Type de climatchaud avec des précipitations saisonnières influencées par le déplacement annuel de la zone de convergence inter-tropicale ; les précipitations les plus fortes dans les zones de montagne du sud et diminue au nord
Crédit photoPhoto Credit: Jenny Rockett · CC BY-SA 3.0 · Source de l’imagePrésident actuelSalva KiirPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir09/07/2011Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Salva Kiir : Photo Credit: Jenny Rockett · CC BY-SA 3.0 · Source de l’image · Licence
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Soudan du Sud dans le monde
Soudan du Sud · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Soudan du Sud, en forme longue la république du Soudan du Sud (en anglais : South Sudan et Republic of South Sudan), est un État fédéral d’Afrique de l'Est sans accès à la mer et dont la capitale et plus grande ville est Djouba. Il est limitrophe du Soudan au nord, de l'Éthiopie à l'est, du Kenya au sud-est, de l'Ouganda au sud, de la république démocratique du Congo au sud-ouest et de la République centrafricaine à l'ouest.
Avec l'actuel Soudan — son voisin du nord —, le territoire du pays moderne est conquis par l'Égypte sous la dynastie de Méhémet Ali au XIXe siècle. À partir de 1899, le territoire des deux pays actuels, alors non divisé, est administré comme un condominium entre le Royaume-Uni et l'Égypte, statut qu'il conservera jusqu'à l'indépendance du Soudan en 1956. À la fin de la première guerre civile soudanaise, qui dure de 1955 à 1972, le sud devient une région autonome. La révocation de l'autonomie en 1983 provoque une seconde guerre civile, qui se termine avec la restauration de l'autonomie en 2005.
À la suite du référendum d'autodétermination organisé du 9 au 15 janvier 2011, le Soudan du Sud a fait sécession de la république du Soudan le 9 juillet 2011. Malgré l'adhésion du Soudan du Sud à l'Organisation des Nations unies (ONU), des conflits territoriaux subsistent quant au tracé définitif et officiel de la frontière soudano-sud-soudanaise.
Entre 2013 et 2020, ce pays connaît une guerre civile particulièrement meurtrière et sanglante entre les partisans du président de la République, Salva Kiir, et ceux du vice-président de la République, Riek Machar.
En 2021, le Soudan du Sud est classé dernier pays du monde en termes d'indice de développement humain (IDH) par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), qui lui attribue un IDH de 0,385, en baisse quasi-constante depuis 2011.
Les peuples nilotiques constituent la quasi-totalité de la population. L'anglais est la langue officielle, et le christianisme est la religion majoritaire.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Le gouvernement sud-soudanais publie en 2011 l'ébauche d'une constitution provisoire, dans laquelle le nom de l'État est Republic of South Sudan. Cette dénomination est choisie pour des raisons de facilité d'usage parmi plusieurs autres propositions, comme « Azanie », « Nouveau Soudan », « république du Nil », « Équatorie » (en référence à l'ancienne Équatoria), « Koush » (en référence à l'antique royaume de Koush) ou « Djouwama » (Juwama), ce dernier nom étant construit à partir des premières syllabes des trois capitales régionales, Djouba, Wau et Malakal. L'anglais est seule langue officielle, selon l'article 6 de la Constitution.
En français, le nom officiel est « Soudan du Sud », le point cardinal étant traditionnellement placé à la fin en français. Il est cependant fréquent de rencontrer dans les médias l'anglicisme « Sud Soudan » ou « Sud-Soudan ».
