Type de climattropicale ; modéré par des alizés (avril à novembre)
Crédit photoWhite House · Public domain · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelCharles IIIChef d’État de rattachement — Roi
Date d’accession au pouvoir08/09/2022Accession au titre de souverain le 8 septembre 2022 ; les gouverneurs et autorités locales ont leurs propres dates de nomination.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la mort d’Elizabeth II.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à Nouvelle-Zélande. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Charles III : White House · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Tokelau dans le monde
Tokelau · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:55:47+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Les Tokelau ou les Tokélaou, appelées îles de l'Union de 1916 à 1946, sont un archipel d'atolls polynésiens du Nord-Ouest de l'océan Pacifique Sud. Il s'agit d'un territoire dépendant du royaume de Nouvelle-Zélande. Le territoire n'a aucune frontière terrestre avec un autre pays souverain ou territoire ; les pays et territoires les plus proches des atolls sont les Samoa, les Samoa américaines, Wallis-et-Futuna, les Tuvalu, Niue, Fidji et les îles Cook. L'archipel étant isolé dans l'océan Pacifique et ne partageant aucune frontière terrestre, le territoire a une zone économique exclusive plus vaste que celles de l'Algérie, du Sénégal, du Danemark continental ou de la Pologne.
Les Tokelau sont une monarchie constitutionnelle parlementaire et, en tant que territoire de la Nouvelle-Zélande, membres du Commonwealth. La devise du territoire insulaire est depuis 2008 « Les Tokelau pour Dieu », en tokelau « Tokelau mo te Atua », et son drapeau représente une pirogue en or sur fond bleu marine avec la Croix du Sud à la gauche, représentation d'une constellation. Son hymne est Le Dieu des Tokelau. Tokelau pour le Tout-Puissant, localement (première phrase en tokelau et seconde phrase en anglais), Te Atua o Tokelau. Tokelau for the Almighty. Le territoire étant dépendant de la Nouvelle-Zélande, il a également l'hymne (God Defend New Zealand) et la devise (God Defend New Zealand) néo-zélandais. Le territoire n'a pas de capitale mais un centre administratif sur chacun des trois atolls composants l'archipel, c'est-à-dire Atafu, Nukunonu et Fakaofo, et a pour langues officielles le tokelau et l'anglais. Sa monnaie est le dollar néo-zélandais.
Les Tokelau tirent ce nom depuis 1945, date à laquelle l'archipel n'est plus nommé les Îles de l'Union mais Tokelau, mot polynésien signifiant littéralement « nord-nord-est » ou « vent du nord ». La population autochtone serait formellement établie sur l'archipel que depuis quelques centaines d'années et serait descendante des Austronésiens, les premiers navigateurs de l'humanité. Avant la moitié du XIXe siècle et l'arrivée des missionnaires chrétiens, les trois atolls étaient occupés par des clans séparés les uns des autres basés sur une économie de subsistance. En 1877, le territoire devient un protectorat britannique et en 1916, il appartient à la colonie des Îles Gilbert et Ellice avant de passer sous l'administration néo-zélandaise en 1925.
En 1948, les atolls sont déclarés faisant partie de la Nouvelle-Zélande mais ils gardent une autonomie par rapport au reste du pays. Dans les années 1980 l'autonomie du territoire se développe avec l'apparition d'un gouvernement à part et de services publics distincts de la Nouvelle-Zélande.
Les Tokelau sont, avec un PIB nominal de 10 millions de dollars US en 2016, la 241e économie mondiale derrière Sao Tomé-et-Principe et devant Tonga, les Tuvalu et Wallis-et-Futuna.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Histoire du pays
Tokelau avant l'arrivée des Européens
Il y a 5 000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers 2000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l’archipel indonésien. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au-delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l’humanité.
