Type de climattropicale, sans pratiquement aucune variation de température ; a deux saisons (sec et humide)
Crédit photoNebojša Tejić · Public domain · Source de l’imagePrésident actuelEmmanuel MacronChef d’État de rattachement — Président de la République
Date d’accession au pouvoir14/05/2017Première entrée en fonction ; réélu le 24 avril 2022.
Mode d’accession au pouvoirÉlection présidentielle remportée le 7 mai 2017.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à France. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.
Portrait de Emmanuel Macron : Nebojša Tejić · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Saint-Barthélemy dans le monde
Saint-Barthélemy · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:50:33+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Saint-Barthélemy est une île française des Petites Antilles située en mer des Caraïbes. Avec les îlots qui en dépendent et sont situés à moins de 8 milles marins de ses côtes, elle constitue la collectivité de Saint-Barthélemy, une collectivité d'outre-mer (COM) au sens de l'article 74 de la Constitution depuis le 15 juillet 2007. Avant cette date, elle était une commune dépendant du département d'outre-mer de la Guadeloupe.
Elle est familièrement appelée Saint-Barth (ou, par les anglophones, St Barts). Ses habitants s’appellent eux-mêmes Saint-Barth dans le créole pratiqué sur l’île.
Saint-Barthélemy est une destination touristique en particulier pour le tourisme haut de gamme.
Son code postal est le 97133 et son code officiel géographique (code Insee) est le 977 depuis le 1er janvier 2008 (ou le 97701 en forme longue).
Le 6 septembre 2017, l'île est dévastée par l'ouragan Irma, tout aussi sévèrement que l'île de Saint-Martin voisine.
Saint-Barth était autrefois peuplée par un peuple autochtone, les « Arawaks » .
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
Les premiers peuples de l'île sont des autochtones issus des différentes vagues jusqu'aux Kalinagos (ou Caraïbes/Galibis). Le nom kalina de l'île était Ouanalao ou Arawak. Christophe Colomb aborde l'île lors de son deuxième voyage (1493). Il la renomme San Bartolomeo en l'honneur de son frère Bartolomeo et la revendique au nom des souverains de Castille et d'Aragon.
En 1648 a lieu la première occupation par les Français, sur décision du commandeur Longvilliers de Poincy. De 1651 à 1656, L'île est gouvernée par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Elle est ensuite abandonnée jusqu'en 1659, date à laquelle elle redevient colonie française.
Du fait d'un sol pauvre et montagneux et d'un climat très sec, elle n'offre presque aucun potentiel économique pour les plantations. Elle ne connaitra que très peu de plantations qui feront la prospérité des plus grandes iles. Mais elle demeure cependant un enjeu stratégique dans le nord des Petites Antilles notamment par son port naturellement protégé du Carénage. Elle est également située sur la route la plus courte depuis l'Europe et elle servira rapidement de première escale, et de port d'éclatement, comme ses voisines Saint Christophe et Anguilla pour les navires en provenance d'Europe ou au départ vers l'Europe. Les habitants y développent surtout la pêche, l'élevage de chèvres, la récolte de sel, la culture du coton et de l'indigo.
En 1784, l'île est cédée par Louis XVI au roi Gustave III de Suède contre un droit d'entrepôt à Göteborg. Les Suédois font de Saint-Barthélemy un port franc en 1785. En hommage au roi de Suède, le principal bourg de l'île (Le Carénage) est renommé Gustavia vers 1787. Une ordonnance de « Police générale » suédoise légalise l'esclavage à Saint-Barthélemy à partir de 1787 en lieu et place du Code noir français ; l'esclavage y est définitivement aboli le 9 octobre 1847.
Saint-Barthélemy ayant été ravagée par un cyclone puis par l’incendie de sa capitale en 1852, elle n’a plus de ressources et ne présente plus d’intérêt commercial. Le roi de Suède et de Norvège Oscar II, après avoir proposé l'île aux États-Unis et à l'Italie, se tourne alors vers la France. La rétrocession est négociée en 1877 ; par un référendum local, la population, qui était restée francophone et catholique, se montre quasi unanime en faveur du rattachement (350 pour sur 351 votants). Moyennant le versement de 320 000 francs, Saint-Barthélemy retourne à la France et est rattachée à la Guadeloupe le 16 mars 1878.
