Type de climattropicale ; modéré par des alizés vers l'est (mars à novembre) ; gales ouest et fortes pluies (de novembre à mars)
Crédit photoWhite House · Public domain · Source de l’imageChef d’État ou responsable actuelCharles IIIRoi
Date d’accession au pouvoir08/09/2022Accession au titre de souverain le 8 septembre 2022 ; les gouverneurs et autorités locales ont leurs propres dates de nomination.
Mode d’accession au pouvoirSuccession au trône à la mort d’Elizabeth II.
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Charles III : White House · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Tuvalu dans le monde
Tuvalu · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:56:53+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Les Tuvalu (prononcé : /tu.va.lu/), en forme longue l'État des Tuvalu, en tuvaluan Tuvalu, en anglais Tuvalu et State of Tuvalu (anciennement connues sous le nom d'îles Ellice), sont un État et un archipel polynésien, situés dans l'ouest de l'océan Pacifique Sud, au sud de l'équateur, à 699 km au sud-sud-est de l'atoll d'Arorae, la plus méridionale des îles Gilbert (Kiribati), et à 856 km au nord de Vanua Levu, aux îles Fidji. Il est indépendant depuis 1978.
C'est un archipel constitué de neuf atolls qui sont tous habités. Vaiaku en est le village principal, à Fongafale sur l'atoll de Funafuti qui fait 12 km de long. L'endroit le plus large de l'atoll, abritant l'aéroport international dont la piste est d'environ 1 500 m, avoisine les 400 m. C'est là que vit la moitié de la population de l'État.
Compte tenu de la montée des eaux, Tuvalu pourrait être d'ici 2050 le premier État sans territoire habitable.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
« Tu valu » signifie en tuvaluan « huit ensemble », au sens de « huit atolls », valu étant le nombre cardinal pour huit. Ce nom a été choisi pour désigner les huit îles et atolls occupés par les Tuvaluans (Funafuti, Nanumaga, Nanumea, Nui, Niutao, Nukufetau, Nukulaelae et Vaitupu) ; un neuvième, Niulakita, est occupé de manière permanente depuis 1989.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Installation des populations austronésiennes de l'Asie continentale au Pacifique
En 3 000 av. J.-C., les ancêtres des Austronésiens, habitant alors le littoral de l'actuelle Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencèrent à traverser le détroit de Formose pour s'installer à Taïwan. Vers 2 000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Formose vers le Japon méridional et les Philippines. De nouvelles migrations suivirent des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, vers les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement, la civilisation Lapita, mène des îles de l'Amirauté vers les îles du Pacifique, y compris l’Océanie lointaine. Les Austronésiens, dont font partie tous les Tuvaluans/tuvaluens, sont parmi les plus anciens navigateurs de haute mer de l'histoire de l'humanité. La plupart sont Polynésiens et sont arrivés tardivement de Samoa (surtout), certains sont des Micronésiens et semblent avoir été les tout premiers installés avant d'être envahis par les Polynésiens (le cas de Nui étant l'exception tardive contraire). Leur provenance est vraisemblablement le sud des îles Salomon ou le nord du Vanuatu, sans qu'il soit possible de préciser davantage.
Avant le XIXe siècle
Les Tuvalu sont habitées depuis le début du Ier millénaire av. J.-C. Elles semblent avoir été notamment peuplées par des populations polynésiennes (branche océanique des populations austronésiennes), en provenance des Samoa, qui étaient un centre de diffusion de cette culture ; ces Polynésiens se sont mélangés avec des Micronésiens déjà présents.
Vers le milieu du XIIIe siècle, les Tuvalu furent visités par des Tongiens. Il n'est pas certain que ceux-ci s'y soient installés. Les Tuvalu demeurèrent dans la zone d'influence culturelle, politique et militaire tongienne avec de nombreux contacts entre les deux ensembles d'îles.