Bien que des preuves archéologiques indiquent que les atolls des Tokelau ont été occupés il y a environ 1 000 ans, les traditions orales et les généalogies reconstituées font remonter l'occupation à seulement quelques centaines d'années. Les trois atolls vivaient de façon assez indépendante les uns des autres tout en maintenant une grande cohésion sociale et linguistique. La société des Tokelau était dominée par des clans de chefs traditionnels (les aliki polynésiens) et il y a eu à la fois des escarmouches nombreuses et des mariages inter-îles. Fakaofo (608 habitants) a eu une légère prédominance sur Atafu (421 hab) et Nukunonu (376 hab). La vie sur les atolls était basée sur la subsistance, notamment le poisson et la noix de coco. Il n'y a pas de sol dans ces atolls et les fruits et les légumes ne sont pas disponibles ; les fruits de la pêche et de la cueillette sont répartis entre les membres de la société, selon le système de l'inati.
Contacts avec les Européens
En 1765, le Commodore Byron de la British Navy est le premier Européen à aborder les trois atolls.
Les premiers contacts avec les Européens apportèrent des changements importants dans la société des Tokelau. Les navires apportèrent de nouvelles nourritures, des vêtements, des outils ainsi que la connaissance de nouveaux modes de vie. Dans les années 1850, des missionnaires catholiques et protestants (de la London Missionary Society), introduisirent la chrétienté qui fut adoptée par tous. Actuellement[Quand ?], la majorité de la population d'Atafu est congrégationnaliste et la plupart des habitants de Nukunonu sont catholiques. À Fakaofo, 70 % sont protestants et le restant est catholique.
Vers 1860, des navires péruviens, cherchant de la main-d'œuvre forcée pour les mines du Pérou, visitèrent les trois atolls et forcèrent 253 hommes valides à se rendre au Pérou, soit la quasi-totalité de la population active masculine. La variole et la dysenterie décimèrent ces travailleurs forcés et très peu (une vingtaine) revinrent aux Tokelau. Avec la perte de ces hommes et de nombreux chefs, les Tokelau se reportèrent sur les conseils des anciens, les Taupulega afin de mieux gouverner les îles. Sur chaque île, les familles étaient représentées individuellement au sein du Taupulega.
Évolution statutaire
Les Tokelau passèrent sous protectorat britannique en 1877 (notamment pour les protéger des navires étrangers), statut qui fut formalisé en 1889. Les îles de l'Union (Union Islands) furent annexées en 1916 et incluses dans la colonie des îles Gilbert et Ellice. Elles furent transférées administrativement de facto à la Nouvelle-Zélande en 1925. Il n'y a jamais eu de présence administrative résidentielle aux Tokelau, et, de ce fait, l'administration y a toujours été « légère », sans provoquer de changement substantiel dans la vie des atolls. La souveraineté formelle a été transférée à la Nouvelle-Zélande par le Tokelau Act de 1948 qui rétablit l’ethnonyme. Bien que les Tokelau fussent déclarées faire partie de la Nouvelle-Zélande à partir du 1er janvier 1949, elles gardèrent leur culture distincte et leur système à part.
Depuis les années 1980, les Tokelau ont progressé vers une plus large autonomie qui était déjà présente en partie à partir de 1965 quand, avec les îles Cook et Niue, les Tokelau optèrent pour une indépendance à usage interne. Il existe désormais un corps législatif national et un conseil exécutif. Un pouvoir judiciaire local existe ainsi que des services publics. Cette autonomie est notamment atteinte en 1974 par le ministère des Affaires étrangères de Nouvelle-Zélande qui dira commencer un processus administratif de décolonisation.
XXe siècle
Des navires permettent à l'archipel d'être relié. Toutefois, le seul bateau assurant une liaison régulière est un cargo samoan qui passe tous les quinze jours, ce qui limite encore les relations entre les îles de l'archipel. Il existait en 2014 un projet pour relier les trois atolls au moyen de Varas (bateaux traditionnels, à rapprocher des Va'a tahitiens et des différents Vaka des îles Cook).
