Type de climatprincipalement désert ; étés chauds, secs et ensoleillés (de juin à août) et hivers doux et pluvieux (de décembre à février) le long de la côte ; temps froid avec neige ou neige périodiquement à Damas
Crédit photoOriginal photo by Foreign, Commonwealth & Development Office, used under CC BY 4.0. Cropped by HurricaneEdgar. · CC BY 4.0 · Source de l’imagePrésident actuelAhmed al-CharaaPrésident
Date d’accession au pouvoir29/01/2025Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Ahmed al-Charaa : Original photo by Foreign, Commonwealth & Development Office, used under CC BY 4.0. Cropped by HurricaneEdgar. · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
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Situer Syrie dans le monde
Syrie · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:54:01+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
La Syrie (en arabe : سُورِيَا / sūriyā), en forme longue la République arabe syrienne (en arabe : الجمهورية العربية السورية / al-jumhūriyya al-ʿarabiyya as-sūriyya), est un pays d'Asie de l'Ouest. Située sur la côte orientale de la mer Méditerranée, elle possède des frontières terrestres avec la Turquie, l'Irak, la Jordanie, Israël, le Liban et une frontière maritime avec Chypre. Sa capitale et sa plus grande ville est Damas, qui fut historiquement la capitale du Califat omeyyade de 661 à 744.
En français, la Syrie est autrefois synonyme du « Levant » ou de la « Grande Syrie » (bilad el-Cham, en arabe : [بلاد الشام]). Durant l'Empire ottoman, cette région est un temps regroupée, comprenant les États actuels de la Syrie, d'Israël, du Liban, de la Jordanie et de la Palestine. Durant l'Antiquité, ces pays sont distinctement la Phénicie, les royaumes d'Israël et de Juda, la province romaine de Judée puis de Syrie-Palestine, l'Assyrie et une partie de la Mésopotamie occidentale.
Plus récemment, de 1920 à 1946, un mandat français est instauré sur le pays. De février 1958 à fin septembre 1961, l'Égypte et la Syrie s'unissent brièvement dans la République arabe unie, jusqu'au coup d'État du général Haydar al-Kouzbari.
En 1970, après une série de dictatures militaires instables, Hafez el-Assad, alors ministre de la Défense, prend le pouvoir par un nouveau coup d'État. Son régime fortement autoritaire, structuré autour d'un parti unique, le Baas, met en place un contrôle de l'ensemble de la vie politique syrienne. Il est notamment responsable du massacre de Hama. À sa mort en 2000, son fils, Bachar el-Assad, lui succède et maintient le régime instauré par son père, avec un certain relâchement des libertés en début de mandat. Début 2011, la guerre civile syrienne se déclenche dans le cadre du Printemps arabe. De 2011 à septembre 2016, le conflit a fait près de 500 000 morts et deux millions de blessés. Le 8 décembre 2024, le régime des Assad prend fin avec la fuite de Bachar el-Assad et la reddition de son gouvernement aux forces rebelles. Celles-ci créent un gouvernement de transition, puis le gouvernement al-Charaa.
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Origine du nom et étymologie
L’origine du nom « Syrie » n'est pas certaine. Il pourrait venir du grec ancien et désignerait à l’origine la terre d’Aram, mais Hérodote y voyait plutôt une forme abrégée d’Assyrie, tandis que les historiens modernes le font remonter à divers toponymes locaux.
Il apparaît pour la première fois en grec et n’a pas d’antécédents identifiables, ni dans la forme ni pour le contenu, dans les textes pré-hellénistiques.
Bien établi dans l’usage officiel romain et byzantin, il disparaît au VIIe siècle avec la conquête musulmane, mais continue à être utilisé en Europe.
Le Pr Wallace B. Fleming affirme que le nom Syrie est dérivé de Tyr, le nom de la plus importante cité Phénicienne : « De toutes les cités Phéniciennes, Tyr était la plus importante; elle était si importante que les Grecs donnèrent son nom à toute la région, l'appelant Συρία, de צור Tsour, Tyr, et ce nom grec s'est perpétué jusqu'à nos jours avec notre mot Syrie. Hérodote parle de la Syrie comme une abréviation d'Assyrie, mais en cela, il a été trompé par la similitude entre les mots. Elle (la cité) prit son nom Tyr (grec Τύρος, phénicien 𐤑𐤓, arabe صور, assyrien et babylonien Sur-ru, hébreu צור ou צר, égyptien Dara ou Tar, ou Taru dans les lettres de Tell El Amarna, ancien latin Sarra) de l'île, la Sour sémitique, qui signifie Roc ».
