Type de climattempéré chaud ; températures de congélation presque inconnues
Président actuelYamandú OrsiPrésident de la République
Date d’accession au pouvoir01/03/2025Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirÉlection du 24 novembre 2024
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
Atlas FreeWorld
Situer Uruguay dans le monde
Uruguay · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.
Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:57:17+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.
Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
L'Uruguay (/y.ʁy.ɡwɛ/), en forme longue la république orientale de l'Uruguay (en espagnol : Uruguay /u.ɾu.ˈɣwai/ et República Oriental del Uruguay), est un pays du Cône Sud de l'Amérique du Sud, situé au sud du Brésil et au nord-est de l'Argentine, dont il est séparé par le fleuve Uruguay qui lui a donné son nom.
Pays de plaines légèrement ondulées entrecoupées de rangées de collines souvent escarpées et de bas plateaux où s'écoulent des rivières dans de larges vallées, c'est un « petit » État en Amérique du Sud par sa superficie terrestre de 176 215 km2 — dont 1 199 km2 de lacs artificiels sur le Río Negro.
L'Uruguay est né de la sécession de la Cisplatine, province la plus méridionale de l'empire du Brésil, et de l'échec de sa réincorporation aux Provinces-Unies du Río de la Plata. L'espagnol est de facto l'unique langue officielle de l'Uruguay. La langue nationale est l'espagnol rioplatense. Dans le nord du pays est pratiqué un dialecte du portugais, le portugais uruguayen.
En 2020, la population du pays est estimée à 3 530 912 habitants. Sa capitale, Montevideo, avec près de 1 800 000 habitants, est la plus grande ville du pays regroupant plus de la moitié de la population de l'Uruguay avec son aire métropolitaine. Cependant, quelques villes comme Salto, Paysandú, Maldonado et Rivera, certes beaucoup moins importantes que la capitale, exercent leur influence urbaine dans leur propre région.
Le mode de vie en Uruguay est principalement européen, en raison des importantes vagues migratoires de ressortissants espagnols, italiens et français qui ont afflué dans le pays à partir du XIXᵉ siècle. En conséquence, plus de 80% de la population uruguayenne est d’origine européenne. L'Uruguay était considéré, dans les années 1950, comme la « Suisse de l'Amérique » par les Européens. Premier pays d'Amérique du Sud en termes de PIB par habitant jusque dans les années 2020, il constitue l'un des pays d'Amérique latine avec la qualité de vie la plus élevée.
Avec l'Argentine, le Brésil et le Paraguay, l'Uruguay est un des quatre membres fondateurs du Marché commun du Sud (Mercosur) dont le siège permanent du Secrétariat administratif (SAM) est à Montevideo. C’est le pays qui occupe la première place au monde en termes de contribution de soldats aux forces de maintien de la paix des Nations unies, avec une présence dans dix missions.
L’Uruguay est un État unitaire dont l'administration territoriale est décentralisée.
L'Uruguay est un État laïc, dont le régime de séparation des Églises et de l'État est inspiré du cas français. Fin décembre 2013, The Economist attire l’attention sur l’Uruguay en le désignant « pays de l’année » pour l’adoption de deux lois, celle du 3 mai 2013 sur le mariage égalitaire et celle du 20 décembre 2013 sur le cannabis et ses dérivés.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Le nom Uruguay vient du guarani. Bien que sa signification ne soit pas très claire, Félix de Azara affirme que ce nom désigne un petit oiseau nommé el urú qui vit sur les rives du fleuve Uruguay (qui signifie lui-même-alors « rivière du pays de l'urú » (río del país del urú). Néanmoins, l'un des accompagnateurs d'Azara donne une autre version en disant que le mot Uruguay se divise en deux parties : uruguá signifiant « escargot », et le ï signifiant rivière, la traduction serait donc « rivière des escargots » (río de los caracoles). Enfin, le poète Juan Zorrilla de San Martín interprète le mot d'une troisième façon, comme le « fleuve des oiseaux peints » (río de los pájaros pintados).
