Languesmandarin de Taïwan, hakka taïwanais, taïwanais, amis, paiwan, 金門話, Wuqiu dialect, Matsu dialect, langue des signes taïwanaise, saisiyat, pouyouma, atayal, tsou, bunun, rukai, Truku, seediq, sakizaya, yami, kavalan, kanakanabu, saaroa
Monnaiesnouveau dollar de Taïwan
Superficie du territoire36 197 km²
Type de climattropicale ; marine ; saison des pluies pendant la mousson du sud-ouest (juin à août) ; Nuageux persistant et étendu toute l'année
Crédit photo總統府 · Attribution · Source de l’imagePrésident actuelLai Ching-tePrésident de la République
Date d’accession au pouvoir20/05/2024Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 13 janvier 2024
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Taïwan dans le monde
Taïwan · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:54:55+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Taïwan (chinois traditionnel : 臺灣 ou 台灣 ; chinois simplifié : 台湾 ; pinyin : Táiwān), en forme longue la république de Chine (中華民國, Zhōnghuá Mínguó) et parfois désignée en tant que république de Chine (Taïwan), est un État souverain de l'Asie de l'Est, qui s'étend sur 168 îles dont la principale est Taïwan, autrefois appelée Formose et situé dans le Nord-Ouest de l’océan Pacifique, entre la mer de Chine méridionale et la mer des Philippines. Le territoire est bordé au nord-ouest par la république populaire de Chine, au nord-est par le Japon et au sud par les Philippines.
Aujourd'hui, Taïwan est un pays développé à revenu élevé. Selon les estimations de 2023, son PIB en parité de pouvoir d'achat (PPA) s’élève à environ 1 685 milliards de dollars, ce qui le place au 20e rang mondial. Le PIB par habitant atteint 72 485 dollars, le classant à la 15e position. Il est bien classé en matière de libertés civiles, de soins de santé et de développement humain.
Taïwan est habitée depuis au moins 25 000 ans. Les ancêtres des peuples autochtones taïwanais se sont installés sur l’île il y a environ 6 000 ans. Au XVIIe siècle, une immigration chinoise Han à grande échelle a commencé sous la domination coloniale néerlandaise et s’est poursuivie sous le règne du Royaume de Tungning, le premier État principalement Han de l’histoire taïwanaise.
Taïwan est partiellement occupée par l'Espagne, les Pays-Bas et la France entre 1626 et 1885. Elle est partiellement conquise par les Mandchous de 1683 à 1895 sous la tutelle des Qing, puis annexée par le Japon dans le cadre du traité de Shimonoseki (1895), à la suite de la première guerre sino-japonaise. Ce pays entreprend le développement de Taïwan, la dotant d'infrastructures importantes. La République de Chine, qui avait renversé les Qing en 1912 sous la direction de Sun Yat-sen, a repris le contrôle après la reddition du Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945. En 1949, le gouvernement de la république contrôlé par le Kuomintang s'y installe, après avoir perdu la guerre civile contre les communistes en Chine continentale. Cette installation s'accompagne d'un transfert massif de population. En mai 1950, Hainan est à son tour occupée par l’armée populaire de libération ; la république de Chine ne contrôle alors plus que l'île de Taïwan et quelques autres territoires insulaires plus petits.
La république de Chine a représenté seule la Chine à l'ONU jusqu'en 1971, date à laquelle elle a été remplacée par la république populaire de Chine. Depuis, Taïwan entretient des relations diplomatiques officielles avec une douzaine de pays, et des relations officieuses avec de nombreux autres dont la république populaire de Chine qui, néanmoins, refuse toute relation diplomatique avec les pays reconnaissant la république de Chine.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
le nom peut dériver des mots chinois tai (terrace) et wan (bay), se référant au terrain de l'île; en 1590, les Portugais l'ont nommé Formosa, ce qui signifie "beau"
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
Sur le plan politique, l'histoire officielle de la république de Chine débute par la première période républicaine, après la chute de l'empire Qing en 1911 et la proclamation de la République le 1er janvier de l'année suivante. À partir de 1945, elle se confond ensuite avec l'histoire de Taïwan, quand l'île, annexée par l'empire du Japon depuis la première guerre sino-japonaise, est rétrocédée par les Japonais à la suite de leur défaite par l'armée américaine, mettant fin à la Seconde Guerre mondiale.
