Type de climatTropical maritime, chaud toute l’année, influencé par les alizés ; alternance de périodes plus sèches et plus humides.
Crédit photoNebojša Tejić · Public domain · Source de l’imagePrésident actuelEmmanuel MacronChef d’État de rattachement — Président de la République
Date d’accession au pouvoir14/05/2017Première entrée en fonction ; réélu le 24 avril 2022.
Mode d’accession au pouvoirÉlection présidentielle remportée le 7 mai 2017.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à France. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.
Portrait de Emmanuel Macron : Nebojša Tejić · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Saint-Martin dans le monde
Saint-Martin · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:50:51+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Saint-Martin est une collectivité d'outre-mer française des Petites Antilles. Elle regroupe la partie nord de l'île de Saint-Martin et les îlots qui en dépendent, dont l'île Tintamarre et l'îlet Pinel. Ancienne commune de la Guadeloupe, elle est devenue une collectivité d'outre-mer le 15 juillet 2007. La partie sud de l'île forme Sint Maarten, l'un des quatre États du royaume des Pays-Bas ; avec environ 87 km2, dont 53 km2 pour la partie française, l'île est la plus petite île habitée au monde partagée entre deux États souverains. Le chef-lieu de la collectivité d'outre-mer est Marigot.
Le territoire associe à l'est une chaîne de mornes, qui culmine au Pic Paradis (424 m), et à l'ouest les plateaux calcaires des Terres-Basses ; son littoral est découpé en baies et bordé de nombreux étangs. Sous un climat tropical, il est exposé aux cyclones et classé dans la zone de sismicité la plus élevée du territoire français.
Le nom de l'île est traditionnellement attribué à Christophe Colomb, qui l'aurait aperçue en 1493. Néerlandais et Français s'y installent dans la première moitié du XVIIe siècle, et le traité de Concordia de 1648 partage l'île entre la France et les Provinces-Unies ; la partie française est ensuite occupée à plusieurs reprises par les Britanniques. Le 6 septembre 2017, l'ouragan Irma frappe directement l'île, fait onze morts dans la partie française et endommage la quasi-totalité du bâti.
Saint-Martin est une région ultrapériphérique de l'Union européenne et fait partie de l'espace Schengen et de la zone euro, contrairement à Sint Maarten. La collectivité, administrée par un conseil territorial de 23 membres, dispose d'une compétence propre en matière fiscale.
La population, qui a fortement augmenté à partir des années 1980 sous l'effet de l'immigration, venue surtout d'Haïti et de la République dominicaine, diminue depuis 2010 et compte 31 160 habitants en 2023. Le français est la seule langue officielle, mais la langue la plus parlée est un créole à base lexicale anglaise, aux côtés des créoles haïtien et guadeloupéen et de l'espagnol. L'économie repose principalement sur le tourisme et le commerce, dans un contexte de chômage élevé.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Selon la tradition, l'île doit son nom à Christophe Colomb, qui l'aurait aperçue sans y débarquer le 11 novembre 1493, jour de la fête de saint Martin de Tours, lors de son deuxième voyage, alors que sa flotte remontait l'arc des Petites Antilles vers Hispaniola. L'historien de la marine Samuel Eliot Morison estime toutefois que l'île baptisée San Martín ce jour-là est l'actuelle Niévès : dans la confusion des nombreuses petites îles alors mal cartographiées, le nom aurait ensuite été reporté sur Saint-Martin.
Le missionnaire dominicain Raymond Breton relève le nom kalinago Oüalichi dans son Dictionnaire caraïbe-français (1665). Il le cite avec ceux de Saint-Barthélemy, de Saba et d'Anguilla, en précisant que ses informateurs ne savaient pas distinguer ces quatre îles. L'ethnographe suédois Sven Lovén traduit ce nom par « île aux femmes », en le rapprochant du mot oüelléchi, « Amazones ». Le nom Soualiga (ou Sulauiga), rendu par « terre de sel » en référence aux salines de l'île, est quant à lui rapporté en 1977 par K. C. Dick. Il reste couramment employé à Saint-Martin.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Les plus anciennes traces de présence humaine sur l'île remontent à la fin du IIIe millénaire av. J.-C. Plusieurs siècles avant notre ère, des groupes de culture saladoïde, parmi les premiers potiers des Petites Antilles, occupent le site de Hope Estate. Les sites de Norman Estate, le plus ancien connu sur l'île, et d'Anse des Pères ont également fait l'objet de fouilles.