Les étroits et fréquents contacts maintenus avec les voisins gilbertins (I-Kiribati), de langue micronésienne, expliquent la population actuelle de Nui. Cette dernière, baptisée « isla de Jesús » est visitée pour la première fois par un Européen en janvier 1568, avec l'arrivée de l'Espagnol Alvaro de Mendaña y Neyra. L'archipel sera globalement baptisé du nom d'Ellice (un homme politique et marchand britannique, propriétaire du navire Rebecca, Edward Ellice, nom d'abord uniquement attribué à Funafuti par le capitaine Arent DePeyster en 1819) lors de l'expédition de Charles Wilkes (navires Peacock et Flying Fish).
Du XIXe siècle à aujourd'hui
Dans les années 1860, des missionnaires samoans de la London Missionary Society s'installèrent sur l'île de Vaitupu. Ils y apportèrent le christianisme, ainsi que l'alphabétisation à travers des Bibles en langue samoane.
Bien qu'aucune colonisation ne fût établie avant 1892, les marchands d'esclaves et les baleiniers venaient parfois dans ces îles avant le protectorat britannique, pour en razzier la population ou en piller les ressources[réf. nécessaire].
En 1892, les îles deviennent le protectorat britannique des îles Ellice. Le protectorat devint la colonie des îles Gilbert et Ellice en 1916 par réunion avec le protectorat des îles Gilbert.
En 1974, les différences ethniques et linguistiques et de développement dans la colonie poussèrent les Polynésiens des îles Ellice à voter pour la séparation d'avec les îles Gilbert (appelées désormais les Kiribati).
L'année suivante, le 1er octobre, les îles Ellice deviennent la colonie britannique des Tuvalu, en adoptant un nom autochtone.
L'indépendance fut accordée en 1978 sous la forme d'un dominion, la reine Élisabeth II restant le chef de l'État en tant que reine des Tuvalu (titre distinct pour le monarque d'un nouvel État souverain). Formellement, les Tuvalu sont donc un royaume du Commonwealth, avec pour chef d'État le roi Charles III.
Le 1er août 2013, à la suite d'une brève crise constitutionnelle, le gouverneur général, Sir Iakoba Italeli, limoge le Premier ministre Willy Telavi, qui ne disposait plus d'une majorité parlementaire, et nomme Enele Sopoaga Premier ministre par intérim. Le 4 août, le Fale i Fono confirme Sopoaga au poste de Premier ministre, par huit voix contre cinq. Il prête serment et nomme son gouvernement le lendemain.
Avec l'établissement de la capitale et des services gouvernementaux à Funafuti, les Tuvalu connaissent un phénomène d'exode depuis les autres atolls : en 2015, Funafuti regroupe 47 % de la population tuvaluane (contre 7 % en 1884).
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Repères historiques sur les administrations et souverainetés successives ; cette rubrique ne suppose pas que le territoire ait été colonisé :
Installation des populations austronésiennes de l'Asie continentale au Pacifique
En 3 000 av. J.-C., les ancêtres des Austronésiens, habitant alors le littoral de l'actuelle Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencèrent à traverser le détroit de Formose pour s'installer à Taïwan. Vers 2 000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Formose vers le Japon méridional et les Philippines. De nouvelles migrations suivirent des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, vers les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1 500 av. J.-C., un autre mouvement, la civilisation Lapita, mène des îles de l'Amirauté vers les îles du Pacifique, y compris l’Océanie lointaine. Les Austronésiens, dont font partie tous les Tuvaluans/tuvaluens, sont parmi les plus anciens navigateurs de haute mer de l'histoire de l'humanité. La plupart sont Polynésiens et sont arrivés tardivement de Samoa (surtout), certains sont des Micronésiens et semblent avoir été les tout premiers installés avant d'être envahis par les Polynésiens (le cas de Nui étant l'exception tardive contraire). Leur provenance est vraisemblablement le sud des îles Salomon ou le nord du Vanuatu, sans qu'il soit possible de préciser davantage.
Avant le XIXe siècle
Les Tuvalu sont habitées depuis le début du Ier millénaire av. J.-C. Elles semblent avoir été notamment peuplées par des populations polynésiennes (branche océanique des populations austronésiennes), en provenance des Samoa, qui étaient un centre de diffusion de cette culture ; ces Polynésiens se sont mélangés avec des Micronésiens déjà présents.