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Royaume de Koush (-800-350)
Nobatie (350c-650c), Makurie (500c-1285c), Alodie (350-1504), Royaume Dadjo (1150c-1450c)
Sultanat de Sennar (1504-1821), Sultanat du Darfour (1603-1874)
Conquête turco-égyptienne du Soudan (1820–1824), Soudan ottoman (1821-1885)
Guerre des mahdistes (1881-1899), Soudan mahdiste (1885-1899)
Soudan anglo-égyptien (1899-1956)
République du Soudan (1956-2011)
Conflits pour l'autonomie
Les dissensions entre le nord du Soudan, à majorité musulmane, et le sud à majorité chrétienne et animiste, sont apparues au lendemain de l'indépendance du Soudan anglo-égyptien proclamée en 1956. En effet, le gouvernement central de Khartoum revint sur les promesses d'autonomie au sein d'un État fédéral qu'il avait faites aux populations de la région. Une mutinerie d'officiers sudistes déclencha la première guerre civile soudanaise qui dura 17 ans, de 1955 à 1972. Ce premier conflit prit fin à la suite des accords signés à Addis-Abeba en Éthiopie, qui accordèrent finalement au Soudan du Sud un certain degré d'autonomie.
Mais en 1983, le colonel Gaafar Nimeiry au pouvoir à Khartoum depuis son coup d'État de 1969, décide unilatéralement d'étendre au droit pénal le domaine du droit musulman, qui était cantonné depuis la colonisation au droit personnel. Ce fut l'élément déclencheur de la seconde guerre civile qui embrasa le pays pendant vingt-deux ans. La rébellion était menée depuis le début par l'Armée populaire de libération du Soudan (APLS) dirigé par John Garang, un vétéran de la première guerre civile. Elle était largement soutenue par les États-Unis. Malgré la scission de son mouvement en 1991, Garang maintint la lutte contre le régime de Khartoum qui, après le coup d'État du général Omar el-Bechir en 1989, s'orienta de plus en plus vers l'idéologie islamiste.
Sur la voie de l'indépendance
Le 11 septembre 2001, les attentats du World Trade Center à New York, dont Oussama ben Laden est l’instigateur, accroissent fortement la pression américaine sur le régime soudanais qui a accueilli ce dernier à Khartoum entre 1992 et 1996. Omar el-Béchir, craignant des représailles alors que l'armée américaine envahit l'Afghanistan, affiche sa volonté de coopérer avec Washington dans sa lutte contre le terrorisme international. En réaction, John Danforth, représentant spécial du président américain pour le Soudan, en profite pour exiger un cessez-le-feu, une commission d’enquête sur l’esclavage, et des zones de sécurité pour les vaccinations. Les deux camps opposés dans la guerre civile soudanaise obtempèrent sur la majeure partie du front (bien que l'armée soudanaise mène encore des frappes aériennes), et ouvrent en 2002 des négociations de paix, conclues en janvier 2005 par l'accord de paix Nord-Sud signé à Naivasha. Celui-ci accorde au Soudan du Sud une large autonomie pendant six ans, période au bout de laquelle les habitants de la région doivent être conviés à un référendum d'autodétermination. John Garang devient vice-président de la République du Soudan mais meurt six mois plus tard dans un accident d'hélicoptère. Il est remplacé dans l'ensemble de ses fonctions par Salva Kiir. L'indépendance du Sud, souhaitée par la majorité de la population de cette région, est soutenue notamment par les États-Unis. Le travail de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), a notamment consisté à créer une banque centrale à Rumbek, ville principale de la région, qui est réorganisée avec un statut d'État-nation.
Ce référendum sur l'indépendance s'est tenu du 9 janvier 2011 au 15 janvier 2011. Près de trois millions de personnes se sont inscrites sur les listes électorales pour cet évènement. En prévision de celui-ci, plus de 50 000 Sud-Soudanais installés jusqu'ici au Nord sont définitivement retournés dans leurs villages d'origine. Face aux suffrages qui approuvent massivement l'option « sécessionniste », le président soudanais Bechir a annoncé plusieurs fois qu'il s'inclinerait devant le verdict des urnes.
Lors de la clôture du scrutin, le taux de participation était évalué à plus de 80 % des électeurs inscrits, alors qu'un taux de 60 % avait été préalablement fixé pour valider les résultats du vote. Les résultats définitifs validés par la Commission référendaire chargée d'organiser le scrutin donnent le « oui » gagnant par 98,83 % parmi les 3 837 406 votes valides, dont seulement 44 888, soit 1,17 %, étaient en faveur du maintien de l'unité avec le Nord.