Christophe Colomb aperçoit l'île en 1493, mais les Européens ne s'y fixent qu'au XVIIe siècle. Des Néerlandais viennent y exploiter le sel et des Français s'installent à la même période. De son côté, l'Espagne y maintient une présence militaire des années 1630 jusqu'au début de 1648. Peu après le départ des Espagnols, le 23 mars 1648, Français et Néerlandais signent le traité de Concordia : les premiers prennent le nord de l'île, les seconds le sud, et les ressources restent communes. En 1651, l'ordre de Malte achète les possessions françaises de Saint-Christophe, Sainte-Croix, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Vers 1660, une douzaine de sucreries fonctionnent dans la partie française.
Les Britanniques occupent la partie française à plusieurs reprises jusqu'au début du XIXe siècle (voir les listes des dirigeants). L'économie repose alors sur la canne à sucre, cultivée par des esclaves. À partir de 1838, année où l'émancipation devient effective dans les colonies britanniques voisines, des centaines d'esclaves de Saint-Martin s'enfuient vers Anguilla. Trois ans plus tard, des planteurs réclament eux-mêmes l'abolition. Elle est proclamée à Saint-Martin le 28 mai 1848, un jour après la Guadeloupe. Dans la partie néerlandaise, il faut attendre 1863. Côté français, l'exploitation des salines, concédée en 1842 et effective à partir de 1845, prend le relais d'une économie sucrière en déclin depuis les années 1820, mais à une échelle plus modeste.
Toujours commune de la Guadeloupe, Saint-Martin est rattachée en 1963, avec Saint-Barthélemy, à l'arrondissement des Îles du Nord. Le tourisme s'y développe à partir du milieu du XXe siècle. Dans les années 1980, les lois de défiscalisation provoquent un boom de la construction touristique et attirent une importante main-d'œuvre immigrée (voir Démographie).
Après la consultation du 7 décembre 2003, la commune devient une collectivité d'outre-mer le 15 juillet 2007 (voir Statut et représentation). Le 6 septembre 2017, l'ouragan Irma frappe l'île : onze personnes meurent dans la partie française, où environ 95 % du bâti est touché selon les premières évaluations.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Les plus anciennes traces de présence humaine sur l'île remontent à la fin du IIIe millénaire av. J.-C. Plusieurs siècles avant notre ère, des groupes de culture saladoïde, parmi les premiers potiers des Petites Antilles, occupent le site de Hope Estate. Les sites de Norman Estate, le plus ancien connu sur l'île, et d'Anse des Pères ont également fait l'objet de fouilles.
Christophe Colomb aperçoit l'île en 1493, mais les Européens ne s'y fixent qu'au XVIIe siècle. Des Néerlandais viennent y exploiter le sel et des Français s'installent à la même période. De son côté, l'Espagne y maintient une présence militaire des années 1630 jusqu'au début de 1648. Peu après le départ des Espagnols, le 23 mars 1648, Français et Néerlandais signent le traité de Concordia : les premiers prennent le nord de l'île, les seconds le sud, et les ressources restent communes. En 1651, l'ordre de Malte achète les possessions françaises de Saint-Christophe, Sainte-Croix, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Vers 1660, une douzaine de sucreries fonctionnent dans la partie française.