À l'initiative des membres de l'Association Saint-Barth des Amis de la Suède (ASBAS) et de son Président d'honneur Marius Stakelborough (1923-2020), Saint-Barthélemy est jumelée avec la ville suédoise de Piteå, faisant le lien de l'île et de son passé avec la Suède.
En 1946, l'aventurier franco-néerlandais Rémy de Haenen (1916-2008) pose pour la première fois un avion sur l'île, dans un terrain de savane où sera construit l'aéroport Saint-Jean-Gustave III, rebaptisé Rémy-de-Haenen en 2015. En 1953, comprenant le potentiel de l'île, il acquiert un terrain dans la baie de Saint-Jean pour quelques centaines de dollars.
En 1957, David Rockefeller fait édifier une villa moderniste à l'anse de Colombier. Le milliardaire est imité et, depuis les années 1960, l'île se transforme en une destination touristique de luxe, renforcée par l'interdiction de construire des immeubles de grande hauteur et l'absence d'un tourisme de masse. Dès lors, des personnalités de la jet-set y séjournent, de Greta Garbo à Kate Moss.
De 1962 à 2007, les communes de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy constituent le 3e arrondissement de la Guadeloupe (« les îles du Nord »), étant administrées par un sous-préfet ayant sa résidence principale à Saint-Martin. Le 7 décembre 2003, les électeurs de Saint-Barthélemy approuvent par consultation populaire, avec une participation de 78,71 % et 95,51 % des suffrages exprimés, un projet institutionnel faisant de leur île une collectivité territoriale à assemblée unique détachée du DOM-ROM de la Guadeloupe. Les premières élections territoriales de Saint-Barthélemy sont convoquées en juillet 2007 et l'île devient, le 15 juillet 2007, officiellement collectivité d'outre-mer : la commune de Saint-Barthélemy est dissoute, de même que l’arrondissement départemental et le canton.
À partir de janvier 2012, Saint-Barthélemy fait partie de la liste des Pays et territoire d'outre-mer européens. Elle est séparée de l'Union européenne à la demande du président de la République Nicolas Sarkozy, adressée le 30 juin 2010 au président du Conseil européen Herman Van Rompuy.
Le 6 septembre 2017, Saint-Barthélemy est directement touchée par l'ouragan Irma, l'un des plus puissants jamais enregistrés dans l'Atlantique Nord (classé 5), et le plus long (plus de 33 heures) jamais documenté dans le monde. La vitesse du vent dépasse 300 km/h (rafales jusqu'à 360 km/h) causant de lourds dégâts sur l'île. 48 heures après le passage d'Irma, José, un ouragan de force 4, frôle Saint-Barthélemy et Saint-Martin. Le 14 septembre, Philippe Gustin, préfet, est nommé délégué interministériel pour la reconstruction des îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Un décret du 24 avril 2019 met fin à la mission du délégué interministériel, le comité interministériel pour la reconstruction est quant à lui maintenu. Ce décret met par ailleurs en place un délégué interministériel aux risques majeurs outre-mer rattaché au ministère de la Transition écologique, pour une durée de deux ans.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Les premiers peuples de l'île sont des autochtones issus des différentes vagues jusqu'aux Kalinagos (ou Caraïbes/Galibis). Le nom kalina de l'île était Ouanalao ou Arawak. Christophe Colomb aborde l'île lors de son deuxième voyage (1493). Il la renomme San Bartolomeo en l'honneur de son frère Bartolomeo et la revendique au nom des souverains de Castille et d'Aragon.
En 1648 a lieu la première occupation par les Français, sur décision du commandeur Longvilliers de Poincy. De 1651 à 1656, L'île est gouvernée par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Elle est ensuite abandonnée jusqu'en 1659, date à laquelle elle redevient colonie française.
Du fait d'un sol pauvre et montagneux et d'un climat très sec, elle n'offre presque aucun potentiel économique pour les plantations. Elle ne connaitra que très peu de plantations qui feront la prospérité des plus grandes iles. Mais elle demeure cependant un enjeu stratégique dans le nord des Petites Antilles notamment par son port naturellement protégé du Carénage. Elle est également située sur la route la plus courte depuis l'Europe et elle servira rapidement de première escale, et de port d'éclatement, comme ses voisines Saint Christophe et Anguilla pour les navires en provenance d'Europe ou au départ vers l'Europe. Les habitants y développent surtout la pêche, l'élevage de chèvres, la récolte de sel, la culture du coton et de l'indigo.