Entre la publication des résultats du référendum et la date de l'indépendance, les autorités du Soudan et du Soudan du Sud doivent se mettre d'accord sur des dossiers sensibles tels la délimitation des frontières, le statut de la région contestée d'Abiyé, le statut des populations de chaque futur État vivant sur le territoire de l'autre.
Indépendance et reconnaissance mondiale
Avant même son indépendance officielle le 9 juillet 2011, le nouvel État est reconnu dès le 8 juillet 2011 par l'Allemagne et le Soudan.
Une semaine après son indépendance, le 14 juillet 2011, Joseph Deiss, président de l'Assemblée des Nations unies déclare, après un vote par acclamation, que la république du Soudan du Sud est officiellement le 193e État membre de l'ONU.
Le 27 juillet 2011, le Soudan du Sud devient le 54e pays membre de l'Union africaine.
Le 18 avril 2012, le Soudan du Sud devient le 188e pays membre du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.
Un État en construction
Le 31 août 2012, le gouvernement du Soudan du Sud annonce le maintien d'un projet de création d'une nouvelle capitale qui coûtera dix milliards de dollars. La dépense devrait s'étaler sur une periode de vingt ans.
Le 23 juillet 2013, le président Salva Kiir limoge son vice-président Riek Machar avec tout son gouvernement, après que ce dernier a fait état de son ambition de briguer le poste de président de la République lors des élections prévues en 2015 (des élections finalement repoussées).
La guerre civile reprend, avec de nombreuses victimes civiles, des charniers et des déplacements de population.
L'Union africaine tente de trouver une solution et fait pression sur les belligérants. Une nouvelle tentative de réconciliation est tentée en avril 2016. Riek Machar revient s'installer dans la capitale, Djouba, accompagné d'un contingent d’hommes armés. Mais en juillet, cette tentative de réconciliation prend fin brutalement, dégénérant en combats entre les troupes gouvernementales et celles de Riek Machar, au cœur de la capitale.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Royaume de Koush (-800-350)
Nobatie (350c-650c), Makurie (500c-1285c), Alodie (350-1504), Royaume Dadjo (1150c-1450c)
Sultanat de Sennar (1504-1821), Sultanat du Darfour (1603-1874)
Conquête turco-égyptienne du Soudan (1820–1824), Soudan ottoman (1821-1885)
Guerre des mahdistes (1881-1899), Soudan mahdiste (1885-1899)
Soudan anglo-égyptien (1899-1956)
République du Soudan (1956-2011)
Conflits pour l'autonomie
Les dissensions entre le nord du Soudan, à majorité musulmane, et le sud à majorité chrétienne et animiste, sont apparues au lendemain de l'indépendance du Soudan anglo-égyptien proclamée en 1956. En effet, le gouvernement central de Khartoum revint sur les promesses d'autonomie au sein d'un État fédéral qu'il avait faites aux populations de la région. Une mutinerie d'officiers sudistes déclencha la première guerre civile soudanaise qui dura 17 ans, de 1955 à 1972. Ce premier conflit prit fin à la suite des accords signés à Addis-Abeba en Éthiopie, qui accordèrent finalement au Soudan du Sud un certain degré d'autonomie.
Mais en 1983, le colonel Gaafar Nimeiry au pouvoir à Khartoum depuis son coup d'État de 1969, décide unilatéralement d'étendre au droit pénal le domaine du droit musulman, qui était cantonné depuis la colonisation au droit personnel. Ce fut l'élément déclencheur de la seconde guerre civile qui embrasa le pays pendant vingt-deux ans. La rébellion était menée depuis le début par l'Armée populaire de libération du Soudan (APLS) dirigé par John Garang, un vétéran de la première guerre civile. Elle était largement soutenue par les États-Unis. Malgré la scission de son mouvement en 1991, Garang maintint la lutte contre le régime de Khartoum qui, après le coup d'État du général Omar el-Bechir en 1989, s'orienta de plus en plus vers l'idéologie islamiste.