Mais cette affirmation peut être discréditée par le fait que le nom de « Tyr » en assyrien ou araméen « ܨܘܪ » (ṣur ou tsour) est grammaticalement différent de « sur » « ܣܘܪ » puisque le ܨ (ṣade) et le ܣ (semkat) de l’araméen sont deux lettres bien différenciées et que Syrie s’écrit Sūrīā (ܣܘܪܝܐ) en araméen (syriaque = ܣܘܪܝܝܐ sūryāyā).
En revanche, le phénomène de traduction imparfaite de l’araméen au grec ou de l’araméen à l’arabe donnent un même résultat intéressant. En effet, le grec ou le latin antique n’employant pas le son « sh » ou « ch », la lettre araméenne « ܫ » (shin) était ainsi interprétée comme un s en occident (sabbat pour shabat ܫܒܬ, Samuel pour shmouel ܫܡܘܐܝܠ, Simon ou Siméon pour shem`on ܫܡܥܘܢ etc.).
Quant à l’arabe, une différence habituelle entre ce dernier et l’araméen était que le « ܫ shin » araméen correspond au « ﺱ sin » arabe, de même que le « ﺵ shin » arabe correspond au « ܣ semkat » araméen. (Shlama-salam, Yesho`-Yasu` (Jesus), shlemon-sliman (Salomon) etc.).
Ainsi, l’empire assyrien du nom de sa ville Assur (ܐܫܘܪ Ashur puis ܐܬܘܪ Ator en araméen) deviendrait systématiquement Assuria (Assyria).
Nom qui se rapproche bien plus de Suria (Syria) (le « y » étant la lettre grecque Upsilon prononcée u).
La théorie d’Hérodote, affirmant que « Syria » serait la désignation grecque de la partie occidentale de l’antique empire Assyrien devient alors davantage plausible.
Dans le monde arabo-musulman, la région autrefois appelée « Syrie » portait le nom de Cham (شام), qui était aussi celui de sa capitale, Damas.
Wikipédia, article « Syrie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Les archéologues ont démontré que la Syrie accueillait l’une des plus anciennes civilisations et les Amorrites (un des plus anciens peuples de l'Antiquité).
Dans la ville excavée d’Ebla, dans le nord-ouest de la Syrie, les archéologues ont découvert en 1975 les vestiges d’un grand empire sémite, qui va du nord de la mer Rouge à la Turquie et jusqu'en Mésopotamie dans sa partie orientale.
Cet empire remontant de 2500 à 2400 av.J.-C. fait de la langue d’Ebla l'une des langues sémitiques les plus anciennes avec l'akkadien. La Syrie compte d’autres grands sites archéologiques comme celui de Mari où fut retrouvé un code comparable au Code de Hammourabi à Babylone, Ougarit et Doura Europos.
La Syrie fut occupée successivement par les Cananéens, les Phéniciens, les Hébreux, les Araméens, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs, les Arméniens, les Romains, les Nabatéens, les Byzantins, les Arabes, et partiellement par les croisés, par les Ottomans et enfin par les Français à qui la SDN confia un protectorat provisoire pour mettre en place, ainsi qu'au Liban, les conditions d'une future indépendance politique.
La Syrie géographique est le lieu où seraient apparues les premières formes d'urbanisation.
La Syrie est un pays significatif dans l’histoire du christianisme. Paul de Tarse, le futur saint Paul, a été converti au christianisme sur la route de Damas, et a établi une Église d’abord à Antioche en Syrie antique (aujourd’hui en Turquie). C’est de ce port qu’il est parti pour plusieurs de ses voyages de mission.
Damas a été fondée au IIIe millénaire av. J.-C. ; c'est une des villes les plus anciennes du monde et elle a été habitée sans interruption (comme Bénarès et Jéricho). Après l’arrivée des conquérants musulmans, Damas est devenue la capitale de l’Empire omeyyade, et a atteint un prestige et une puissance encore inégalés dans l’histoire syrienne. Cet empire s’étendait de l’Espagne à l’Asie centrale (661 à 750 ap. J.-C.). Après la chute des Omeyyades, un nouvel empire fut créé à Bagdad, l’Empire abbasside.
En 1260, Damas est devenue la capitale provinciale de l’empire des Mamelouks. En 1400, la ville fut détruite en grande partie par Tamerlan : Damas a été presque entièrement incendiée, et les artisans damascènes furent enlevés pour travailler à Samarcande. Une fois reconstruite, la ville a servi de capitale jusqu’en 1516. En 1517, la ville et le pays tombent sous occupation ottomane. Les Ottomans régnèrent sur le pays pendant plus de 400 ans jusqu'en 1918, excepté la brève période où l’Égyptien Ibrahim Pacha occupa le pays de 1832 à 1840.
