LES VOIX DU MONDE. UNE MÉMOIRE PARTAGÉE.

Terres australes et antarctiques françaises

Drapeau : Terres australes et antarctiques françaises

Antarctique · TF

Territoire des Terres australes et antarctiques françaises

Histoire, mémoire et voix de Terres australes et antarctiques françaises.

CapitalePort-aux-Français
Languesfrançais
Monnaieseuro
Superficie du territoire7 829 km²
Type de climatIle Amsterdam et Ile Saint-Paul: océanique avec des vents d'ouest persistants et une humidité élevée Iles Crozet: venteux, froid, humide et nuageux Iles Kerguelen: océanique, froid, couvert, venteux Iles Eparses: tropical
Portrait de Emmanuel Macron
Crédit photoNebojša Tejić · Public domain · Source de l’image
Président actuelEmmanuel MacronChef d’État de rattachement — Président de la République
Date d’accession au pouvoir14/05/2017Première entrée en fonction ; réélu le 24 avril 2022.
Mode d’accession au pouvoirÉlection présidentielle remportée le 7 mai 2017.

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à France. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.

Portrait de Emmanuel Macron : Nebojša Tejić · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Terres australes et antarctiques françaises dans le monde

Terres australes et antarctiques françaises : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Terres australes et antarctiques françaises · repère de localisation indicatif
Contour de Terres australes et antarctiques françaises
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:55:19+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Les Terres australes et antarctiques françaises, abrégées par l'acronyme TAAF, sont un territoire d'outre-mer français et constituent une collectivité sui generis située en outre-mer créée par une loi du 6 août 1955. Elles sont mentionnées dans l'article 72-3 de la Constitution française. Les terres australes françaises, qui font partie TAAF, permettent à la France d'être le premier producteur mondial de légine, un poisson à très forte valeur commerciale. Il s'agit également de la principale ressource financière propre de ces territoires. Ce territoire comprend actuellement cinq districts très différents : Les trois districts historiques des Terres australes françaises sont l'archipel Crozet, les îles Kerguelen, les îles Saint-Paul et Amsterdam. Ils accueillent aujourd'hui la plus grande réserve naturelle de France et l'une des plus grandes aires marines protégées du monde. Ces îles et leurs territoires maritimes ont été inscrits liste du patrimoine mondial de l'UNESCO le 5 juillet 2019. La terre Adélie correspond à la portion du continent Antarctique revendiquée par la France. La souveraineté française s'exerce sur ce district dans le contexte du traité sur l'Antarctique signé à Washington en 1959 qui établit un « gel » des prétentions territoriales et affirme la liberté de la recherche scientifique sur tout le continent. La présence de la France doit donc être compatible avec les exigences du traité qui a été complété en 1991 par le protocole de Madrid sur la protection de l'environnement et qui fait de ce continent une « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science ». Les îles Éparses de l'océan Indien sont des îles tropicales situées autour de Madagascar. Ce district a été ajouté aux TAAF en 2007. En dehors de quelques brèves tentatives de colonisation, aucune portion du territoire n'a eu de population permanente, ni indigène, ni civile française, mais une présence humaine continue (logistique, scientifique ou militaire) y est assurée grâce à du personnel relevé régulièrement.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

nom autodescriptif précisant l'affiliation et l'emplacement des territoires dans l'hémisphère sud