Vers le milieu du XIIIe siècle, les Tuvalu furent visités par des Tongiens. Il n'est pas certain que ceux-ci s'y soient installés. Les Tuvalu demeurèrent dans la zone d'influence culturelle, politique et militaire tongienne avec de nombreux contacts entre les deux ensembles d'îles.
Les étroits et fréquents contacts maintenus avec les voisins gilbertins (I-Kiribati), de langue micronésienne, expliquent la population actuelle de Nui. Cette dernière, baptisée « isla de Jesús » est visitée pour la première fois par un Européen en janvier 1568, avec l'arrivée de l'Espagnol Alvaro de Mendaña y Neyra.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Les Tuvalu sont une démocratie et une monarchie parlementaire. Le roi Charles III des Tuvalu est le chef de l'État, représenté sur place par le gouverneur général, actuellement Tofiga Vaevalu Falani (depuis 2021). Le Fale i Fono est le pouvoir législatif monocaméral du pays. Ses députés sont élus au suffrage universel et le Premier ministre, chef du gouvernement, est issu de la majorité parlementaire.
En 1986, un référendum est organisé aux Tuvalu pour ou contre le passage de la monarchie à une république. Les habitants se prononcent pour le maintien de la monarchie.
Le 4 juillet 2005, le Premier ministre Maatia Toafa a annoncé la fin d'un long processus de consultation et l'organisation d'un nouveau référendum pour ou contre le maintien d'Élisabeth II comme chef de l'État. Le référendum eut lieu en avril 2008. Le taux de participation fut faible (à peine plus de 20 %) ; 1 260 électeurs optèrent pour le statu quo, et 679 pour une république. En conséquence Élisabeth II est demeurée reine des Tuvalu. Une nouvelle consultation publique sur ce sujet est lancée en 2021.
Le pays ne possède pas d'armée. La sécurité et les fonctions de surveillance maritime sont assurées par la force de police des Tuvalu. En novembre 2023, le pays signe avec l'Australie un traité qui rend l'Australie garante de la sécurité intérieure et de la défense des Tuvalu. Les Tuvalu s'engagent, en retour, à ne signer aucun accord de sécurité ou de défense avec un pays tiers sans l'accord de l'Australie.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Les Tuvalu n'ont presque aucune ressource naturelle et leur principale source de revenus est l'aide étrangère. Les activités principales sont la pêche et le tourisme ; en raison de l'éloignement des îles, un nombre restreint de touristes (autour de 1 500 personnes) visite l'archipel chaque année. Il n'y a qu'un seul hôtel, le Vaiaku Langi Hotel, situé à Funafuti.
Le PIB des Tuvalu est le plus faible du monde, s'élevant à environ 60 millions de dollars en 2021.
Le dollar tuvaluan, la devise locale, est couplé au dollar australien : seules des pièces de monnaie sont émises localement.
Domaine national de premier niveau .tv
.tv est le domaine national de premier niveau réservé aux Tuvalu.
Le nom de domaine de tête .tv a été ouvert à toutes les entreprises de tous les pays par le gouvernement des Tuvalu depuis 1998. Cette extension de nom de domaine est très populaire, "TV" étant l'abréviation de télévision dans plusieurs langues.
En 2000, la gestion et la commercialisation du nom de domaine ont été cédées par le gouvernement des Tuvalu à la société dotTV, une filiale de Verisign, pour 12 ans en échange de 50 millions de dollars américains. Cette vente a apporté d'importants revenus au micro-État, qui était, avant la vente de l'extension de domaine internet, l'un des pays les plus pauvres au monde. La société dotTV est détenue à 20 % par le gouvernement des Tuvalu. Cela a permis d'augmenter le PIB de 50 % et de financer l'électrification, ainsi que la scolarisation de la population.