Mandat français
Le pays se libéra de l’occupation ottomane après la Révolte arabe. Les forces arabes entrèrent dans la capitale Damas en 1918. Un royaume arabe syrien indépendant fut alors créé. Fayçal Ier, issu de la famille hachémite, frère d’Abdallah Ier, en fut le premier et dernier roi.
En effet, l’indépendance du royaume cessa après l’occupation du pays par les forces françaises en 1920. Après la bataille de Khan Mayssaloun en juillet 1920, la colonne du général Goybet entra à Damas. Les Français imposèrent leur mandat dans le pays, ce qui entraîna l’exil de Fayçal en Irak. La France et le Royaume-Uni, qui se disaient alliés des forces arabes de Fayçal, s’étaient mis d’accord pour se partager le Proche-Orient.
Après l’accord Sykes-Picot, les Français et les Britanniques se répartissent administrativement les territoires de l'Empire ottoman déchu, créant artificiellement des pays distincts. L’accord met fin à la Syrie historique, Bilad al-Cham, qui comprenait la Syrie actuelle, le Liban, la Jordanie, la Palestine (actuels territoires palestinien et israélien).
La période du mandat voit la montée du nationalisme et de la révolte contre l’armée française.
C'est en septembre 1920 qu'est créé l'État du Grand Liban, appuyé sur les chrétiens maronites. La création d'un État côtier des Alaouites autour de Lattaquié et d'un État d'Alexandrette achève d'enclaver la Syrie. De plus, celle-ci est divisée entre un État de Damas et un État d'Alep, les Français jouant de la rivalité historique entre les deux villes. La naissance du Liban est vécue comme un échec par les Syriens. Jusqu'au XXe siècle, le mot « Liban » désigne la chaîne de montagnes parallèle à la côte qui sépare une partie du littoral de la plaine de Bekaa. Pour compléter ce morcellement, sont séparés un État du djebel druze au sud et le plateau de la Djézireh, peuplé de Kurdes. Cela n'anéantit pas le nationalisme syrien, et la France doit livrer d'importants combats en 1925-1927, bombardant Damas en 1925 (environ 10 000 Syriens et 2 500 Français y laissent la vie).
Avec la mandature française en Syrie survient également la formation d'une nouvelle frontière entre le Sud de l'Anatolie et le nord de la Syrie. Cette frontière, qui sépare désormais la Turquie de la Syrie française, rompt, ou endommage fortement l'intégration économique et les liens commerciaux importants qu'entretenait Alep avec le Sud de l'Anatolie. La Turquie, sous pression de la Grande dépression, adopta des mesures protectionnistes dès 1929 afin de préserver ses industries locales de la compétitivité étrangère. Contrairement à la Turquie, la Syrie sous mandat français n'a pas pu adopter des mesures protectionnistes aussi rigoureuses en raison des contraintes imposées par la Société des Nations. Cela a maintenu des tarifs bas en Syrie, facilitant ainsi la contrebande vers la Turquie. Pour lutter contre la contrebande, la Turquie a renforcé la surveillance à la frontière et introduit des lois anti-contrebande. Cela comprenait la création de gardes-frontières militarisés et l'utilisation de tribunaux spécialisés pour juger rapidement les contrebandiers. À la longue, ces mesures ont eu un effet dévastateur sur l'économie d'Alep. En 1937, les journaux locaux rapportent que de nombreux commerçants d'Alep font faillite et que les dépôts situés près de la frontière syrienne ferment les uns après les autres. Les Français n'ont réagi qu'à l'aube de la seconde guerre mondiale lorsqu'ils se sont aperçus des risques politiques qu'engendraient la hausse du trafic d'armes.
En 1930 est constituée, pendant le mandat français la République syrienne, régime qui perdure jusqu'en 1958, date de l'entrée en vigueur du traité d'union syro-égyptienne et de la disparition de la République par fusion avec l'Égypte en République arabe unie (jusqu'en 1961).
Wikipédia, article « Syrie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Le pays se libéra de l’occupation ottomane après la Révolte arabe. Les forces arabes entrèrent dans la capitale Damas en 1918. Un royaume arabe syrien indépendant fut alors créé. Fayçal Ier, issu de la famille hachémite, frère d’Abdallah Ier, en fut le premier et dernier roi.