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Le temps des découvertes Les Terres australes et antarctiques française (TAAF) sont découvertes à partir du XVIe siècle dans le contexte de l’exploration de la route des Indes, initiée par les Portugais puis amplifiée par les autres puissances européennes, notamment les Britanniques, les Français et les Hollandais. Pour les Terres australes, les îles Saint-Paul et Amsterdam sont découvertes par les Portugais en 1522 et 1559. L’archipel Crozet, constitué de cinq îles volcaniques, est découvert en 1772 par les Français, Marc-Joseph Marion Dufresne et Julien Crozet et, la même année, le français Yves-Joseph de Kerguelen, découvre l’archipel Kerguelen. Les îles Éparses sont découvertes principalement par les Portugais et les Français, lors de voyages en direction des Indes. Les îles Glorieuses sont identifiées par des navigateurs dès le XVIe siècle, et c’est Hippolyte Caltaux qui nomme l’île en 1879, quand il accoste sur cet îlot. L’île de Juan de Nova, la plus marquée par l’occupation humaine, découverte en 1501, est baptisée du nom de l’amiral portugais, au service du roi Manuel Ier. Mais trop exiguë, les puissances coloniales s’en désintéressent, laissant la possibilité aux pirates de l’habiter plusieurs années. Autre découverte portugaise sur l’itinéraire de la route des Indes, l’atoll Basas Da India, longtemps un obstacle aux navigateurs, garde encore les traces de centaines de naufrage, dont celui de la nef portugaise Santiago. L'île Europa, connue depuis le XVIe siècle, doit attendre 1774 pour qu’un navire britannique, nommé Europa, la baptise du nom de leur vaisseau. L’île Tromelin, tristement connue pour son histoire des esclaves oubliés en 1761, a été découverte le 11 août 1722 par Briand de La Feuillée, capitaine du vaisseau La Diane de la Compagnie des Indes en route de Saint Paul (La Réunion) en direction des Indes. En 1840, le français Jules Dumont d'Urville accoste en Terre Adélie, en Antarctique, dont le centre est le pôle sud géographique. Les tentatives d'exploitations économiques La pêche Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, de nombreux navires et marins, surtout britanniques et américains, viennent pêcher la baleine et chasser les éléphants de mer et les phoques. Si la pêche à la baleine est prestigieuse, elle est surtout nécessaire pour répondre aux besoins de la société industrielle naissante en Europe et en Amérique. L’histoire industrielle a en partie commencé grâce à la farine de baleine pour faire de l’engrais, à la graisse de baleine pour le fonctionnement des machines dans les usines et l’huile destinée à l’éclairage public dans les villes. En 1893, une usine baleinière, pour produire de l’huile, est installée sur le site du Port Jeanne d’Arc à Kerguelen par les frères Bossière du Havre, à la suite de l’obtention, pour 50 ans, de la concession des îles Kerguelen par l’État français. En 1922 l’usine ferme. L’activité baleinière n’est plus rentable depuis 1911, le nombre de baleines a très largement diminué, de plus, la chasse aux éléphants de mer permet également la production d’huile, et le pétrole tend à remplacer ces huiles. L’arrivée des navires usines, traitant les baleines à bord, met définitivement fin à cette tentative. La conserverie de langouste à Saint-Paul, lancée en 1928 a connu le même sort. L’épisode des Oubliés de l'île Saint-Paul témoigne de la difficulté de développer des activités dans ces territoires. La conserverie est abandonnée en 1931. Des expéditions soviétiques de « chalutiers à grandes antennes » mènent des missions exploratoires dans les eaux des Kerguelen au début des années 1970 et y découvrent d'importants stocks de colin de Kerguelen (Notothenia rossii). La flotte de pêche soviétique, la seconde en importance au niveau mondial à cette époque, exploite tout d'abord cette ressource puis se tourne vers la pêche du poisson des glaces (Champsocephalus gunnari) et du colin austral (Lepidonotothen squamifrons). Ceci conduit à une surexploitation de ces trois espèces induisant une forte diminution des prises. La France définit une ZEE afin de mieux contrôler la pêche. La pêche de ces trois espèces est interdite aux Kerguelen dans les années 1990 mais des études menées dans les années 2000 ne montrent pas de récupération des stocks. Aujourd’hui, la pêche perdure, mais elle n’est réservée qu’aux bateaux ayant une licence acquise auprès du siège administratif des TAAF, à Saint-Pierre de la Réunion, pour pêcher le légine, le thon, ou la langouste. La pêche y est strictement contrôlée pour permettre une exploitation durable des ressources de la mer. L'exploitation des ressources naturelles terrestres Différentes initiatives d'exploitations des îles Éparses et des Terres australes ont vu le jour. La tentative d’élevage de moutons aux îles Kerguelen, entre 1912 et 1913, par les Français Pierre Decouz et Valérien Culet est brève. Les îles Éparses, au départ, sont repérées pour l’exploitation de ressources naturelles comme le guano, le coprah, le phosphate et les cocotiers. Elles attirent nombre de commerçants et d’aventuriers y voyant une occasion de s'enrichir. L'histoire offre plusieurs exemples de tentatives, mais toutes ont été abandonnées. Dès 1885, une cocoteraie est exploitée par Hippolyte Caltaux sur les Îles Glorieuses. Elle le sera jusqu'en 1958 par les Seychellois et aujourd’hui abandonnée. Autre exemple, sur Juan de Nova : l’exploitation du guano et du phosphate commence au début du XXe siècle. Une usine de traitement du guano permet l’exportation de 53 000 tonnes en 1923, puis la SOFIM (Société française des îles Malgaches) employant Seychellois et Mauriciens, active jusque 1968, est dissoute à la suite de l’effondrement du cours boursier du guano. Il y eut également la tentative d’implantation de colons venus de Tuléar (localité de Madagascar alors colonie française) en 1860 pour ramasser des œufs d’oiseaux et de tortues. Ils ont apporté avec eux des poules et des chèvres, seules les chèvres sont restées à l’état sauvage. D’autres initiatives ont suivi, mais faute d’eau douce, elles ont toutes échoué. Le difficile accès, les conditions météorologiques et les contraintes naturelles expliquent en grande partie ces échecs. Le développement de la recherche scientifique De nombreuses expéditions scientifiques ont été menées. La découverte de la terre Adélie, en 1840, ouvre la voie aux explorations scientifiques polaires. Une première base, Port-Martin, y est construite en 1950 mais disparaît dans un incendie en 1952.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Les trois districts historiques des Terres australes françaises sont l'archipel Crozet, les îles Kerguelen, les îles Saint-Paul et Amsterdam. Ils accueillent aujourd'hui la plus grande réserve naturelle de France et l'une des plus grandes aires marines protégées du monde. Ces îles et leurs territoires maritimes ont été inscrits liste du patrimoine mondial de l'UNESCO le 5 juillet 2019. La terre Adélie correspond à la portion du continent Antarctique revendiquée par la France. La souveraineté française s'exerce sur ce district dans le contexte du traité sur l'Antarctique signé à Washington en 1959 qui établit un « gel » des prétentions territoriales et affirme la liberté de la recherche scientifique sur tout le continent. La présence de la France doit donc être compatible avec les exigences du traité qui a été complété en 1991 par le protocole de Madrid sur la protection de l'environnement et qui fait de ce continent une « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science ». Les îles Éparses de l'océan Indien sont des îles tropicales situées autour de Madagascar. Ce district a été ajouté aux TAAF en 2007. En dehors de quelques brèves tentatives de colonisation, aucune portion du territoire n'a eu de population permanente, ni indigène, ni civile française, mais une présence humaine continue (logistique, scientifique ou militaire) y est assurée grâce à du personnel relevé régulièrement.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