Les télécommunications locales se développent ; l'arrivée de l'électricité sans coupure a permis la démocratisation de l'accès à internet. Les élèves peuvent ainsi plus facilement suivre des cours à distance.
La criminalité reste faible, peu de vols, pas d'homicide depuis 150 ans, seuls des problèmes liés à la consommation d'alcool et au tapage sont relevés par les forces de police locales.
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Les Tokelau ou les Tokélaou, appelées îles de l'Union de 1916 à 1946, sont un archipel d'atolls polynésiens du Nord-Ouest de l'océan Pacifique Sud. Il s'agit d'un territoire dépendant du royaume de Nouvelle-Zélande. Le territoire n'a aucune frontière terrestre avec un autre pays souverain ou territoire ; les pays et territoires les plus proches des atolls sont les Samoa, les Samoa américaines, Wallis-et-Futuna, les Tuvalu, Niue, Fidji et les îles Cook. L'archipel étant isolé dans l'océan Pacifique et ne partageant aucune frontière terrestre, le territoire a une zone économique exclusive plus vaste que celles de l'Algérie, du Sénégal, du Danemark continental ou de la Pologne.
Les Tokelau sont une monarchie constitutionnelle parlementaire et, en tant que territoire de la Nouvelle-Zélande, membres du Commonwealth. La devise du territoire insulaire est depuis 2008 « Les Tokelau pour Dieu », en tokelau « Tokelau mo te Atua », et son drapeau représente une pirogue en or sur fond bleu marine avec la Croix du Sud à la gauche, représentation d'une constellation. Son hymne est Le Dieu des Tokelau. Tokelau pour le Tout-Puissant, localement (première phrase en tokelau et seconde phrase en anglais), Te Atua o Tokelau. Tokelau for the Almighty. Le territoire étant dépendant de la Nouvelle-Zélande, il a également l'hymne (God Defend New Zealand) et la devise (God Defend New Zealand) néo-zélandais. Le territoire n'a pas de capitale mais un centre administratif sur chacun des trois atolls composants l'archipel, c'est-à-dire Atafu, Nukunonu et Fakaofo, et a pour langues officielles le tokelau et l'anglais. Sa monnaie est le dollar néo-zélandais.
Les Tokelau tirent ce nom depuis 1945, date à laquelle l'archipel n'est plus nommé les Îles de l'Union mais Tokelau, mot polynésien signifiant littéralement « nord-nord-est » ou « vent du nord ». La population autochtone serait formellement établie sur l'archipel que depuis quelques centaines d'années et serait descendante des Austronésiens, les premiers navigateurs de l'humanité. Avant la moitié du XIXe siècle et l'arrivée des missionnaires chrétiens, les trois atolls étaient occupés par des clans séparés les uns des autres basés sur une économie de subsistance. En 1877, le territoire devient un protectorat britannique et en 1916, il appartient à la colonie des Îles Gilbert et Ellice avant de passer sous l'administration néo-zélandaise en 1925.
En 1948, les atolls sont déclarés faisant partie de la Nouvelle-Zélande mais ils gardent une autonomie par rapport au reste du pays. Dans les années 1980 l'autonomie du territoire se développe avec l'apparition d'un gouvernement à part et de services publics distincts de la Nouvelle-Zélande.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
démocratie parlementaire sous une monarchie constitutionnelle
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Modèle économique et secteurs dominants
Selon la liste des pays par PIB (PPA) de la CIA, Tokelau a la plus petite économie du monde. Tokelau a un pouvoir d'achat annuel d'environ 1 000 $ (674 €) par personne. Le gouvernement est presque entièrement dépendant des subventions de la Nouvelle-Zélande. Les revenus annuels sont de moins de 500 000 $ (336 995 €) contre des dépenses d'environ 2,8 millions de dollars (1,9 million d'euros). Le déficit est comblé par la Nouvelle-Zélande dont l'aide financière est supérieure au PIB des Tokelau.