En effet, l’indépendance du royaume cessa après l’occupation du pays par les forces françaises en 1920. Après la bataille de Khan Mayssaloun en juillet 1920, la colonne du général Goybet entra à Damas. Les Français imposèrent leur mandat dans le pays, ce qui entraîna l’exil de Fayçal en Irak. La France et le Royaume-Uni, qui se disaient alliés des forces arabes de Fayçal, s’étaient mis d’accord pour se partager le Proche-Orient.
Après l’accord Sykes-Picot, les Français et les Britanniques se répartissent administrativement les territoires de l'Empire ottoman déchu, créant artificiellement des pays distincts. L’accord met fin à la Syrie historique, Bilad al-Cham, qui comprenait la Syrie actuelle, le Liban, la Jordanie, la Palestine (actuels territoires palestinien et israélien).
La période du mandat voit la montée du nationalisme et de la révolte contre l’armée française.
C'est en septembre 1920 qu'est créé l'État du Grand Liban, appuyé sur les chrétiens maronites. La création d'un État côtier des Alaouites autour de Lattaquié et d'un État d'Alexandrette achève d'enclaver la Syrie. De plus, celle-ci est divisée entre un État de Damas et un État d'Alep, les Français jouant de la rivalité historique entre les deux villes. La naissance du Liban est vécue comme un échec par les Syriens. Jusqu'au XXe siècle, le mot « Liban » désigne la chaîne de montagnes parallèle à la côte qui sépare une partie du littoral de la plaine de Bekaa. Pour compléter ce morcellement, sont séparés un État du djebel druze au sud et le plateau de la Djézireh, peuplé de Kurdes. Cela n'anéantit pas le nationalisme syrien, et la France doit livrer d'importants combats en 1925-1927, bombardant Damas en 1925 (environ 10 000 Syriens et 2 500 Français y laissent la vie).
Avec la mandature française en Syrie survient également la formation d'une nouvelle frontière entre le Sud de l'Anatolie et le nord de la Syrie. Cette frontière, qui sépare désormais la Turquie de la Syrie française, rompt, ou endommage fortement l'intégration économique et les liens commerciaux importants qu'entretenait Alep avec le Sud de l'Anatolie. La Turquie, sous pression de la Grande dépression, adopta des mesures protectionnistes dès 1929 afin de préserver ses industries locales de la compétitivité étrangère. Contrairement à la Turquie, la Syrie sous mandat français n'a pas pu adopter des mesures protectionnistes aussi rigoureuses en raison des contraintes imposées par la Société des Nations. Cela a maintenu des tarifs bas en Syrie, facilitant ainsi la contrebande vers la Turquie. Pour lutter contre la contrebande, la Turquie a renforcé la surveillance à la frontière et introduit des lois anti-contrebande.
Wikipédia, article « Syrie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Les premiers pourparlers entre la France et la Syrie en vue de la rédaction d’un traité d’indépendance avaient débuté en septembre 1936. Mohammed Ali Bey el-Abed, premier président syrien du mandat français, incarne alors dans le pays l'empreinte de la France, mais celle-ci ne continue pas la négociation du traité et maintient sa présence dans le pays jusqu’en 1946[réf. nécessaire].
Quand une semi-indépendance est accordée aux Syriens et aux Libanais, en 1943 sous la conduite du général Catroux, Haut-commissaire au Levant nommé par le général de Gaulle en 1941, Choukri al-Kouatli est élu président de la République.
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Institutions et modèle politique
Politique
Dans les faits, la Syrie n'a plus connu d'élection démocratique depuis 1961 avec l'arrivée au pouvoir du parti Baas en 1963. Cependant, les élections du 5 octobre 2025, bien qu'indirectes, en partie boycottées et intégrant partiellement la population syrienne (les régions kurdes et druzes n'étant pas impliquées dans le processus électoral) ont pu rétablir un système en partie démocratique en Syrie, instaurant subséquemment les premières élections libres depuis la période pré-baasiste.
Armée
D’après le site de statistiques Nationmaster, la Syrie se trouve au 13e rang mondial pour les effectifs militaires et au 5e rang mondial pour les effectifs militaires par tête (2008).
À la suite de l'offensive rebelle de 2024, le régime de Bachar el-Assad fut renversé, et l'armée arabe syrienne dissoute.
Présidence
La constitution confère par ailleurs de larges compétences au président.
Le 13 mars 2025, le pays se dote, pour une période transitoire de cinq ans, d’une déclaration constitutionnelle. Elle met en place un régime présidentiel renforcé, caractérisé par une stricte séparation des pouvoirs.
