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Wallis-et-Futuna

Drapeau : Wallis-et-Futuna

Océanie · WF

Wallis-et-Futuna

Histoire, mémoire et voix de Wallis-et-Futuna.

CapitaleMata Utu
Languesfrançais, futunien, wallisien
Monnaiesfranc Pacifique
Superficie du territoire274 km²
Type de climattropicale ; saison chaude et pluvieuse (de novembre à avril) ; saison froide et sèche (mai à octobre) ; pluie 250-300 cm par an (80% humidité) ; température moyenne 26,6 degrés Celsius
Portrait de Emmanuel Macron
Crédit photoNebojša Tejić · Public domain · Source de l’image
Président actuelEmmanuel MacronChef d’État de rattachement — Président de la République
Date d’accession au pouvoir14/05/2017Première entrée en fonction ; réélu le 24 avril 2022.
Mode d’accession au pouvoirÉlection présidentielle remportée le 7 mai 2017.

Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.

Sources et précisions : superficie et climat

Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.

Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.

Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.

Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.

Direction du pays · référence au 04/11/2026. Aucune présidence nationale distincte : le titulaire est présenté au titre du rattachement à France. La date est celle de cette fonction de rattachement, et non d’une nomination locale. Repères complétés à partir des sources institutionnelles citées ; les mandats et dates mentionnés sont ceux explicités ci-dessous.

Portrait de Emmanuel Macron : Nebojša Tejić · Public domain · Source de l’image

Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir

Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.

Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.

Atlas FreeWorld

Situer Wallis-et-Futuna dans le monde

Wallis-et-Futuna : contour en orange et repère sur la carte mondiale
Wallis-et-Futuna · repère de localisation indicatif
Contour de Wallis-et-Futuna
Vue du pays ou territoire · nord en haut

Les petits territoires restent repérables par le cercle. Fonds et contours : Natural Earth, domaine public. Frontières indicatives selon le contrôle de fait ; cette carte ne constitue pas une reconnaissance diplomatique. Les territoires éloignés peuvent élargir le cadrage.

Recherche automatique appliquée le 2026-11-04T17:57:37+00:00. Les modifications automatiques restent à relire ; les sources de chaque rubrique sont conservées.

Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies

Wallis-et-Futuna (en wallisien et en futunien : ʻUvea mo Futuna) ou les îles Wallis et Futuna, en forme longue le territoire des îles Wallis et Futuna, est une collectivité d'outre-mer française de l’hémisphère sud, formée de trois royaumes coutumiers polynésiens. Son chef-lieu est Mata-Utu. Ses codes postaux et Insee commencent par 986. Wallis-et-Futuna est situé dans l'océan Pacifique, en Océanie lointaine. Les territoires les plus proches sont les Tonga (île de Niuafoʻou, 250 km) au sud, les Fidji au sud-ouest (île de Qelelevu, 225 km), les Samoa à l'est (380 km), les Tuvalu et Tokelau au nord. C'est un des territoires français les plus éloignés de la France métropolitaine, à 16 000 km. Il se situe en outre à 8 000 km de Los Angeles et à 4 000 km de Sydney, à 1 900 km de la Nouvelle-Calédonie et à 2 900 km de Tahiti. Le territoire est constitué de trois îles principales qui forment deux archipels distants de 230 km : Wallis (77,9 km2) d'une part et, d'autre part, les îles Horn, à savoir Futuna (46,3 km2) et Alofi (18 km2), séparées par un chenal de 1,7 km. La superficie de l'ensemble est de 142 km2 pour 11 151 habitants en 2023. Peuplées par des Austronésiens de civilisation Lapita, qui devinrent des Polynésiens, les îles Wallis et Futuna se retrouvent dans l'aire d'influence tongienne au XVe siècle. Les îles Horn sont abordées en 1616 par des navigateurs néerlandais, Willem Schouten et Jacob Le Maire. Ils leur donnèrent le nom d’« îles de Hoorn », du nom de leur port d'attache. L’île de Wallis (en wallisien : ʻUvea), porte le nom du capitaine Samuel Wallis, le premier navigateur occidental qui l'aborde en 1767. C'est seulement en 1837 que des missionnaires maristes convertissent les deux îles au catholicisme. Administrée par la France dans le cadre d'un protectorat français à partir de 1888, la population locale choisit de faire des îles un territoire d'outre-mer en 1959 à la suite d'un référendum. Ce choix est effectif en 1961. La collectivité est dotée d'un statut protecteur reconnaissant les chefferies traditionnelles et la religion catholique, ce qui en fait l'un des territoires ultramarins les plus originaux au sein de la République française. Toutes ces îles, au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs coralliens, sont difficiles d’accès par la mer. Wallis est desservie par un appontement situé à Mata-Utu ; celui de Futuna se trouve dans l'anse de Sigave ; ces îles sont également dotées d'un aéroport à Wallis (aéroport de Wallis-Hihifo) et d'un aérodrome à Futuna (aérodrome de Futuna Pointe Vele).

