LES VOIX DU MONDE. UNE MÉMOIRE PARTAGÉE.

Tanzanie

Drapeau : Tanzanie

Afrique · TZ

République unie de Tanzanie

Histoire, mémoire et voix de Tanzanie.

CapitaleDodoma
Languesswahili, anglais
Monnaiesshilling tanzanien
Superficie du territoire947 303 km²
Type de climatvarie du tropical le long de la côte au tempéré dans les hautes terres
Portrait de Samia Suluhu
Crédit photoKremlin.ru · CC BY 4.0 · Source de l’image
Présidente actuelleSamia SuluhuPrésidente de la République
Date d’accession au pouvoir19/03/2021Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.

Portrait de Samia Suluhu : Kremlin.ru · CC BY 4.0 · Source de l’image · Licence

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Tanzanie dans le monde

Tanzanie : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Tanzanie · repère de localisation indicatif
Contour de Tanzanie
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:54:53+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

La Tanzanie, en forme longue la république unie de Tanzanie (en Gĩkũyũ: Kĩrĩnjaro en swahili : Tanzania /tanzaˈni.a/ et Jamhuri ya Muungano wa Tanzania ; en anglais : Tanzania et United Republic of Tanzania), est un pays d'Afrique de l'Est situé en bordure de l'océan Indien, dans la partie tropicale de l'hémisphère sud. Elle est entourée au nord par le Kenya et l'Ouganda, à l'ouest par le Rwanda, le Burundi et la république démocratique du Congo, au sud-ouest par la Zambie et le Malawi et au sud par le Mozambique. Le pays couvre 945 087 km2 et compte environ 71,7 millions d'habitants en janvier 2026, essentiellement bantous. Sa capitale est Dodoma, située dans l'intérieur des terres, mais le principal pôle économique est l'ancienne capitale Dar es Salam, située sur la côte. Les langues officielles sont le swahili et l'anglais, l'arabe est aussi parlé dans les îles de Zanzibar et Pemba. La Tanzanie actuelle est née de l'union du Tanganyika et de Zanzibar le 26 avril 1964, peu de temps après leur indépendance respective vis-à-vis du Royaume-Uni. Le pays est membre du Commonwealth depuis fin 1961 et des Nations unies depuis le 14 décembre 1961[réf. nécessaire]. En 1977, le Chama cha Mapinduzi (CCM) est fondé comme parti unique. Bien que le multipartisme soit instauré en 1992, le CCM reste le parti dominant.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

Le mot « Tanzania » est un mot-valise créé à partir de la première syllabe de « Tanganyika » et de la première syllabe de « Zanzibar », les noms des deux pays qui ont fusionné pour former l'État actuel, et du suffixe « -ia », classique pour les noms de pays en anglais.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Histoire du pays

