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République centrafricaine

Drapeau : République centrafricaine

Afrique · CF

République centrafricaine

Histoire, mémoire et voix de République centrafricaine.

CapitaleBangui
Languesfrançais, sango
Monnaiesfranc CFA d'Afrique centrale
Superficie du territoire622 984 km²
Type de climattropicale ; hivers chauds et secs ; étés doux à chauds, humides
Portrait de Faustin-Archange Touadéra
Crédit photoChristophe Licoppe / European Communities, 2025 / EC - Audiovisual Service · CC BY 4.0 · Source de l’image
Président actuelFaustin-Archange TouadéraPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir30/03/2016Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 14 février 2016

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Faustin-Archange Touadéra : Christophe Licoppe / European Communities, 2025 / EC - Audiovisual Service · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer République centrafricaine dans le monde

République centrafricaine : contour en orange et repère sur la carte mondiale
République centrafricaine · repère de localisation indicatif
Contour de République centrafricaine
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:50:14+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

La République centrafricaine (en sango Ködörösêse tî Bêafrîka /kōdōrōsésè tí bé.àfríkà/), communément appelée la ou le Centrafrique, encore désignée de manière informelle par le sigle RCA, est un État d'Afrique centrale, dont la population est estimée à environ 6 100 000 habitants en 2023, pour une superficie d'environ 623 000 km2. Le pays est enclavé par le Tchad au Nord, le Soudan au Nord-est, le Soudan du Sud à l'Est, la république démocratique du Congo au Sud, la république du Congo au Sud-Ouest et le Cameroun à l'Ouest. Le pays est membre de l'Union africaine, de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD). Le pays vient de sortir fragilisé de plus de deux décennies de crises militaro-politiques. Il se classe au 188e rang sur 191 au classement des indices du capital humain et de développement humain (IDH) en 2022. Le pays est partagé entre des savanes au nord et des forêts équatoriales au sud et connaît pour l'essentiel un climat tropical. La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or, les diamants, le bois, le pétrole, etc. mais qui ne sont toujours pas exploitées de façon optimale. Le territoire de la République centrafricaine correspond à celui de la colonie française d'Oubangui-Chari, qui fait partie de l'Afrique-Équatoriale de 1910 à 1960. Après l'indépendance, le pays a eu à sa tête différents régimes autoritaires, notamment celui de Jean-Bedel Bokassa, président, puis empereur autoproclamé. La France, ancienne puissance coloniale, continue d'y jouer un rôle important. Les premières élections libres avec multipartisme ont lieu en 1993. Elles portent au pouvoir Ange-Félix Patassé, renversé en 2003 par François Bozizé. Celui-ci, réélu en 2005 et 2010, est à son tour renversé en 2013 par la Seleka, une alliance de milices dirigée par Michel Am-Nondokro Djotodia, pendant la deuxième guerre civile centrafricaine. En 2016, Faustin-Archange Touadéra est élu président de la République, puis réélu en 2020. Malgré plusieurs cessez-le-feu, une guerre civile se déroule depuis 2004 et le gouvernement central ne contrôle qu'une partie limitée du territoire national, fluctuant selon les offensives des différentes factions.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

nom auto-descriptif précisant l'emplacement du pays sur le continent; "Afrique" est dérivé de la désignation romaine de la zone correspondant à l'actuelle Tunisie, "Afrique terra", qui signifiait "Pays de l'Afri" (la tribu résidant dans cette région), mais qui a fini par signifier le continent entier