Histoire ancienne de l'île de Taïwan
Les traces d'occupation humaine de Taïwan sont anciennes : des restes humains datés au carbone 14 de 30 000 ans ont été retrouvés à Taïwan ; on a donné à ces restes humains le nom d'Homme de Zuozhen. Vers l'an 4000 avant notre ère, les ancêtres des populations austronésiennes actuelles arrivent à Taïwan en provenance du sud-est de la Chine. Selon la théorie dite Out of Taiwan (« sortie de Taïwan »), ils peuplent ensuite les Philippines vers 2500 av. J.-C., puis d'autres régions d'Asie du Sud-Est.
Les populations anciennes de Taïwan sont proches génétiquement des anciennes populations de la culture Lapita. Elles partagent également beaucoup d'allèles avec les populations du sud de la Chine de langues taï-kadaï. Ces résultats renforcent l'hypothèse selon laquelle les populations de langue taï-kadaï sont à l'origine de l'arrivée de l'agriculture dans l'île il y a près de 5 000 ans. Les cultures austronésiennes à Taïwan se développent sans ingérence extérieure majeure jusqu’au début du XVIIe siècle et l’arrivée des Européens.
En 1542, une expédition portugaise en route vers le Japon (sans doute de Fernão Mendes Pinto) aperçut pour la première fois l'île, à 180 km des côtes chinoises. Face aux falaises luxuriantes qui transperçaient l'azur, les marins ne purent que s'exclamer : « Ilha formosa! », « La belle île ! ». Une légende qui explique l'origine du nom qu'on donna à cette terre à l'époque : Formose.
En 1626, le gouverneur général (espagnol) des Philippines envoya une expédition sous la conduite du capitaine Antonio Carreño, avec le père Bartolomé Martínez, qui avait déjà visité auparavant la côte de la Formose. Cette expédition parcourut la côte de l'île, et mouilla l'ancre dans le port de Keelung, où ils fondèrent la ville de San Salvador, en lui donnant le nom de la fête tous les Saints[Quoi ?] et en créant en 1632 quelques missions chrétiennes très actives.
Les Néerlandais qui entreprennent la colonisation de l’île encouragent la migration chinoise à ses débuts, notamment dans le but de cultiver les terres. Cette migration s'accélère et entraîne un changement irrémédiable pour les populations aborigènes et pour l'avenir de l'île, en particulier à travers le métissage de la population. Zheng Chenggong, plus connu en Occident sous le nom de Koxinga, chasse les Néerlandais de Taïwan en 1662 et la migration chinoise continue vers l'île. Pourtant, Zheng Chenggong, fidèle à la dynastie Ming chassée de la gouvernance de la Chine par les Mandchous, puis son fils Zheng Jing considèrent alors surtout Taïwan comme une base arrière en vue de reconquérir la Chine continentale. Les estimations donnent à l'époque des Zheng une population de 100 000 Chinois, contre 50 000 à l’époque des Néerlandais, et autant d'aborigènes. Cette migration étant à ses débuts quasi exclusivement masculine, beaucoup de Chinois prendront comme épouses des aborigènes. Taïwan est prise aux Zheng par les Mandchous (dynastie Qing) en 1683 et reste sous son contrôle, jusqu'en 1895. Initialement considérée comme une simple possession chinoise, objet de rébellions fréquentes, elle devient une province indépendante en 1887. Au début du XIXe siècle, Taïwan compte déjà plus de deux millions de Chinois.
Ère industrielle, colonisation européenne puis japonaise
Lors de la guerre franco-chinoise, la France bombarde Formose en août 1884, puis en 1885 assure son blocus avant de débarquer sur les îles Pescadores. En 1885, comprenant l'importance stratégique de l’île, les Qing élèvent Taïwan au rang de Province et Liu Mingchuan en devient le premier gouverneur.