Le président nomme et révoque les ministres, a le droit de proposer des lois, dispose d’un droit de veto sur les lois approuvées par l’assemblée populaire dont il nomme un tiers des membres, le reste étant nommé par une commission dont il choisit les membres. La jurisprudence islamique (fiqh) demeure la principale source de la législation - et non une source de la législation parmi d’autres, comme dans la constitution de 2012 -. Le président nomme aussi les sept membres de la nouvelle cour constitutionnelle suprême de Syrie.
La liberté de croyance des trois monothéismes et les droits culturels et linguistiques de tous les Syriens sont garantis, comme l’égalité des droits des citoyens, sans distinction de race, de religion, de sexe ou d'origine. La liberté d’opinion, d’expression et de la presse, les droits des femmes sont affirmés, comme le pluralisme politique et l’indépendance de la justice.
Mais l’exercice de ces droits peut être limité au nom de la sûreté nationale ou de la morale publique. Le président du comité de rédaction constitutionnelle, Abdel Hamid Al-Awak, professeur de droit constitutionnel à l’université université Mardin Artuklu en Turquie, justifie ce choix par « la nécessité d’une gouvernance stable et efficace dans la période de transition ».
Gouvernement et députés
L'Assemblée du peuple (en arabe : مجلس الشعب, Majlis al-Shaʻb) — aussi nommée Conseil du peuple — est le parlement monocaméral de la Syrie.
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Modèle économique et secteurs dominants
Entre 2010 et 2014, l'économie syrienne s'est rétractée de 62 %, phénomène dû à la Guerre syrienne, qui a détruit les infrastructures et des lieux de production et empêché les échanges. Une contraction de 12 à 20 % de l'activité économique est attendue pour l'ensemble de 2011. Le chômage a quintuplé et la devise syrienne a perdu les 5/6 de sa valeur.
Avant le début de la guerre syrienne, l'Union européenne achetait 95 % du pétrole exporté par la Syrie, ce qui représentait entre un quart et un tiers des recettes de ce pays. En septembre 2011, pour faire pression sur le régime, l'Union européenne décrète un embargo total sur le pétrole syrien. En avril 2013, la guerre s'éternisant, l’Europe lève « partiellement » son embargo sur le pétrole syrien : « les ministres européens des Affaires étrangères souhaitant ainsi aider les rebelles syriens, qui contrôlent une partie des champs pétroliers ».
De 2011 à 2014, la guerre a coûté 502 milliards de livres syriennes (3 milliards de dollars américains) aux secteurs du pétrole et des mines du pays. En mai 2014, alors que la Russie fournit surtout des armes, l'Iran livre plutôt du pétrole à Bachar el-Assad.
Le conflit a détruit fin 2014, environ 791 000 logements, destructions qui ont eu lieu à 58 % à Alep, à 20,5 % à Homs et à 12,92 % à Hama. Au niveau agricole, la superficie cultivée est passée de 8 millions d'hectares à 3,6 millions entre 2010 et 2015. Au total entre 2011 et 2016, la guerre civile aurait coûté près de 260 milliards de dollars au total.
Système horaire
L’horaire d’hiver prend effet du mois de novembre au mois de mars (UTC+02:00). L’horaire d’été est appliqué du mois d’avril au mois d’octobre (UTC+03:00).
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Évolution économique et niveau de développement
économie du Moyen-Orient à faible revenu; infrastructure et économie antérieures dévastées par la guerre civile de 11 ans; sanctions américaines en cours; transmigration sporadique en période de conflit; actuellement soutenue par un fonds d'affectation spéciale de la Banque mondiale; hyperinflation continue
Banque mondiale : PIB nominal de 23 737 634 644 USD courants en 2022. Valeur de comparaison : 12 597 854 088 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
L’éducation est gratuite et obligatoire de l’âge de 6 ans à l'âge de 15 ans, soit de la première à la neuvième classe (réforme de 2002, l'équivalent français de CP à la 3e, l'équivalent québecois de la 1re année du primaire à la 4e du secondaire). La scolarité se compose de six ans d’études primaires, de quatre années d'études préparatoires (équivalent du collège français), puis d’une formation générale ou professionnelle de trois ans (l'équivalent du lycée en France). La durée des études supérieures est variable : deux ans pour les instituts moyens (études professionnelles ou techniques), quatre ans pour une licence générale, cinq ans pour un diplôme d’ingénieur, etc.
Le nombre d’inscrits dans les établissements d’études supérieures est de plus de 150 000 élèves. L'alphabétisation chez les Syriens est de 90 % chez les garçons et de 80 % chez les filles.