La manne financière engendrée par cette vente fait controverse dans le pays. Une partie de la population locale s'élève contre cette pratique, car de nombreux sites internet utilisant l'extension du domaine présentent un caractère pornographique. La majorité de la population étant de confession chrétienne, cet argent est considéré comme étant impur[réf. nécessaire].
L'argent récolté a également permis d'améliorer les infrastructures routières.
En 2010, l'extension de nom de domaine rapportait 1 million de dollars par an, soit un trentième du PIB. Lotoala Metia, ministre des finances, en considération de la forte rentabilité du nom de domaine, estimait que le pays devrait recevoir 5 millions de dollars.
En 2016, le nom de domaine rapportait 2 millions de dollars par an au gouvernement des Tuvalu.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
l'économie des îles du Pacifique à revenu intermédiaire élevé; extrêmement fragile sur le plan environnemental; monnaie liée au dollar australien; grand bénéficiaire de l'aide internationale; secteur agricole de subsistance; développement durable Te Kakeega; nom de domaine accordant des licences de revenus
Banque mondiale : PIB nominal de 57 345 435 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 41 306 142 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Dans les années 1860, des missionnaires samoans de la London Missionary Society s'installèrent sur l'île de Vaitupu. Ils y apportèrent le christianisme, ainsi que l'alphabétisation à travers des Bibles en langue samoane.
En 2000, la gestion et la commercialisation du nom de domaine ont été cédées par le gouvernement des Tuvalu à la société dotTV, une filiale de Verisign, pour 12 ans en échange de 50 millions de dollars américains. Cette vente a apporté d'importants revenus au micro-État, qui était, avant la vente de l'extension de domaine internet, l'un des pays les plus pauvres au monde. La société dotTV est détenue à 20 % par le gouvernement des Tuvalu. Cela a permis d'augmenter le PIB de 50 % et de financer l'électrification, ainsi que la scolarisation de la population.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Les langues parlées sont l'anglais et le tuvaluan. Le gilbertin est parlé à Nui.
Le système communautaire traditionnel se maintient encore aux Tuvalu. Chaque famille a sa propre tâche, ou salanga, à exécuter pour la communauté, telle que la pêche, la construction de maisons ou la défense.
Les tâches ou qualifications d'une famille sont transmises de père en fils.
La danse (notamment le fakanau et le fatele) et le football sont les loisirs les plus populaires aux Tuvalu.
La cuisine des Tuvalu est essentiellement basée sur les produits de la mer (poissons, mollusques, crustacés), utilisant la noix de coco, les cochons et les tubercules.
La piste de l'aéroport de Tuvalu, à Funafuti, est un lieu important de rencontre. Tous les soirs, les résidents de l'atoll s'y rejoignent pour faire du sport ou entretenir des liens sociaux. C'est également le terrain d'entraînement de l'équipe des Tuvalu de football.
Les médias aux Tuvalu demeurent peu développés et relèvent du service public, sous la forme d'une station de radio et de publications papier.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Ce phénomène est lié au cumul de plusieurs facteurs. Ainsi, l'érosion côtière, aggravée par les activités humaines, affecte le niveau des eaux. Le facteur dominant est la hausse rapide du niveau de l'océan dans le Pacifique Ouest. Le phénomène est aggravé localement par l'ENSO. En effet, le basculement de l'oscillation pacifique décennale en phase négative et la plus grande fréquence des phases négatives de l'ENSO conduisent à la dilatation du Pacifique Ouest et à la contraction du Pacifique Est. Pour Tuvalu en particulier, le rythme de la hausse relative approche les deux millimètres +/- un mm/an, hors les effets d'érosion et de subsidence.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population des Tuvalu est presque entièrement composée de Polynésiens. Les habitants de Nui sont en fait des Gilbertins qui parlent le gilbertin ou kiribati.
En 2011, le pays comptait 10 640 habitants, ce qui en fait l'un des États indépendants les moins peuplés. Il possède en revanche une très forte densité de population : de plus de 450 habitants au kilomètre carré.