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Temps anciens Préhistoire Des pierres taillées datant au moins du IXe millénaire avant notre ère ont été retrouvées au cours de fouilles effectuées en République centrafricaine. Toutefois, l’absence de restes humains associés empêche l’attribution de ces outils à une population précise (pygmées ou autre peuple autochtone). Par la suite, la transition du paléolithique vers le néolithique dans la région fut un processus graduel sans rupture culturelle brutale. Populations adamawa-oubanguiennes et bantoues À partir du IIIe millénaire avant notre ère, l’établissement et l’expansion vigoureuse sur le sol centrafricain des populations parlant les langues du groupe Adamaoua-Oubangui s’opposent à l’expansion bantoue qui trouve alors un exutoire vers le Sud et l’Est du continent. Le noyau géographique originel des populations de langues Adamaoua-Oubangui serait tout proche car situé dans le massif de l'Adamaoua aux confins des actuels Cameroun, Nigeria, Tchad et République centrafricaine. De l’autre côté des contreforts occidentaux de l'Adamaoua (qui culmine à 3 400 m au Tchabal Mbabo dans les monts Gotel) était situé, sur la rivière Cross, le noyau originel des populations bantoues. Les deux groupes de populations vont connaître, au IIIe millénaire, une expansion simultanée à la suite de la domestication de l’igname et du palmier à huile. L’implantation solide des populations de langues adamaoua-oubangiennes sur le territoire tiendrait à leur maîtrise des cultures agricoles aussi bien en zone de forêt sèche (apprises auprès des agriculteurs parlant les langues du groupe Soudan-Central) qu’en zone de forêt humide, une double compétence que n’avaient pas les Bantous à cette époque. La présence d’une agriculture en République centrafricaine est avérée à partir du milieu du IIe millénaire avant notre ère. Les populations de langues adamaoua-oubanguiennes achèvent leur implantation sur l’ensemble de l’actuelle République centrafricaine vers le début du Ier millénaire avant notre ère tandis que l’extension géographique maximale de ces populations est atteinte vers le début de l’ère chrétienne. Les habitants qui les avaient précédé (pygmées et soudanais centraux) sur le territoire de la République Centrafricaine actuelle sont alors soit assimilés soit marginalisés. Une civilisation mégalithique qui perdure jusqu’au Ier siècle apr. J.-C. se développe dans la région de Bouar (Ouest). C’est l’apparition de la métallurgie du fer qui semble avoir mis fin à la civilisation des mégalithes (Tazunu en gbaya). La métallurgie du fer se répand d’ouest en est et s’accompagne d’une expansion de la population dont on considère qu’elle atteignit 6 millions d’habitants sur l’ensemble du territoire centrafricain au XVIIIe siècle. Les populations auraient alors vécu en relative autarcie car à l’écart des grandes voies commerciales africaines. Entre les débuts archéologiques et la période qui précède immédiatement la colonisation, soit environ 1 700 ans, les données concernant l’histoire du territoire occupé par la République centrafricaine sont rares ou peu accessibles au grand public. Il est probable qu’à l’instar de beaucoup de peuples établis dans la zone équatoriale, les populations de la région n’ont pas éprouvé le besoin de s’organiser autour de structures étatiques mais ont plutôt conservé un système de chefferies locales. Rétrospectivement, et étant donné l’expansion démographique supposée de la population (six millions d’habitants), on peut se demander si ce système n’était peut-être pas plus performant que bien d’autres. Le défaut majeur de cette organisation politique très superficielle est toutefois de ne pas avoir pu protéger les populations de langues adamaoua-oubanguiennes des épreuves qui allaient survenir au cours de la période contemporaine. Expansion Zandé Le phénomène historique le plus spectaculaire qu’ait connu la région durant cette période concerne les Zandé. Aux alentours du XVe siècle, des clans issus du Darfour ou du Kordofan émigrent vers l’Uélé et l’Oubangui. Cette aristocratie de seigneurs va peu à peu s’imposer aux populations locales tout en adoptant sa culture. Une douzaine de royaumes Zandé se forment ainsi. L’organisation du pouvoir mis en place par les souverains Zandé fait une certaine impression sur les premiers voyageurs Européens. Sur l’ensemble du territoire centrafricain actuel, on considère que les habitants vivaient en petits villages dispersés et cultivant au nord le sorgho et au sud la banane plantain. Le niveau d’organisation politique était faible et les sociétés