Sur la voie de l'indépendance
Le 11 septembre 2001, les attentats du World Trade Center à New York, dont Oussama ben Laden est l’instigateur, accroissent fortement la pression américaine sur le régime soudanais qui a accueilli ce dernier à Khartoum entre 1992 et 1996. Omar el-Béchir, craignant des représailles alors que l'armée américaine envahit l'Afghanistan, affiche sa volonté de coopérer avec Washington dans sa lutte contre le terrorisme international.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Le 11 septembre 2001, les attentats du World Trade Center à New York, dont Oussama ben Laden est l’instigateur, accroissent fortement la pression américaine sur le régime soudanais qui a accueilli ce dernier à Khartoum entre 1992 et 1996. Omar el-Béchir, craignant des représailles alors que l'armée américaine envahit l'Afghanistan, affiche sa volonté de coopérer avec Washington dans sa lutte contre le terrorisme international. En réaction, John Danforth, représentant spécial du président américain pour le Soudan, en profite pour exiger un cessez-le-feu, une commission d’enquête sur l’esclavage, et des zones de sécurité pour les vaccinations. Les deux camps opposés dans la guerre civile soudanaise obtempèrent sur la majeure partie du front (bien que l'armée soudanaise mène encore des frappes aériennes), et ouvrent en 2002 des négociations de paix, conclues en janvier 2005 par l'accord de paix Nord-Sud signé à Naivasha. Celui-ci accorde au Soudan du Sud une large autonomie pendant six ans, période au bout de laquelle les habitants de la région doivent être conviés à un référendum d'autodétermination. John Garang devient vice-président de la République du Soudan mais meurt six mois plus tard dans un accident d'hélicoptère. Il est remplacé dans l'ensemble de ses fonctions par Salva Kiir. L'indépendance du Sud, souhaitée par la majorité de la population de cette région, est soutenue notamment par les États-Unis. Le travail de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), a notamment consisté à créer une banque centrale à Rumbek, ville principale de la région, qui est réorganisée avec un statut d'État-nation.
Ce référendum sur l'indépendance s'est tenu du 9 janvier 2011 au 15 janvier 2011. Près de trois millions de personnes se sont inscrites sur les listes électorales pour cet évènement. En prévision de celui-ci, plus de 50 000 Sud-Soudanais installés jusqu'ici au Nord sont définitivement retournés dans leurs villages d'origine. Face aux suffrages qui approuvent massivement l'option « sécessionniste », le président soudanais Bechir a annoncé plusieurs fois qu'il s'inclinerait devant le verdict des urnes.
Lors de la clôture du scrutin, le taux de participation était évalué à plus de 80 % des électeurs inscrits, alors qu'un taux de 60 % avait été préalablement fixé pour valider les résultats du vote. Les résultats définitifs validés par la Commission référendaire chargée d'organiser le scrutin donnent le « oui » gagnant par 98,83 % parmi les 3 837 406 votes valides, dont seulement 44 888, soit 1,17 %, étaient en faveur du maintien de l'unité avec le Nord.
Entre la publication des résultats du référendum et la date de l'indépendance, les autorités du Soudan et du Soudan du Sud doivent se mettre d'accord sur des dossiers sensibles tels la délimitation des frontières, le statut de la région contestée d'Abiyé, le statut des populations de chaque futur État vivant sur le territoire de l'autre.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
En attendant des élections, des sièges à l'Assemblée législative nationale de transition et au gouvernement du Soudan du Sud doivent être répartis dans les proportions suivantes entre le Mouvement populaire de libération du Soudan (70 %), le Congrès national (l'ancien Front islamique national (en)) (15 %), et d'« autres forces politiques du Sud » (15 %). Avant sa mort, le 30 juillet 2005, le chef des rebelles John Garang était le président du Soudan du Sud. Garang a été remplacé par Salva Kiir qui a également prêté serment comme vice-président de la république du Soudan le 11 août 2005. Il a été remplacé au poste de vice-président du Soudan du Sud par Riek Machar.Le 7 juillet 2011, le Parlement sud-soudanais a ratifié une constitution intérimaire qui selon le centre de recherche Carter (un observatoire mis en place par l'ex-président américain Jimmy Carter), contient un certain nombre de dispositions qui concentrent le pouvoir entre les mains du gouvernement. La ratification solennelle de cette constitution par le président Kiir a été effectuée le 9 juillet, jour de la proclamation d'indépendance du pays.