Depuis l'installation de Funafuti comme capitale, une grande partie de la population a migré depuis les atolls pour s'installer à Funafuti, qui concentre en 2015 la moitié de la population tuvaluane. Depuis les années 1960, les Tuvalu connaissent une forte croissance démographique.
Environ 97 % des Tuvaluans sont membres de l'Église des Tuvalu, une église chrétienne protestante. La religion a été mélangée à quelques éléments ancestraux des croyances autochtones.
La langue vernaculaire, le tuvaluan, est parlée par pratiquement tout le monde ; le gilbertin ou kiribati est parlé par la plupart des habitants de Nui. L'anglais est également langue officielle, sans être parlé couramment.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Tuvalu est un archipel volcanique qui comprend trois îles de récif (Nanumanga, Niutao et Niulakita) et six atolls véritables (Funafuti, Nanumea, Nui, Nukufetau, Nukulaelae et Vaitupu). Son petit groupe dispersé d'atolls de basse altitude a un sol pauvre et une superficie totale de seulement 26 kilomètres carrés (10 milles carrés) ce qui en fait le quatrième plus petit pays du monde. L'altitude la plus élevée est de 4,6 mètres (15 pieds) au-dessus du niveau de la mer sur Niulakita; cependant, les atolls de basse altitude et les îles de récif de Tuvalu sont susceptibles d'inondations d'eau de mer pendant les cyclones et les tempêtes.
Le niveau de la mer au marégraphe Funafuti a augmenté à 3,9 mm par an, soit environ le double de la moyenne mondiale. Cependant, plus de quatre décennies, la superficie terrestre des îlots a augmenté de 0,74 km2 (0,3 milles carrés) (2,9 %), bien que les changements ne soient pas uniformes, avec une augmentation de 74 % et une diminution de 27 % de la taille.
Le Premier ministre de Tuvalu s'est opposé à l'idée selon laquelle il existait des stratégies « alternées » pour permettre aux insulaires de s'adapter à l'élévation du niveau de la mer, et l'a critiqué pour avoir négligé des questions telles que l'intrusion d'eau salée dans les nappes phréatiques en raison de l'élévation du niveau de la mer. Funafuti est le plus grand atoll et comprend de nombreux îlots autour d'une lagune centrale d'environ 25,1 kilomètres (14,6 milles) (N-S) de 18,4 kilomètres (11,4 milles) (W-E), centré sur 179°7'E et 8°30'S. Sur les atolls, un bord de récif annulaire entoure la lagune de sept canaux de récif naturels.
Des relevés ont été effectués en mai 2010 sur les habitats récifaux de Nanumea, Nukulaele et Funafuti; au total, 317 espèces de poissons ont été recensées au cours de cette étude sur la vie marine de Tuvalu. Les relevés ont permis d'identifier 66 espèces qui n'avaient pas encore été recensées à Tuvalu, ce qui porte le nombre total d'espèces identifiées à 607. La zone économique exclusive (ZEE) de Tuvalu couvre une superficie océanique d'environ 900 000 km2. Tuvalu a signé la Convention sur la diversité biologique (CDB) en 1992 et l'a ratifiée en décembre 2002.
La forêt indigène à feuilles larges est limitée à 4,1 % des types de végétation, avec 40 % de la forêt indigène à feuilles larges de Funafuti contenue dans la zone de conservation de Funafuti. Tuvalu contient l'écorégion terrestre des forêts tropicales humides de Polynésie occidentale.
La rive est de la lagune de Funafuti sur Fongafale a été modifiée au cours de la Seconde Guerre mondiale lorsque l'aérodrome (aujourd'hui l'aéroport international de Funafuti) a été construit. La base de corail de l'atoll a été utilisée comme remplissage pour créer la piste.
Wikipédia anglophone, article « Tuvalu », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Cours d’eau et géographie
Îles
Bien que les Tuvalu n'aient pas de subdivision administrative, le pays comporte neuf îles ou plus exactement des atolls. Certains atolls se subdivisent à leur tour en « îles » ou « îlots ». Les neuf atolls sont : Funafuti (la capitale), Nanumea, Nanumaga, Niutao, Nui, Niulakita (inhabitée avant la fin de la Seconde Guerre mondiale), Nukufetau, Nukulaelae et Vaitupu.