En 1784, l'île est cédée par Louis XVI au roi Gustave III de Suède contre un droit d'entrepôt à Göteborg. Les Suédois font de Saint-Barthélemy un port franc en 1785. En hommage au roi de Suède, le principal bourg de l'île (Le Carénage) est renommé Gustavia vers 1787. Une ordonnance de « Police générale » suédoise légalise l'esclavage à Saint-Barthélemy à partir de 1787 en lieu et place du Code noir français ; l'esclavage y est définitivement aboli le 9 octobre 1847.
Saint-Barthélemy ayant été ravagée par un cyclone puis par l’incendie de sa capitale en 1852, elle n’a plus de ressources et ne présente plus d’intérêt commercial. Le roi de Suède et de Norvège Oscar II, après avoir proposé l'île aux États-Unis et à l'Italie, se tourne alors vers la France. La rétrocession est négociée en 1877 ; par un référendum local, la population, qui était restée francophone et catholique, se montre quasi unanime en faveur du rattachement (350 pour sur 351 votants).
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Statut et représentation
Le statut de collectivité d'outre-mer (COM) de Saint-Barthélemy est contenu dans les lois du 21 février 2007 portant dispositions statutaires et institutionnelles relatives à l’outre-mer.
Saint-Barthélemy est représentée au Sénat par une sénatrice, Micheline Jacques depuis le 1er octobre 2020.
À l’Assemblée nationale, l'île a précédemment fait partie, avec sa voisine Saint-Martin, de la quatrième circonscription de la Guadeloupe. Depuis les élections législatives en 2012, les deux territoires constituent une circonscription distincte créée par l'ordonnance du 29 juillet 2009. Le député de la circonscription est Frantz Gumbs depuis le 18 juin 2022.
Le représentant de l'État est le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, fonction de plein exercice créée par décret le 9 janvier 2025. Il dirige la préfecture de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, dont le siège est situé à Marigot.
Auparavant, le représentant de l'État était le préfet de la Guadeloupe, assisté sur place par le préfet délégué de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin (alias des Îles du Nord).
Contrairement à Saint-Martin, Saint-Barthélemy ne fait pas partie de l'Union européenne, à laquelle elle est seulement associée comme les autres pays et territoires d'outre-mer (PTOM), et ce depuis le 1er janvier 2012. Auparavant, elle était (comme Saint-Martin l'est toujours) une région ultrapériphérique (RUP), d'abord en tant que partie de la Guadeloupe (jusqu'en 2007) puis en son nom propre (2007-2011).
Conseil territorial
La collectivité d'outre-mer de Saint-Barthélemy est administrée par un conseil territorial de 19 membres, un conseil exécutif de 7 membres et un président.
La loi du 21 février 2007 prévoit la création d'un Conseil économique, social, et culturel (CESC), dont le nombre des membres a été fixé à 11 par le décret du 25 mai 2007.
Ces conseils font partie d’une seule et même collectivité territoriale. Elle exerce l'ensemble des compétences précédemment dévolues à une commune, à un département, à une région, et, dans les domaines énoncés à l'article LO 6214-3 de la loi du 21 février 2007, à celle de l’État.
Le siège de la nouvelle collectivité est l'« hôtel de la Collectivité », établi en lieu et place de la mairie. Il est situé à « La Pointe », à l'entrée du port de Gustavia.
Structures religieuses
La majorité de la population de Saint-Barthélemy est chrétienne. L'île est considérée comme le territoire le plus homogène religieusement des Antilles françaises, avec une importance particulière accordée à l'Église catholique.
Le territoire de Saint-Barthélemy constitue la paroisse Notre-Dame-de-l'Assomption qui dépend du diocèse de Basse-Terre et Pointe-à-Pitre dont le siège se trouve à la cathédrale Notre-Dame-de-Guadeloupe. Le presbytère se trouve dans le quartier de Lorient et date de 1822.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
L'économie de l'île est essentiellement axée sur le tourisme de luxe et la construction ; Saint-Barthélemy possède également le statut de port franc. La collectivité a également acquis, en plus de celles dévolues à une commune, les compétences d'un département, d'une région et celles de l'État, prévues à l'article LO 6214-3 de la loi organique :
impôts, droits et taxes ; cadastre ;
urbanisme, construction, habitation, logement ;
circulation routière et transports routiers ; desserte maritime d'intérêt territorial ; immatriculation des navires ; création, aménagement et exploitation des ports maritimes, à l'exception du régime du travail ;
voirie; droit domanial et des biens de la collectivité ;
environnement, y compris la protection des espaces boisés ;
accès au travail des étrangers ;
énergie ;
tourisme ;
création et organisation des services et des établissements publics de la collectivité.