L'étymologie est discutée. Uruguay serait composé de uruguá (« escargot »), et i (« eau ») et signifierait « fleuve des escargots » ; ou composé de urú (« oiseau »), gua (« lieu, pays »), et î (« eau ») et signifierait « fleuve du pays des oiseaux » ; ou composé de uruá, uruguá (« escargot »), et î (« eau ») et signifierait « fleuve en forme d'escargot » ; ou composé de îrú (« accompagnant »), î (« eau »), et gua-á (« perroquet ») et signifierait « compagnon du fleuve des perroquets » ; ou composé de yurú (« bouche »), et îguaá (« fleuve ») et signifierait « embouchure » ; ou composé de î (« eau ») ; rirú (« lit, débit »), et aí (« laid ») et signifierait « débit faible ou misérable du fleuve ».
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Préhistoire
La préhistoire des peuples indigènes est grandement compliquée, comme un peu partout en Amérique, par les effets dramatiques du contact avec les colonisateurs européens. Une étude de paléogénétique publiée en 2021 portant sur un site archéologique de l'est de l'Uruguay datant de 2 000 ans avant le présent montre « un lien surprenant » avec des individus anciens du Panama et de l'est du Brésil, mais pas avec les Amazoniens modernes. Ce résultat semble indiquer l'existence d'une route migratoire distincte vers l'Amérique du Sud qui peut avoir eu lieu le long de la côte atlantique. Ces anciens spécimens ont le plus d'affinité génétique avec deux populations amérindiennes actuelles, les Suruí et les Karitiana.
Période coloniale et indépendance
En 1516, les Espagnols découvrent le territoire mais le délaissent au départ du fait de la faiblesse de ses ressources naturelles.
La menace causée par l'expansion des Portugais conduit les Conquistadores à édifier la ville fortifiée de Montevideo en 1726 et à coloniser le pays.
Le début du XIXe siècle vit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Entre 1811 et 1817, le héros national de l'indépendance, José Gervasio Artigas, organisa les Orientaux dans le but d'obtenir l'indépendance des Provincias Unidas del Rio de la Plata (actuellement[C'est-à-dire ?], une bonne partie de l'Argentine et l'Uruguay).
À la suite de trahisons et de multiples disputes entre les dirigeants locaux, les victoires initiales se transformèrent en défaites, et Artigas — suivi de dizaines de milliers de personnes — dut se réfugier en dehors de la Banda Oriental, puis s'exiler au Paraguay, d'où il ne revint jamais.
Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'un conflit entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821 et la baptisa « Provincia Cisplatina ». Mais le 19 avril 1825, le groupe nationaliste Trente-trois Orientaux (les Treinta y Tres Orientales en espagnol) conduit par Juan Antonio Lavalleja débarqua sur la plage de La Agraciada et commença la guerre d'indépendance contre le Brésil. Cette guerre se termina le 28 août 1828 par le Traité de Montevideo. La première constitution de l'Uruguay fut signée le 18 juillet 1830.
Le pays était, avant les Européens, peuplé par des Guaranis et des Charrúas ; ces derniers étaient le groupement le plus nombreux et le plus organisé. Jugés inassimilables, leur annihilation fut décidée peu après la déclaration d'indépendance du pays de 1830, dont l'épisode le plus connu est le massacre des Salsipuedes (en) en 1831.
De son indépendance jusqu’en 1904, l'Uruguay est déchiré par des guerres civiles quasi permanentes entre deux partis, le Parti national, représentant les intérêts des propriétaires terriens, et le Parti colorado, représentant la bourgeoisie urbaine de Montevideo.
Prospérité économique et crise
Entre 1839 et 1851, l'Uruguay connut une guerre civile nommée « Grande Guerre » durant laquelle les Colorados, partisans de Fructuoso Rivera, et les Blancos, partisans de Manuel Oribe, appuyés par l'Argentine s'affrontèrent, avec l'appui de volontaires étrangers dont la Ligue italienne commandée par Garibaldi. Les Colorados finirent par l'emporter. À la fin du siècle, le pays participa à la guerre de la Triple-Alliance contre le Paraguay.