locales souvent troublées par des querelles. Le fait que ces sociétés soient très similaires à celles rencontrées dans le Cameroun central suggère qu’un certain niveau de communication a perduré entre les deux régions au cours des millénaires. Esclavagisme à partir de 1750 La fin du XVIIIe siècle marque le début d’une importante régression démographique, due en premier lieu à la traite des esclaves qui s’installe dans la région. L’impact de la traite frappe donc le territoire de la République centrafricaine actuelle plus tardivement que beaucoup d’autres régions du continent. À cette époque, les États musulmans situés plus au nord (Kanem-Bornou, Ouaddaï, Baguirmi, Darfour), utilisant parfois comme main d’œuvre les nomades Peuls, commencent à ravager les territoires occupés par les populations animistes gbaya et banda. Ndélé, ville située en République centrafricaine actuelle, est un important centre esclavagiste dépendant du sultan du Baguirmi. Un peu plus tard, plus au sud, les riverains de l’Oubangui deviennent piroguiers et intermédiaires pour les trafiquants d’esclaves alors qu’à l’est, entre Mbomou et Uélé, des petits États aristocratiques de langue Zandé (ou Nzakara au nord de l’Oubangui) combattent les trafiquants mais alimentent également pour leur propre compte les trafics d’esclaves à destination des occidentaux ou des pays arabes par le Bahr el Ghazal. Ce dernier trafic, spécialement important dans la seconde moitié du XIXe siècle est d’autant plus dévastateur que les trafiquants jalaba financés depuis Khartoum étaient équipés d’armes à feu. D’autre part, au nord-ouest de la République centrafricaine, une alliance esclavagiste entre les Peuls et la confédération Mbum contribue aussi à la dépopulation du pays.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Les premiers colons européens apparaissent en 1884. Les Français installent des postes le long des cours d’eau, les Belges le long du M’Bomou près des zeriba de Bangassou, Rafaï et Sémio. En 1889 Bangui est construit, en 1894, Victor Liotard, gouverneur de l'Oubangui dépendant du gouverneur du Congo Savorgnan de Brazza, récupère les postes belges sur la rive droite du M’Bomou. Les Français organisent le Haut-Oubangui en régions civiles et militaires, ainsi que le Chari après la première expédition d’Émile Gentil en 1896—97 jusqu’au lac Tchad ; puis après la mort de Rabah, vaincu à Kousseri en 1898 par les Français, les territoires colonisés sont partagés en circonscriptions administratives, le Chari étant joint à l’Oubangui, base de la future Centrafrique. Le territoire devient une colonie française en 1905 sous le nom d'Oubangui-Chari. Le territoire devient partie intégrante de l’Afrique-Équatoriale française (AEF) en 1910. En 1920, l'Afrique équatoriale française est créée et l'Oubangui-Chari est administré depuis Brazzaville. Sur le modèle de l'État libre du Congo de Roi Léopold, les concessions sont attribuées à des sociétés privées qui s'efforcent de vider les biens de la région le plus rapidement et le plus économiquement possible, avant de verser un pourcentage de leurs bénéfices au Trésor français. Les concessionnaires forcent les populations locales à récolter le caoutchouc, le café et d'autres produits sans rémunération et retiennent leurs familles en otage jusqu'à ce qu'ils aient atteint leurs quotas. Entre 1890, un an après l'arrivée des Français, et 1940, la population a diminué de moitié en raison des maladies, de la faim et de l'exploitation. De nouvelles formes de travail forcé sont également introduites et un grand nombre d'Oubanguiens sont envoyés travailler sur le chemin de fer Congo-Océan. Entre 20 et 25 % des 127 000 travailleurs employés pour ce chantier meurent d'épuisement, de maladie ou de mauvaises conditions de travail. Les colons Français combattent l’anthropophagie et l’esclavage, les missions religieuses prônent le mariage monogamique et l’État encourage l’arrivée des colons pour la mise en valeur du pays. Mais des hommes, ayant des relations au gouvernement, obtiennent d’immenses territoires concessionnaires. Des entreprises commencent à exploiter les ressources du pays en ayant recours de façon importante au travail forcé. La fuite en brousse de la population constitue alors une des formes de résistance, la plus marquante étant la guerre du Kongo-Wara et fait l’objet de répressions. La colonisation française en Oubangui-Chari est considérée par RFI comme la plus brutale de l'Empire colonial français. L'Afrique équatoriale française, en particulier la région d'Oubangui-Chari, avait un système de concessions similaire à celui de l'État libre du Congo et des atrocités similaires y ont également été commises.