Les politiques d'alphabétisations ont connu une forte avancée avec l'arrivée du parti Baath au pouvoir dans les années 1960.
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Personnalités dans les organisations internationales
Depuis la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024, qui a précédé la reprise en main intérieure du pays et la tentative de normalisation diplomatique menée par Ahmed al-Charaa, la Syrie demeure au cœur de l’actualité internationale.
Justice, représentation politique, sécurité, reconstruction : partout, l’écart entre l’espoir suscité par le changement de régime et la réalité du terrain menace d’alimenter de nouvelles tensions. Pour l’Envoyé spécial adjoint de l’Organisation des Nations unies dans le pays, Claudio Cordone, il ne suffit plus de tourner la page de la dictature al-Assad. Les nouvelles autorités doivent désormais démontrer que l’État est capable de fonctionner autrement.
« La transition politique en Syrie est entrée dans une phase décisive, où les perspectives d’avenir côtoient une grande fragilité »
, a-t-il résumé lundi 22 juin 2026 devant le Conseil de sécurité, le principal organe de l’ONU chargé des questions de sécurité internationale.
L'Union européenne se tient aux côtés du peuple syrien. Elle soutient une transition pacifique et inclusive en Syrie, le respect des droits de l'homme et le redressement socio-économique du pays.
Wikipédia, article « Syrie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Culture, traditions et patrimoine
Les premières traces d’agriculture ou d’élevage furent trouvées en Syrie. Le premier alphabet du monde fut inventé en Syrie, à Ougarit.
Les réalisations artistiques et culturelles de la Syrie antique sont nombreuses. Les archéologues ont découvert que la culture syrienne rivalisait avec celles de la Mésopotamie et de l’Égypte, surtout autour d’Ebla. De plus, beaucoup d’artistes syriens ont contribué à la pensée et à la culture hellénistique romaine. Cicéron était un élève d’Antiochos d'Ascalon à Athènes. Et les livres de Posidonios ont beaucoup influencé Tite-Live et Plutarque.
Les Syriens ont aussi contribué à la littérature et à la musique arabe et ont une grande tradition de la poésie orale et écrite.
Les intellectuels syriens émigrés en Égypte ont joué un rôle décisif dans la nahda, la renaissance culturelle et littéraire des Arabes au XIXe siècle.
Il faut ici souligner le rôle des Syriens d'Égypte, appelés Chouam Masr en arabe, issus de l'émigration du XIXe siècle (en particulier après les massacres des chrétiens à Damas en 1860). La communauté syrienne d'Égypte, essentiellement chrétienne (grecs-catholiques en majorité mais aussi grecs-orthodoxes, maronites ou syriaques) a joué durant un siècle un rôle de premier plan dans l'essor de l'Égypte moderne. Ses membres ont été très actifs dans la haute fonction publique (Mikhaïl Kahil Pacha, Habib Sakakini Pacha), les douanes, les banques, l'ingénierie (Farid Boulad Bey), le commerce (les grands magasins de la famille Sednaoui), l'industrie (coton, savon), les transports, la presse, le théâtre (Georges Abyad), le cinéma (le réalisateur Henri Barakat).
Francophone et éduquée, la communauté des Syriens d'Égypte a constitué une bourgeoisie prospère et moderne. Elle s'est considérablement réduite sous le mandat de Nasser, ayant particulièrement souffert des lois de nationalisations de 1961, et ses membres ont pour la plupart émigré au Liban, en Europe ou en Amérique du Nord. Parmi les familles syriennes chrétiennes ayant joué un rôle remarquable dans les affaires et la haute administration en Égypte on peut citer les familles Assouad, Anhouri, Ayrout, Barakat, Boulad, Kassab, Debbané, Fattal, Ghorra, Kahil, Lakah, Medaouar, Messadiyé, Michaca, Pharaon, Rathle, Sabbagh, Sakakini, Sednaoui, Toutoungi, Zananiri, Zemokhol.
Les auteurs syriens les plus célèbres sont Adonis, Haidar Haidar (en), Ghada al-Samman, Nizar Kabbani et Zakaria Tamer.
Les artistes syriens les plus célèbres sont Fateh Moudarres (en), Louay Kayyali, Nahed Koussa, et Saad Yagan.
Les chanteurs syriens célèbres sont entre autres Georges Ouassouf, Ouadih Mrad, Majd el Kasem, Assala Nasri, Rabi Al Asmar, Elias Karam… à préciser aussi que les stars Farid El Atrache et sa sœur Asmahan ont fait leur carrière en Égypte sont d'ascendance syrienne (famille princière druze Al Atrach originaire de Jebel ed druz).