Pour éviter le tourisme de masse, la population a opté dans les années 1960-1970 pour une approche favorisant le tourisme des plus fortunés. L'île bénéficie peu des services qu'offre la métropole, ni des services publics habituellement mis en œuvre par une commune de métropole : les voiries ont longtemps été en très mauvais état, les services de santé se résument à un dispensaire et à un hôpital local sans bloc opératoire, l'éducation nationale assure la scolarité jusqu'à la classe de seconde, ce qui implique des coûts financiers importants pour la poursuite des études. Elle bénéficie toutefois de la péréquation des tarifs de l'électricité, ce qui lui permet de bénéficier d'une énergie à un prix (hors taxes) identique à celui pratiqué en métropole.
Les produits de consommation courante, tous importés par avion ou bateau, sont sur-tarifés (avec un surcoût d'environ 25 % pour les produits de construction, voire 400 % pour certaines denrées alimentaires). Le coût de la vie est donc très élevé, notamment les loyers.
De plus, les secteurs qui peuvent être visités par les touristes sont très limités : les quartiers et secteurs où se dressent les villas de luxe sont surveillés par des sociétés de gardiennage privées, et sont inaccessibles pour les touristes, et même, pour les habitants locaux. Les touristes sont surtout localisables dans les secteurs et rues commerçantes de Gustavia. Le séjour des touristes aux budgets modestes est très court, le plus souvent, en raison du coût très élevé de la vie locale.
Le 18 décembre 2007 est créé en application de la loi organique no 2007-223 et la loi no 2007-224 du 21 février 2007, le CESC (Conseil économique social et culturel) de Saint-Barthélemy.
Le 8 novembre 2008, la collectivité installe un établissement territorial consacré au service des entreprises de l'île : la Chambre économique multiprofessionnelle de Saint-Barthélemy. Composée de douze membres élus parmi les professionnels de l'île, établis depuis au moins cinq ans.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie territoriale française des Caraïbes à revenu élevé; commerce de luxe et industries touristiques en franchise de droits; dépendance à l'importation pour l'alimentation, l'eau, l'énergie et l'industrie manufacturière; forte offre de main-d'oeuvre brésilienne et portugaise; fragilité de l'environnement
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Les écoles publiques de Saint-Barthélemy sont sous l’autorité de l’académie de la Guadeloupe et de son recteur. L’île de Saint-Barthélemy dispose d’une école maternelle (toute petite section, petite section, moyenne section et grande section), de trois écoles primaires (CP, CE1, CE2, CM1, CM2). Le collège Mireille-Choisy situé à Gustavia (6e, 5e, 4e, 3e et 2de) est l’unique collège public de Saint-Barthélemy.
Il y a aussi deux écoles privées sur l’île, l’école Sainte-Marie située à Colombier, et l’école Saint-Joseph à Lorient.
L’île de Saint-Barthélemy ne dispose pas d’un lycée. Les lycées les plus proches sont le lycée professionnel des Îles du Nord, situé à Concordia, et récemment[C'est-à-dire ?] le Lycée d'enseignement général et technologique Robert-Weinum à la cité scolaire de La Savane (à Saint-Martin).
L’île de Saint-Barthélemy ne dispose pas non plus d’une université. L'université des Antilles implantée en Guadeloupe et en Martinique est l'université française la plus proche pour les élèves et étudiants de Saint-Barthélemy.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Fêtes
Une des fêtes du territoire est celle de la Saint-Barthélemy, le 24 août. Barthélemy, saint patron du territoire, est d'après le Nouveau Testament un des Douze Apôtres, c'est-à-dire un des douze disciples distingués par Jésus de Nazareth. De plus, il est considéré comme le saint patron des bouchers, des tanneurs et des relieurs.
Langue
La langue officielle est le français. Les langues maternelles de la population de souche sont le patois saint-barth dans la partie « sous le vent » de l'île, le créole saint-barth dans la partie au vent et l'anglais de Gustavia. Le patois est proche du français québécois et des autres variétés du français populaire des Amériques tandis que le créole parlé (de moins en moins) est une variété archaïque très similaire à celui qui est parlé aux Saintes, ces deux langues insulaires étant parlées par la population d'ascendance européenne. Le créole guadeloupéen est également très employé par la population.