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Territoire d'outre-mer depuis 1946, l'Oubangui-Chari accède au statut d'Etat autonome au sein de la Communauté française sous le nom de République centrafricaine le 1er décembre 1958, avant de proclamer son indépendance le 13 août 1960. Depuis, le pays a conservé le français comme langue officielle, utilisée dans les documents administratifs, alors que le sango, langue véhiculaire, agit comme unificateur du pays, permettant à chacun de se comprendre, même sans éducation scolaire avancée[réf. nécessaire]. Le premier chef de l'État, Barthélemy Boganda, est considéré comme le père de la nation centrafricaine. Parlementaire à Paris, il fut l'auteur de brûlots réguliers et de demandes de maintien de tous les droits français au peuple d'Afrique équatoriale française. Parlementaire français véhément, il prônait depuis longtemps l'indépendance des colonies et avait proposé la création des États unis de l'Afrique latine, groupant Gabon, Congo, Cameroun et République centrafricaine. Il y voyait la seule solution permettant d'éviter l'éclatement de la région en territoires trop petits, non viables, et sans rôle à jouer sur la scène internationale. Il meurt le 29 mars 1959, peu après son élection, dans un accident d'avion dont les causes n'ont jamais été élucidées. Le nom de République Centrafricaine est adopté pour mettre en action son projet panafricain (étape 1 : Création d'un État africain central), bien que les pays voisins se soient opposés au projet.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Gouvernement La République centrafricaine est une république présidentielle où le président est à la fois chef d'État et chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est détenu par le gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et le parlement. Du 24 mars 2013, date de sa prise de pouvoir par les armes, au 10 janvier 2014, date de sa démission, Michel Djotodia remplit la fonction de président de la République et Nicolas Tiangaye exerce la fonction de Premier ministre. Après leur démission, l'intérim est assuré par Alexandre-Ferdinand N'Guendet, président du Conseil national de transition qui élit ensuite Catherine Samba-Panza comme Chef de l'État de transition de la République centrafricaine. Elle prête serment le 23 janvier 2014 et le 25, elle nomme Premier ministre André Nzapayeké. À la suite des pourparlers de Brazzaville, un accord de cessez-le-feu est signé le 23 juillet 2014 assorti de la condition de la formation d'un gouvernement d'union nationale[réf. nécessaire]. Le 10 août 2014, Mahamat Kamoun est nommé Premier ministre du gouvernement d'union nationale à la tête d'un gouvernement de 30 membres où les femmes sont très représentées. Faustin-Archange Touadéra devient président le 30 mars 2016 et son chef de gouvernement est Simplice Sarandji. En décembre 2020, il est réélu président de la République. Découpage territorial La République centrafricaine est composée de 20 préfectures, deux préfectures économiques, et une commune autonome. Les 14 préfectures sont : Bamingui-Bangoran, Basse-Kotto, Haute-Kotto, Haut-Mbomou, Kémo, Lobaye, Mambéré-Kadéï, Mbomou, Nana-Mambéré, Ombella-M'Poko, Ouaka, Ouham, Ouham-Pendé, Vakaga. Les deux préfectures économiques sont : Nana-Grébizi et Sangha-Mbaéré. Bangui a le statut spécifique de commune. Ces 20 préfectures sont elles-mêmes sous-divisées en 84 sous-préfectures. L’organisation administrative de la RCA, s’articule donc autour de sept régions, 20 préfectures, 84 sous-préfectures et deux postes de contrôle administratif et 175 communes, dont six communes d’élevages, et environ 10 000 villages, quartiers de villes. La ville de Bangui est la septième région et est structurée en commune urbaine avec huit arrondissements et les communes spéciales de Bimbo et Bégoua. Justice et droit Ordres et décorations Ordres nationaux Ordre du Mérite centrafricain Ordre de la reconnaissance centrafricaine Ordre de l'opération Bokassa (supprimé en 1979, mais son port est encore accepté) Ordres ministériels / spécifiques Ordre du Mérite Agricole Ordre de l'Éducation Nationale Ordre du Mérite Postal Ordre du Mérite Industriel et Artisanal Ordre du Mérite Commercial Médailles Étoile du Mérite Militaire Croix de la Valeur Militaire Médaille du Travail (or, argent et bronze) Médaille des Mères (or, argent et bronze) Médaille du Mérite Sportif (or, argent et bronze) Médaille du Ministère de l'Intérieur Médaille Misab Bangui Médaille de bois précieux[Quoi ?]