Face aux appétits des puissances européennes, l’État français accélère dès la fin du XIXe siècle l’affirmation de sa souveraineté, d’abord sur les terres australes puis sur les îles éparses. L’ensemble de ces terres procure à la France une zone économique exclusive (ZEE) de plus de 2 200 000 km2 riches en ressources marines, qui contribue à lui donner la deuxième emprise maritime au monde après celle des États-Unis. La découverte de l’archipel Crozet en 1772 par Marc Joseph Marion du Fresne s'est faite au nom du roi de France. Pour éviter de quelconques prétentions territoriales, Sadi Carnot, alors président de la IIIe République française, envoie des navires sur les îles Saint-Paul et Amsterdam pour confirmer la possession française en 1892, puis en 1893 c’est au tour des Îles Kerguelen. Le décret du 21 novembre 1924 rattache les Terres australes au Gouvernement général de France à Madagascar, alors colonie française. Il est abrogé par la loi no 55-1052 du 6 août 1955 qui érige les TAAF en territoire d’outre-mer jouissant d’une autonomie administrative et financière. La terre Adélie s'y rajoute. En 2000 le siège des TAAF est basé à Saint-Pierre de la Réunion. Depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, les TAAF sont mentionnées dans la constitution de la République française à l'article 72-3 et une modification du 25 juillet 2008 détermine le régime législatif des TAAF, son statut est celui de territoire d'outre mer. Le décret no 2006-1211 du 3 octobre 2006 a créé la réserve nationale des Terres australes françaises. Les îles Éparses, quant à elles, sont progressivement intégrées à l’Empire colonial français notamment en 1930 pour les Îles Glorieuses. Mais le mouvement d’indépendance malgache en 1960 conduit à modifier le cadre juridique des Îles Éparses qui sont désormais placées sous l’autorité du ministère de l’outre-mer par le décret no 60-555 du 1er avril 1960. S'ajoute la loi no 2007-224 du 21 février 2007 qui fait de ces îles le cinquième district des TAAF. En 2012, le parc naturel marin des Glorieuses voit le jour. Malgré la souveraineté française sur ces territoires, les îles Éparses restent réclamées par Madagascar, les Comores ou Maurice. Toutefois l’accord intervenu en octobre 2024, sur la restitution à l’île Maurice des îles Chagos par la Grande-Bretagne, au cœur de l’océan Indien, abritant notamment la base américaine de Diego Garcia, a relancé le débat à Madagascar. Depuis le 5 juillet 2019, les Terres australes françaises sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO (les Îles Éparses et la terre Adélie n’y sont pas inscrites).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Institutions et modèle politique