Chaque année, l'archipel exporte pour environ 100 000 $ (67 000 €) de timbres, coprah, tissus et artisanat. Il importe plus de 300 000 $ (202 000 €) d'aliments, matériaux de construction et carburant depuis la Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande paye aussi directement les coûts médicaux et les services d'éducation. Les industries locales comprennent des petites entreprises pour la production de coprah, le travail du bois, de l'artisanat tressé, des timbres, de la monnaie et la pêche. L'agriculture produit des noix de coco, de la coprah, l'arbre à pain, des papayes, des bananes, des figues, de la volaille et quelques chèvres. La plupart des tokelauans vivent en Nouvelle-Zélande et aident leurs familles à Tokelau en leur envoyant des fonds.
Grâce à leur position isolée, la zone économique exclusive (ZEE) des Tokelau est assez grande comparée à celle d'autres nations du Pacifique. Ainsi, parmi les nations océaniennes de Mélanésie, de Micronésie et de Polynésie (excepté la Nouvelle-Zélande), les Tokelau possèdent la troisième plus grande ZEE derrière Tuvalu et les îles Pitcairn mais devant Nauru et les îles Cook.
Pêche
La pêche à Tokelau est une activité essentielle, principalement orientée vers la subsistance des communautés locales. Entre 1952 et 2009, environ 24 250 tonnes de poissons ont été pêchées, soit une moyenne annuelle d'environ 425 tonnes. Cette pratique vise essentiellement à satisfaire les besoins alimentaires des habitants, sans objectif commercial majeur.
Importance de la Pêche de Subsistance
La pêche de subsistance est cruciale pour la sécurité alimentaire à Tokelau. En 2021, la valeur des produits de la pêche côtière vivrière était estimée à 1 050 000 NZD. La consommation annuelle de produits halieutiques est d'environ 119,4 kg par personne, reflétant la dépendance des Tokelauans à l'égard des ressources marines pour leur alimentation quotidienne.
Zone Économique Exclusive (ZEE)
Bien que Tokelau possède une superficie terrestre modeste de 12 km², sa ZEE s'étend sur près de 290 000 km², offrant un vaste potentiel pour les ressources marines.
Défis et Perspectives
Malgré l'abondance des ressources marines, Tokelau fait face à des défis en matière de développement économique. Les activités économiques sont principalement axées sur la pêche de subsistance et l'agriculture, avec un développement commercial limité.
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
petite économie territoriale insulaire néo-zélandaise; la main-d'oeuvre peut travailler en Nouvelle-Zélande ou en Australie; les envois de fonds importants; l'infrastructure principalement solaire; dépendant du financement néo-zélandais; le timbre, la pièce et l'artisanat
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Depuis cette décentralisation, il s'agit d’assurer les besoins modernes des Tokelau (c'est-à-dire l'éducation, la santé, les transports et le développement économique).
Un référendum d'autodétermination est organisé en 2006. Au cours des débats, notamment au sein du Fono, les députés se sont montrés particulièrement soucieux de préserver un certain nombre d'acquis, dont les ressortissants des Tokelau jouissent du fait de leur dépendance vis-à-vis de Wellington : parmi ceux-là, les montants à venir de l'aide néo-zélandaise. « Ce que le Fono recherche actuellement, ce sont des assurances claires que le système en place va continuer et qu'il y aura aussi des dispositions prévues pour réévaluer le système régulièrement », déclarait en août 2005 Falani Aukuso, chef de la fonction publique des Tokelau. De par leur statut actuel, les quelque 1 500 Tokelauans obtiennent automatiquement la nationalité néo-zélandaise, ainsi que les droits qui s'y rattachent, y compris la scolarité, la sécurité sociale, la retraite et les soins médicaux gratuits.