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

En République centrafricaine, le revenu par habitant est de 446 dollars en 2012. L'agriculture représente 50 % du PIB, et l'élevage à lui seul 12,7 %. Le pays possède de nombreuses ressources naturelles, en commençant par des gisements d'aluminium, de cuivre, d’or, de diamant, d’uranium et des puits de pétrole. Agriculture et exploitation forestière Les principales cultures sont le manioc (cassave), les Bananes, le Maïs, le Café, le Coton et le Tabac. Le potentiel des sols est estimé à 15 millions d'hectares (150 000 km2). Le nord-ouest et le centre du pays représentent un bassin agricole important pour les cultures de coton et de canne à sucre. Toutefois, la faiblesse des infrastructures et du soutien à la production, qui reste majoritairement extensive, limite très fortement les rendements, très inférieurs à ceux des pays voisins. L'enclavement du pays demeure un handicap important. En 2009, l’élevage s’appuie sur un cheptel d'environ 15 millions de têtes. L'exploitation forestière contribue largement au PIB, avec d'importantes ressources en bois tropicaux. La forêt centrafricaine couvre une superficie de 3,8 millions d'hectares (38 000 km2). Dès le début de la colonisation, on a exploité l'hévéa pour son latex, aujourd'hui les essences sont plus diversifiées. Les moins nobles sont transformées localement par une petite industrie de contreplaqués, tandis que les plus précieuses sont exportées sans transformation sous forme de grumes. Hydrocarbures Les premiers forages pétroliers sont réalisés au début des années 1980 par la compagnie pétrolière américaine Esso. Le président Patassé avait attribué un permis d'exploitation à la compagnie américaine Grynberg en 2000 mais celui-ci a expiré en 2004. Le gouvernement américain suit de près la situation sur place. Le pétrole de Gordil, à la frontière tchadienne est concédé par le régime de François Bozizé en 2012 aux Chinois de la China National Petroleum Corporation. Un milliard de barils de pétrole seraient présents dans le sous-sol du pays, principalement au nord, près de la frontière avec le Tchad, certains experts parlant de jusqu’à 5 milliards de barils. Quatre sites pétroliers prometteurs sont identifiés : Bagara, Doseo, Salamat et Doba/Bango. Uranium Dans les années 1960, un gisement de phosphates uranifères avait été découvert à Bakouma par le Commissariat français à l'énergie atomique. La Centrafrique posséderait environ 20 000 tonnes de réserves d'uranium. Le groupe nucléaire Areva a signé en août 2008 avec le pouvoir de François Bozizé, un contrat de 18 milliards de Francs CFA (27 millions d’euros) sur 5 ans portant sur un projet du gisement d’uranium à Bakouma à 900 km au nord-est de Bangui. Areva a cependant renoncé à l'exploiter en raison de l’insécurité et de la baisse mondiale du cours de l’uranium due à l’accident nucléaire de Fukushima en 2011. Diamants

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

d'énormes ressources naturelles; d'extrême pauvreté; de faibles institutions et infrastructures publiques; de la violence politique et sexiste ont entraîné le déplacement d'environ 25 % de la population; le blocus du corridor de Bangui-Douala a réduit l'activité et la perception des impôts; de solides résultats agricoles ont compensé la récession de COVID-19 Banque mondiale : PIB nominal de 3 066 109 226 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 1 825 018 145 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Le système éducatif en République centrafricaine est calqué sur le modèle de la France. Il y a des disparités en ce qui concerne l'accès à l'éducation selon des critères sociaux et régionaux. On constate aussi un faible pourcentage de femmes dans le système scolaire. L’université de Bangui construite pendant le régime de Bokassa reste la seule qui fournisse un enseignement supérieur public. L'école est obligatoire depuis 2008[réf. souhaitée]. En septembre 2013, à cause de la situation sécuritaire, 60 % des écoles du pays étaient fermées.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation d'organisations internationales (membres, non titulaires d'un mandat individuel): ACP, BAD, UA, BDEAC, CEMAC, ITI (pays conforme) (suspendu), FAO, FZ, G-77, AIEA, IBRD, OACI, CICt, ICRM, IDA, FIDA, CIF, IFRCS, OIT, FMI, Interpol, CIO, OIM, ITSO, UIT, CSI (ONG), LCBC, MIGA, NAM, OCI (observateur), OIF, OIAC, ONU, CNUCED, UNESCO, ONUDI, OMT, UPU, OMD, OMS, OMPI, OMM, OMC