En 1895, à la suite de la défaite face à l'empire du Japon dans la première guerre sino-japonaise, la Chine signe le traité de Shimonoseki, par lequel elle cède Taïwan ainsi que les îles Pescadores (îles Penghu) au Japon. Taïwan déclare alors son indépendance en mai 1895 sous le nom de république de Taïwan mais ne résiste que quelques mois, jusqu'en octobre 1895, à la prise de contrôle de l'île par le Japon. Taïwan fera ainsi partie pendant 50 ans de l’empire colonial japonais qui y pratique une politique d'assimilation. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises se rendent à l'armée américaine (voir Capitulation du Japon), le 25 octobre 1945 (voir Jour de la Rétrocession), et sont alors contraintes de rendre Taïwan et les îles Pescadores à la république de Chine, tout en plaçant ces dernières sous tutelle des États-Unis, ce qui a été confirmé par le traité de San Francisco, signé en 1951 entre les États-Unis et le Japon.
Régime de Tchang Kaï-chek à Taïwan
Les troupes du Parti nationaliste chinois (Kuomintang) de Tchang Kaï-chek arrivent à Taïwan en 1945, dès le retrait des troupes japonaises, et la république de Chine recommence à gouverner l’île. L’île a été globalement épargnée par les destructions. À leur arrivée, les soldats chinois s'en étonnent et décrivent un pays développé et presque intact. Rapidement toutefois, des pénuries alimentaires apparaissent et des épidémies de peste bubonique et de choléra se propagent.
Très vite, le malaise s’installe entre les nouveaux venus et la population taïwanaise et le 28 février 1947 éclatent, sous le nom d'Incident 228, des émeutes et leur violente répression, provoquant la mort d'environ 30 000 Taïwanais, et la loi martiale est proclamée, c'est le début de la « Terreur blanche ». Après sa défaite face au Parti communiste chinois de Mao Zedong, Tchang Kaï-chek se replie à Taïwan en décembre 1949, avec près de deux millions de continentaux qui fuient le nouveau régime.
Tchang Kaï-chek reprend la présidence à vie de manière officielle en mars 1950. Taïwan vivra alors pendant plusieurs décennies sous une dictature dirigée par le Kuomintang, avec l'appui des États-Unis, qui visait encore à cette époque la reconquête de la Chine continentale, Taipei n'étant considérée que comme capitale administrative provisoire en attendant le retour à Nankin.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Lors de la guerre franco-chinoise, la France bombarde Formose en août 1884, puis en 1885 assure son blocus avant de débarquer sur les îles Pescadores. En 1885, comprenant l'importance stratégique de l’île, les Qing élèvent Taïwan au rang de Province et Liu Mingchuan en devient le premier gouverneur.
En 1895, à la suite de la défaite face à l'empire du Japon dans la première guerre sino-japonaise, la Chine signe le traité de Shimonoseki, par lequel elle cède Taïwan ainsi que les îles Pescadores (îles Penghu) au Japon. Taïwan déclare alors son indépendance en mai 1895 sous le nom de république de Taïwan mais ne résiste que quelques mois, jusqu'en octobre 1895, à la prise de contrôle de l'île par le Japon. Taïwan fera ainsi partie pendant 50 ans de l’empire colonial japonais qui y pratique une politique d'assimilation. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises se rendent à l'armée américaine (voir Capitulation du Japon), le 25 octobre 1945 (voir Jour de la Rétrocession), et sont alors contraintes de rendre Taïwan et les îles Pescadores à la république de Chine, tout en plaçant ces dernières sous tutelle des États-Unis, ce qui a été confirmé par le traité de San Francisco, signé en 1951 entre les États-Unis et le Japon.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
Taïwan (chinois traditionnel : 臺灣 ou 台灣 ; chinois simplifié : 台湾 ; pinyin : Táiwān), en forme longue la république de Chine (中華民國, Zhōnghuá Mínguó) et parfois désignée en tant que république de Chine (Taïwan), est un État souverain de l'Asie de l'Est, qui s'étend sur 168 îles dont la principale est Taïwan, autrefois appelée Formose et situé dans le Nord-Ouest de l’océan Pacifique, entre la mer de Chine méridionale et la mer des Philippines. Le territoire est bordé au nord-ouest par la république populaire de Chine, au nord-est par le Japon et au sud par les Philippines.