La Tanzanie a été longuement colonisée par le sultanat d'Oman qui s'y fournissait en esclaves. Indépendance et création de la Tanzanie En 1953, Julius Nyerere, un enseignant né en 1922, passé par l'université de Makerere en Ouganda puis Édimbourg au début des années 1950 pour terminer ses études, prend à 31 ans la tête de la TAA (Tanganyika African Association), qu’il transforme rapidement en un véritable parti politique – l'Union nationale africaine du Tanganyika (TANU) – qui prône l’indépendance. Celle-ci est accordée par le Royaume-Uni le 9 décembre 1961, sans aucune violence. Julius Nyerere est un court temps Premier ministre, puis à la suite des élections de décembre 1962, devient le premier président de la république du Tanganyika. L’indépendance de Zanzibar et Pemba est obtenue le 10 décembre 1963. Le nouvel État commence par être contrôlé par les partis initiés par les Britanniques (une coalition du ZNP et de petits partis de Pemba). Mais, à peine un mois plus tard, en janvier 1964, les tensions communautaires qui couvent depuis des années se libèrent et le parti ASP (Parti Afro-Shirazi), étant écarté depuis longtemps du pouvoir alors qu’il est majoritaire dans les urnes, déclenche une révolution. Celle-ci fait de nombreuses victimes dans les rangs des communautés arabes et indiennes. On estime à environ 10 000 le nombre de personnes qui furent massacrées dans la nuit du 11 au 12 janvier 1964 à Zanzibar. À la suite de ce renversement, Sheikh Abeid Karume, chef de l’ASP, devient président de la république de Zanzibar. Le 26 avril 1964, le Tanganyika et Zanzibar fusionnent pour former la république unie de Tanzanie. Nyerere devient le président de cet État nouvellement créé, tandis qu'Abeid Karume, restant président de Zanzibar, devient le vice-président de la Tanzanie. Dans les faits, même si l’union est bien célébrée avec le reste du pays, Zanzibar a conservé jusqu'à aujourd’hui une large autonomie. En pratique, c’est le gouvernement central tanzanien qui s’occupe des domaines « nationaux » de la politique à Zanzibar : défense, intérieur, affaires étrangères, tandis que le gouvernement local zanzibarite traite des sujets comme l’éducation ou l’économie. Le régime de Nyerere : 1964-1985 Soucieux d’accélérer l’émancipation des Africains par rapport au monde occidental, inspiré des expériences communistes en Chine, Nyerere s’engage résolument dans une politique socialiste. En février 1967, lors de la déclaration d'Arusha, il définit les principes et doctrines qu’il souhaite voir suivre par le pays. Selon l’idéal de Nyerere, le socialisme africain doit conduire à la création d’une société égalitaire, juste, solidaire, qui trouve dans ses propres ressources les moyens de son autosuffisance. L’éducation est la priorité numéro un. Il faut dire qu’il y a urgence dans ce domaine : la Tanzanie ne produit à cette époque que 120 diplômés par an. Les premières mesures concrètes d’application de cette politique ne tardent pas à arriver. Les principales industries et sociétés de services sont nationalisées, les impôts augmentés pour une plus grande répartition des richesses et les discriminations raciales abolies. C’est sur le plan de l’agriculture, principal secteur économique du pays, que les changements sont les plus forts. Appelées Ujamaas, c’est-à-dire cofraternités, des communautés villageoises sont organisées sur des principes collectivistes. Des incitations financières encouragent la formation de coopératives. En octobre 1969, Bibi Titi Mohammed et l'ex-ministre Michael Kamaliza sont arrêtés avec quatre officiers de l'armée. Ils sont accusés d'avoir fomenté un coup d'État. À Zanzibar, l’Afro-Shirazi Party mène une politique autoritaire, à tendance ouvertement révolutionnaire. Les propriétés arabes et indiennes sont nationalisées. Quelques désaccords apparaissent même entre Nyerere et Karume, ce dernier voulant se rapprocher davantage du monde communiste que le président tanzanien qui cherche, lui, à ménager au maximum les relations avec les Occidentaux. En 1972, Karume est assassiné par des opposants au régime. Des obsèques nationales lui sont rendues, en présence de Julius Nyerere. En politique extérieure, la Tanzanie donne son appui à la guérilla lumumbiste au Congo et l'OUA établit son siège à Dar es Salaam et plusieurs mouvements révolutionnaires ont une représentation dans le pays (l'ANC, la ZANU, la SWAPO, le MPLA et le FRELIMO). Parallèlement, les relations se détériorent avec les pays occidentaux ; en 1965 la Tanzanie rompt ses relations avec le Royaume-Uni et expulse hors du pays les troupes britanniques en réaction au soutien de Londres à un régime ségrégationniste en Rhodésie, tandis que l’Allemagne de l'Ouest rompt ses propres relations avec la Tanzanie à la suite de l'ouverture dans le pays d'une ambassade de l’Allemagne de l'Est. Les aides économiques qui étaient accordées par certains pays occidentaux sont coupées. D'autre part, les forces coloniales portugaises bombardent le Sud du pays pour couper les voies d’approvisionnement du FRELIMO mozambicain, soutenu par le gouvernement de Julius Nyerere. Pendant ces années, la Tanzanie reçoit l’aide de la Chine, bien qu'étant elle-même en voie de développement. C’est avec un soutien chinois que la ligne de chemin de fer TAZARA de Dar-es-Salaam à la Zambie est construite en 1975. C’est aussi sur le modèle des communes chinoises que sont créés 800 villages collectifs, regroupant des populations d’origines ethniques et tribales différentes, et déplacées de force en camion. On estime qu’en quatre ans, de 1973 à 1976, 9 millions de personnes sont ainsi déplacées. Une telle politique a pour effet de casser brutalement les repères humains et communautaires des individus et porte gravement atteinte aux droits humains fondamentaux. Ces politiques dirigistes et utopiques apportent de moins en moins les résultats escomptés. Le premier choc pétrolier de 1973 assombrit fortement les perspectives économiques du pays. Les productions manufacturière et agricole régressent, la planification de l’économie par l’administration est inefficace. Sur le plan politique, les partis TANU de Nyerere et l’ASP se rapprochent et fusionnent en 1977 pour former le Chama cha Mapinduzi (CCM), c’est-à-dire le parti de la Révolution. Malgré les difficultés économiques, le pays est en paix et reçoit de nombreux réfugiés venus des pays voisins en guerre ou fuyant le régime d'Idi Amin Dada en Ouganda.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