Chaque année, l'archipel exporte pour environ 100 000 $ (67 000 €) de timbres, coprah, tissus et artisanat. Il importe plus de 300 000 $ (202 000 €) d'aliments, matériaux de construction et carburant depuis la Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande paye aussi directement les coûts médicaux et les services d'éducation. Les industries locales comprennent des petites entreprises pour la production de coprah, le travail du bois, de l'artisanat tressé, des timbres, de la monnaie et la pêche. L'agriculture produit des noix de coco, de la coprah, l'arbre à pain, des papayes, des bananes, des figues, de la volaille et quelques chèvres. La plupart des tokelauans vivent en Nouvelle-Zélande et aident leurs familles à Tokelau en leur envoyant des fonds.
En ce qui concerne l'hébergement, bien que les infrastructures soient limitées, quelques options sont disponibles pour les visiteurs. Par exemple, le Luana Liki Hotel est l'un des établissements recensés, offrant des services d'accueil aux voyageurs.
Les visiteurs potentiels doivent être conscients des infrastructures limitées en matière de services touristiques. Les commodités modernes peuvent être restreintes, et il est recommandé de bien se préparer en termes de logistique et de provisions. De plus, il est conseillé de vérifier les exigences en matière de visas et de formalités d'entrée, ainsi que les conditions sanitaires, avant de planifier un voyage vers Tokelau.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
L'atoll d'Olohega, nommée l'île Swains par les anglophones, est une île faisant partie du territoire américain des Samoa américaines depuis 1925 mais revendiquée par les Tokelau. Cette revendication est d'autant plus prononcée d'un point de vue géographique mais également du fait qu'en 2008, quand le gouvernement des Tokelau a dû choisir un drapeau officiel pour l'archipel, une proposition représentait, à la place de la Croix du Sud, les trois atolls et l'atoll d'Olohega (ils étaient représentés sous la forme de quatre étoiles représentant la position des atolls dans le Pacifique). Bien que dépendance des États-Unis, l'île appartient culturellement aux Tokelau, ce qui en fait le seul territoire en dehors des Tokelau où l'on parle couramment le tokelau.
Les atolls des Tokelau, y compris l'atoll revendiqué (l'île Swains), sont probablement sortis des eaux grâce aux points chauds d'Arago et de Macdonald. Les atolls, dans une reconstitution de la plaque pacifique, sont placés au-dessus des points chauds d'Arago mais les atolls présentent une similarité isotopique avec ceux de Macdonald. Les atolls sont sortis de terre par l'activation des points chauds de Macdonald entre 55 et 75 millions d'années. Les atolls font par conséquent partie de la chaîne de montagne sous-marine des Tokelau. La variété topographique des trois atolls de Tokelau est presque inexistante, les atolls se ressemblant les uns des autres. Ces derniers sont polynésiens et sont facilement discernables des îles et atolls présents en Mélanésie qui sont plus volumineux et permettent d'y trouver des ressources naturelles ou d'y pratiquer une agriculture minime. Ce n'est donc pas le cas des Tokelau qui doivent se contraindre à une économie de subsistance, les espaces des atolls ne permettant aucune exploitation des sols.
Bien que des preuves archéologiques indiquent que les atolls des Tokelau ont été occupés il y a environ 1 000 ans, les traditions orales et les généalogies reconstituées font remonter l'occupation à seulement quelques centaines d'années. Les trois atolls vivaient de façon assez indépendante les uns des autres tout en maintenant une grande cohésion sociale et linguistique. La société des Tokelau était dominée par des clans de chefs traditionnels (les aliki polynésiens) et il y a eu à la fois des escarmouches nombreuses et des mariages inter-îles. Fakaofo (608 habitants) a eu une légère prédominance sur Atafu (421 hab) et Nukunonu (376 hab). La vie sur les atolls était basée sur la subsistance, notamment le poisson et la noix de coco. Il n'y a pas de sol dans ces atolls et les fruits et les légumes ne sont pas disponibles ; les fruits de la pêche et de la cueillette sont répartis entre les membres de la société, selon le système de l'inati.