Aujourd'hui, Taïwan est un pays développé à revenu élevé. Selon les estimations de 2023, son PIB en parité de pouvoir d'achat (PPA) s’élève à environ 1 685 milliards de dollars, ce qui le place au 20e rang mondial. Le PIB par habitant atteint 72 485 dollars, le classant à la 15e position. Il est bien classé en matière de libertés civiles, de soins de santé et de développement humain.
Taïwan est habitée depuis au moins 25 000 ans. Les ancêtres des peuples autochtones taïwanais se sont installés sur l’île il y a environ 6 000 ans. Au XVIIe siècle, une immigration chinoise Han à grande échelle a commencé sous la domination coloniale néerlandaise et s’est poursuivie sous le règne du Royaume de Tungning, le premier État principalement Han de l’histoire taïwanaise.
Taïwan est partiellement occupée par l'Espagne, les Pays-Bas et la France entre 1626 et 1885. Elle est partiellement conquise par les Mandchous de 1683 à 1895 sous la tutelle des Qing, puis annexée par le Japon dans le cadre du traité de Shimonoseki (1895), à la suite de la première guerre sino-japonaise. Ce pays entreprend le développement de Taïwan, la dotant d'infrastructures importantes. La République de Chine, qui avait renversé les Qing en 1912 sous la direction de Sun Yat-sen, a repris le contrôle après la reddition du Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945. En 1949, le gouvernement de la république contrôlé par le Kuomintang s'y installe, après avoir perdu la guerre civile contre les communistes en Chine continentale. Cette installation s'accompagne d'un transfert massif de population. En mai 1950, Hainan est à son tour occupée par l’armée populaire de libération ; la république de Chine ne contrôle alors plus que l'île de Taïwan et quelques autres territoires insulaires plus petits.
La république de Chine a représenté seule la Chine à l'ONU jusqu'en 1971, date à laquelle elle a été remplacée par la république populaire de Chine.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Depuis la fin du XXe siècle, quatre partis politiques majeurs sont présents. Le Kuomintang est au pouvoir de 1950 à 2000. Le Parti démocrate progressiste (Minjindang) gagne les élections en 2000 et conserve sa place à la suite du scrutin de 2004. Jusqu'à la fin des années 1980, les principaux responsables politiques taïwanais étaient pratiquement tous recrutés au sein de la minorité des héritiers de la défaite de 1949, au détriment des Taïwanais de souche. Alors que le président Chiang Ching-kuo décède en 1988, son vice-président, Lee Teng-hui, lui succède ; ce dernier est alors le premier Taïwanais de souche à accéder au rang de président de la république.
En 2008, de nouvelles élections ramènent au pouvoir le Kuomintang. Les deux autres partis d'importance sont le Parti du peuple d'abord (Qinmindang, allié au Kuomintang dans la coalition pan-bleue) et l'Union pour la solidarité de Taïwan, partenaire du Minjingdang au sein de la coalition pan-verte. Le candidat du Kuomintang est réélu en janvier 2012 et obtient la majorité au parlement.
Le 16 janvier 2016, Tsai Ing-wen, candidate du Parti démocrate progressiste (PDP) remporte l'élection présidentielle avec 56,12 % des voix et devient la première femme à la tête de l’État. Son parti remporte dans le même temps les élections parlementaires en obtenant 68 des 113 sièges du Yuan législatif. En janvier 2020, elle est réélue et son parti conserve la majorité au parlement. Le Kuomintang, parti historique, reste dans l'opposition. En 2024, elle ne peut se représenter à cause de la limite à 2 mandats. Son vice-président Lai Ching-te est élu avec une majorité relative et le PDP perd sa majorité au parlement.
Les relations avec la Chine continentale sont une des préoccupations prioritaires de la politique de Taïwan pour des raisons historiques, sociologiques (de nombreux Taïwanais ont leur famille ou travaillent sur le continent) et géographiques.
La question de l'indépendance formelle de Taïwan vis-à-vis de la république populaire de Chine est épineuse mais centrale au sein de la société. La classe politique doit en effet conjuguer les pressions de Pékin qui cherche une réunification et le sentiment de la population qui se veut plus distant de cette idée. Un sondage du 30 mai 2016 mené par le Taiwan Indicators Survey Research indique en effet que 52,6 % des habitants seraient favorables à une indépendance officielle, 30,9 % y seraient opposés et 16,5 % seraient indécis. La proportion des personnes favorables à l'indépendance est encore plus forte chez les 20-29 ans et s'élève à 72 %, ce qui représente un réel défi pour les relations entre la république populaire de Chine et les autorités de Taïwan dans les années à venir.