Les Britanniques occupent la partie française à plusieurs reprises jusqu'au début du XIXe siècle (voir les listes des dirigeants). L'économie repose alors sur la canne à sucre, cultivée par des esclaves. À partir de 1838, année où l'émancipation devient effective dans les colonies britanniques voisines, des centaines d'esclaves de Saint-Martin s'enfuient vers Anguilla. Trois ans plus tard, des planteurs réclament eux-mêmes l'abolition. Elle est proclamée à Saint-Martin le 28 mai 1848, un jour après la Guadeloupe. Dans la partie néerlandaise, il faut attendre 1863. Côté français, l'exploitation des salines, concédée en 1842 et effective à partir de 1845, prend le relais d'une économie sucrière en déclin depuis les années 1820, mais à une échelle plus modeste.
Toujours commune de la Guadeloupe, Saint-Martin est rattachée en 1963, avec Saint-Barthélemy, à l'arrondissement des Îles du Nord. Le tourisme s'y développe à partir du milieu du XXe siècle. Dans les années 1980, les lois de défiscalisation provoquent un boom de la construction touristique et attirent une importante main-d'œuvre immigrée (voir Démographie).
Après la consultation du 7 décembre 2003, la commune devient une collectivité d'outre-mer le 15 juillet 2007 (voir Statut et représentation).
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Statut et représentation
Avec l'île de Saint-Barthélemy, Saint-Martin formait le 3e arrondissement de la Guadeloupe (les Îles du Nord), lequel ne possédait pas de chef-lieu. La commune était divisée en deux cantons, Saint-Martin-1 et Saint-Martin-2. Lors du référendum du 7 décembre 2003, avec un taux de participation de 44,1 %, plus des trois quarts des suffrages exprimés (76,17 %) se sont prononcés en faveur de l'évolution statutaire de la commune en collectivité d'outre-mer (COM). La loi organique créant la nouvelle collectivité a été définitivement adoptée par le Parlement le 7 février 2007, puis promulguée le 21 février 2007. La création effective de la collectivité date toutefois de la première réunion de son conseil territorial, le 15 juillet 2007, au cours de laquelle Louis-Constant Fleming a été élu premier président.
Depuis le 23 février 2007, le code officiel géographique (code Insee) de Saint-Martin est le 978 ; le code 97801 est utilisé par les applications nécessitant une codification à cinq chiffres. Auparavant, en tant que commune de la Guadeloupe, Saint-Martin avait pour code Insee le 97127. Son code postal est le 97150.
Saint-Martin est une région ultrapériphérique (RUP) de l'Union européenne : le droit de l'Union s'y applique, avec des adaptations. Sa voisine Sint Maarten, pays constitutif du royaume des Pays-Bas depuis la dissolution des Antilles néerlandaises le 10 octobre 2010, relève en revanche du régime des pays et territoires d'outre-mer (PTOM) : associée à l'Union, elle n'en fait pas partie.
Le représentant de l'État est le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, fonction de plein exercice créée par décret le 9 janvier 2025. Il siège à l'Hôtel de préfecture à Saint-Martin. L'hôtel de la collectivité, la préfecture de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin ainsi que la plupart des administrations et services sont localisés dans le chef-lieu Marigot.
Auparavant, le représentant de l'État était le préfet de la Guadeloupe, assisté sur place par le préfet délégué de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, dit « préfet délégué des Îles du Nord ».
Saint-Martin élit un sénateur depuis 2008. Louis-Constant Fleming occupe ce siège de 2008 à 2013, puis Guillaume Arnell de 2014 à 2020, Annick Petrus de 2020 à 2026, puis Daniel Gibbs, élu le 27 septembre 2026.
À l'Assemblée nationale, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, jusqu'alors intégrées à la 4e circonscription de la Guadeloupe, forment depuis le redécoupage électoral de 2010 la circonscription de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, qui élit un député commun. Ce siège est occupé depuis 2022 par Frantz Gumbs, président de la collectivité de 2008 à 2012, élu lors des élections législatives de 2022 et réélu en 2024.
Conseil territorial
Les institutions de la collectivité comprennent le conseil territorial, le président du conseil territorial, le conseil exécutif et le conseil économique, social et culturel.