L'arrivée de l’enseignement en Tanzanie remonte à l'introduction de l'islam à partir du VIIIe siècle avec l'introduction des écoles coraniques dans les régions côtières. À partir des années 1860-1870, la colonisation a entraîné l'apparition de la scolarisation sur un modèle occidental, l'Allemagne étant la puissance colonisatrice. Sa politique d'enseignement est calquée sur ce qu'on appelle l'assimilationnisme.[réf. nécessaire] L’enseignement avant 1914 est essentiellement le fait des missionnaires de plusieurs nationalités (allemands, français, britanniques…) qui interviennent en Tanzanie. Il y avait en 1914 mille écoles missionnaires enseignant à un total de 108 500 élèves, ce qui représentait 95 % de la population scolaire, les 5 % restant étant à l'actif des écoles ouvertes par l'administration coloniale elle-même. Pendant la période coloniale britannique, à partir de 1919, la politique d'éducation gouvernementale est plus affirmée, notamment en direction des filles. Toutefois, le système éducatif est basé sur le différentialisme. Cette façon d'enseigner a profondément marqué le modèle éducatif tanzanien. Peu avant l'Indépendance, le système scolaire est en effet caractérisé par une forte ségrégation des Européens, des Asiatiques (principalement venus d'Inde) et des Africains, au détriment de ces derniers. Quoi qu'il en soit, les deux puissances colonisatrices n'ont jamais considéré l’enseignement en Tanzanie comme un souci majeur, un point important de leur politique coloniale. Cela a eu une importante conséquence à l’issue de l'indépendance, avec un système éducatif très peu rodé et fragile.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

En 1953, Julius Nyerere, un enseignant né en 1922, passé par l'université de Makerere en Ouganda puis Édimbourg au début des années 1950 pour terminer ses études, prend à 31 ans la tête de la TAA (Tanganyika African Association), qu’il transforme rapidement en un véritable parti politique – l'Union nationale africaine du Tanganyika (TANU) – qui prône l’indépendance. Celle-ci est accordée par le Royaume-Uni le 9 décembre 1961, sans aucune violence. Julius Nyerere est un court temps Premier ministre, puis à la suite des élections de décembre 1962, devient le premier président de la république du Tanganyika. L’indépendance de Zanzibar et Pemba est obtenue le 10 décembre 1963. Le nouvel État commence par être contrôlé par les partis initiés par les Britanniques (une coalition du ZNP et de petits partis de Pemba). Mais, à peine un mois plus tard, en janvier 1964, les tensions communautaires qui couvent depuis des années se libèrent et le parti ASP (Parti Afro-Shirazi), étant écarté depuis longtemps du pouvoir alors qu’il est majoritaire dans les urnes, déclenche une révolution. Celle-ci fait de nombreuses victimes dans les rangs des communautés arabes et indiennes. On estime à environ 10 000 le nombre de personnes qui furent massacrées dans la nuit du 11 au 12 janvier 1964 à Zanzibar. À la suite de ce renversement, Sheikh Abeid Karume, chef de l’ASP, devient président de la république de Zanzibar. Le 26 avril 1964, le Tanganyika et Zanzibar fusionnent pour former la république unie de Tanzanie. Nyerere devient le président de cet État nouvellement créé, tandis qu'Abeid Karume, restant président de Zanzibar, devient le vice-président de la Tanzanie. Dans les faits, même si l’union est bien célébrée avec le reste du pays, Zanzibar a conservé jusqu'à aujourd’hui une large autonomie. En pratique, c’est le gouvernement central tanzanien qui s’occupe des domaines « nationaux » de la politique à Zanzibar : défense, intérieur, affaires étrangères, tandis que le gouvernement local zanzibarite traite des sujets comme l’éducation ou l’économie.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