L'anglais est très courant, et généralement parlé en seconde langue. Il est acquis que quasiment tous les adultes sur l'île maîtrisent l'anglais. Le suédois a disparu depuis les années 1970, mais il reste une langue culturelle du patrimoine, car de nombreux documents des archives, entre 1784 et 1878, sont rédigés en suédois, qui fut la langue coloniale de cette époque. De nombreuses plaques de rues sont rédigées en suédois et français.
Éducation
Les écoles publiques de Saint-Barthélemy sont sous l’autorité de l’académie de la Guadeloupe et de son recteur. L’île de Saint-Barthélemy dispose d’une école maternelle (toute petite section, petite section, moyenne section et grande section), de trois écoles primaires (CP, CE1, CE2, CM1, CM2). Le collège Mireille-Choisy situé à Gustavia (6e, 5e, 4e, 3e et 2de) est l’unique collège public de Saint-Barthélemy.
Il y a aussi deux écoles privées sur l’île, l’école Sainte-Marie située à Colombier, et l’école Saint-Joseph à Lorient.
L’île de Saint-Barthélemy ne dispose pas d’un lycée. Les lycées les plus proches sont le lycée professionnel des Îles du Nord, situé à Concordia, et récemment[C'est-à-dire ?] le Lycée d'enseignement général et technologique Robert-Weinum à la cité scolaire de La Savane (à Saint-Martin).
L’île de Saint-Barthélemy ne dispose pas non plus d’une université. L'université des Antilles implantée en Guadeloupe et en Martinique est l'université française la plus proche pour les élèves et étudiants de Saint-Barthélemy.
Santé
L’île de Saint-Barth dispose d’un centre hospitalier et d’un dispensaire. Situé à Gustavia, l’hôpital de Bruyn à une capacité de vingt lits. Il dispose d’un service de médecine pouvant accueillir dix patients, d’un service de chirurgie avec une capacité de trois lits et d’un SSR (Soins de suite et de réadaptation) d’une capacité de sept places. L’hôpital de Bruyn dispose d’une radiologie numérisée et d’un service d’urgences générales.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
L'île est connue pour être fréquentée par des millionnaires et des milliardaires accostant avec leurs luxueux yachts principalement en hiver (le prix du carburant pour les yachts étant moins cher et leurs propriétaires pouvant profiter du soleil des Caraïbes). Haut lieu de la jet set internationale, on y trouve des hommes d'affaires, des personnalités du cinéma et de la télévision et des familles d'héritiers richissimes. Le cimetière de Lorient abrite la tombe du chanteur et acteur français Johnny Hallyday, inhumé à Saint-Barthélemy le 11 décembre 2017.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Au début du XXIe siècle, l'île est habitée en majorité par les descendants des colons bretons, normands, poitevins, saintongeais et angevins. Sa population a la particularité d'être à forte majorité d'origine européenne, la grande majorité de la population d'origine africaine ayant émigré dans les années qui suivirent l'abolition de l’esclavage de 1847. Quelques personnes savent encore parler le suédois, et travaillent dans le secteur du tourisme[réf. nécessaire]. Quelques plaques de rues sont bilingues français/suédois.
L'île a abrité, de mai 2008 jusqu'au 4 novembre 2010, la doyenne des Français, Eugénie Blanchard (Douchi), née sur l'île le 16 février 1896, également devenue doyenne de l'humanité le 2 mai 2010.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Le milieu naturel terrestre s'est dégradé avec l'arrivée des premiers colons, pratiquement toutes les forêts d’origine ont été détruites pour l’élevage des caprins et ont été remplacées par une végétation secondaire. La plupart des arbres visibles sont jeunes, mais il en reste encore quelques-uns centenaires. La beauté de ces paysages rustiques et des plages de sable blanc est appréciée des touristes.
Contrairement à d’autres îles des Antilles, la faune d’origine est pratiquement intacte et les extinctions ont été jusqu’alors minimes. Mais avec l’urbanisation et les troupeaux de caprins devenus sauvages, elle s'est fortement raréfiée. C’est la seule île française à posséder encore des couleuvres (Alsophis rijgersmaei). Quelques tortues marines viennent encore pondre sur le littoral, où leurs œufs sont depuis longtemps collectés ou braconnés (une surveillance n'est organisée que sur la réserve). Ce sont surtout la tortue verte (Chelonia mydas) et la tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata) ; la dernière ponte de tortue Luth daterait de 1982 (sur la plage de Flamands, selon le site de la réserve naturelle). La tortue charbonnière à pattes rouges (Chelonoidis carbonaria), espèce terrestre, est très abondante sur toute l’île (cf. amphibiens et reptiles de Saint-Barthélemy).