Institutions
L'administration de la république de Chine est organisée selon trois niveaux :
le niveau central ;
le niveau provincial ;
le niveau de district et municipal.
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Modèle économique et secteurs dominants
Histoire économique
Aux XVIIIe et XIXe siècles, le peuplement chinois fonde une économie rurale classique à la chinoise, rizicole et maraîchère, complétée par des pêcheries. L’industrialisation s’effectue vers la fin du XIXe siècle sous l'administration de la dynastie Qing, puis avec l’occupation japonaise d’environ un demi-siècle qui, en 1945, laisse une infrastructure industrielle et des empreintes intellectuelles fortes. L’essor économique de Taïwan se lance grâce à une réforme agraire réussie et une aide généreuse des États-Unis au refuge des « nationalistes » chinois de Tchang Kaï-chek dans les années 1950.
Cette réforme agraire réussie et cette aide économique généreuse permettent à beaucoup de personnes issues de la paysannerie de devenir de petits propriétaires, de s’enrichir et de constituer un marché interne assez volumineux, ce qui lance une industrie légère de transformation pour satisfaire la demande solvable intérieure en biens de consommation et en biens d’équipement et ensuite se tourner vers l’exportation des produits de première nécessité et de machines aratoires motorisées légères d’abord et lourdes ensuite. Cette paysannerie enrichie donne naissance à des petites et moyennes entreprises qui constituent un réseau enchevêtré de sous-contractants en contractants se propageant avec, au début, assez peu de grandes entreprises comme Evergreen ou Formosa Plastics Corp (en). C'est sur la base de ce tissu fin de petites et moyennes entreprises que l'économie taïwanaise prend son envol dès le début des années 1970, stimulée notamment par de grands travaux d'infrastructure (十大建設, hanyu pinyin shídàjiànshė), puis par une politique de développement d'industries à forte teneur technologique. C'est ainsi qu'une puissante industrie de semi-conducteurs a été créée, sa part dans l'économie représentant à elle-seule 15 % du PIB dans les années 2020.
L'industrialisation rapide de Taïwan entraîne durant la deuxième moitié du XXe siècle une croissance rapide décrite comme le « miracle économique taïwanais ». Comme Taïwan s'est développé à peu près en même temps que la Corée du Sud, Hong Kong et Singapour, ces quatre pays/régions sont communément connus comme les « quatre dragons asiatiques ».
Au cours des années 1950 et 1960, Taïwan a bénéficié d'une aide économique massive de la part des États-Unis.
Aujourd'hui
PIB
Aujourd'hui, Taïwan est un pays développé à revenu élevé. Selon les chiffres du FMI, le produit intérieur brut (PIB) a atteint 668,2 milliards de dollars en 2020, soit 1 316,0 milliards de dollars en parité de pouvoir d'achat (PPA). Cela correspond à un PIB par habitant de 28 358 dollars, ou 55 856 dollars internationaux en PPA.
En 2021, avec 62 965 dollars internationaux par an, Taïwan est au 15e rang mondial pour le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat selon les données du FMI.
Secteurs d'activité
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Évolution économique et niveau de développement
économie de l'Asie de l'Est à revenu élevé; fabrication de micropuces informatiques la plus avancée sur le plan technologique; augmentation de l'ingérence chinoise menace les capacités du marché; hausse des salaires minimums; inégalités socioéconomiques régionales de longue date
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Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Taux d’alphabétisation (au-dessus de 15 ans) : 98,5 % (2014).
Budget de l’éducation : 19 % des dépenses publiques, soit 4,5 % du PIB (2008).
Instituts d’enseignement supérieur : 162 (147 universités et 15 lycées professionnels).
Effectifs étudiants : 1,3 million dont 181 000 en programme de master et 33 000 en programme de doctorat.
Étudiants taïwanais à l’étranger (2009) : 33 629, dont 6 859 dans l'Union européenne et 15 594 aux États-Unis.