La Tanzanie est une république fédérale multipartite présidentielle née le 26 avril 1964 de la fusion du Tanganyika et de Zanzibar qui avaient accédé à l'indépendance respectivement le 9 décembre 1961 et le 10 décembre 1963 après les colonisations allemande puis britannique. Le nom de Tanzanie est formé du Tan de Tanganyika et du zan de Zanzibar. La constitution actuelle, adoptée le 27 octobre 1977, a été révisée en octobre 1984. Le président de la république, qui est aussi le chef de l'État, est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans. Celui-ci nomme le Premier ministre, qui représente le gouvernement devant le Parlement, et les ministres parmi les membres du Parlement ou parmi dix personnes non élues. L'Assemblée nationale, le parlement monocaméral, compte 274 sièges, adopte les lois s'appliquant à la totalité de la République ou uniquement aux 21 régions continentales (île de Mafia comprise), les cinq régions formant le Gouvernement révolutionnaire de Zanzibar pouvant adopter certaines lois spécifiques car disposant de son propre Parlement. Les parlementaires sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans. Le pouvoir judiciaire est sensiblement plus compliqué car disposant de cinq niveaux combinant les institutions tribales, islamiques et de la Common law : tribunaux de première instance, tribunaux de districts, Cour magistrale, Haute Cour et enfin Cour d’Appel. La récente création de la Tanzanie par l'union de deux pays tend constamment à le déstabiliser mais la démocratie est préservée grâce à l'héritage de son premier président, le charismatique Julius Nyerere, qui est resté trente ans au pouvoir sans installer de régime autoritaire ou dictatorial. Cette stabilité a permis par exemple l'installation du Tribunal pénal international pour le Rwanda à Arusha, chargé de juger les criminels de guerre lors du génocide rwandais de 1994. Subdivisions La Tanzanie est divisée en 26 régions (21 dites continentales et 5 dites insulaires formant le Gouvernement révolutionnaire de Zanzibar), elles-mêmes divisées en 127 districts aussi appelés wilaya.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

L'économie de la Tanzanie est, à bien des égards, typique d'un pays en développement. Essentiellement axée sur l'agriculture et l'industrie minière, elle dispose d'une base industrielle quasi inexistante et peu compétitive. En 2009, l'agriculture représentait ainsi plus de 25 % du PNB, plus de 30 % des exportations et 70 % des emplois. Le tourisme y constitue une source appréciable et croissante de devises. En 2026, la Tanzanie est classée en 119e position pour l'indice mondial de l'innovation. Mais le pays est également très différent de la plupart des pays africains, avec une présence marchande arabe et perse sur ses côtes, commerce datant des premiers siècles de l'ère commune, et une ville, Zanzibar, qui pendant plusieurs centaines d'années domina l'économie de toute la région. Plaque tournante du commerce d'or, d'ivoire et d'esclaves, à l'interface des mondes africain, arabe et indien, son arrière-pays s'étend jusqu'à l'Afrique des Grands Lacs, à près de 1 000 km de distance. L'arrivée des Européens dans le sillage de Vasco de Gama au XVe siècle ne remet pas tout de suite cette domination en question, ceux-ci offrant même de nouveaux marchés pour une denrée locale appréciée, le clou de girofle. Le pays est au palmarès des huit premiers producteurs de coton d'Afrique de l'est, du sud et du nord au milieu des années 2010. C'est surtout le cinquième au palmarès des producteurs africains de thé au début de la décennie 2010, où le Kenya occupe la première place. L'installation progressive des empires coloniaux allemand puis britannique relègue cependant la région hors des grands axes de développement. L'accession à l'indépendance, au début des années 1960, voit la jeune république unie du Tanganyka et de Zanzibar (son nom d'origine) se tourner vers un « socialisme africain » d'inspiration maoïste qui se révèle rapidement être un échec : plutôt que de décoller et se moderniser, l'économie du pays s'effondre. La remise en question qui s'ensuit, à partir du milieu des années 1980, conduit progressivement le pays à revenir sur la scène économique régionale. La libéralisation franche opérée dans les premières années du XXIe siècle, couplée à des efforts de gouvernance, permet l'arrivée massive d'investisseurs étrangers dans tous les secteurs de l'économie. Pour la première fois de sa jeune histoire, ce pays chroniquement sous-développé semble toucher les premiers dividendes de ses efforts. Le potentiel touristique de la Tanzanie, avec son littoral composé de superbes plages sur l'océan Indien, la région nord qui comprend le Kilimandjaro, le cratère de Ngorongoro et les plus grandes réserves animales d'Afrique, la présence de la plupart des grands lacs du continent et sa stabilité politique, est également très important et continue à se développer.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

