplacée dans certaines écoles ou établissements par l'une des autres langues polynésiennes. L'étude et la pédagogie de la langue et de la culture tahitiennes sont enseignées dans les établissements de formation du personnel enseignant. En 2007, l'Institut statistique de Polynésie française (ISPF) dénombrait 94,7 % de personnes de plus de 15 ans sachant parler, lire et écrire le français, alors que 74,6 % de ces mêmes personnes savaient parler, lire et écrire une des langues polynésiennes. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

Les très nombreux atolls des Tuamotu rendent la navigation dangereuse dans la région, et sont célèbres pour les échouages qu'ils provoquent. Leur lagon est alimenté en eau océanique par quelques passes (des ruptures de la barrière corallienne peuvent être les traces d'anciennes rivières), et les profonds cratères offrent des eaux très froides et limpides contrastant avec les eaux chaudes des faibles fonds des plateaux lagunaires, qui abritent une faune et une flore marines riches. Par contre, sur les parties émergées, le manque ou parfois l'absence totale d'eau douce ne permet qu'une flore terrestre très pauvre, et ces atolls souvent très désolés ne sont peuplés que de crustacés et servent de refuges aux oiseaux. Du fait de l'isolement biogéographique et des faibles surfaces des îles, la flore et la faune indigènes terrestres de Polynésie sont relativement limitées en nombre d'espèces, mais le taux d'endémisme y est très élevé. À l'inverse, la biodiversité marine est très élevée avec un endémisme plus modéré. Les îles hautes de la Société abritent la plus haute biodiversité marine du fait de la conjugaison du lagon, du milieu récifal, et de milieux saumâtres. La Polynésie française est la collectivité d'outre-mer comportant le plus grand nombre d'espèces animales et végétales déjà éteintes ou menacées. Face à cette situation, le droit polynésien s'est enrichi, depuis la délibération de 1995 sur la protection de la nature, d'un véritable statut pour les espèces protégées. Il figure aujourd'hui aux articles L.P. 100-1 et suivants du Code de l'environnement de la Polynésie française et établit des listes d'espèces animales ou végétales protégées en fonction de divers intérêts. Pour bénéficier d'une protection, une espèce doit être en danger, vulnérable, rare ou d'intérêt particulier. La Polynésie française s'est engagée, via un « plan d'action relatif à la stratégie nationale pour la biodiversité », à « mettre en place une brigade verte », à « assermenter des agents pour réprimer les infractions » et à « responsabiliser la sphère publique ». Pour ce qui concerne plus spécifiquement les espèces protégées, le plan prévoit d'« assurer le financement de la protection », « la protection des espèces les plus menacées (faire une liste des espèces les plus menacées et réaliser une cartographie) » et d'établir des plans de conservation. De plus, les contrevenants qui s'exposaient autrefois, pour la destruction d'espèces protégées, à de simples amendes (de 1 500 euros maximum), risquent depuis la « loi du pays » du 6 février 2008, une peine d'emprisonnement de trois mois et/ou une amende de plus de 8 000 euros.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