Les Tokelau passèrent sous protectorat britannique en 1877 (notamment pour les protéger des navires étrangers), statut qui fut formalisé en 1889.
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Les Tokelau ont toutefois une Fédération nationale sportive, et l'événement sportif le plus important à l'intérieur de l'archipel est sans doute les Jeux des Tokelau (Tokelau Games), qui ont lieu chaque année. Lorsqu'ils ont lieu, « plus de 50 % de la population y prend part, et tout travail s'arrête, de même que les écoles ». Les Jeux de 2010 inclurent des compétitions de rugby à sept, de netball et de kirikiti (adaptation samoane du cricket, avec des règles plus flexibles et un nombre de joueurs illimité par équipe) ; ils inclurent également « une soirée culturelle […] où chaque atoll met en scène ses chants et ses danses traditionnels ».
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
Groupes ethniques : Tokélaouan 64,5 %, partie Tokélaouan/Samoan 9,7 %, partie Tokélaouan/Tuvaluan 2,8 %, Tuvaluan 7,5 %, Samoan 5,8 %, autres insulaires du Pacifique 3,4 %, autres 5,6 %, non spécifiés 0,8 % (2016 est.)
Langues: Tokélaouan 88,1 % (langue polynésienne), anglais 48,6%, samoan 26,7%, Tuvaluan 11,2%, Kiribati 1,5%, autres 2,8 %, aucune 2,8 %, non spécifié 0,8 % (est. de 2016).
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Les chiffres restent ceux de la source et de son année ; aucun nombre total universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Faune, biodiversité et espaces protégés
Il faut attendre l'année 1998 pour qu'une étude sérologique transversale soit réalisée dans les Tokelau sur des animaux, ici, les porcs et les volailles. Les résultats rapportent que ces populations d'animaux sont atteints par plusieurs types de parasites. Il faut toutefois préciser que la présence de ces parasites n'est pas dangereuse car ce ne sont pas des maladies contagieuses présentes sur la liste A de l'OIE. En 1996, la population des animaux domestiques, c'est-à-dire les porcs et les volailles sans compter les chats, s'élevait à 4 962 dont 1 976 étaient des porcs et 2 986 des volailles. La population de ces animaux étant assez bien répartie sur les trois atolls bien que celui de Fakaofo en compte plus. Ces animaux ne sont pas présents sur l'île dans un but d'exportation mais de consommation de viande pour les locaux.
De septembre à novembre, des tortues vertes nichent sur les différents atolls des Tokelau qui est un endroit de ponte secondaire pour cette espèce.
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Localisation, frontières et superficie
L'atoll central est Nukunonu, à l'ouest et à l'est de celui-ci, respectivement, Atafu et Fakaofo. Ces trois atolls forment l'archipel des Tokelau, l'un des territoires dépendants du royaume de Nouvelle-Zélande avec les Îles Cook, Niue et la dépendance de Ross.
Les atolls océaniens et polynésiens de l'archipel des Tokelau sont situés dans le Nord-Ouest de l'océan Pacifique Sud. Sa délimitation n'a jamais changé simplement parce qu'il s'agit de trois atolls isolés (selon l'indice d'isolement, l'archipel est extrêmement isolé au même titre que les Tuvalu et l'île Pitcairn) dans l'océan Pacifique occupés jadis par trois clans principaux, un sur chacun des atolls, et est devenu un protectorat britannique peu de temps après l'arrivée de missionnaires chrétiens. Après le protectorat britannique, il est passé sous la main du gouvernement néo-zélandais avant d'en devenir un territoire indépendant. Le territoire est bordé du nord au sud et de l'ouest à l'est par l'océan Pacifique et par trois lagunes, une par atoll. Il n'est frontalier d'aucun autre pays ou territoire ; les pays et territoires les plus proches sont les Samoa au sud, les Samoa américaines au sud-sud-est, Wallis-et-Futuna au sud-ouest, les Tuvalu à l'ouest, Niue au sud, Fidji au sud-ouest et les îles Cook au sud-est. En distance orthodromique, l'atoll central est situé à 3 360 km d'Auckland, ville la plus peuplée de Nouvelle-Zélande.