L'Uruguay bénéficie à partir des années 1870 d'une importante croissance économique due aux exportations de viande et de laine. Les plaines y sont très favorables à l’élevage, et la demande européenne ne cesse de croître. Entre 1875 et 1913, le PIB a été multiplié par cinq. Mais cette richesse reste très largement captée par les oligarques ruraux, laissant les paysans et la naissante classe ouvrière dans la pauvreté.
De 1903 à 1920, l'Uruguay connut une période de prospérité sous la présidence de José Batlle y Ordóñez. Celui-ci nationalise les raffineries, les grandes industries et les banques, favorise le développement industriel, et proclame la séparation de l’Église et de l’État. Un État social très avancé pour l’époque est bâti : journée de 8 heures, système de retraite à 60 ans après trente ans de service (néanmoins les travailleurs agricoles n'en bénéficient pas), et petites aides sociales pour les travailleurs licenciés et les femmes élevant des enfants. L’État investit aussi beaucoup dans la santé, l’éducation et les infrastructures et favorise la distribution de crédits vers les petites entreprises. Ces réformes sont financées par une plus forte taxation des profits à l’exportation et par des droits de douane élevés, ainsi que par la nationalisation de certains secteurs de l'économie. L'ère Batlle donna son nom au « batllisme (es) ».
L'Uruguay fut ensuite touché par la crise de 1929, ce qui provoqua le coup d'État, en 1933, de Gabriel Terra. En 1942, le Parti colorado revient au pouvoir sous la houlette du neveu de José Batlle, Luis Batlle. Celui-ci approfondit encore la législation sociale. Les retraites sont accordées aux travailleurs ruraux en 1943 et des allocations familiales sont distribuées en 1950, puis une assurance santé est mise en place. Des « conseils salariaux » pour fixer le niveau des salaires sont établis en 1943. Les nationalisations des compagnies britanniques sont achevées en 1948. En parallèle, le pays développe une stratégie fondée sur l’industrialisation par substitution des importations. Pour favoriser l’industrialisation, les droits de douane à l’importation sont relevés et l’investissement public est soutenu. L'Uruguay connait ainsi, jusqu'à la fin des années 1950, une période de prospérité qui lui vaut d'etre parfois qualifiée en Europe de « Suisse de l’Amérique latine » En 1952, un Conseil national du gouvernement (direction collégiale de l'exécutif) est mis en place.
En 1958, le Parti national remporte les élections et applique à l’économie du pays les requêtes des États-Unis et du Fonds monétaire international. La fin de la politique protectionniste est suivie d'une sévère crise économique qui ruine une grande partie des classes moyennes et réduit drastiquement le salaire réel des travailleurs. En 1973, le PIB par habitant de l'Uruguay est encore inférieur à son niveau de 1955, alors qu'il a sensiblement augmenté dans les autres pays de la région.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
En 1516, les Espagnols découvrent le territoire mais le délaissent au départ du fait de la faiblesse de ses ressources naturelles.
La menace causée par l'expansion des Portugais conduit les Conquistadores à édifier la ville fortifiée de Montevideo en 1726 et à coloniser le pays.
Le début du XIXe siècle vit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Entre 1811 et 1817, le héros national de l'indépendance, José Gervasio Artigas, organisa les Orientaux dans le but d'obtenir l'indépendance des Provincias Unidas del Rio de la Plata (actuellement[C'est-à-dire ?], une bonne partie de l'Argentine et l'Uruguay).
À la suite de trahisons et de multiples disputes entre les dirigeants locaux, les victoires initiales se transformèrent en défaites, et Artigas — suivi de dizaines de milliers de personnes — dut se réfugier en dehors de la Banda Oriental, puis s'exiler au Paraguay, d'où il ne revint jamais.
Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'un conflit entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821 et la baptisa « Provincia Cisplatina ». Mais le 19 avril 1825, le groupe nationaliste Trente-trois Orientaux (les Treinta y Tres Orientales en espagnol) conduit par Juan Antonio Lavalleja débarqua sur la plage de La Agraciada et commença la guerre d'indépendance contre le Brésil. Cette guerre se termina le 28 août 1828 par le Traité de Montevideo. La première constitution de l'Uruguay fut signée le 18 juillet 1830.
Le pays était, avant les Européens, peuplé par des Guaranis et des Charrúas ; ces derniers étaient le groupement le plus nombreux et le plus organisé. Jugés inassimilables, leur annihilation fut décidée peu après la déclaration d'indépendance du pays de 1830, dont l'épisode le plus connu est le massacre des Salsipuedes (en) en 1831.
De son indépendance jusqu’en 1904, l'Uruguay est déchiré par des guerres civiles quasi permanentes entre deux partis, le Parti national, représentant les intérêts des propriétaires terriens, et le Parti colorado, représentant la bourgeoisie urbaine de Montevideo.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
En 1516, les Espagnols découvrent le territoire mais le délaissent au départ du fait de la faiblesse de ses ressources naturelles.
La menace causée par l'expansion des Portugais conduit les Conquistadores à édifier la ville fortifiée de Montevideo en 1726 et à coloniser le pays.
Le début du XIXe siècle vit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Entre 1811 et 1817, le héros national de l'indépendance, José Gervasio Artigas, organisa les Orientaux dans le but d'obtenir l'indépendance des Provincias Unidas del Rio de la Plata (actuellement[C'est-à-dire ?], une bonne partie de l'Argentine et l'Uruguay).
À la suite de trahisons et de multiples disputes entre les dirigeants locaux, les victoires initiales se transformèrent en défaites, et Artigas — suivi de dizaines de milliers de personnes — dut se réfugier en dehors de la Banda Oriental, puis s'exiler au Paraguay, d'où il ne revint jamais.
Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'un conflit entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821 et la baptisa « Provincia Cisplatina ». Mais le 19 avril 1825, le groupe nationaliste Trente-trois Orientaux (les Treinta y Tres Orientales en espagnol) conduit par Juan Antonio Lavalleja débarqua sur la plage de La Agraciada et commença la guerre d'indépendance contre le Brésil. Cette guerre se termina le 28 août 1828 par le Traité de Montevideo. La première constitution de l'Uruguay fut signée le 18 juillet 1830.
Le pays était, avant les Européens, peuplé par des Guaranis et des Charrúas ; ces derniers étaient le groupement le plus nombreux et le plus organisé. Jugés inassimilables, leur annihilation fut décidée peu après la déclaration d'indépendance du pays de 1830, dont l'épisode le plus connu est le massacre des Salsipuedes (en) en 1831.
De son indépendance jusqu’en 1904, l'Uruguay est déchiré par des guerres civiles quasi permanentes entre deux partis, le Parti national, représentant les intérêts des propriétaires terriens, et le Parti colorado, représentant la bourgeoisie urbaine de Montevideo.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
La Constitution, qui s'inspire de celle des États-Unis, est adoptée le 27 novembre 1966. La ley de lemas, modifiée par la réforme constitutionnelle de 1997, régit le système électoral, en mélangeant vote majoritaire pour la présidentielle, représentation proportionnelle pour l'élection des parlementaires, et « double vote simultané », ces différentes élections ayant lieu le même jour. Toutefois, depuis 1997, des élections primaires sont obligatoires au sein des partis, qui ne peuvent plus présenter plusieurs candidats à la présidence.
Le pouvoir exécutif est confié au président de la République, élu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans. Il est à la fois le chef d'État et du gouvernement.
Le pouvoir législatif est exercé par un parlement bicaméral, l'Assemblée générale, constitué de la Chambre des sénateurs, comprenant 30 membres, et de la Chambre des représentants de 99 députés. Les membres de ces deux chambres sont élus au suffrage universel direct pour des mandats de cinq ans.
Le pouvoir judiciaire est entre les mains de la Cour suprême de justice, dont les membres sont nommés par l'Assemblée générale pour une période de dix ans.