Relations internationales
À la suite de sa création, de nombreux litiges frontaliers avec le Soudan et le Kenya se font jour.
La république du Soudan du Sud n'est pas immédiatement reconnue par l'Éthiopie, État voisin, qui redoutait des mouvements sécessionnistes et indépendantistes dans sa région du Sud-Ouest, dite des « nations, nationalités et peuples du Sud », région frontalière avec le Soudan du Sud, où vivent des ethnies communes, animistes et chrétiennes (surtout protestantes). Courant 2012, l'Éthiopie reconnaît finalement le nouvel État, mais à la condition expresse que ce dernier ne vende pas d'armes aux ethnies du Sud de l'Éthiopie, et que la frontière entre les deux pays soit strictement contrôlée.
De plus, le fait que les deux pays soient aux origines des sources du Nil risque de compliquer l'avenir des relations avec l'Égypte et le Soudan. L'Éthiopie a donc finalement tout intérêt à ménager son voisin, et à avoir de bonnes relations avec lui.
Les relations avec l'Afrique du Sud — principal pays africain à avoir soutenu la cause des rebelles du Soudan du Sud après l'apartheid — sont très importantes, tout particulièrement pour obtenir l'adhésion à l'Union africaine. Aussi, l'Afrique du Sud pourrait envoyer des enseignants pour aider à la construction, ou à la « reconstruction » du système éducatif du nouvel État. L'Afrique du Sud est également en bonne position pour plaider, et être le porte-parole de cet État pour avoir des aides au FMI, ou d'autres pays donateurs, par le biais de l'Union africaine.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
La présence du Nil Blanc et de ses nombreux affluents, ainsi que le climat tropical, permettent une agriculture abondante produisant du coton, des arachides, du sorgho, du millet, du blé, du maïs, de la gomme arabique, de la canne à sucre, du manioc (tapioca), des mangues, des papayes, des bananes, des patates douces et du sésame[réf. nécessaire].
Le Nil Blanc et ses affluents permettent aussi la production d'hydroélectricité[réf. nécessaire].
Le sous-sol du Soudan du Sud est également très riche : on y trouve du pétrole, du minerai de fer, du cuivre, du chrome, du zinc, du tungstène, du mica, de l'argent et de l'or[réf. nécessaire].
L'or serait depuis 2014 la nouvelle manne (espérée), cependant encore aucune recherche de mines n'a encore été effectué dans le pays.
Industrie pétrolière
Avant l'indépendance, le Soudan du Sud assurait environ 85 % de la production des 470 000 barils de pétrole par jour de l'ensemble du Soudan[réf. nécessaire]. Toutefois, les équipements et l'industrie pétrolière se trouvent essentiellement dans le Nord. Les oléoducs en provenance du pays passent au nord, en traversant la république soudanaise, vers Port-Soudan, sur les bords de la mer Rouge. La principale raffinerie se trouve à 70 kilomètres au nord de la capitale du Soudan, Khartoum.
Afin de renforcer son indépendance à l'égard du Soudan, et compte tenu du fait que le pays est enclavé, le Soudan du Sud envisage en partenariat avec la Chine un projet d'oléoduc le reliant au Kenya, notamment vers la raffinerie de Lamu à 240 kilomètres au nord du port de Mombasa.
Monnaie
À partir du 18 juillet 2011, le Soudan du Sud met en circulation sa propre monnaie, la livre sud-soudanaise, se substituant ainsi à la livre soudanaise. La parité de change est de 1 pour 1 à l'époque. Le cours a ensuite dévissé au début de l'année 2016.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
l'économie sahélienne à faible revenu et à base de pétrole; l'extrême pauvreté et l'insécurité alimentaire; la COVID-19 et la violence continue menacent le potentiel socioéconomique; la fragilité de l'environnement; les questions de droits fonciers et de propriété en cours; la richesse des ressources naturelles mais manque d'infrastructures;
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Accès à l’éducation et inscriptions
L’accès à l’éducation est l’un des grands défis du Soudan du Sud. Le pays compte environ 8 000 écoles primaires, mais beaucoup d’enfants restent hors du système éducatif : près de 3 enfants sur 5 n’ont jamais fréquenté l’école ou abandonnent prématurément à cause de facteurs socio-économiques et infrastructurels.