Administration Créées en tant que territoire d'outre-mer (TOM) par la loi du 6 août 1955, les TAAF sont dotées de la personnalité juridique et de l'autonomie administrative et financière. Elles sont en outre, depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, mentionnées explicitement à l'article 72-3 de la Constitution de la République française. Avant 1955, les Terres australes et antarctiques françaises n'existent pas en tant qu'entité territoriale distincte. Les îles australes (archipel Crozet, îles Kerguelen, îles Saint-Paul et Nouvelle-Amsterdam) sont rattachées à partir de 1924 à l'administration du Gouvernement général de la France à Madagascar et les îles Éparses dépendent de Tamatave. En 1949, la terre Adélie y est ajoutée et l'ensemble forme alors un district de la province de Tamatave. Les TAAF sont placées sous l'autorité d'un préfet, administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises. L’administrateur supérieur est dépositaire de l’autorité de l’État dans la collectivité des Terres australes et antarctiques françaises. Il a rang de préfet (depuis 2003). Il y représente le Gouvernement, dont il met en œuvre, sous l’autorité du ministre chargé de l’outre-mer, les politiques dans le territoire. Le préfet administrateur supérieur a la charge des intérêts nationaux et du respect des lois. Il assure l’ordre public, la sécurité et la protection des personnes dans les territoires de la collectivité des TAAF. Il veille à l’exécution des lois, des engagements internationaux, des règlements et des décisions gouvernementales. L’administrateur supérieur exerce les fonctions de chef du territoire. Il veille sur les intérêts généraux du territoire. Il organise les services territoriaux dont il est le chef hiérarchique. Il prend les mesures propres à assurer le développement des districts. Il prend tous actes réglementaires qui relèvent de sa compétence de chef du territoire aux termes des lois et règlements. Le préfet administrateur supérieur bénéficie d’une délégation du préfet de La Réunion (Délégué du Gouvernement) pour certaines compétences de l’action de l’état en mer sur les zones économiques et eaux territoriales des TAAF. Le décret no 2006-1211 du 3 octobre 2006 portant création de la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises, fait également du préfet, administrateur supérieur des TAAF, le gestionnaire de la Réserve. Le décret lui donne en ce domaine des compétences très étendues, et lui permet de s’appuyer sur l’avis d’un comité consultatif et d’un conseil scientifique de la réserve. Le siège administratif se trouvait initialement à Paris. Il a été installé en 2000 à Saint-Pierre, à La Réunion. Le rez-de-chaussée abrite des expositions et est périodiquement ouvert à la visite. Le préfet, administrateur supérieur des TAAF représente le territoire en justice, sauf en cas de litige entre le territoire et l'État.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Devise La monnaie officielle des TAAF est l'euro. Le franc français était utilisé avant 1999. Ressources halieutiques La pêche est la seule activité économique significative qui a pu s'implanter durablement dans les TAAF. L'intérêt de ces territoires réside dans leur immense zone maritime et en particulier la zone économique exclusive (ZEE). Une extension importante du plateau continental juridique semble possible au-delà de la ZEE, conformément à l'article 76 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. L'ordonnance no 2010-462 du 6 mai 2010 crée un livre IX du code rural, relatif à la pêche maritime et a l'aquaculture marine. Une section du livre IX de ce code, aujourd'hui devenu le code rural et de la pêche maritime, détaille les compétences de l’administrateur supérieur : élaborer la règlementation de pêche dans les TAAF ; délivrer les autorisations de pêche ; déterminer les prescriptions techniques et les dates de campagne ; fixer les totaux admissibles de capture (TAC) et leur répartition en quotas ; définir les missions des Observateurs de Pêche. Quatre pêcheries sont gérées par les TAAF : la légine australe, la langouste et le poisson des glaces dans les districts austraux ; les thonidés dans les Éparses. Dans les districts austraux Ces données fondamentales induisent les caractéristiques spécifiques (nature, environnement, géopolitique, économie) de ces terres placées sous responsabilité française. La zone économique exclusive est riche de poissons recherchés. On y pêche notamment la légine, très appréciée des Japonais qui la consomment en sashimi. Cependant, la population de cette espèce s'est considérablement réduite dans les autres zones de l'océan Austral. La gestion des ressources se fait dans le cadre de la Convention sur la conservation de la faune et la flore marines de l'Antarctique signée à Canberra (Australie) en 1980. Les permis de pêche sont accordés de façon limitée et les périodes de pêche ainsi que le tonnage des prises dans la zone sont sévèrement contrôlés, bien que l'administration autorise des quotas et une période de pêche supérieures aux recommandations, au risque de voir s’épuiser la ressource. Seuls six armements réunionnais comme la Sapmer ou Cap Bourbon ont actuellement le droit de pêcher dans la zone. L'un d'entre eux appartient à la famille de l'homme politique Jean-Paul Virapoullé. De fait, les captures illégales se sont développées il y a quelques années dans cette zone très étendue mais isolée et difficilement contrôlable. En 2001, 14 000 t de poissons y ont été pêchées illégalement soit quatre fois plus que ce qui était autorisé. Depuis, aidée par la surveillance par satellite radar du secteur, la Marine nationale, avec le patrouilleur austral Albatros, n'a cessé d'intervenir pour contrôler le trafic dans la zone également empruntée par certains navires de trafiquants et où des cas d'abordage de navires ou de piraterie ont pu être observés dans le passé.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

très petite activité économique nationale fondée sur la pêche; service de base militaire