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Genres musicaux et artistes
Musique syrienne
Musique syrienne (rubriques)
Musiciens syriens
Chanteurs syriens
Chants hourrites (antiques)
Musique kurde
La musique syrienne a, au sein du monde arabe, des traditions anciennes et particulières à l'histoire de la Syrie. Elle rivalise avec celle de l'Égypte et de l'Irak. Mais aussi, le patrimoine musical syrien comprend une partie similaire à celle de la musique grégorienne.
Ainsi, le pays a vu naître quelques grands noms de la musique arabe, dont Farid el-Atrache, Sabah Fakhri, Hamzah Shakkour. Au sommet, le maître Najmi al-Soukkari.
Wikipédia, article « Culture de la Syrie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La plupart des Syriens (22,5 millions d'habitants en 2011) vivent non loin de l’Euphrate et le long de la côte, une bande de terre fertile entre les montagnes côtières et le désert, entre Alep au nord, et Damas au sud, en passant par Hama et Homs. Ces quatre villes regroupent environ 8,5 millions d'habitants sur les 22 millions de la Syrie, soit un peu moins de 40 % de la population du pays.
La mortalité infantile serait inférieure à 23 pour 1 000 naissances[réf. nécessaire]. L'espérance de vie serait 75 ans[réf. nécessaire] et l'indice de développement humain (IDH) de 0,577 au 150e rang mondial en 2021 sur 191 pays.
Ethnies et religions
Musulmans
La population de la Syrie compte environ 78 % de musulmans sunnites et 12 % d'alaouites.
Il n'y a plus de recensement confessionnel en Syrie depuis 1958, et les estimations des répartitions des différents groupes religieux reprennent, ou s'inspirent des statistiques établies au temps du mandat français, en 1936. Les estimations de répartitions des différents groupes confessionnels sont difficiles, car depuis 1936, la population syrienne a plus que quadruplé, passant d'environ 5 millions d'habitants en 1936, à plus de 22,5 millions en 2011.
Chrétiens
Environ 10 % de la population Syrienne est chrétienne. Les chrétiens sont répartis en plusieurs confessions : les syriaques (appelés syrian en arabe, ou suryoyo ou souraya en syriaque moderne) sont de loin les plus nombreux, suivis par les grecs-orthodoxes (environ 250 000, chrétiens de rite byzantin), viennent ensuite les grecs-catholiques melkites (environ 200 000, chrétiens de rite byzantin unis à Rome depuis 1724), les maronites, les chaldéens (aachouriyine et kaldane en arabe), les protestants et les catholiques-romains (rite latin).
Il existe aussi une importante communauté arménienne vivant principalement à Alep, issue de rescapés du génocide de 1915 perpétré par les ottomans lors de la 1re guerre mondiale. Les Arméniens étaient environ 250 000 en Syrie au début des années 1960, ils sont maintenant (2010) 190 000.
Aujourd'hui, presque tous les chrétiens présents en Syrie sont arabes ou issus d'ethnies arabisées, à l’exception des arméniens.
Juifs
La Syrie a abrité depuis l'Antiquité une importante population de juifs. De nombreux juifs sont arrivés bien plus tard à partir de la fin du XVe siècle, après l'expulsion des juifs d'Espagne. Ainsi, les juifs syriens tirent leur origine de deux groupes : des juifs qui habitaient la Syrie actuelle depuis les temps anciens (parfois classés comme juifs Mizrahim, un terme générique désignant les Juifs ayant une longue histoire en Asie occidentale ou en Afrique du Nord) ; et des Juifs séfarades qui ont fui vers la Syrie à la suite du décret de l'Alhambra en 1492. Il y avait de grandes communautés à Alep (« Juifs Halabi », Alep se dit Halab en arabe) et à Damas (« Juifs Shami ») pendant des siècles, et une plus petite communauté à Qamichli à la frontière turque près de Nusaybin.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Syrie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La Syrie est un pays situé à l'extrémité orientale de la mer Méditerranée. Outre son littoral, le pays possède une plaine côtière, des chaînes de montagnes à l'ouest, une steppe semi-aride au centre occupant la majeure partie du pays et une zone désertique à l'est. Chacune de ces zones a ses propres animaux et plantes caractéristiques.
Environ 3 100 espèces de plantes à fleurs ont été répertoriées en Syrie, ainsi que 112 gymnospermes. Le pays peut être considéré comme un carrefour entre différentes zones de végétation et la flore montre des influences de trois continents : l’Europe, l’Asie et l’Afrique.