Taux d’alphabétisation
Les taux d’alphabétisation sont parmi les plus bas au monde. Les estimations récentes placent le taux d’alphabétisation global autour de 34-44 %, avec une disparité marquée entre zones urbaines et rurales et entre hommes et femmes : la littératie demeure significativement plus faible chez les femmes.
Défis systémiques
Le système éducatif est encore fragilisé par le manque d’infrastructures, d’enseignants qualifiés et de ressources pédagogiques, problèmes qui ont été exacerbés par des décennies de conflit. Une part importante des enseignants n’est pas rémunérée ou n’a pas de qualifications formelles, ce qui affecte la qualité de l’enseignement.
Enseignement supérieur et perspectives
Les universités telles que l’Université de Djouba ou l’Université du Nil Supérieur existent, mais leurs capacités sont limitées par des ressources matérielles faibles et des déplacements forcés durant les périodes de guerre. Malgré cela, des efforts sont entrepris pour renforcer la formation et améliorer les taux d’inscription à tous les niveaux.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Personnalités dans les organisations internationales
À la suite de sa création, de nombreux litiges frontaliers avec le Soudan et le Kenya se font jour.
La république du Soudan du Sud n'est pas immédiatement reconnue par l'Éthiopie, État voisin, qui redoutait des mouvements sécessionnistes et indépendantistes dans sa région du Sud-Ouest, dite des « nations, nationalités et peuples du Sud », région frontalière avec le Soudan du Sud, où vivent des ethnies communes, animistes et chrétiennes (surtout protestantes). Courant 2012, l'Éthiopie reconnaît finalement le nouvel État, mais à la condition expresse que ce dernier ne vende pas d'armes aux ethnies du Sud de l'Éthiopie, et que la frontière entre les deux pays soit strictement contrôlée.
De plus, le fait que les deux pays soient aux origines des sources du Nil risque de compliquer l'avenir des relations avec l'Égypte et le Soudan. L'Éthiopie a donc finalement tout intérêt à ménager son voisin, et à avoir de bonnes relations avec lui.
Les relations avec l'Afrique du Sud — principal pays africain à avoir soutenu la cause des rebelles du Soudan du Sud après l'apartheid — sont très importantes, tout particulièrement pour obtenir l'adhésion à l'Union africaine. Aussi, l'Afrique du Sud pourrait envoyer des enseignants pour aider à la construction, ou à la « reconstruction » du système éducatif du nouvel État. L'Afrique du Sud est également en bonne position pour plaider, et être le porte-parole de cet État pour avoir des aides au FMI, ou d'autres pays donateurs, par le biais de l'Union africaine.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Culture, traditions et patrimoine
Langues
Selon l'article 6 de la constitution de 2011, l'anglais, ancienne langue coloniale, est en théorie la seule langue officielle du pays. Toutefois, il n'est parlé que par une très faible partie de la population, et surtout en milieu urbain (ces chiffres incluent les locuteurs dits « partiels »). L'anglais est surtout présent chez les réfugiés du Soudan du Sud ayant vécu dans les pays anglophones limitrophes (Kenya et Ouganda), et qui rentrent au Soudan du Sud après l'indépendance. En réalité, c'est l'arabe de Djouba, langue véhiculaire dérivée de l'arabe soudanais, qui est la langue la plus largement répandue et la langue véhiculaire du Soudan du Sud.
On trouve également de nombreuses langues vernaculaires, reconnues comme « langues nationales » par le même article de la constitution. Il s'agit surtout de langues nilo-sahariennes ou nilotiques appartenant au groupe Chari-Nil (au moins deux millions de locuteurs), dont la plus importante est le nuer-dinka (comprenant plusieurs variétés dialectales) qui compte plus de 1,3 million de locuteurs. Cependant, en règle générale, les langues nilotiques tel que le bari, le toposa et les langues moro-madi, comptent peu de locuteurs, soit moins de cinq mille, souvent moins de mille. Le zandé, une langue nigéro-congolaise, est parlée dans le sud-ouest.