L'Afrique de l'Est, l'économie émergente à revenu intermédiaire inférieur; le tourisme riche en ressources et en croissance; une forte reprise postpandémique des secteurs de l'accueil, de l'électricité, de l'exploitation minière et du transit; la diminution de la pauvreté; la stabilité de l'inflation; la violence sexiste; les perturbations économiques et les ruptures de la main-d'oeuvre Banque mondiale : PIB nominal de 90 143 496 090 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 49 774 409 374 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.

Données au 2026-11-03 · Source 1 Source 2

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Transports Les transports tanzaniens s'effectuent principalement par la route, avec un complément par le rail. Le réseau routier est cependant mauvais, et peu nombreuses encore sont les voies goudronnées : la saison des pluies rend nombre de pistes impraticables pendant des jours, voire des semaines, et le seul lien entre la côte et le lac Tanganyika durant cette période est ferroviaire. Le transport aérien est hors de portée pour l'immense majorité de la population. Il sert essentiellement le tourisme pour ce qui est des connexions internationales, et s'appuie sur un plus grand nombre de pistes de terre pour le trafic régional. Routes La plupart des routes tanzaniennes revêtues se situent dans l'Est et le Sud-Ouest du pays. Dans le reste du pays, des pistes (parfois en gravier) constituent l'essentiel d'un réseau où l'on peut occasionnellement trouver des sections goudronnées mais isolées. L'autoroute Le Caire-Le Cap (en) (autoroute no 4 sur le réseau des routes transafricaines) pénètre en Tanzanie depuis le Kenya par la localité frontalière de Tunduma et traverse Arusha, Dodoma, Iringa et Mbeya avant de poursuivre vers la Zambie. Une importante section entre le Parc national de Tarangire et Iringa n'est pas goudronnée, et peut devenir difficile en cas de pluies abondantes. Il s'agit d'un des axes de développement majeur des transports routiers dans le proche avenir, au risque sinon d'étrangler ou freiner l'importante croissance des dernières années. Rail Avec 3 700 km de voies ferrées réparties sur quatre corridors principaux, la Tanzanie est, comparativement à certains autres pays africains, bien desservie. Conséquence indirecte d'un climat qui peut être cruel avec les routes, c'est le rail qui a longtemps été privilégié pour relier la côte à l'intérieur du pays. Seul le sud-est du pays ne dispose pas de réseau ferré, et les liaisons internationales se limitent à la Zambie, l'Ouganda et le Kenya. Plusieurs projets d'extension vers les autres voisins sont à l'étude. Le pays dispose de deux compagnies indépendantes, la Tanzania Railways Corporation (TRC) et la Tazara. Cette dernière exploite 1 900 km de voies entre Dar es Salam et Kapiri Mposhi, en Zambie. Les deux réseaux ne sont pas connectés pour cause de différence d'écartement des rails, mais un centre de transbordement est en fonctionnement près de Morogoro, permettant ainsi à un même conteneur de voyager jusqu'en Ouganda ou au Kenya depuis l'Afrique du Sud. Cette section était un élément important du projet britannique de chemin de fer Le Cap – Le Caire. Pour pallier une gestion chaotique et plombée par le manque chronique de moyens, les deux compagnies ferroviaires sont en cours de privatisation. Transports aérien et maritime Le pays dispose de plusieurs ports sur sa côte orientale et sur les Grands Lacs, mais ces deux régions ne sont pas connectées, le transport fluvial étant inexistant dans le centre.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Parcours documentés dans les organisations internationales (responsabilités exercées à différentes périodes ; cette liste ne désigne pas les titulaires actuels) : Salim Ahmed Salim : présidence de l’Assemblée générale des Nations unies

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikidata, contributeurs ; déclarations de fonctions et citoyennetés. CC0 Licence