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

La culture centrafricaine est diversifiée entre les peuples et ethnies. La plupart des Centrafricains (80 %) parlent des langues du groupe Adamaoua-Oubanguien de la famille nigéro-congolaise. Au nord du pays vivent des populations parlant des langues nilo-sahariennes (les Sara par exemple). Dans les régions de savane de la RCA sont dispersées différentes communautés de Peuls nomades (Mbororo). L'immense majorité des Centrafricains n'est donc pas de culture bantoue. Certaines ethnies minoritaires, vivant au sud-ouest du pays, sont cependant des Bantous, peuples communs au Congo et au Cameroun. La population centrafricaine est subdivisée en une myriade de populations. Ainsi, chaque « grande » ville a son peuple, sa langue et une histoire récente liée aux personnalités politiques et hommes de pouvoir qui en sont issus. Les Pygmées sont un peuple visiblement différent, de par leur gabarit, et leur culture de peuple de la forêt. Longtemps et massivement considérés comme des humains de seconde zone, ils ont préservé leurs habitudes et se maintiennent dans leur environnement, sans accès aux « progrès sociaux » minimaux qu'a vus le pays. Enfin, avec des frontières arbitraires et poreuses, on retrouve tous les groupes des pays voisins. Ainsi, une part grandissante de la population, en particulier sur l'axe nord-sud courant du Tchad à la capitale, se rattache à la culture musulmane. Fêtes et jours fériés Monuments Les mégalithes de Bouar soumis en 2006 pour être classés au patrimoine mondial de l'Unesco. La cathédrale Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Bangui a été construite dans les années 1930. Le palais de Berengo fut le centre du pouvoir centrafricain de 1976 à 1979. Cuisine Les Centrafricains consomment beaucoup les plats traditionnels ou plats locaux c'est une alimentation purement bio. Les ingrédients sont les mêmes pour chaque ethnies ou groupes d’ethnies, mais les préparations ou les recettes diffèrent d'une localité à l'autre, d'un peuple à l'autre. Les spécialités centrafricaines sont diverses manioc, feuilles de manioc et koko (feuilles de gnetum), qui comptent parmi les aliments préférés des Centrafricains. La population locale prise le ngoudja accompagné de gozo (manioc) ou mangbere (bâtons de manioc), beignets de bananes, kanda (mets de pistaches), de capitaine braisé au feu de bois, ngou ti kassa, koko à la viande, chouia (viande de bœuf, de poulet ou de chèvre braisée). Les kindagozo (criquets) et les makongo (chenilles fraîches ou séchées) font également partie des spécialités locales. Sport Le football est le sport le plus populaire. L’équipe nationale de football est placée sous l’égide de la Fédération centrafricaine de football. Les matchs se jouent au Complexe sportif Barthélemy Boganda. La sélection nationale, les Fauves de Lobaye, s'est qualifiée pour la Coupe d'Afrique des Nations 2023, une performance car elle n'avait jamais atteint ce stade.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Les groupes musicaux Zokela, Formidable Muziki l'artiste Thierry Darlan Yézo, Tropical Fiesta avec les artistes phares comme Charlie Perrière, Aggas Zokoko, Canon Star Champion, Cool Star, de l'artiste Zékétè monon ont eu du succès dans les années 1970 - 1980. Depuis les années 2008, Losseba est un des musiciens les plus écoutés par les Centrafricains pour ses sons et paroles en faveur d'un retour de la paix. Il en est de même pour Idylle Mamba, une artiste féminine évoluant dans une carrière internationale, elle a également contribué pour le retour de la paix en Centrafrique pendant la grande crise de 2013 en collaboration avec l'artiste international sénégalais Youssou N'dour. Sans oublier le rappeur engagé Veyzo du groupe Ngarangba Music, avec des titres très engageants. L’artiste musicien Ozaguin effectue des concerts dans les différentes villes du pays.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Villes principales La projection de la population urbaine des principales villes en 2015 est obtenue à partir des données du dernier recensement de la population. Une mise a jours est fait en 2025 suit au dernier recensement de la population. Le recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) effectué en 2003 a donné un nombre de 5 391 539 habitants : femmes : 2 707 092 (50,21 %) ; hommes : 2 684 447 (49,79 %) ; jeunes de moins de 18 ans : 49,8 % ; population en zone rurale : 3 349 224 (62,12 %) ; population en zone urbaine : 2 042 315 (37,88 %). Les précédents recensements de 1975 et 1988 avaient quantifié la population respectivement à 2 056 000 habitants et 2 688 426 habitants. Depuis le début de 2007, de nombreuses organisations humanitaires non gouvernementales, de toutes obédiences et de tous pays, sont de retour en République centrafricaine, dans la foulée des historiques actions du réseau Caritas Internationalis ou de Médecins sans frontières. Les projets sont actuellement[Quand ?] priorisés sur l'éducation, le développement agricole et rural, le soutien aux populations déplacées ou migrantes, l'accès aux soins de santé primaire, et un peu de microfinance pour soutenir les initiatives locales créatrices de revenus. Communautés Mbororos En République centrafricaine, les Peuls Mbororos représentent sans doute plus de la moitié de la population musulmane du pays et vivent pour une majorité de l’élevage dans le monde rural et nomade mais il existe dans certaines régions leurs camps où ils s'installent pendant la saison humide. Une partie de la communauté musulmane est originaire du Cameroun et est arrivée dans les années 1920, d’autres sont venus du Tchad (sans doute originellement du Niger, voire du Nigeria) avant des migrations plus contemporaines à partir des années 1990. Les mbororos ou peulhs sont les peuples éleveurs de bœufs et ce sont eux qui ravitaillent la population banguissoise en viande de bœufs (la viande la plus consommée sur le territoire). Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