Le faible usage des langues véhiculaires par la population résulte d'une scolarisation très faible, conséquence de la pauvreté de la majorité des habitants, de la longue guerre civile d'indépendance, et de l'isolement de cette région du monde pendant plusieurs décennies.
La scolarisation n'étant toujours pas obligatoire, la grande majorité des enfants est encore appelée à travailler à la campagne, dans ce qui est toujours une économie de subsistance. Les métiers dits alimentaires priment sur les autres, étant donné le dénuement des populations locales, et la vie active commence très tôt, renforçant ainsi l'usage quotidien des langues vernaculaires. L'une des priorités du gouvernement du Soudan du Sud est d'utiliser les ressources tirées des hydrocarbures pour financer un vaste programme de scolarisation. Le nouvel État recherche des anglophones pour son administration car tous les documents administratifs sont traduits en anglais. Par ailleurs, l'enseignement de cette langue est appelé à se développer durant les prochaines années, elle qui n'est aujourd'hui que la langue des élites et des affaires.
Pour le moment, le Soudan du Sud n'est pas un pays favorable au tourisme, étant enfoncé dans une guerre civile. Les visiteurs étrangers sont donc extrêmement rares, et pour communiquer avec la population locale, hors des grandes villes (qui sont le plus souvent de gros bourgs), où l'usage de l'anglais est très limité, le visiteur doit être accompagné d'un guide, qui souvent parle plusieurs dialectes avec l'arabe de Djouba.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique par pays, Musique improvisée, Improvisation musicale
Musique sud-soudanaise, Musique du Soudan (en), Musique haoussa (en)
Liste de chanteurs soudanais (en)
Le Soudan du Sud d'après 2011 écoute des musiques variées : afro-beat, dance hall, regga, hip hop, etc
Les artistes célèbres en sont : AbulOyay, Yaba Angelosi, Angelo Maku, Khor DJ, M. LEng, Marie Mboyo, MC Ghetto, K-Denk, Dynamwaq, WJ De King, Emmanuel Jal, L.U.A.L. (Lyrically Untouchable African Legend), Emmanuel Kembe...
Le film Beats of the Antonov (de Hajooj Kuka, 2014) témoigne de la permanence de la musique et de la danse pendant la guerre civile.
Wikipédia, article « Culture du Soudan du Sud », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Groupes ethniques
En 2016, la population du Soudan du Sud est estimée à environ 12,5 millions d'habitants.
La région a été durement touchée par les deux guerres civiles poursuivies durant quarante ans, à l'exception de dix ans de calme entre 1972 et 1983. Il en résulte un manque de développement des infrastructures, des destructions et des déplacements de populations : plus de deux millions de morts, et plus de quatre millions de personnes déplacées (interieurs et exterieurs) ou réfugiées du fait de ces évènements et de ses conséquences. La population est principalement rurale ; la vie y est liée à une économie de subsistance.
Les Dinkas et les Nuers constituent la plus grande des nombreuses communautés du Soudan du Sud. Avec les Shilluks, ils comptent parmi les peuples nilotiques. Les Zandés et les Jur Chols sont des communautés localisées dans l'ouest, et les Acholis, les Baris et les Lotukos vivent dans l'extrême sud, leurs aires linguistiques s'étendant jusqu'en Ouganda. Toute l'agitation entre les deux peuples a pour simple but de protéger sa propre ethnie. Les Dinka (ethnie du président) contre les Nuer (ethnie de Riek Machar). Chaque ethnie protège son représentant politique.
Les États du Nil Supérieur et d'Unité dans le nord du pays ne sont plus qu'un champ de bataille. Près de 500 000 Sud-Soudanais ont passé les frontières avec un État voisin et on ignore l'immense proportion d'habitants errants d'un point à l'autre dans le pays[réf. nécessaire].