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Approvisionnement en énergie Dans le cadre d'un partenariat entre l'université de La Réunion (Laboratoire de physique du bâtiment et des systèmes, LPBS) et les services techniques des TAAF, un programme ambitieux de maîtrise de l'énergie en vue d'intégrer les énergies renouvelables a débuté début 2006. « La crise énergétique mondiale actuelle liée principalement à la spéculation et à la future raréfaction du pétrole d'ici vingt à trente ans, nous mène à intensifier les actions en réduction des dépenses énergétiques dans les bases des TAAF et à y développer l'intégration des énergies renouvelables, tout en prenant en compte les contraintes fortes en matière de maintenance et de logistique (quatre ravitaillements maritimes par an seulement par le Marion Dufresne 2). Transports Les TAAF ne sont desservies que par la mer. Il n'existe en effet ni aérodrome, ni même de piste d'aviation à l'exception de l'île Tromelin, de l'île Europa, des îles Glorieuses et de l'île Juan de Nova dans les îles Éparses de l'océan Indien, qui possèdent chacune une piste rudimentaire. Une piste avait été construite à proximité de la base Dumont-d'Urville en Antarctique en 1980. Le but était de pouvoir relier l'Australie et l'Antarctique par un avion militaire de type Transall ou Hercules C130. Mais devant le coût financier de son entretien (la piste avait été sérieusement endommagée par une vague due au détachement d'un bloc d'un glacier voisin) et les polémiques internationales liées à cet aéroport dans une zone protégée, la piste a été abandonnée en 1996. L'emplacement de la base de Port-aux-Français dans les îles Kerguelen avait été choisi pour la possibilité d'installer une piste d'aviation à sa proximité, ce qui cependant n'a jamais été réalisé. Les TAAF ne possèdent pas non plus de port, juste des zones de mouillage et des cales ne pouvant accueillir que des navires de très faible tirant d'eau. La desserte des TAAF est assuré par le Marion Dufresne 2 à partir de La Réunion où il est basé. Ce navire, construit en 1995, assure le transport des passagers, fret et fuel vers les îles Australes ainsi que des missions scientifiques. La desserte de la Terre Adélie est effectuée par le navire polaire L'Astrolabe pendant l'été austral, au départ d'Hobart en Tasmanie. La circulation automobile n'existe que sur les îles Kerguelen malgré l'absence d'axes routiers. Le parc de véhicules utilitaires (essentiellement fourni par Renault) est restreint, faisant toutefois l'objet d'une immatriculation française par un système qui lui est propre. Chaque véhicule est attitré à un chef ou prêté à un agent, l'entretien est assuré in situ par une équipe spécialisée dans la mécanique générale. Leur présence a été rendue nécessaire par l'importance du matériel et des personnes à déplacer. Il n'existe aucune installation portuaire dans les TAAF à l'exception d'une cale de débarquement à Port-aux-Français et d'une cale sommaire à Amsterdam. Activités et infrastructures scientifiques

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation des organisations internationales (membres, pas titulaires de charge individuelle) : UPU

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

Les trois districts historiques des Terres australes françaises sont l'archipel Crozet, les îles Kerguelen, les îles Saint-Paul et Amsterdam. Ils accueillent aujourd'hui la plus grande réserve naturelle de France et l'une des plus grandes aires marines protégées du monde. Ces îles et leurs territoires maritimes ont été inscrits liste du patrimoine mondial de l'UNESCO le 5 juillet 2019. Depuis le 5 juillet 2019, les Terres australes françaises sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO (les Îles Éparses et la terre Adélie n’y sont pas inscrites). Les fouilles archéologiques dans les TAAF ont pour but de connaître le passé et d'écrire l'histoire de l'occupation humaine de ces territoires : c'est un enjeu majeur de la gestion du patrimoine historique. Pour cela, les TAAF sont dotées depuis 1993 d’une « mission pour le patrimoine historique ». Plusieurs campagnes archéologiques lancées sur différents districts ont mis au jour des vestiges industriels, un patrimoine scientifique et technique et des lieux témoins de la vie et de la mort de naufragés ou de travailleurs aux conditions pénibles. Les premières missions, entre 1993 et 1996, dirigées par Jean-François Le Mouël sont réalisées sur un site de naufragés (1826-1827) à pointe Charlotte sur la péninsule Courbet aux îles Kerguelen, et à la maison dite « Heurtin » sur l'île de la Nouvelle-Amsterdam du nom de la famille qui s'installe sur l'île avec quelques ouvriers agricoles en 1870 pour tenter des cultures et de l'élevage. Plusieurs documentaires réalisés par Lauren Ransan retracent ces campagnes de recherches archéologiques et de sensibilisation au patrimoine historique des TAAF : 1000 heures à Tromelin sur l'ultime mission archéologique sur l'île Tromelin, Murmures dans les rugissants et Terres Extrêmes sur les îles subantarctiques Crozet, Kerguelen et Amsterdam. Par ailleurs, lors de la 43e session du Comité du patrimoine mondial à Bakou, le périmètre de la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises (couvrant les archipels subantarctiques des trois districts non contestés dans l'océan Indien) a été classée sur la Liste du Patrimoine mondial. L'ordonnance no 2010-462 du 6 mai 2010 crée un livre IX du code rural, relatif à la pêche maritime et a l'aquaculture marine. Une section du livre IX de ce code, aujourd'hui devenu le code rural et de la pêche maritime, détaille les compétences de l’administrateur supérieur :