L'Uruguay est l'un des pays constituant le Mercosur, avec l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et le Venezuela. Sur le plan intérieur, le gouvernement tente d'enrayer la montée du taux d'inflation, de réduire le chômage et le taux de pauvreté, de stabiliser la dette extérieure et de combattre la délinquance croissante liée au trafic de drogue.
L'Uruguay est un des trois pays sud-américains à avoir disposé d'un parti politique pour la population afrodescendiente (d'ascendance africaine).
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
L'économie de l'Uruguay demeure encore orientée vers l'agriculture et notamment vers l'élevage, le pays disposant de vastes prairies qui prolongent la Pampa humide de l'Argentine voisine. L'industrie, principalement agroalimentaire, est surtout tournée vers l'exportation de ses productions tandis que le tourisme, qui se développe rapidement, est devenu la première source de devises étrangères pour le pays.
Les groupes de papier Stora Enso et Arauco ont annoncé, en mai 2009, qu'ils achèteraient la firme espagnole Ensō, ce qui ferait de cette coentreprise la plus grande propriétaire terrienne d'Uruguay, avec 130 000 hectares de terres, soit près de la moitié du total des propriétés terriennes de Stora Enso.
Le pays a été plongé dans une longue crise économique à partir des années 1960, et a eu beaucoup de difficultés à s'en relever. La principale tâche des gouvernements successifs a donc été logiquement d'effacer peu à peu la dette extérieure de 12,75 milliards de dollars et de rétablir l'équilibre de certains indicateurs économiques tels que la balance commerciale.
La crise a été accentuée par l'effondrement de l'économie argentine dès 1999, l'Argentine étant son principal partenaire économique.
Au début des années 1990, le tourisme devient une activité économique qui gagne en importance avec la modernisation des infrastructures hôtelières notamment. Cette nouvelle industrie constitue dès lors une source importante de revenus pour l'État uruguayen.
En 1991, le pays connaît une multiplication des grèves pour obtenir des compensations de salaires destinées à compenser l'inflation et pour s'opposer aux privatisations souhaitées par le gouvernement de Luis Alberto Lacalle. Une grève générale est déclenchée en 1992, et la politique de privatisation est très largement désavouée par referendum (71,6 % contre la privatisation des télécommunications). En 1994 et 1995, l'Uruguay fait face à des difficultés économiques causées par la libéralisation du commerce extérieur, qui a accentué le déficit commercial. La Compagnie du gaz de Montevideo et la compagnie aérienne Pluma sont confiées au secteur privé, mais le rythme des privatisations ralentit à partir de 1996. En 2002, après quatre années consécutives de récession, la baisse sensible du niveau de vie des classes populaires provoque des émeutes. En 2004, le programme de réajustement libéral défendu par le FMI et le gouvernement est contesté par plus de 64 % des votants lors d'un référendum.
Entre 1999 et 2002, la crise économique menace de provoquer l’effondrement du système financier et oblige l’État à intervenir pour sauver les banques. Plus de 40 % de la population vit dans la pauvreté. Puis l'économie commence à croître en 2003, et continue sa croissance jusqu'en 2020, malgré l'apparition de la pandémie de covid-19.