Le conseil territorial est l'assemblée délibérante de la collectivité.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Histoire économique
Le sel attire les premiers colons néerlandais au XVIIe siècle. L'économie de plantation repose ensuite sur la canne à sucre, cultivée par des esclaves. Ruinée par la fuite de la plupart d'entre eux, elle cède la place à partir de 1842 à l'exploitation du sel pour l'exportation, en particulier à Grand-Case. L'abolitionniste Auguste-François Perrinon y monte une affaire de salines, où il revient s'installer après le coup d'État de 1851. La production sucrière cesse en 1875 et celle du coton en 1923. La saline de Grand-Case, la dernière en activité, ferme en 1961. Depuis 1955, l'économie de l'île est étroitement liée au tourisme.
Vue d'ensemble
L'économie de la partie française est dominée par les services. Fin 2025, le territoire compte 8 119 salariés, un niveau record, en hausse de 5,3 % sur un an ; 85 % d'entre eux travaillent dans le tertiaire. En 2021, les services principalement non marchands (administration, enseignement, santé et action sociale) produisent environ un tiers de la valeur ajoutée.
Les deux parties de l'île ont des statuts institutionnels (voir Statut et représentation) et des structures économiques différents. Le PIB de Sint Maarten est environ deux fois supérieur à celui de la partie française ; comparée à celle-ci, son économie est davantage tournée vers les secteurs marchands.
Produit intérieur brut
En 2019, le produit intérieur brut (PIB) de Saint-Martin s'élève à 582,6 millions d'euros, un niveau inférieur de 0,7 % à celui de 2014. Après deux reculs liés à l'ouragan Irma, de 7,8 % en 2017 et de 8,1 % en 2018, il progresse de 6,5 % en volume en 2019. Il chute de 12,5 % en 2020 avec la crise sanitaire, puis augmente de 4,9 % en 2021. En euros constants, il reste alors inférieur de 17,2 % à son niveau de 2016. Les données de 2019 et 2020 sont semi-définitives, celles de 2021 provisoires.
En 2019, le PIB par habitant atteint 17 800 euros. Il est inférieur de 41 % à celui de la Guadeloupe, de 42 % à celui de la Martinique et de 34 % à celui de Sint Maarten, mais supérieur de 15 % à celui de la Guyane et de 45 % à celui de Mayotte. Selon les données comparatives de l'Insee, Saint-Martin figure parmi les dix territoires de la Caraïbe où le PIB par habitant est le plus élevé.
Structure de l'activité
L'ouragan Irma puis la crise sanitaire touchent la plupart des secteurs. En 2021, la valeur ajoutée de l'hébergement-restauration reste inférieure de 36,1 % à son niveau de 2016. Celle du commerce, qui représente cette année-là 9,7 % du total, a perdu 20,7 % depuis 2014. Les transports, qui en représentent 5,5 %, n'ont pas retrouvé leur niveau d'avant Irma.
D'autres secteurs progressent. Portée par la reconstruction, la construction voit sa valeur ajoutée croître de 1,7 % par an en moyenne entre 2014 et 2021 ; en 2021, elle dépasse de 8,3 % son niveau de 2016.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
l'économie du territoire des Caraïbes françaises à revenu élevé; extrêmement tributaire du tourisme, avec de graves répercussions sur le COVID-19; la destruction quasi totale de l'ouragan Irma en 2017; certaines banques offshore; dépendant de l'importation; le commerce hors taxes; la destination du yachting
Banque mondiale : PIB nominal de 649 206 263 USD courants en 2021. Valeur de comparaison : 652 206 037 USD courants en 2019. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Saint-Martin relève de l'académie de la Guadeloupe. À la rentrée 2022, la collectivité compte 19 établissements scolaires publics : 14 écoles (6 maternelles et 8 élémentaires), 3 collèges et 2 lycées, soit deux de moins qu'à la rentrée 2017, des établissements détruits par l'ouragan Irma n'ayant pas été reconstruits. Elle ne dispose d'aucun établissement privé sous contrat, mais compte une dizaine d'établissements privés hors contrat.