Les oiseaux, plus difficiles à chasser, sont encore nombreux, avec 13 espèces nicheuses qui font de cette île la plus riche en oiseaux marins nicheurs des petites Antilles. Hormis l'herminier (Puffinus lherminieri) et les paille-en-queue (Phaeton aethereus et Phaeton lepturus) qui s'alimentent au large, toutes les autres espèces dépendent du littoral. Les îlets Frégate et Toc-Vers abritent la reproduction de la sterne bridée (Onychoprion anaethetus), la sterne fuligineuse (Onychoprion fuscatus) et le noddi brun (Anous stolidus). Les poussins d'oiseaux marins tropicaux semblent très sensibles au phénomène dit de pollution lumineuse qui tend à se développer sur les îles habitées.
Les espèces endémiques strictes à l’île sont le Typhlops de St-Barth (Typhlops annae), la Solifuge de Béatrice (Ammotrechella beatriceae), la phryne de St-Barth (Charinus bruneti) et le Scorpion de St-Barth (Oiclus questeli).
Le milieu naturel littoral et sous-marin est la seconde richesse naturelle de l'île, avec notamment ses coraux (51 espèces, et 31 genres différents), récifs bioconstruits, et les herbiers de phanérogames marines. Là aussi, d'importantes dégradations sont constatées, comme sur toutes les îles de l'arc antillais.
Ceci peut amplifier le risque de ciguatera. Rien que dans la réserve naturelle, 183 espèces de poissons étaient comptabilisés en 2007, avec une densité moyenne de 238 individus/100 m2, taux honorable par rapport à d'autres réserves antillaises.
Comme sur toutes les îles, les espèces introduites sont source de disparition d'espèces locales et d'appauvrissement de la biodiversité.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Saint-Barthélemy se situe dans la mer des Caraïbes, à 20 km à l'est-sud-est de Saint-Martin et à 51 km au nord de l'île Saint-Christophe (Saint-Christophe-et-Niévès). La Guadeloupe se trouve à 203 km au sud-est.
C’est une île montagneuse faite essentiellement de roches volcaniques d’environ 21 km2 (24 km2 avec ses îlets). Elle possède 32 km de côtes.
Sa population totale au 1er janvier 2020 s’élève à 10 124 habitants.
Le point culminant de l'île est le morne de Vitet à 284 m.
L’île est entourée de nombreux îlets parmi lesquels l’île Chevreau, Coco, île Fourchue (important mouillage de plaisance), île Frégate, La Tortue, Île le Boulanger, Les Grenadins, Pain de Sucre, île Pelé, île Petit Jean, Toc Vers, Les Gros Islets, Les Petits Saints, Roche Plate (Table à Diable), Mancel (La Poule et les Poussins)…
L’île dispose d’une zone économique exclusive (ZEE) de 4 000 km2. Il existe cependant un litige maritime entre la France et Antigua-et-Barbuda.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : peu de ressources naturelles; les plages favorisent le tourisme. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Les oiseaux, plus difficiles à chasser, sont encore nombreux, avec 13 espèces nicheuses qui font de cette île la plus riche en oiseaux marins nicheurs des petites Antilles. Hormis l'herminier (Puffinus lherminieri) et les paille-en-queue (Phaeton aethereus et Phaeton lepturus) qui s'alimentent au large, toutes les autres espèces dépendent du littoral. Les îlets Frégate et Toc-Vers abritent la reproduction de la sterne bridée (Onychoprion anaethetus), la sterne fuligineuse (Onychoprion fuscatus) et le noddi brun (Anous stolidus). Les poussins d'oiseaux marins tropicaux semblent très sensibles au phénomène dit de pollution lumineuse qui tend à se développer sur les îles habitées.
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
Wikipédia, article « Saint-Barthélemy (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
Le blason de Saint-Barthélemy est composé dans le chef azur, de trois fleurs de lys représentant la souveraineté française, sur la fasce de gueules, une croix de Malte qui rappelle la possession et le gouvernement des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et dans la pointe d'azur, trois couronnes royales en souvenir de l'époque où l'île était possession de la couronne de Suède.