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Ce territoire n’a pas de population autochtone permanente dont on pourrait dresser un catalogue de genres musicaux nationaux. Les activités culturelles des équipes présentes ne constituent pas un patrimoine musical national distinct.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Synthèse éditoriale FreeWorld à partir du statut et du peuplement décrits dans la source. Notice originale FreeWorld ; source de contexte citée Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Les TAAF n'ont jamais eu de population autochtone et aucune population permanente à l'exception de quelques brèves et très limitées tentatives de colonisation. Il existe cependant une présence humaine continue sur certains de ces territoires, assurée par des scientifiques ou des militaires français. Ainsi en 2006, environ 650 personnes ont séjourné dans les TAAF dont 400 sont des scientifiques en mission et 200 à 250 des militaires, principalement de la Légion étrangère ou du 2e RPIMa et des contractuels assurant la logistique. Îles Kerguelen : entre 45 et 110 personnes suivant la saison. La Terre Adélie : entre 30 et 100 personnes. Îles Saint-Paul et Amsterdam : 25 à 45 personnes (avec des missions ponctuelles de quelques personnes sur Saint-Paul). Archipel Crozet : 25 à 45 personnes. Le personnel travaille sur divers sites : les bases australes et antarctiques, le Marion Dufresne, le siège de Saint-Pierre à La Réunion, sans oublier l'antenne parisienne. Dans le domaine militaire (PARTEX) Le ministère des Armées contribue au fonctionnement des TAAF par l’affectation d’un certain nombre de personnels en position dite de « participation extérieure » (PARTEX). Ces personnels sont affectés soit au siège des TAAF à La Réunion, pour des séjours outre-mer d’une durée variable selon les armées, soit sur les districts austraux et antarctique, pour des séjours de douze mois, augmentés d’un mois de trajet aller/retour en bateau. Armée de Terre chef infrastructures (chef de service) électromécanicien-frigoriste plombier-chauffagiste chef garage (chef de service) Marine nationale chef centrale (chef de service) électricien centrale Armée de l’air chef approvisionnements (chef de service) chef du service télécommunications – gérant postal (chef de service) technicien télécoms Dans le domaine de la médecine Chaque année, 7 postes de médecin sont à pourvoir. 4 postes de médecin-chef dans les districts austraux et antarctique (un pour chaque base), 1 poste de médecin adjoint auprès du médecin-chef de la base de Port-aux-Français (Kerguelen) où l’activité est la plus soutenue, 1 poste de médecin basé au siège des TAAF, à Saint-Pierre de la Réunion, également chargé de médicaliser les rotations du Marion Dufresne, 1 poste de médecin à pourvoir à l’antenne parisienne des TAAF. Au sein de chaque district, ils dirigent un mini hôpital. Contractuel Les TAAF recrutent régulièrement des personnels pour des missions dans les territoires austraux, dans les métiers de l’environnement, de la biodiversité, du bâtiment (maçon, peintre, plaquiste, menuisier, électricien, plombier, carreleur, charpentier…), ou encore de la restauration (cuisinier, boulanger, pâtissier, boucher…) et du service (personnel de salle). Des postes sont également proposés à bord des navires lors des campagnes de pêche au thon (dans le canal du Mozambique) ou à la légine (grande pêche australe). Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