Détruit par Irma, le collège Soualiga de Cul-de-Sac est relogé pendant neuf ans dans la cité scolaire de La Savane, aux côtés du lycée Robert-Weinum. Son remplaçant, un collège de 900 places construit à La Savane à partir d'avril 2023, ouvre ses portes le 20 avril 2026 et connaît sa première rentrée complète en septembre 2026 ; son coût total est réévalué à 44,7 millions d'euros en juin 2026. Le collège Roche-Gravée-de-Moho de Quartier-d'Orléans, lui aussi endommagé, est reconstruit sur site occupé pour une capacité de 600 places ; une première tranche de onze salles et le pôle administratif sont inaugurés le 24 septembre 2024, et le coût du projet est porté à 28,8 millions d'euros en juin 2026.
L'offre d'enseignement supérieur repose surtout sur les sections de techniciens supérieurs du lycée Robert-Weinum et du lycée polyvalent Daniella-Jeffry (ancien lycée des Îles du Nord), qui comptent environ 70 étudiants en 2022-2023 ; la collectivité leur attribue une aide financière destinée notamment à l'équipement informatique, au transport et à la restauration. Une convention signée en 2025 avec l'université des Antilles ouvre en outre deux formations diplômantes sur le territoire pour l'année 2025-2026. Les étudiants qui poursuivent leurs études hors de l'île peuvent obtenir de l'académie une attestation d'inexistence de la formation sur le territoire, afin de candidater en France hexagonale, et déposer un dossier de « Passeport pour la mobilité des études » auprès de LADOM, qui prend en charge tout ou partie de leurs frais de transport.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture de Saint-Martin se caractérise par un mélange d'influences caribéennes, européennes et nord-américaines, lié à son histoire et à sa situation d'île partagée avec Sint Maarten. Elle se retrouve dans les langues, la musique et les fêtes de l'île.
Carnaval
L'île compte deux carnavals. Celui de la partie française se tient à Marigot dans les semaines qui précèdent le Carême. Il est organisé par l'association Festivités carnavalesques de Saint-Martin, dont le budget est couvert à 85 % par des subventions publiques. En 2026, les défilés se sont déroulés du 7 au 18 février : défilé d'ouverture, J'ouvert à l'aube, parades du dimanche gras et du mardi gras, puis dernier défilé le mercredi des Cendres. Le carnaval s'est terminé ce soir-là par le brûlage du roi Momo.
Le carnaval de Sint Maarten se tient en avril et en mai à Philipsburg. Créé en 1970, il s'organise autour d'un village de stands, devenu le Festival Village, inspiré du carnaval de Saint-Thomas. Les deux carnavals se rejoignent lors d'un Unity Jump-Up, organisé à tour de rôle par chaque partie de l'île et encore au programme en 2026.
En dehors de la période du carnaval, les Mardis de Grand-Case animent chaque mardi soir, pendant plusieurs mois, la rue principale de Grand-Case avec un marché artisanal, de la musique et des défilés inspirés du carnaval. L'édition 2020 en était la dix-huitième.
Musique
La plus ancienne expression musicale encore pratiquée sur l'île est le ponum, une danse chantée apparue au XIXe siècle et associée à l'abolition de l'esclavage de 1848 dans la partie française. Relancé en 1982 par Inez Baly-Lewis, il est considéré à Sint Maarten comme la danse nationale et clôt la commémoration du 28 mai dans la partie française (voir Fêtes et évènements).
La musique festive traditionnelle est jouée par des string bands associant banjo, accordéon et percussions (tambora, güiro, marimba). Parmi eux, Tanny & The Boys est fondé à la fin des années 1970 par Nathaniel « Tanny » Davis ; son album Fête (1992) est le premier enregistrement de cette musique. Le chant O Sweet Saint Martin's Land, écrit et composé en 1958 par Gérard Kemps, curé de la paroisse de la partie française depuis 1954, devient au fil des années l'hymne commun de Saint-Martin et de Sint Maarten.
Le steelpan, venu de Trinité-et-Tobago, accompagne les fêtes et le carnaval. Les Gunslingers de Grand-Case, orchestre né en 1954 autour de Victor Benjamin et constitué en association en 1999, représentent Saint-Martin en 2015 au premier International Panorama de Port-d'Espagne. Le calypso, chanson de commentaire social, donne lieu à des concours lors du carnaval de Sint Maarten ; Leroy « King Beau Beau » Brooks y remporte plus de treize fois les titres de Calypso King et de Road March.