La Polynésie française comprend environ la moitié des eaux marines françaises (5 millions de kilomètres carrés) et plusieurs groupes d'îles et d'atolls dont la plus importante et la plus peuplée est Tahiti. Rapportée à l'Europe, la Polynésie française révèle son immensité. En plaçant l'île de Tahiti au niveau de Paris, Hatutu (l'île la plus « septentrionale » de Polynésie française dans l'archipel des Marquises) se situerait à Ålberga en Suède. Mangareva (l'île la plus « orientale » de Polynésie française dans l'archipel des Gambier) se situerait à Prekopčelica en Serbie. Rapa (l'île la plus « méridionale » de Polynésie française dans les îles Australes) se situerait en mer Tyrrhénienne au sud-est de la Sardaigne au large du phare de Capo Ferrato. Et Manuae (l'île la plus « occidentale » de Polynésie française et des îles Sous-le-Vent dans l'archipel de la Société) se situerait dans la Manche au sud-ouest des Cornouailles anglaises au large du cap Lizard. Le domaine maritime et la zone économique exclusive (ZEE) s'étendent bien au-delà de ces îles et couvre environ 5 500 000 km2, soit près de 40 % de la ZEE française. Îles et atolls Les îles de la Polynésie française sont issues de l'activité volcanique, soit d'un âge proche de la plaque sur laquelle ils reposent (50 à 60 millions d'années, c'est le cas des soubassements de l'archipel des Tuamotu), soit de points chauds. Du fait du mouvement de la plaque océanienne (qui se déplace vers le nord-ouest), le point chaud restant, lui, fixe, des chapelets d'îles peuvent ainsi se former. Ainsi le point chaud de la Société, qui a donné naissance aux deux volcans de Tahiti, n'est qu'à 85 kilomètres au sud-est de Tahiti. Ces massifs volcaniques s'érodent, s'enfoncent progressivement (du fait de leur poids et du phénomène de subsidence), jusqu'à disparaître de la surface. La seule trace visible en est alors le récif corallien, s'il a pu se développer, dont la croissance continue compense l'affaissement du support : les îles sont alors appelées atolls, par opposition aux îles hautes qui, elles, sont montagneuses. Le passage du stade de volcan île haute à atoll ne prendrait que quelques millions d'années. Un grand nombre d'atolls, à la surface émergée très réduite, sont inhabités, ou seulement utilisés pour la pêche et la culture perlière. Les très nombreux atolls des Tuamotu rendent la navigation dangereuse dans la région, et sont célèbres pour les échouages qu'ils provoquent. Leur lagon est alimenté en eau océanique par quelques passes (des ruptures de la barrière corallienne peuvent être les traces d'anciennes rivières), et les profonds cratères offrent des eaux très froides et limpides contrastant avec les eaux chaudes des faibles fonds des plateaux lagunaires, qui abritent une faune et une flore marines riches.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : bois, poisson, cobalt, hydroélectricité. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Elle repose essentiellement sur quatre pôles : agroalimentaire, construction navale et biens intermédiaires pour le bâtiment et des activités de transformation (meubles, textile, imprimerie…) Le secteur industriel représente 9 % du PIB marchand en 2006. Divers secteurs sont protégés par une taxe de développement local à l'importation (TDIL) qui frappe les produits importés concurrents (entre 2 % et 82 % de taxe). Environ 3 000 entreprises (dont 1 000 dans l'agro-alimentaire) sont présentes et génèrent un chiffre d'affaires de l'ordre de 100 milliards de francs pacifique. L'artisanat emploierait environ 13 000 personnes, environ 8 000 artisans étant recensés par la Chambre de commerce, d'industrie, des services et des métiers (CCISM). Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Polynésie française », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: deux bandes rouges horizontales flanquent une large bande blanche dans un rapport 1:2:1; centrée sur la bande blanche est un disque avec un motif d'onde bleu et blanc représentant la mer sur la moitié inférieure et un motif de rayon or et blanc représentant le soleil sur la moitié supérieure; un canot polynésien rouge stylisé sur le disque a un équipage de cinq, représenté par cinq étoiles signifiant: les étoiles symbolisent les cinq groupes insulaires; rouge et blanc sont des couleurs polynésiennes traditionnelles canoë-outrigger, fleur de jardinia tahitienne ( Gardenia taitensis ) rouge, blanc

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

161e sur 200 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2024. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
20246,323,716,355.05
20236,137,447,782.87
20225,622,688,338.06
20215,994,931,236.42
20205,574,821,989.38
20196,022,276,196.14
20186,135,116,253.33
20175,833,352,692.80
20165,497,036,476.80

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
202422,439.88
202321,832.28
202220,053.96
202121,426.39
202019,966.48
201921,582.59
201821,925.62
201720,826.93
201619,690.08

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20241.13
20232.77
20222.94
20213.37
2020-10.57
20192.69
20181.81
20174.29
20162.30

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
2025282,465.00
2024281,807.00
2023281,118.00
2022280,378.00
2021279,792.00
2020279,209.00
2019279,034.00
2018279,815.00
2017280,087.00
2016279,178.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

La Marseillaise

Hymne de France, présenté en raison du statut de ce territoire. Le chant territorial « ’Ia ora ’o Tahiti Nui » est distinct de cet hymne national.

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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