La longueur du littoral des Tokelau est de 101 kilomètres. S'agissant d'un État insulaire, la longueur des côtes représente une proportion de 100% du périmètre total. Le territoire s'étend ainsi sur 10,2 km² répartis sur les trois atolls. Cette superficie en fait le quatrième territoire ou pays le plus petit du monde devant Gibraltar, Monaco et le Vatican ; c'est donc le plus petit territoire ou pays de l'Océanie et du reste du monde en dehors de l'Europe (les trois autres pays et territoires se situant en Europe occidentale).
Jusqu'en décembre 2011, le fuseau horaire des Tokelau était UTC-11, directement à l'est de la ligne de changement de date. Le 31 décembre 2011, les Tokelau sont passés de l'autre côté de cette ligne pour éviter tout décalage avec les Samoa voisines, en adoptant le fuseau horaire UTC+13. Concrètement, les habitants de Tokelau conservaient la même heure, mais la date du calendrier se trouvait modifiée.
Revendication
L'atoll d'Olohega, nommée l'île Swains par les anglophones, est une île faisant partie du territoire américain des Samoa américaines depuis 1925 mais revendiquée par les Tokelau. Cette revendication est d'autant plus prononcée d'un point de vue géographique mais également du fait qu'en 2008, quand le gouvernement des Tokelau a dû choisir un drapeau officiel pour l'archipel, une proposition représentait, à la place de la Croix du Sud, les trois atolls et l'atoll d'Olohega (ils étaient représentés sous la forme de quatre étoiles représentant la position des atolls dans le Pacifique).
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Alimenté jusqu'alors par des générateurs diesel, l'archipel se déclare le 7 novembre 2012 comme le premier territoire au monde approvisionné à 100 % en électricité d'origine solaire. Le coût de cette installation est de 7 millions de dollars américains, soit 5,4 millions d'euros.
Tant que l'archipel était dépendant du pétrole importé des Samoa - à raison de 200 litres quotidiens -, le courant n'était disponible que quelques heures par jour. Mais depuis novembre 2012, trois centrales solaires fonctionnent 24h/24 dans chaque atoll et fournissent de l'électricité de manière continue. Les Tokelau sont ainsi devenues le premier territoire autonome grâce uniquement à l'énergie solaire.
L'installation est constituée de trois centrales solaires installées chacune sur un atoll, à la place des anciens groupes électrogènes. Là où les groupes assuraient environ seize heures d'électricité par jour, avec un rationnement qui poussait les familles à devoir choisir entre machine à laver et télévision, l'équipement solaire assure un approvisionnement 24 heures sur 24. D'une puissance installée d'1 MW, et connectée à environ 1 300 batteries au plomb (pour permettre l'utilisation de l'électricité la nuit), elle alimente également les quelques voitures électriques (des voiturettes de golf) circulant sur les atolls.
Wikipédia, article « Tokelau », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: noix de coco, légumes-racines, fruits tropicaux, porc, bananes, œufs, poulet (2023)
Industries: petites entreprises pour la production de coprah, le travail du bois, l'artisanat tressé; timbres, pièces; pêche
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: un canot tokélaouan jaune stylisé sur un champ bleu foncé navigue vers quatre étoiles blanches à cinq pointes sur le côté gauche signifiant: les étoiles sont la constellation de la Croix du Sud et représentent le rôle du christianisme dans la culture tokélaouane; les étoiles et le canot ensemble symbolisent le pays qui navigue dans l'avenir; jaune représente le bonheur et la paix, et bleu pour l'océan
Tuluma (boîte de pêche)
bleu, jaune, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.