Les musiques populaires actuelles mêlent la soca, le reggae et le dancehall aux musiques créoles des Antilles françaises comme le zouk. Né sur l'île en 1989 et d'origine haïtienne, Oswald chante le zouk, le kompa et le RnB.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
La plus ancienne expression musicale encore pratiquée sur l'île est le ponum, une danse chantée apparue au XIXe siècle et associée à l'abolition de l'esclavage de 1848 dans la partie française. Relancé en 1982 par Inez Baly-Lewis, il est considéré à Sint Maarten comme la danse nationale et clôt la commémoration du 28 mai dans la partie française (voir Fêtes et évènements).
La musique festive traditionnelle est jouée par des string bands associant banjo, accordéon et percussions (tambora, güiro, marimba). Parmi eux, Tanny & The Boys est fondé à la fin des années 1970 par Nathaniel « Tanny » Davis ; son album Fête (1992) est le premier enregistrement de cette musique. Le chant O Sweet Saint Martin's Land, écrit et composé en 1958 par Gérard Kemps, curé de la paroisse de la partie française depuis 1954, devient au fil des années l'hymne commun de Saint-Martin et de Sint Maarten.
Le steelpan, venu de Trinité-et-Tobago, accompagne les fêtes et le carnaval. Les Gunslingers de Grand-Case, orchestre né en 1954 autour de Victor Benjamin et constitué en association en 1999, représentent Saint-Martin en 2015 au premier International Panorama de Port-d'Espagne. Le calypso, chanson de commentaire social, donne lieu à des concours lors du carnaval de Sint Maarten ; Leroy « King Beau Beau » Brooks y remporte plus de treize fois les titres de Calypso King et de Road March.
Les musiques populaires actuelles mêlent la soca, le reggae et le dancehall aux musiques créoles des Antilles françaises comme le zouk. Né sur l'île en 1989 et d'origine haïtienne, Oswald chante le zouk, le kompa et le RnB. Lauréat en 2007 du « Défi lycéen » en Guadeloupe, il tourne ensuite en France, au Canada, dans l'océan Indien et en Asie.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Démographie
L'évolution démographique de Saint-Martin est étroitement liée aux flux migratoires.
Jusqu'en 1980, la partie française de l'île était peu peuplée et caractérisée par une forte émigration vers la Guadeloupe, la République dominicaine et les Antilles néerlandaises. Dans les années 1980, le boom immobilier et touristique lié aux lois successives de défiscalisation crée d'importants besoins de main-d'œuvre. Ils déclenchent une forte immigration de travail et de peuplement, venue essentiellement d'Haïti, mais aussi de la République dominicaine et d'autres territoires anglophones des Caraïbes. Selon l'IEDOM, d'après le recensement de l'Insee de 2020, près d'un tiers des habitants de Saint-Martin (30,0 %) sont issus de l'immigration.
Entre 1982 et 1990, la population est multipliée par 3,5, passant de 8 072 habitants à 28 518 ; cette explosion démographique s'explique par les arrivées massives d'immigrants. Elle stagne ensuite dans les années 1990 (29 078 habitants en 1999), puis gagne environ 7 500 habitants entre 1999 et 2008, soit une croissance de 2,6 % par an. Sur l'ensemble de la période, le solde naturel reste très positif, tandis que le solde migratoire varie fortement.
La population atteint son maximum en 2010 avec 36 979 habitants, puis diminue légèrement jusqu'en 2014 (35 107 habitants), avant de remonter un peu en 2015 et 2016 (35 746 habitants).
Selon les estimations, 7 000 à 8 000 personnes quittent Saint-Martin et Saint-Barthélemy dans les jours qui suivent l'ouragan Irma, en septembre 2017. Une partie d'entre elles revient par la suite. Les recensements montrent néanmoins une baisse de 12 % de la population entre 2016 et 2021, soit 4 269 habitants en moins. La population se stabilise ensuite autour du nombre 31 500 habitants, avant de reculer à 31 160 habitants en 2023. En treize ans, de 2010 à 2023, Saint-Martin a ainsi perdu près de 16 % de ses habitants.