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Personnalités dans les organisations internationales
Relations diplomatiques en cours
Seuls douze États — onze membres de l’Organisation des Nations unies et un non-membre (le Vatican) — ont des relations diplomatiques officielles avec Taïwan :
Cependant, en pratique, la plupart des pays, y compris la république populaire de Chine, ont des relations diplomatiques officieuses avec Taïwan, certains par le biais de bureaux de représentation faisant office de consulats.
En revanche, certaines institutions infra-étatiques ont des relations internationales importantes avec Taïwan. C'est le cas de la Région flamande (entité fédérée du royaume de Belgique), qui a conclu un accord pour étendre la coopération sur l’économie numérique, la sécurité des réseaux et d’autres domaines d’intérêt mutuel avec Taïwan le 19 janvier 2022.
En février 2023, cinq parlementaires suisses se rendent à Taïwan pour rencontrer la présidente.
Anciennes relations diplomatiques rompues
En janvier 2008, le Malawi a choisi de rompre ses relations avec Taïwan au profit de la république populaire de Chine. Il entretenait des relations diplomatiques avec Taïwan depuis 1966.
Le 14 novembre 2013, la Gambie choisit de rompre aussi ses relations avec Taïwan après 18 ans de relations diplomatiques entre les deux pays. En décembre 2016, Sao Tomé-et-Principe rompt ses relations avec la république de Chine, au profit de la république populaire de Chine. Ces relations avec le gouvernement taïwanais étaient alors établies depuis 1997.
En juin 2017, Panama décide de rompre ses relations avec Taïwan au profit de la république populaire de Chine. Il entretenait des relations diplomatiques avec Taïwan depuis 1954.
Le 1er mai 2018, la République dominicaine rompt ses relations diplomatiques au profit de la république populaire de Chine. Les deux pays entretenaient des relations depuis 1957. Le 24 mai 2018, le Burkina Faso annonce par l'intermédiaire de son ministre de l'Intérieur la rupture de ses relations avec Taïwan, après 24 ans de coopération. Le 21 août 2018, Taïwan annonce la rupture de ses relations diplomatiques avec le Salvador, anticipant ainsi l'ouverture des relations de ce dernier avec les autorités de Pékin. Les deux pays entretenaient des relations diplomatiques depuis 1961. Le 16 septembre 2019, Taïwan annonce la rupture de ses relations diplomatiques avec les îles Salomon à la suite de l'annonce de cet État du transfert de ses représentations en république populaire de Chine. Le 20 septembre 2019, les Kiribati rompent leurs relations avec Taipei. Taïwan annonce un retour immédiat des diplomates en poste sur l'archipel.
Le 9 décembre 2021, le Nicaragua annonce établir des relations avec Pékin et rompre celles avec Taïwan, annonçant du même coup considérer « Taïwan comme une partie inaliénable du territoire chinois ». Le 27 mars 2023, le Honduras établit à son tour des relations diplomatiques avec la Chine populaire, mettant fin à celles avec Taïwan.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Culture, traditions et patrimoine
La culture taïwanaise est un mélange des cultures chinoise et aborigène. La culture japonaise a également exercé une influence sur l'île. L'expérience sociopolitique commune à Taïwan a consolidé peu à peu une identité et une conscience culturelle taïwanaise, qui ont été largement commentées à Taïwan.
Liste d'inventions et découvertes de Taïwan (en)
Liste de groupes ethniques aborigènes à Taïwan (en)
Art
Depuis que Taïwan a connu des pouvoirs politiques et des règles nationales différents, la société a progressivement développé un multiculturalisme, constituant la propre identité de Taïwan.
En plus de combiner les cultures traditionnelles et modernes, Taïwan intègre différentes cultures telles que le confucianisme Han et celles des aborigènes de Taïwan. La culture populaire traditionnelle reconnue aujourd'hui comprend les coutumes des aborigènes, ainsi que les arts populaires comme le papier découpé, les parapluies en papier huilé (zh), les lanternes en papier, la sculpture sur bois et la broderie du peuple Han. Est également vivace la culture des fêtes et festivals telles que le Nouvel An lunaire, la fête des lanternes, la fête de Qing Ming et la fête de la récolte des Amis (voir aussi : Amis harvest festivals (en)) qui se sont progressivement formés en raison de la culture insulaire.