Ce développement économique serait notamment dû à la stabilité politique de l'Uruguay, au faible niveau de la corruption, au développement des relations commerciales avec la Chine.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie sud-américaine à revenu élevé, orientée vers l'exportation; Amérique du Sud; classe moyenne la plus importante; faible inégalité socioéconomique; taux d'homicide croissant; relations croissantes entre la Chine et l'UE; récession argentine de 2019; principal exportateur de lait, de boeuf, de riz et de laine
Banque mondiale : PIB nominal de 85 347 696 278 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 57 480 787 465 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Parmi les universités uruguayennes se trouvent l'Université de Montevideo et l'Université de la République. L'École multidisciplinaire d'art dramatique Margarita Xirgu, (EMAD) fondée en 1949 par la comédienne catalane Margarita Xirgu exilée après la guerre d'Espagne, est considérée comme une école de théâtre d'excellence au niveau international, ayant formé notamment les acteurs contemporains Mateo Chiarino et Enzo Vogrincic. Le lycée français Jules-Supervielle est situé à Montevideo.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Personnalités dans les organisations internationales
Parcours documentés dans les organisations internationales (responsabilités exercées à différentes périodes ; cette liste ne désigne pas les titulaires actuels) :
Eduardo Jiménez de Aréchaga : présidence de la Cour internationale de Justice
Wikidata, contributeurs ; déclarations de fonctions et citoyennetés. CC0 Licence
Culture, traditions et patrimoine
La vie culturelle de l'Uruguay s'est épanouie dans plusieurs grands domaines, dont la peinture (avec Juan Manuel Blanes et Pedro Figari), la sculpture (avec José Belloni) et la musique avec le candombé et le tango (avec Jaime Roos (es) et Jorge Drexler). Les écrivains sont Jules Supervielle, José Enrique Rodó, Horacio Quiroga, Juan Carlos Onetti, Mario Benedetti, Eduardo Galeano, Jorge Majfud et Ricardo Paseyro.
Théâtre
Le Théâtre Solís, célèbre théâtre situé dans la Vieille ville de Montevideo, consacré à l'art dramatique et à la musique classique, inauguré en 1856, est considéré comme le plus vieux théâtre d'Amérique du sud. L'institution voit notamment les débuts de la grande dame du théâtre uruguayen Estela Medina (1932-), élève de Margarita Xirgu à l'EMAD.
Sport
Le football occupe une place très importante dans la vie sportive uruguayenne : la « Céleste », l’équipe nationale, a remporté l’épreuve des Jeux olympiques 1924 et 1928. Le pays a organisé et remporté la première Coupe du monde en 1930. Il a également gagné la Coupe du monde 1950. Au niveau continental, entre 1916 et 1942, la Céleste participe à 16 des 17 premiers championnats sud-américains, en gagne 8 et termine en finale de 4 autres éditions. En tout, l’équipe nationale a remporté 15 fois la Copa América. L’Uruguay a ainsi dominé le football international en particulier dans l’entre-deux-guerres et la Céleste figure encore parmi les meilleures équipes au monde (16e au classement mondial en décembre 2022).
Les sports équestres hérités des gauchos (« bouviers ») jouent aussi un rôle essentiel. Dans une moindre mesure, l’Uruguay fait bonne figure dans d’autres sports collectifs que le football, le rugby et le basket-ball sont également pratiqués, l'équipe nationale masculine de rugby a déjà participé à 3 phases finales de Coupe du monde et l’équipe nationale masculine de basket-ball à 7 Coupes du monde dont 5 fois consécutivement à partir des années 1950 et surtout deux médailles de bronze aux Jeux olympiques en 1952 et 1956.
Aux Jeux olympiques, les deux seuls titres ont été remportés en football, la dernière médaille d’or date donc de 1928 et seuls 2 médailles d’argent et 6 de bronze viennent compléter le tableau depuis la première apparition de l’Uruguay aux Jeux en 1924 : 2 médailles de bronze en basket-ball, 4 médailles (1 d’argent et 3 de bronze) en aviron, 1 médaille de bronze en boxe anglaise et seule médaille depuis 1956, 1 d’argent en cyclisme sur piste en 2000 à Sydney. Les dix médailles ont été remportées par des hommes aux Jeux d’été, l’Uruguay est toujours en attente de sa première médaille féminine ou de sa première aux Jeux d’hiver.
Cinéma
La production cinématographique en Uruguay a commencé à la fin du XIXe siècle.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Genres musicaux et artistes
Musique improvisée, Improvisation musicale
Musique traditionnelle
Musique amérindienne
Musique uruguayenne (en)
La musique uruguayenne par excellence est le tango, ainsi que la milonga dérivée; mais l'Uruguay possède en plus des rythmes qui lui sont exclusifs comme le candombe et la murga, qui prennent leur apothéose le jour des appels llamadas du Carnaval. Deux noms de chanteurs ressortent, Jaime Roos et Jorge Drexler.