La Syrie possède une faune diverse avec 125 espèces de mammifères, 394 d'oiseaux, 127 de reptiles, 16 d'amphibiens et 157 espèces de poissons d'eau douce recensés dans le pays.
Wikipédia, article « Syrie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
L’essentiel du territoire syrien est constitué par un vaste plateau calcaire (hamada) surmonté de quelques anciens reliefs volcaniques (Djebel el-Druze), et traversé au nord-est par le fleuve Euphrate.
Hydrographie
Le pays est en dessous du niveau du seuil de pénurie puisque la ressource par habitant s’établit à 947 m3 par an (le seuil de stress hydrique est généralement fixé à 1 700 m3 par an et par habitant et le seuil de pénurie à 1 000 m3). La Syrie reçoit de plus son eau des pays voisins : 50 % des réserves proviennent de Turquie, 20 % du Liban. Autre facteur inquiétant, l’exploitation des nappes phréatiques dépasse leur capacité de renouvellement. La Syrie exploite ainsi aujourd’hui plus de 50 % des ressources renouvelables, alors que le seuil maximum communément admis est de 30 %.
Le nord-est du pays (« Djézireh ») et le sud (« Haurane ») sont des zones agricoles importantes.
Climat
La Syrie est un pays majoritairement aride, en particulier à l’intérieur et dans la partie orientale. Le niveau de pluviométrie moyen est de 318 mm par an mais tombe à moins de 150 mm dans le nord-est, contre plus de 800 mm à proximité de la côte et près de 1 400 mm dans les montagnes.
La Syrie connaît un climat tempéré composé de quatre saisons. La température moyenne estivale atteint les 32 °C et la température moyenne hivernale est de 10 °C. Au printemps et en automne la moyenne des températures est de 22 °C.
Environnement
La Syrie est un pays situé à l'extrémité orientale de la mer Méditerranée. Outre son littoral, le pays possède une plaine côtière, des chaînes de montagnes à l'ouest, une steppe semi-aride au centre occupant la majeure partie du pays et une zone désertique à l'est. Chacune de ces zones a ses propres animaux et plantes caractéristiques.
Environ 3 100 espèces de plantes à fleurs ont été répertoriées en Syrie, ainsi que 112 gymnospermes. Le pays peut être considéré comme un carrefour entre différentes zones de végétation et la flore montre des influences de trois continents : l’Europe, l’Asie et l’Afrique.
La Syrie possède une faune diverse avec 125 espèces de mammifères, 394 d'oiseaux, 127 de reptiles, 16 d'amphibiens et 157 espèces de poissons d'eau douce recensés dans le pays.
Villes
Les principales villes du pays incluent Damas dans le Sud-Ouest, Alep dans le Nord, et Homs. Les autres villes importantes sont situées pour la plupart sur la côte.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: blé, orge, lait, lait ovin, tomates, olives, pommes de terre, maïs, oranges, raisins (2023)
Industries: pétrole, textiles, transformation des aliments, boissons, tabac, extraction de roches phosphatées, ciment, oléagineux, assemblage automobile
Production pétrolière totale: 65 000 bbl/jour (2023 est.)
production: 2,763 milliards de mètres cubes (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de vert (haut), blanc et noir; trois étoiles rouges à cinq points dans une ligne horizontale, centrées sur la bande blanche signification: le dessin est le même qu'un drapeau national syrien précédent (en usage 1932-58 et 1961-63), mais il n'est toujours pas clair si les éléments conserveront les mêmes significations; les bandes anciennement représentées Syrie= les dirigeants passés: blanc (Caliphate omeyyade), noir (Caliphate abbaside) et vert (Caliphate Rashidun); la première étoile représentait Damas, Alep et Deir ez-Zor, les trois subdivisions administratives en Syrie dans les années 1930; la deuxième étoile représentait Jabal Druze (la Montagne des Druzes), et la troisième étoile pour l'histoire des montagnes alaouites: en 2011, les opposants au régime Asad ont adopté le drapeau; en 2025, il est devenu le nouveau drapeau national, remplaçant le dessin de deux étoiles.
ibis chauve du nord
rouge, blanc, noir, vert
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
114e sur 208 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2022. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Ali al-Abdallah — Écrivain, journaliste et défenseur des droits humains syrien Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les…
Ammar al-Qurabi — Militant syrien des droits de l'homme et directeur exécutif de l'organisation nationale des droits de l'homme en syrie depuis avril 2006 Domaines…
Anwar al-Bunni — Avocat et défenseur des droits humains syrien Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Haitham al-Maleh — Militant syrien des droits de l'homme Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de…
Économique · 0
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Environnemental · 0
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