Après la levée de la loi martiale à Taïwan (en) en 1987, les activités artistiques et culturelles du pays sont entrées dans une phase de développement pluraliste avec l'ouverture de la société. Depuis 2000, le mouvement de localisation de Taïwan et les questions connexes sont devenus des sujets importants dans le discours culturel. L'interprétation et le contenu principaux concernent la culture chinoise, la culture aborigène et la culture taïwanaise. En plus des opéras traditionnels taïwanais et des spectacles de marionnettes qui ont été populaires à la télévision dans le passé, les arts du spectacle ont également vu des groupes de danse moderne comme le théâtre de danse Cloud Gate (en) de Lin Huaimin (en).
Calendrier
Le système de calendrier officiel taïwanais prend 1912, date de la proclamation de la république de Chine, pour an 1. Pour convertir depuis le calendrier grégorien, il faut soustraire 1911. Ainsi, en 2011, pour Taïwan, c'est l'an 100 de la République.
Littérature
La littérature de Taïwan comporte un certain nombre de traits spécifiques au sein du vaste ensemble de la littérature chinoise. Les principaux courants contemporains sont le mouvement moderniste et la littérature de terroir.
Cinéma
Le cinéma taïwanais est un des quatre courants du cinéma sinophone, avec celui de la Chine continentale, de Hong Kong et de Singapour.
Festivals
Golden Horse Film Festival and Awards
Autres festivals : Kaohsiung Film Festival (en), festival du film de Taipei, Taiwan International Documentary Festival (en), Taiwan International Ethnographic Film Festival (en), festival international du film queer de Taïwan, Women Make Waves
Broaden Media Academy (en) (BMA)
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Genres musicaux et artistes
Musiciens taïwanais
Musique taïwanaise
Opéra taïwanais
Orchestre national chinois de Taïwan
Festival international de musique de Beigang
Groupes de musique taïwanais
Chanteuses taïwanaises
Mandopop, Pop Mandarine
T-pop, Taiwanese Pop ou Hokkien pop
Rock taïwanais (en), Hohaiyan Rock Festival
Liste des meilleures ventes d'albums à Taïwan (en)
Metal bands de Taïwan (en)
Les artistes de musique pop les plus populaires sont Wang Lee-hom, Jay Chou, Show Luo, Jolin Tsai et David Tao. Certains ont acquis une notoriété internationale et effectué des tournées au Japon, en Malaisie ou à Singapour.
Wikipédia, article « Culture de Taïwan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Au dernier recensement de mars 2020, le pays comptait 23 603 121 habitants soit 651,9 habitants/km2. L'espérance de vie est élevée (76 ans pour les hommes, 83 pour les femmes), mais la population vieillit rapidement. Le taux de fécondité, à peine plus d'un enfant par femme, est parmi les plus bas au monde.
La population taïwanaise est constituée à plus de 95 % de Chinois Han, auxquels s'ajoutent 580 000 aborigènes appartenant aux tribus d'origine austronésienne reconnues par le gouvernement.
Le peuplement de l’île s’est opéré en trois phases principales :
Les Austronésiens arrivent à Taïwan il y a 6 000 ans par vagues successives depuis les plaines côtières de la Chine du Sud ;
Immigration d’habitants du Fujian puis du Guangdong, à partir du XVIIe siècle et jusqu'au XIXe siècle ;
XXe siècle : arrivée de près de deux millions de Chinois entre 1945 et 1949.
Les nouveaux immigrants et les travailleurs étrangers, originaires principalement de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, sont au nombre de près d'un million.
Avec la crise de Hong Kong, 11 173 Hongkongais ont obtenu un titre de séjour court à Taïwan et 1 685 un droit de résidence permanente en 2021.
Villes
Les principales villes de Taïwan classées par ordre décroissant d’habitants sont (chiffres d'août 2019) :
Nouveau Taipei : 4,0 millions ;
Taichung : 2,8 millions ;
Kaohsiung : 2,7 millions ;
Taipei : 2,6 millions ;
Taoyuan : 2,2 millions ;
Tainan : 1,8 million.