Milonga, Milonga pampeana
Candombe beat (es)
Masacalla (es)
Rock uruguayen
Wikipédia, article « Culture de l'Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population de l'Uruguay est essentiellement concentrée sur le littoral. Lors du recensement de 2011, elle s'établit à 3 285 877 personnes. La population est essentiellement urbaine (90,7 %) et vit dans les 20 plus grandes villes du pays, principalement à Montevideo (1,4 million d'habitants). À cause d'un faible taux de natalité n'atteignant que 14,44 ‰, de l'espérance de vie élevée (75,92 ans) et de l'émigration (0,32 émigrant pour 1 000 habitants), la population du pays vieillit assez vite. Par ailleurs, la croissance de la population n'est que de 0,51 %.
L'Uruguay est un pays d'immigration et d'émigration. 550 000 Uruguayens vivent à l'étranger.
Ethnographie : la majorité des Uruguayens sont des descendants d'Européens arrivés au XIXe siècle, dont la plupart étaient originaires d'Espagne ou d'Italie, avec une forte minorité française : à la fin du XIXe siècle, un tiers de la population était d'origine française. L'immigration continue d'être majoritairement aujourd'hui européenne et plus particulièrement d'Europe du Sud. Environ 80 000 personnes en Uruguay sont nées à l'étranger (2 %), dont la moitié provient de l'Espagne et le reste principalement d'Italie, d'Argentine, du Brésil et d'Israël.
Les descendants d'Européens représentaient 86,77 % de la population lors du recensement de 2011. Environ 8 % des Uruguayens sont métis, d'une ascendance à la fois européenne et amérindienne. Les personnes d'origine amérindienne (principalement des Guaranis et des Charrúas) soit 223 964 citoyens, représentent 6,4 % des habitans. Les personnes d'origine africaine représentent 4,56 % des habitants. Ces deux dernières décennies, environ 500 000 Uruguayens ont émigré vers le Brésil, l'Argentine, l'Espagne ou encore les États-Unis d'Amérique.
Religions : la religion catholique représente 42 % de la population. Les protestants sont environ 15 % de la population et autres 5-6 %, mais quasi 37 % de la population est athée, agnostique ou croyant sans religion. En Uruguay, il y a une petite minorité qui pratique les religions africaines comme l'Umbanda. La petite communauté juive, environ 10 000 personnes, est principalement constituée d’immigrants.
Langue :
En ce qui concerne les langues, l'espagnol est quasiment l'unique langue parlée. Le portugais est beaucoup parlé en seconde langue, surtout le long de la frontière avec le Brésil. L'anglais est enseigné à l'université, et est la langue utilisée pour le tourisme. L'italien est parlé par de nombreuses personnes, en majorité des descendants d'Italiens.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
De plus, le relief de l'Uruguay, souvent considéré comme un prolongement de la Pampa, s'apparente plutôt à un vaste écotone, oscillant entre prairies tempérées et forêts subtropicales.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Frontières
985 km avec le Brésil
579 km avec l'Argentine
660 km de côtes
Relief
L'Uruguay se présente avant tout comme un pays de transition géomorphologique entre l'Argentine, au sud-ouest, et le Brésil au nord-est.
Il forme en effet une continuité géographique de la Pampa argentine par ses paysages de plaines doucement ondulées. Ce relief de quasi pénéplaine se relève légèrement au contact des alignements de collines, appelés localement les "cuchillas", annonçant les hautes collines du Plateau brésilien. Parmi ces rangées de collines souvent escarpées mais de moyenne élévation figurent notamment la Cuchilla de Haedo et la Cuchilla Grande où, dans cette dernière, se trouvent les principaux points culminants de l'Uruguay.
De plus, le relief de l'Uruguay, souvent considéré comme un prolongement de la Pampa, s'apparente plutôt à un vaste écotone, oscillant entre prairies tempérées et forêts subtropicales.