La République centrafricaine est reconnue pour sa biodiversité exceptionnelle, comprenant une faune et une flore variées réparties entre forêts tropicales, savanes et zones humides. Parmi ses zones emblématiques, la Réserve de Chinko abrite des éléphants, des lions, des primates et plus de 100 espèces d’oiseaux. Cette région est un refuge pour de nombreuses espèces en danger, malgré les menaces du braconnage et des conflits humains qui ont entraîné des déclins notables dans certaines populations animales. Sur le plan de la flore, le pays présente une mosaïque de paysages allant des savanes boisées, riches en arbres comme les isoberlinias, aux forêts-galeries longeant les rivières. Ces écosystèmes jouent un rôle clé dans la régulation du climat et la préservation de la biodiversité. C'est pourquoi des initiatives locales et internationales, comme celles menées dans les réserves de Dzanga-Sangha et de Zemongo, cherchent à protéger ces habitats uniques et à promouvoir la conservation, en sensibilisant les communautés locales et en développant des stratégies de gestion durable.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Ce pays est ainsi désigné pour sa position géographique au centre du continent. Le Centrafrique est un pays enclavé, sans accès à la mer donc. L'essentiel de la frontière sud du pays suit le cours du fleuve Oubangui et de son affluent, le Mbomou. La partie nord du pays constitue le haut bassin du fleuve Chari. Le mont Ngaoui avec ses 1 420 m est le point culminant du pays. Le pays est partagé entre les savanes du nord et les forêts équatoriales du sud. La nation dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles (dont minérales et ligneuses), notamment l'uranium, l'or et les diamants. Le pétrole et l'énergie hydroélectrique (chutes de Boali) sont d'autres ressources potentiellement importantes mais encore inexploitées à ce jour. La faune et la flore La République centrafricaine est reconnue pour sa biodiversité exceptionnelle, comprenant une faune et une flore variées réparties entre forêts tropicales, savanes et zones humides. Parmi ses zones emblématiques, la Réserve de Chinko abrite des éléphants, des lions, des primates et plus de 100 espèces d’oiseaux. Cette région est un refuge pour de nombreuses espèces en danger, malgré les menaces du braconnage et des conflits humains qui ont entraîné des déclins notables dans certaines populations animales. Sur le plan de la flore, le pays présente une mosaïque de paysages allant des savanes boisées, riches en arbres comme les isoberlinias, aux forêts-galeries longeant les rivières. Ces écosystèmes jouent un rôle clé dans la régulation du climat et la préservation de la biodiversité. C'est pourquoi des initiatives locales et internationales, comme celles menées dans les réserves de Dzanga-Sangha et de Zemongo, cherchent à protéger ces habitats uniques et à promouvoir la conservation, en sensibilisant les communautés locales et en développant des stratégies de gestion durable. Catastrophes naturelles et risques environnementaux Le pays souffre d'inondations en raison du manque d'entretien des fleuves et des débits impressionnants qu'engendre la saison des pluies en Afrique centrale. La déforestation est, quant à elle, constatée dans les zones de brousse (où les paysans utilisent le bois pour leurs propres consommations), mais semble endiguée dans les zones forestières (similairement à la forêt du bassin du Congo). Les sources du ministère des forêts et du développement rural semblent prouver que depuis 30 ans, la forêt gagne sur la savane. De gros efforts d'aménagement et de protection des forêts sont en effet engagés durablement, avec pour objectif d'éviter l'érosion, de protéger la faune et de préserver cette richesse rare qu'est la grande forêt centrafricaine. Climat et hydrographie Le climat tropical domine l'essentiel du pays avec une saison humide de mai à octobre et une saison sèche de novembre à avril.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Ressources mentionnées dans la source archivée : diamants, uranium, bois, or, pétrole, hydroélectricité. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Les principales cultures sont le manioc (cassave), les Bananes, le Maïs, le Café, le Coton et le Tabac. Le potentiel des sols est estimé à 15 millions d'hectares (150 000 km2). Le nord-ouest et le centre du pays représentent un bassin agricole important pour les cultures de coton et de canne à sucre. Toutefois, la faiblesse des infrastructures et du soutien à la production, qui reste majoritairement extensive, limite très fortement les rendements, très inférieurs à ceux des pays voisins. L'enclavement du pays demeure un handicap important. En 2009, l’élevage s’appuie sur un cheptel d'environ 15 millions de têtes. L'exploitation forestière contribue largement au PIB, avec d'importantes ressources en bois tropicaux. La forêt centrafricaine couvre une superficie de 3,8 millions d'hectares (38 000 km2). Dès le début de la colonisation, on a exploité l'hévéa pour son latex, aujourd'hui les essences sont plus diversifiées. Les moins nobles sont transformées localement par une petite industrie de contreplaqués, tandis que les plus précieuses sont exportées sans transformation sous forme de grumes. Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « République centrafricaine », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