Agriculture
L'eau potable aux Tuvalu est rare : l'eau douce provenant des lentilles d'eau souterraines (une sorte de nappe d'eau) des atolls est souvent impropre à la consommation en raison de la pollution (élevage de porcs). L'eau potable est importée ou récupérée à partir d'un système de récollection des eaux des pluies, installé dans les maisons. En 2011, en raison du phénomène La Niña, les Tuvalu subissent l'absence de précipitations pendant plusieurs mois consécutifs, ce qui entraîne une pénurie d'eau potable.
Sur cette terre peu fertile, le compost est l'engrais naturel idéal. La collecte des feuilles de cocotier ou de pandanus, utilisées notamment pour des plats de repas de fête, reste à organiser[pas clair]. De nombreux potagers sont installés devant les maisons.
La culture des légumes traditionnels, pulaka et taro géant des marais (Cyrtosperma), est devenue plus ardue. Leurs racines qui s'enfouissent profondément dans le sol supportent mal les infiltrations d'eau salée dans les terres à la suite de l'élévation du niveau des eaux marines. Ces légumes sont pourtant fréquemment consommés, faisant partie de la cuisine des Tuvalu.
Diminution de la surface des îles par la montée des eaux
Les Tuvalu sont menacées par l'élévation du niveau de la mer provoquée par le réchauffement climatique.
Ce phénomène est lié au cumul de plusieurs facteurs. Ainsi, l'érosion côtière, aggravée par les activités humaines, affecte le niveau des eaux. Le facteur dominant est la hausse rapide du niveau de l'océan dans le Pacifique Ouest. Le phénomène est aggravé localement par l'ENSO. En effet, le basculement de l'oscillation pacifique décennale en phase négative et la plus grande fréquence des phases négatives de l'ENSO conduisent à la dilatation du Pacifique Ouest et à la contraction du Pacifique Est. Pour Tuvalu en particulier, le rythme de la hausse relative approche les deux millimètres +/- un mm/an, hors les effets d'érosion et de subsidence.
En 2001, le gouvernement des Tuvalu a annoncé que les îles, dont le point le plus élevé est de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer, devraient être évacuées en cas d'élévation du niveau de l'océan, dû à la probable montée des eaux si le réchauffement climatique général de la planète se poursuit. Il se peut que l'affaissement des atolls soit également un facteur secondaire de l'envahissement progressif par les eaux de l'océan.
En tant qu'îles basses sans plateau océanique, les communautés insulaires des Tuvalu sont particulièrement sensibles aux changements du niveau de la mer et aux tempêtes qui frappent l'île.
Wikipédia, article « Tuvalu », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : poisson, noix de coco (copra). La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
L'eau potable aux Tuvalu est rare : l'eau douce provenant des lentilles d'eau souterraines (une sorte de nappe d'eau) des atolls est souvent impropre à la consommation en raison de la pollution (élevage de porcs). L'eau potable est importée ou récupérée à partir d'un système de récollection des eaux des pluies, installé dans les maisons. En 2011, en raison du phénomène La Niña, les Tuvalu subissent l'absence de précipitations pendant plusieurs mois consécutifs, ce qui entraîne une pénurie d'eau potable.
Sur cette terre peu fertile, le compost est l'engrais naturel idéal. La collecte des feuilles de cocotier ou de pandanus, utilisées notamment pour des plats de repas de fête, reste à organiser[pas clair]. De nombreux potagers sont installés devant les maisons.
La culture des légumes traditionnels, pulaka et taro géant des marais (Cyrtosperma), est devenue plus ardue. Leurs racines qui s'enfouissent profondément dans le sol supportent mal les infiltrations d'eau salée dans les terres à la suite de l'élévation du niveau des eaux marines. Ces légumes sont pourtant fréquemment consommés, faisant partie de la cuisine des Tuvalu.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.