Langues
La seule langue officielle de la partie française de Saint-Martin est le français. Il est utilisé par l'administration, les écoles et les médias locaux. Dans les faits, la population mobilise des répertoires linguistiques d'une grande diversité, et la grande majorité des habitants n'a pas le français pour langue maternelle. Plusieurs langues sont parlées au sein de la population en raison de sa diversité culturelle, de l'histoire de la partie française et de la présence d'immigrés et de descendants d'immigrés. L'enseignement est dispensé en français à des élèves dont beaucoup ont pour langue maternelle l'anglais, le créole haïtien ou l'espagnol.
Un créole à base lexicale anglaise
Bien que l'île de Saint-Martin soit historiquement franco-hollandaise, sa langue vernaculaire est un anglais local, que les linguistes rattachent aux créoles à base lexicale anglaise : selon Rhoda Arrindell, la langue des Saint-Martinois est un « dialecte créole à base lexicale anglaise ».
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Créée en 1998, la réserve naturelle nationale de Saint-Martin couvre 3 054 hectares : 2 796 hectares de zones marines, 154 hectares d'espaces terrestres et 104 hectares d'étangs. Elle protège des récifs coralliens frangeants, des herbiers de phanérogames marines et des mangroves, ainsi que les étangs des Salines d'Orient et aux Poissons et des forêts sèches du littoral et des falaises.
La Réserve naturelle nationale de Saint-Martin distingue sur l'île cinq principaux écosystèmes : les récifs coralliens, les herbiers de phanérogames marines, les mangroves, les étangs et la forêt sèche littorale. Plus d'un millier d'espèces végétales et animales y ont été recensées, et les inventaires se poursuivent.
Les zones humides associent étangs littoraux et mangroves. Quatorze étangs, appartenant au Conservatoire du littoral et bénéficiant d'un arrêté de protection de biotope, sont inscrits depuis 2012 au titre de la convention de Ramsar. Ils contribuent à atténuer les inondations, à retenir les sédiments et à épurer les eaux avant leur rejet en mer, et accueillent une part importante de l'avifaune de l'île, qui compte 85 espèces d'oiseaux, dont 55 protégées. Les mangroves, surtout arbustives en raison du stress hydrique, sont dominées par le palétuvier rouge (Rhizophora mangle) et le palétuvier noir (Avicennia germinans). Déjà dégradées par des pressions humaines anciennes et par l'urbanisation, les mangroves de la partie française, étudiées sur huit sites, ont été endommagées sur environ 80 % de leur surface par l'ouragan Irma en 2017 ; leur état général est jugé défavorable.
Les récifs coralliens se situent principalement au nord-est et à l'est de l'île, dans le périmètre de la Réserve ; ils protègent le littoral de la houle, tandis que les herbiers servent de nurserie et d'abri à de nombreuses espèces. Quatre espèces de phanérogames marines coexistent à Saint-Martin, dont Thalassia et Syringodium ; Halophila stipulacea, introduite par l'intermédiaire des ancres des bateaux, s'étend dans les herbiers et entre en compétition avec les espèces indigènes.
Le plateau commun à Saint-Martin, Anguilla et Saint-Barthélemy est une zone de reproduction de la baleine à bosse. Trois espèces de tortues marines, la tortue verte, la tortue imbriquée et la tortue luth, pondent sur certaines plages et certains îlets de Saint-Martin.