Avifaune La moitié de la population mondiale de sept espèces ou sous-espèces d'oiseaux marins vit ou survit dans les TAAF. L'archipel Crozet et les îles Kerguelen sont parmi les plus riches du monde en oiseaux avec respectivement 34 et 33 espèces nidificatrices en communauté les plus diversifiées au monde et avec des effectifs atteignant plusieurs millions d'oiseaux (25 millions d'oiseaux nidificateurs rien que pour l'archipel Crozet). Le record de biomasse d'oiseau y a été établi : on y compte soixante tonnes d'oiseaux au kilomètre carré. Les manchots sont les plus connus et les plus nombreux. Quatre espèces dominent : le manchot royal, le manchot papou, le gorfou sauteur et le gorfou doré (ou macaroni) en colonies de dizaines voire centaines de milliers d'individus. Au moins huit espèces d'albatros y vivent ainsi que 25 espèces de pétrels, des cormorans, skuas, goélands, sternes, damiers du Cap, etc. dont deux espèces moins dépendantes de la mer : les chionis et les canards d'Eaton (endémique). D'Amsterdam dépend la plus grande population d'Albatros à nez jaune de l'océan Indien au monde ainsi que la seule population d'albatros d'Amsterdam, espèce endémique au bord de l'extinction (cf. liste rouge de l'UICN) et dont les quarante derniers couples ne se reproduisent que sur le plateau des Tourbières à une altitude de 600 mètres. Diverses sous-espèces sont endémiques à ces îles comme le cormoran des Kerguelen. Mammifères marins Trois espèces de pinnipèdes — éléphant de mer, otarie de Kerguelen, otarie d'Amsterdam — se reproduisent sur ces côtes. Elles ont été jusqu'à la fin du XIXe siècle poursuivies par les chasseurs, sans pourtant disparaître, ce qui a permis la reconstitution de certaines populations depuis leur protection. 400 000 éléphants de mer se reproduisent maintenant annuellement dans les îles Kerguelen. Le nombre des otaries d'Amsterdam est remonté à 40 000 à 50 000 alors qu'elles avaient presque disparu (moins d'une centaine lors du comptage de 1956). Neuf espèces de cétacés sont encore observées autour de les îles Kerguelen, dont le dauphin de Commerson (sous-espèce endémique encore commune dans la région). Dans l'archipel Crozet, dans les îles Kerguelen et Amsterdam, de nombreuses orques chassent les jeunes éléphants de mer, les otaries et les bancs de poissons. Poissons Les stocks halieutiques y sont parmi les moins surexploités dans le monde mais une pêche illégale s'est développée, notamment de la légine australe, poisson prédateur des profondeurs qui peut atteindre deux mètres de longueur, à haute valeur commerciale, pêché à la palangre qui a aussi un impact majeur sur les albatros et grands pétrels en fort déclin dans ces régions (deux tiers de la population ont disparu pour certaines espèces). Outre la légine présente dans les îles Kerguelen et dans l'archipel Crozet, la langouste est abondante à Saint-Paul et Amsterdam. Flore

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Localisation Les TAAF sont toutes situées dans le sud de l'océan Indien ou, pour la terre Adélie, dans le secteur de l'océan Austral situé directement au sud de l'océan Indien à la longitude de l'Australie. Les îles Éparses de l'océan Indien sont proches de Madagascar, de Mayotte et de l'union des Comores ; et toutes les autres îles se trouvent au sud-est de Madagascar (les plus proches de La Réunion) et des Mascareignes (dont Rodrigues et Maurice). À l'exception des îles Éparses de l'océan Indien, il s'agit de terres très éloignées à la fois des régions habitées et entre elles : Les TAAF comportent 2 709 km de côtes. Trois des cinq districts des Terres australes (archipel Crozet, îles Kerguelen, îles Saint-Paul et Amsterdam) sont caractérisés par leur environnement océanique et leur géologie volcanique : les îles Saint-Paul et Amsterdam sont situées sur la dorsale est indienne ; l'archipel Crozet sur un plateau océanique sur le flanc est de la dorsale ouest indienne ; les îles Kerguelen sur un vaste plateau asismique entre les deux branches de ces dorsales. Districts Ce territoire est actuellement composé de cinq districts : les trois districts historiques des terres australes françaises (îles Kerguelen, archipel Crozet, îles Saint-Paul et Amsterdam) découverts et rattachés à la France aux XVIIIe et XIXe siècles auxquels s'ajoutent depuis 1949 le district antarctique de la terre Adélie, puis depuis 2007, le district des îles Éparses de l'océan Indien. Si la souveraineté française sur les terres australes n'est pas contestée, les cas de la terre Adélie et des îles Éparses de l'océan Indien restent plus complexes. Sur le plan administratif ces cinq districts ne sont pas des collectivités de niveau inférieur mais des circonscriptions déconcentrées. Terres australes françaises Les terres australes françaises, à ne pas confondre avec les îles Australes de Polynésie française, forment trois districts sur lesquels la souveraineté française est universellement reconnue : l'archipel Kerguelen, découvert en 1772 par Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec qui en prend possession au nom du royaume de France et le baptise France australe. La souveraineté de la République française est réaffirmée officiellement en 1893 face aux prétentions britanniques et australiennes. L'archipel fait partie de la plaque antarctique. l'archipel Crozet, découvert en 1772, par Marc Joseph Marion du Fresne qui en fait alors une possession du royaume de France. Comme les îles Kerguelen, il fait partie de la plaque antarctique. les îles Saint-Paul et Amsterdam sont découvertes en 1522, par Juan Sebastián Elcano alors membre de l'expédition de Fernand de Magellan. La seconde est appelée Nieuw-Amsterdam, nom également donné par les colons néerlandais à l'actuel quartier de Manhattan à New-York. Elles passent définitivement sous souveraineté française en 1892. Elles font partie de la plaque antarctique, à la limite de la plaque australienne.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Différentes initiatives d'exploitations des îles Éparses et des Terres australes ont vu le jour. La tentative d’élevage de moutons aux îles Kerguelen, entre 1912 et 1913, par les Français Pierre Decouz et Valérien Culet est brève. Les îles Éparses, au départ, sont repérées pour l’exploitation de ressources naturelles comme le guano, le coprah, le phosphate et les cocotiers. Elles attirent nombre de commerçants et d’aventuriers y voyant une occasion de s'enrichir. L'histoire offre plusieurs exemples de tentatives, mais toutes ont été abandonnées. Dès 1885, une cocoteraie est exploitée par Hippolyte Caltaux sur les Îles Glorieuses. Elle le sera jusqu'en 1958 par les Seychellois et aujourd’hui abandonnée. Autre exemple, sur Juan de Nova : l’exploitation du guano et du phosphate commence au début du XXe siècle. Une usine de traitement du guano permet l’exportation de 53 000 tonnes en 1923, puis la SOFIM (Société française des îles Malgaches) employant Seychellois et Mauriciens, active jusque 1968, est dissoute à la suite de l’effondrement du cours boursier du guano. Il y eut également la tentative d’implantation de colons venus de Tuléar (localité de Madagascar alors colonie française) en 1860 pour ramasser des œufs d’oiseaux et de tortues. Ils ont apporté avec eux des poules et des chèvres, seules les chèvres sont restées à l’état sauvage. D’autres initiatives ont suivi, mais faute d’eau douce, elles ont toutes échoué. Le difficile accès, les conditions météorologiques et les contraintes naturelles expliquent en grande partie ces échecs.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Productions, volumes et classements mondiaux