Culture, traditions et patrimoine

La Tanzanie est largement influencée par la culture swahilie de Zanzibar. D'une manière plus générale, l'ensemble du pays conserve les traces de la présence arabe, qui s'est diffusée le long des routes des caravanes entre la côte et les actuels pays des grands lacs dès la fin du XIXe siècle. Cette influence se repère dans différents aspects culturels, comme l'architecture, les vêtements, et surtout la religion (un tiers environ de la population est de confession musulmane, les deux autres étant chrétien et animiste). Depuis l'introduction du libéralisme économique au milieu des années 1980 et de la démocratisation de la vie politique dans les années 1990, les grandes villes sont également soumises à une occidentalisation relative, très visible dans les choix vestimentaires et les goûts musicaux. Les deux langues officielles sont le kiswahili ou swahili (appelé Kiunguja à Zanzibar) et l'anglais mais il existe d'autres langues véhiculaires comme l'arabe ou le gujarati, cette dernière parlée par des communautés originaires du sous-continent indien. Le pays compte plus de 120 groupes ethniques, chacun ayant conservé sa langue. On note toutefois que l'influence du kiswahili a contribué à un affaiblissement du poids des langues locales. Ce fait est surtout notable en milieu urbain, où l'on assiste à la naissance de la première génération de Tanzaniens ne maitrisant qu'une des langues de leur pays, le kiswahili. 35 % des Tanzaniens ont l'anglais en seconde langue, ou ont des notions d'anglais en 2012 (locuteurs dits « partiels »)[réf. souhaitée]. De nombreuses femmes sont mères au foyer. Beaucoup contribuent toutefois aux revenus du ménage par des travaux informels, comme vendeuses de repas dans la rue (mama ntilie en kiswahili).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Musique improvisée, improvisation musicale Musique de Tanzanie (en) Musiciens tanzaniens Twarab, concours de chant Freddie Mercury Muziki wa dansi (en) Hip hop tanzanien (en) Singeli, type de musique électronique Festival annuel de musique : Sauti za Busara (Zanzibar, février 2017), depuis 2004

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Culture de la Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

La Tanzanie est peuplée de 44 929 002 habitants en décembre 2012. Le taux d'alphabétisation est de 69,4 % pour les personnes de plus de 15 ans. Sur le continent, 99 % de la population est d'origine africaine (dont 95 % de Bantous répartis en plus de 130 ethnies), le 1 % restant étant représenté par des Asiatiques (260 000), Européens (20 000) et Arabes (70 000). À Zanzibar, la population est constituée d'un mélange plus hétérogène d'Africains et d'Arabes. Il y aurait aussi des métis, descendants d'unions entre Africains et Européens, lors de la colonisation allemande entre 1885 et 1919, et lors du mandat britannique entre 1921 et 1962, dont le nombre est inconnu. La Tanzanie accueille sur son territoire plus de 500 000 réfugiés provenant principalement du Burundi et de la république démocratique du Congo. Condition féminine Santé Le taux de fécondité est estimé à 5 enfants par femme tandis que le taux de mortalité infantile est de 66,93 pour mille. L'espérance de vie est de 52,85 ans en 2011, environ 14 ans de moins que l'espérance de vie moyenne dans le monde. L'âge moyen total est de 18,5 ans ; il est de 18,7 ans pour les femmes et de 18,2 ans pour les hommes. La croissance démographique annuelle est de 2,5 %. On relève la présence de plusieurs maladies infectieuses : de la dengue ; de la fièvre jaune ; de la fièvre de la vallée du Rift ; du paludisme, maladies dont une forme sévère touche Dar es Salam ; du choléra ; il est endémique, en particulier sur l'ile de Zanzibar et à Dar es Salaam, et prend souvent la forme d'une épidémie ; de la trypanosomiase (maladie du sommeil) notamment dans les grands parcs animaliers du pays ; la maladie du sommeil reste cependant rare en Tanzanie ; du sida en particulier (8,8 % soit 1,6 million de personnes, ce qui place le pays au 12e rang mondial). Enseignement À l'époque coloniale L'arrivée de l’enseignement en Tanzanie remonte à l'introduction de l'islam à partir du VIIIe siècle avec l'introduction des écoles coraniques dans les régions côtières. À partir des années 1860-1870, la colonisation a entraîné l'apparition de la scolarisation sur un modèle occidental, l'Allemagne étant la puissance colonisatrice. Sa politique d'enseignement est calquée sur ce qu'on appelle l'assimilationnisme.[réf. nécessaire] L’enseignement avant 1914 est essentiellement le fait des missionnaires de plusieurs nationalités (allemands, français, britanniques…) qui interviennent en Tanzanie. Il y avait en 1914 mille écoles missionnaires enseignant à un total de 108 500 élèves, ce qui représentait 95 % de la population scolaire, les 5 % restant étant à l'actif des écoles ouvertes par l'administration coloniale elle-même. Pendant la période coloniale britannique, à partir de 1919, la politique d'éducation gouvernementale est plus affirmée, notamment en direction des filles. Toutefois, le système éducatif est basé sur le différentialisme. Cette façon d'enseigner a profondément marqué le modèle éducatif tanzanien. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