Un projet d'extension et d'approfondissement du port, étudié depuis 2012, vise notamment à accueillir directement des navires qui, en 2025, déchargent leurs marchandises en partie néerlandaise ; il prévoit un chenal d'accès dragué à 9 m, trois nouveaux quais et un terre-plein de 10 ha. Le Conseil national de la protection de la nature a rendu le 30 décembre 2025 un avis défavorable sur la dérogation relative aux espèces protégées. Le 18 juin 2026, le préfet a délivré l'autorisation unique du projet, valant dérogation, pour un investissement de 130 millions d'euros hors taxes et 37 mois de travaux prévus.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Localisation
La collectivité de Saint-Martin occupe la partie nord de l'île de Saint-Martin, dans l'arc des Petites Antilles, par environ 18°04′ de latitude nord et 63°03′ de longitude ouest. L'île se trouve à quelque 260 km au nord-ouest de la Guadeloupe et à environ 300 km à l'est de Porto Rico. Elle est bordée au nord et à l'ouest par la mer des Caraïbes, à l'est par l'océan Atlantique.
La partie française couvre 53 km2 et la partie néerlandaise, Sint Maarten, 34 km2, soit environ 87 km2 pour l'île. Saint-Martin est la plus petite île habitée au monde partagée entre deux États souverains.
La frontière terrestre entre les deux parties, longue d'environ 10 km, court d'est en ouest de Oyster Pond aux Terres-Basses, à travers le massif peu habité de Flagstaff. Elle ne comporte aucun contrôle douanier ni migratoire physique, la libre circulation des personnes et des biens étant un usage coutumier né de l'application du traité de Concordia de 1648, qui avait posé le principe du partage de l'île sans en fixer le tracé précis. Des contrôles ont toutefois été instaurés pendant la pandémie de Covid-19.
Les espaces maritimes de la collectivité sont délimités au nord avec ceux d'Anguilla, dont les sépare le canal d'Anguilla, par un accord franco-britannique signé à Londres le 27 juin 1996. Au sud, ils sont délimités avec ceux de Sint Maarten, de Saba et de Saint-Eustache par un accord franco-néerlandais signé à Philipsburg le 6 avril 2016 et entré en vigueur le 1er avril 2017. Le canal de Saint-Barthélemy sépare la collectivité, au sud-est, de Saint-Barthélemy.
Géologie et relief
Le territoire de la collectivité se partage en deux ensembles : à l'est, un relief accidenté de mornes et de plateaux ; au sud-ouest, les Terres-Basses, relativement planes et calcaires. Les mornes reposent sur un socle de roches volcaniques et volcano-sédimentaires éocènes, mises en place en milieu sous-marin, recoupé à l'Oligocène, vers 27 millions d'années, par des intrusions de diorites à granodiorites, puis recouvert de calcaires surtout miocènes.
L'île appartient à l'arc externe, ou « arc ancien », des Petites Antilles, actif de l'Éocène à l'Oligocène ; comme les autres îles de cet arc au nord de la Martinique, elle n'a plus connu d'activité volcanique depuis la fin de l'Oligocène, et ses reliefs sont en partie recouverts de calcaires, d'où le nom d'« Antilles calcaires » donné à ces îles. Ces calcaires forment les plateaux karstiques des Terres-Basses et l'île Tintamarre.
À l'est, une chaîne de mornes, orientée approximativement nord-est – sud-ouest, s'étend de Marigot vers Cul-de-Sac et forme l'axe central de l'île. Ses collines arrondies, hautes de 100 à 400 m, culminent au Pic Paradis (424 m). Parmi ses autres sommets figurent le mont Caréta (401 m), Flagstaff (390 m), la montagne France (387 m) et le mont O'Reilly (360 m), ainsi que le mont des Accords et First-Stick Hill.
Wikipédia, article « Saint-Martin (Antilles françaises) », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : sel. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Industries: tourisme, industrie légère et fabrication, industrie lourde
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
Le 9 avril 2026, le conseil exécutif approuve le lancement du processus de création d'un drapeau institutionnel de Saint-Martin, qui doit compléter le drapeau français sans le remplacer. Le projet, intitulé « My Saint-Martin Flag », comprend une consultation de la population (du 1er mai au 30 juin 2026), puis un concours de création (du 11 août au 30 septembre 2026). Un vote public doit désigner trois finalistes en octobre 2026, et le conseil territorial doit valider le choix final, attendu en décembre 2026.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.