Structure d’âge et urbanisation
La population est majoritairement jeune : près de 75 % des Sud-Soudanais ont moins de 30 ans, reflétant à la fois de forts taux de natalité et un développement démographique encore en phase précoce. Une large part de la population vit en zones rurales, avec seulement un peu plus d’un quart résidant dans des zones urbaines telles que Djouba.
Espérance de vie et mortalité
L’espérance de vie à la naissance reste extrêmement faible comparée aux standards mondiaux, autour de 57-58 ans, influencée par des facteurs sanitaires, économiques et les séquelles prolongées de conflits internes et externes. Des taux de mortalité infantile et des moins de cinq ans sont également élevés ainsi qu'un accès à l'éléctricité tout aussi faible estimé à 5,4% de la population sud soudanaise (~700 000 personnes), reflétant les défis en matière de santé publique.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La faune sauvage du Soudan du Sud fait référence à la flore et à la faune naturelles du Soudan du Sud. Le Soudan du Sud comprend le Sud, l'une des plus grandes zones humides du monde. Selon le biologiste et conservationniste américain, J. Michael Fay, Soudan du Sud « pourrait présenter la plus grande migration de grands mammifères sur terre », tandis que la Wildlife Conservation Society (WCS) rapporte que le Sud-Est du Soudan a une migration de 1,3 million d'antilopes.
Wikipédia anglophone, article « Wildlife of South Sudan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Cours d’eau et géographie
Les pays limitrophes du Soudan du Sud sont le Soudan au nord, l'Éthiopie à l'est, le Kenya à l'est-sud-est, l'Ouganda au sud-est, la république démocratique du Congo au sud-sud-ouest et la République centrafricaine à l'ouest. Le Soudan du Sud a une superficie de 644 329 km2. L'appartenance des États fédérés soudanais situés au voisinage du Soudan du Sud comme le Nil-Bleu, le Kordofan du Sud et l'Abiyé n'a pas encore été tranchée : pour l'instant, ils demeurent sous l'autorité de Khartoum.
Le Soudan du Sud est un pays particulièrement bien arrosé par de nombreux cours d'eau. Les principaux sont le Nil Blanc et son affluent le Bahr el-Ghazal, qui contribuent à la fertilisation des régions qu'ils traversent et forment le second plus grand marécage du monde au milieu du pays, le Sudd, avec une superficie avoisinant les 30 000 km2.
Avec ses 3 187 mètres, le mont Kinyeti est le point culminant du pays. Il est situé dans les monts Imatong, non loin de la frontière avec l'Ouganda.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Avant l'indépendance, le Soudan du Sud assurait environ 85 % de la production des 470 000 barils de pétrole par jour de l'ensemble du Soudan[réf. nécessaire]. Toutefois, les équipements et l'industrie pétrolière se trouvent essentiellement dans le Nord. Les oléoducs en provenance du pays passent au nord, en traversant la république soudanaise, vers Port-Soudan, sur les bords de la mer Rouge. La principale raffinerie se trouve à 70 kilomètres au nord de la capitale du Soudan, Khartoum.
Afin de renforcer son indépendance à l'égard du Soudan, et compte tenu du fait que le pays est enclavé, le Soudan du Sud envisage en partenariat avec la Chine un projet d'oléoduc le reliant au Kenya, notamment vers la raffinerie de Lamu à 240 kilomètres au nord du port de Mombasa.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Soudan du Sud », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de noir (haut), rouge et vert; la bande rouge est bordée de blanc; une étoile d'or à cinq points est au milieu d'un triangle bleu isocèle basé sur le sens du côté gauche: noir représente le peuple, rouge pour le sang versé dans la lutte pour la liberté, vert pour la terre, et bleu pour le Nil; l'étoile d'or représente l'unité des états du pays
Aigle des poissons d'Afrique
rouge, vert, bleu, jaune, noir, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Severino Fuli — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Soudan du…
John Mustapha Kutiyote — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les…
Josephine Chandiru Drama — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les…
Manasseh Mathiang — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Économique · 0
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