Hydrographie
Un dense réseau fluvial structure le pays, consistant en la présence de nombreux bassins hydrographiques dépendant tous du bassin de la Plata. Dans ce dernier est inclus le vaste bassin hydrographique du Río Uruguay.
Seul, le bassin de la Lagune Merín qui est à cheval sur le Brésil et l'Uruguay n'appartient pas au réseau hydrographique de la Plata.
Quant au bassin versant du Río Negro, celui-ci relève du vaste bassin du río Uruguay mais se caractérise par son unité géographique exceptionnelle du fait que tout son réseau hydrographique est constitué exclusivement de l'intérieur du pays uruguayen. Ses eaux sont grossies par deux affluents, l'un sur sa rive droite, le río Tacuarembó, et l'autre sur sa rive gauche, le río Yí.
Cependant, d'autres grandes rivières, toutes des affluents de rive gauche du fleuve Uruguay comme la Queguay Grande, l'Arapey Grande ou encore la Daymán, disposent de bassins secondaires certes moins étendus mais également internes au pays, généralement confinés à l'intérieur d'un ou deux départements uruguayens.
Par ailleurs, plusieurs lagons sont répartis le long de la côte Atlantique, notamment dans la partie méridionale du pays, le plus important étant la Lagune Merín.
L'Uruguay traverse durant l'été 2023 la crise hydrique la plus grave de son histoire après quatre années de sécheresse, sous l’effet combiné de l’épisode naturel La Niña et du dérèglement climatique. La vétusté des canalisations transportant l’eau potable est au cœur de ce qui est aussi une crise d’infrastructure ; selon des estimations, 50 % de l’eau se perd avant d’arriver dans les foyers. Pour faire durer les réserves d'eau potable du pays, le gouvernement a décidé de doubler le taux de salinité autorisé, ce qui peut être dangereux pour les personnes à risque. Dans un communiqué, un groupe d’experts de l’ONU évoque « le problème sous-jacent [qu’]est la surexploitation de l’eau, en particulier par certaines industries du pays », et critique les décisions prises par l’exécutif.
Wikipédia, article « Uruguay », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Ressources mentionnées dans la source archivée : terres arables, hydroélectricité, minéraux mineurs, poissons. La liste décrit des catégories de ressources ; elle ne donne pas à elle seule les réserves exploitables, la production annuelle ni un classement mondial. Les données chiffrées doivent conserver leur unité et leur année.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: lait, riz, blé, orge, soja, viande bovine, colza, canne à sucre, maïs, abats de viande bovine (2023)
Industries: transformation des aliments, machines électriques, matériel de transport, produits pétroliers, textiles, produits chimiques, boissons
Production pétrolière totale: 400 bbl/jour (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: neuf bandes horizontales égales de blanc (en haut et en bas) alternant avec le bleu; un carré blanc dans le coin supérieur gauche a un soleil jaune avec un visage humain (en noir) connu comme le soleil de mai, avec 16 rayons qui alternent entre la signification triangulaire et ondulée: les bandes représentent les neuf départements originaux du pays; le soleil se réfère à la légende du soleil brisant les nuages le 25 mai 1810 comme l'indépendance a été déclarée de l'Espagne; le soleil est dit être Inti, le dieu inca du soleil
Soleil de mai (symbole soleil-avec-face)
bleu, blanc, jaune
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
83e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Daniel Rey Piuma — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Uruguay.
Adriana Cabrera Esteve — Écrivaine uruguayenne Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Uruguay.
Andrea Tuana Nägeli (née en 1969 à Montevideo) est une militante et chercheuse féministe uruguayenne engagée contre la traite sexuelle et les violences faites aux…
José Roberto Suárez — Écrivain uruguayen Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Uruguay.
Karina Pankievich — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations…
Ivonne Passada — Syndicaliste uruguayenne Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Uruguay.
Julia Arévalo Suárez (1er juillet 1898 - 18 août 1985) est une syndicaliste et femme politique uruguayenne, membre fondatrice du Parti communiste d'Uruguay.
Environnemental · 0
Aucun profil documenté dans ce groupe pour ce pays dans le catalogue actuellement importé.