Depuis 2016, les autorités ont intensifié leurs efforts en matière de protection des espèces menacées. Les populations d’éléphants et de rhinocéros sont depuis en augmentation. L'autoroute Le Caire-Le Cap (en) (autoroute no 4 sur le réseau des routes transafricaines) pénètre en Tanzanie depuis le Kenya par la localité frontalière de Tunduma et traverse Arusha, Dodoma, Iringa et Mbeya avant de poursuivre vers la Zambie. Une importante section entre le Parc national de Tarangire et Iringa n'est pas goudronnée, et peut devenir difficile en cas de pluies abondantes. Il s'agit d'un des axes de développement majeur des transports routiers dans le proche avenir, au risque sinon d'étrangler ou freiner l'importante croissance des dernières années.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

La Tanzanie est un pays de l'hémisphère sud situé en Afrique de l'Est. Ses frontières naturelles sont formées par l'océan Indien à l'est, le Kilimandjaro et le lac Victoria au nord, la rivière Kagera au nord-ouest, le lac Tanganyika à l'ouest, le Malawi au sud-ouest et le fleuve Ruvuma au sud. Il a des frontières terrestres avec le Kenya et l'Ouganda au nord, le Rwanda et le Burundi au nord-ouest, la république démocratique du Congo à l'ouest, la Zambie et le Malawi au sud-ouest et le Mozambique au sud. Le pays est traversé par la vallée du Grand Rift qui parcourt la partie occidentale du pays du nord au sud et dans laquelle se logent quelques-uns des grands lacs africains : lac Malawi, lac Rukwa, lac Tanganyika, lac Victoria, lac Eyasi, lac Manyara, lac Natron, etc. Le centre du pays est constitué d'un plateau drainé par des rivières et des fleuves qui se jettent dans l'océan Indien. La façade maritime du pays est formée d'une plaine côtière qui fait face à l'archipel de Zanzibar formé de trois principales îles : Unguja, Pemba et Mafia. La Tanzanie comporte plusieurs volcans dont un seul, l'Ol Doinyo Lengaï, est encore actif et un autre constitue le point culminant du continent africain, le Kilimandjaro, avec 5 892 mètres d'altitude. On y trouve de nombreux parcs naturels tels que l'énorme terrain du Serengeti, le Tarangire, le lac Manyara ou le cratère du N'Gorongoro, où on peut apercevoir lions, éléphants, rhinocéros, guépards, léopards, hyènes, chacals, girafes, hippopotames, crocodiles, etc. Ces aires protégées sont cependant victimes du braconnage, qui vise essentiellement les éléphants. Depuis 2016, les autorités ont intensifié leurs efforts en matière de protection des espèces menacées. Les populations d’éléphants et de rhinocéros sont depuis en augmentation.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