Langues
Le statut revendiqué de « république de Chine » a imposé le chinois mandarin comme langue officielle (sous le nom de 國語, guóyǔ, langue nationale), utilisant les sinogrammes traditionnels (contrairement à la Chine continentale qui les a simplifiés), et qui présente cependant un certain nombre de spécificités par rapport à celui pratiqué sur le continent (voir mandarin de Taïwan).
C'est la langue maternelle des descendants des continentaux qui ont fui les communistes en 1949. Avec leurs descendants, ils constituent 14 % de la population.
En 2018, cette prédominance est remise en cause avec la légalisation d'un statut de langue officielle pour le taïwanais qui sera désormais enseigné à l'école et utilisé pour les documents publics.
Celle-ci s'est imposée aux 84 % de « Taïwanais de souche », descendants des premiers colons arrivés de la province de Fujian en Chine méridionale à partir du XVIIe siècle, qui ont refoulé l’ancien peuplement aborigène vers les hautes terres au centre de l’île. Les langues « traditionnelles » sont :
le minnan (appelé aussi hoklo ou heluo), parlé par environ 70 % de la population, dont certains parlent le « taïwanais », variante insulaire du minnan, dialecte de la province du Fujian, en Chine continentale ;
le hakka (également une langue de la famille linguistique chinoise), parlé par une partie des Hakkas, qui représentent environ 14 % de la population ;
les langues austronésiennes des communautés aborigènes, qui représentent environ 580 000 personnes.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Sur le plan des politiques environnementales et technologies vertes, Taïwan et la Flandre (Belgique) ont signé un protocole le 17 octobre 2017. Il a pour objet d'établir un partenariat, notamment sur l'économie circulaire, le nouveau paradigme agricole, les technologies propres. Afin de limiter la déforestation, les autorités ont interdit l'exploitation des forêts primaires restantes en 1989.
Wikipédia, article « Taïwan », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
les deux tiers des montagnes sont principalement accidentées; les plaines sont plates à légèrement enrouleuses à l'ouest;
Asie orientale, îles bordant la mer de Chine orientale, la mer des Philippines, la mer de Chine méridionale et le détroit de Taiwan, au nord des Philippines, au large de la côte sud-est de la Chine
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : petits gisements de charbon, gaz naturel, calcaire, marbre, amiante, terres arables. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Lors de la guerre franco-chinoise, la France bombarde Formose en août 1884, puis en 1885 assure son blocus avant de débarquer sur les îles Pescadores. En 1885, comprenant l'importance stratégique de l’île, les Qing élèvent Taïwan au rang de Province et Liu Mingchuan en devient le premier gouverneur.
En 1895, à la suite de la défaite face à l'empire du Japon dans la première guerre sino-japonaise, la Chine signe le traité de Shimonoseki, par lequel elle cède Taïwan ainsi que les îles Pescadores (îles Penghu) au Japon. Taïwan déclare alors son indépendance en mai 1895 sous le nom de république de Taïwan mais ne résiste que quelques mois, jusqu'en octobre 1895, à la prise de contrôle de l'île par le Japon. Taïwan fera ainsi partie pendant 50 ans de l’empire colonial japonais qui y pratique une politique d'assimilation. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises se rendent à l'armée américaine (voir Capitulation du Japon), le 25 octobre 1945 (voir Jour de la Rétrocession), et sont alors contraintes de rendre Taïwan et les îles Pescadores à la république de Chine, tout en plaçant ces dernières sous tutelle des États-Unis, ce qui a été confirmé par le traité de San Francisco, signé en 1951 entre les États-Unis et le Japon.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
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Emblèmes et symboles nationaux
description: champ rouge avec un rectangle bleu foncé dans le coin supérieur gauche, portant un soleil blanc avec 12 rayons triangulaires signifiant: bleu représente la liberté, la justice et la démocratie; rouge pour la fraternité, le sacrifice et le nationalisme; blanc pour l'égalité, la franchise et la subsistance du peuple; les 12 rayons représentent les mois de l'année et les heures chinoises traditionnelles (chaque rayon égale deux heures) histoire: le dessin bleu et blanc du canton (symbolisant le soleil du progrès) date de 1895
soleil blanc avec 12 rayons sur un champ bleu
bleu, blanc, rouge
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.