En 1893, une usine baleinière, pour produire de l’huile, est installée sur le site du Port Jeanne d’Arc à Kerguelen par les frères Bossière du Havre, à la suite de l’obtention, pour 50 ans, de la concession des îles Kerguelen par l’État français. En 1922 l’usine ferme. L’activité baleinière n’est plus rentable depuis 1911, le nombre de baleines a très largement diminué, de plus, la chasse aux éléphants de mer permet également la production d’huile, et le pétrole tend à remplacer ces huiles. L’arrivée des navires usines, traitant les baleines à bord, met définitivement fin à cette tentative. Les îles Éparses, au départ, sont repérées pour l’exploitation de ressources naturelles comme le guano, le coprah, le phosphate et les cocotiers. Elles attirent nombre de commerçants et d’aventuriers y voyant une occasion de s'enrichir. L'histoire offre plusieurs exemples de tentatives, mais toutes ont été abandonnées. Dès 1885, une cocoteraie est exploitée par Hippolyte Caltaux sur les Îles Glorieuses. Elle le sera jusqu'en 1958 par les Seychellois et aujourd’hui abandonnée. Autre exemple, sur Juan de Nova : l’exploitation du guano et du phosphate commence au début du XXe siècle. Une usine de traitement du guano permet l’exportation de 53 000 tonnes en 1923, puis la SOFIM (Société française des îles Malgaches) employant Seychellois et Mauriciens, active jusque 1968, est dissoute à la suite de l’effondrement du cours boursier du guano. Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Emblèmes et symboles nationaux

Les armoiries des TAAF se blasonnent ainsi : écu écartelé, au premier d'azur au chou de Kerguelen d'argent ; au deuxième d'or à la langouste de sable posée en pal ; au troisième d'or à la tête et au col de manchot royal de sable ; au quatrième d'azur à l'iceberg d'argent. L'écu est timbré d'un arc-en-ciel d'or chargé à la partie supérieure de trois étoiles du même et portant les mots de sable « Terres australes et antarctiques françaises », le tout brochant sur deux ancres d'argent, placées l'une en bande et l'autre en barre. Les supports sont deux éléphants de mer d'argent. Ces armoiries ont été créées par l'héraldiste Suzanne Gauthier, dans les années 1950, sur les indications de M. Richert, administrateur des Taaf de 1955 à 1959.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Terres australes et antarctiques françaises », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

La Marseillaise

Hymne de France, présenté en raison du statut de ce territoire. Aucun hymne national distinct propre à ce territoire n’est indiqué ici.

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

Les activistes de Terres australes et antarctiques françaises

Politique · 0

Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.

Social · 0

Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.

Économique · 0

Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.

Environnemental · 0

Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.

News · Actualités