description: quatre bandes horizontales égales de bleu (en haut), blanc, vert et jaune avec une bande rouge verticale au centre; une étoile jaune à cinq pointes se trouve dans le coin supérieur gauche du drapeau, sur la bande bleue signifiant: combine les couleurs du drapeau panafricain et français; rouge représente le sang versé dans la lutte pour l'indépendance, bleu pour le ciel et la liberté, blanc pour la paix et la dignité, vert pour l'espoir et la foi, et jaune pour la tolérance; l'étoile représente aspire à un avenir vibrant éléphant bleu, blanc, vert, jaune, rouge

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

161e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
20253,066,109,226.40
20242,751,494,281.07
20232,555,492,085.95
20222,382,618,615.02
20212,516,498,412.46
20202,326,720,900.38
20192,221,301,351.44
20182,220,979,146.11
20172,072,349,972.68
20161,825,018,144.66

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
2025556.13
2024516.16
2023495.98
2022467.36
2021492.26
2020462.88
2019449.23
2018455.24
2017432.32
2016387.18

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20254.50
20241.50
20230.70
20220.45
20210.98
20200.90
20193.10
20183.79
20174.53
20164.75

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
20255,513,282.00
20245,330,690.00
20235,152,421.00
20225,098,039.00
20215,112,100.00
20205,026,628.00
20194,944,703.00
20184,878,657.00
20174,793,511.00
20164,713,663.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

La Renaissance

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

Herbert Pepper · Public domain

Les activistes de République centrafricaine

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Andrée Madeleine Blouin (16 décembre 1921 - 9 avril 1986), née Andrée Madeleine Gerbillat à Bessou (aujourd'hui Ndjoukou), est une militante politique, défenseuse des droits…

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