La Tanzanie est dotée d'une large variété de sources d'énergie : biomasse, gaz naturel, hydroélectricité, charbon, énergie solaire ou éolienne. Dans les faits, la plupart de ces ressources ne sont pas exploitées, moins de 10 % de la population a accès à l'électricité et, dans les zones rurales, 20 % du temps de travail est consacré quotidiennement à la collecte de bois, qui représente près de 92 % de l'énergie produite. Le reste se répartit entre produits pétroliers (< 7 %) et hydroélectricité (< 2 %). En juin 2025, le Premier ministre Kassim Majaliwa inaugure la première usine moderne de traitement du cuivre du pays. Celle-ci sera exploitée par Minerals Access Systems Tanzania. La compagnie nationale d'électricité, la Tanzania Electric Supply Company (TANESCO), est responsable de 98 % de l'électricité produite dans le pays, essentiellement par le biais de barrages, notamment ceux de Kihansi et Kidatu, qui à eux deux fournissent près de 40 % du total. Ceux-ci sont touchés par la sécheresse récurrente depuis quelques années, poussant le gouvernement à investir plus lourdement dans des sources alternatives alors que seuls 400 des 3 800 MW d'énergie hydroélectrique théoriquement disponibles sont construits : avec 11 à 13 % de progression annuelle, les besoins en électricité sont réels et croissants. L'énergie thermique, gérée pour l'essentiel par deux société privée (IPTL et Songas), se base sur du pétrole lourd d'importation et, depuis peu, l'exploitation du gaz issu du gisement de Songo Songo directement connecté à une centrale à turbine à gaz de Dar es Salaam, ville qui consomme près de la moitié de la production nationale d'électricité à elle seule. Mais les capacités se développent : la station d'Ubungo, à Dar es Salaam, consomme près de 300 millions de m3 de gaz de Songo Songo, et il est prévu que la demande pour celui-ci grimpe jusqu'à 900 millions de m3 vers 2010, notamment grâce à l'installation de nouvelles centrales ou la reconversion de centrales au fioul, comme à Mtwara. De nombreuses villes sont encore dépendantes de générateurs au diesel vieillissants : en 2004, 18 capitales de districts attendaient encore leur raccordement. Une faible quantité d'énergie est importée de la Zambie et de l'Ouganda voisins pour les villes frontalières. Le pétrole, malgré divers projets d'exploration en cours, est presque entièrement importé : la dernière raffinerie du pays, aux installations obsolètes, a fermé en 2000. L'effort se porte sur le raccordement rapide des zones qui ne le sont pas, de manière à ralentir la déforestation. Dans cette optique de protection, les énergies solaire et éolienne ne sont pas exploitées, et le charbon n'est pas utilisé à la pleine mesure de son potentiel non plus, notamment dans l'industrie.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Tanzanie », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Productions, volumes et classements mondiaux

Produits agricoles: maïs, manioc, patates douces, bananes, lait, canne à sucre, riz, légumes, haricots, graines de tournesol (2023) Industries: transformation agricole (sucre, bière, cigarettes, ficelle de sisal); extraction minière (diamants, or et fer), sel, cendres de soude; ciment, raffinage de pétrole, chaussures, vêtements, produits du bois, engrais production: 2,016 milliards de mètres cubes (2023 est.) production: 2,341 millions de tonnes (2023 est.) Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Emblèmes et symboles nationaux

description: divisée en diagonale par une bande noire à bord jaune, du coin inférieur gauche au coin supérieur droit; le triangle supérieur (à gauche) est vert, et le bas est bleu signifie: les couleurs proviennent des drapeaux de Tanganyika et Zanzibar; vert représente la végétation naturelle, l'or pour les riches gisements minéraux, noir pour le peuple swahili, et bleu pour les lacs et rivières, ainsi que l'océan Indien Uhuru (liberté) torche, girafe vert, jaune, bleu, noir

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Indicateurs économiques · Banque mondiale

82e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.

PIB (USD courants)
AnnéeValeur
202590,143,496,090.44
202479,235,713,444.98
202379,030,935,638.13
202275,749,121,846.97
202170,655,628,147.90
202066,068,737,786.06
201961,026,731,925.92
201857,003,712,892.09
201753,274,884,532.79
201649,774,409,374.45

Source et méthode de l’indicateur

PIB par habitant (USD courants)
AnnéeValeur
20251,318.82
20241,192.61
20231,224.00
20221,207.52
20211,159.86
20201,117.42
20191,063.32
20181,023.11
2017986.67
2016953.01

Source et méthode de l’indicateur

Croissance du PIB réel (%)
AnnéeValeur
20255.85
20245.53
20235.07
20224.57
20214.32
20201.99
20195.80
20185.50
20176.73
20166.87

Source et méthode de l’indicateur

Population
AnnéeValeur
202570,545,865.00
202468,560,157.00
202366,617,606.00
202264,711,821.00
202162,830,412.00
202060,972,798.00
201959,174,891.00
201857,437,145.00
201755,652,890.00
201653,824,013.00

Source et méthode de l’indicateur

Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Hymne national

Mungu ibariki Afrika

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

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