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Origine du nom et étymologie

Wallis Island est nommé d'après le capitaine britannique Samuel WALLIS, qui a visité en 1767; Futuna est un nom local, et la signification est floue

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Histoire du pays

Peuplement Les premiers habitants de Wallis (ʻUvea, en wallisien) et Futuna appartiennent à la civilisation Lapita, entre 900 et 800 av. J.-C. ; ils s'installent sur les sites d'Utuleve, à Uvea et d'Asipani, à Futuna. Ces habitants forment, avec ceux des îles alentour (Tonga, Samoa, Niue, les Niuas), la société polynésienne ancestrale : ils partagent une culture et une langue commune, le proto-polynésien. Peu à peu, ces cultures se différencient en deux groupes (polynésien nucléaire et groupe tongique). Les échanges interinsulaires sont fréquents. Premiers contacts européens Le premier contact de Futuna avec des Européens a lieu le 21 mai 1616 ; les Hollandais Willem Schouten et Jacob Le Maire jettent l'ancre dans l'embouchure de la rivière Futuna et abordent en chaloupe le lendemain. Ils baptisent les deux îles de Futuna et Alofi, les îles de Hoorn en référence à leur port d'embarquement siège de la Compagnie des Indes. Ils restent environ huit jours sur l'archipel avant de repartir vers la Nouvelle-Guinée et les Moluques. Louis-Antoine de Bougainville atteint Futuna le 11 mai 1768 et la surnomme l'enfant perdu du Pacifique. L'île de Wallis est abordée par les Européens (Maurelle, capitaine de la Princesse, la nomme île de la Consolation), en 1766, 150 ans après Futuna, par le capitaine britannique Samuel Wallis, à qui l'île doit son nom actuel. Toutefois, il ne descend pas à terre et l'historien Frédéric Angleviel note qu'« il faut attendre les années 1820 pour que des Européens ou assimilés (Américains, Australiens) foulent le sol d'Uvéa. ». Conversion et protectorat français Quelques marchands et naufragés s'installent à Wallis et à Futuna, mais la présence européenne n'est significative qu'au XIXe siècle avec l'arrivée de missionnaires catholiques en 1837. Les deux îles sont converties au catholicisme par les pères maristes Pierre Chanel à Futuna et Pierre Bataillon à Wallis. Futuna rencontre quelques conflits au sein des deux royaumes qui la composent qui veulent chacun le royaume adverse. Cela mènera à la guerre du Vai qui fera une soixantaine de morts au total. Au XXIe siècle la population est majoritairement de confession catholique. La reine Amelia Tokagahahau de Wallis signe un traité de protectorat ratifié par la France le 5 avril 1887. Un an plus tard, les rois de Futuna Anise Tamole pour Sigave et Setefano Tuikalepa pour Alo demandent eux aussi leur rattachement à la France. Les souverains de Futuna et Wallis gardent toute leur autorité coutumière sur leurs sujets. Il n'y a pas à proprement parler de colonisation à Wallis-et-Futuna, le pouvoir du résident français se limitant aux affaires extérieures. Cette situation se poursuit à Futuna jusqu'en 1961, l'administration ne s'installant sur l'île qu'en 1959. Les habitants continuent à vivre comme autrefois. En 1913, un projet d'annexion par la France est présenté par le résident Brochard, mais elle n'aboutit pas. En 1922, l'annexion est jugée trop coûteuse par la France et abandonnée. La Seconde Guerre mondiale entraîne de nombreux bouleversements à Wallis. L'île est d'abord isolée pendant 17 mois en raison de la fidélité de l'évêque Alexandre Poncet et du résident Léon Vrignaud au régime de Vichy. Pour contrer l'Empire japonais, lors de la guerre du Pacifique, la France libre puis les Américains débarquent à Wallis fin mai 1942. L'armée américaine installe une base et construit de nombreuses infrastructures. Cette introduction de la société de consommation et le contact avec le mode de vie occidental fragilise les autorités coutumières, religieuses et administratives. En revanche, Futuna n'est pas investie par les Américains. Après le départ des GI en 1944, le retour à l'agriculture de subsistance est difficile et Wallis traverse une crise économique et sociale. Cette période marque également le début de l'émigration vers les Nouvelles-Hébrides (actuel Vanuatu) et la Nouvelle-Calédonie, où s'installe une importante communauté wallisienne et futunienne. Territoire d'outre-mer (1961) Les îles deviennent en 1961 un territoire d'outre-mer (TOM) après référendum en 1959. Le roi d'Uvea, Tomasi Kulimoetoke II (1918-2007), est signataire de cet accord. Le nouveau territoire est doté d'un statut reconnaissant les autorités coutumières (notamment les trois rois), l'importance de la religion catholique tout en intégrant les deux îles au sein de la République française, dans une configuration institutionnelle très particulière. Après la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, le territoire des îles Wallis et Futuna devient une collectivité d'outre-mer à statut particulier sans que le régime de 1961 change. En effet, depuis cette révision constitutionnelle, aucune loi organique n'a été adoptée faute de consensus à l'Assemblée territoriale. Depuis 2005, la société wallisienne connaît une « crise politique profonde » à cause d'un conflit autour de la succession du Lavelua.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Colonisation et administrations historiques

Quelques marchands et naufragés s'installent à Wallis et à Futuna, mais la présence européenne n'est significative qu'au XIXe siècle avec l'arrivée de missionnaires catholiques en 1837. Les deux îles sont converties au catholicisme par les pères maristes Pierre Chanel à Futuna et Pierre Bataillon à Wallis. Futuna rencontre quelques conflits au sein des deux royaumes qui la composent qui veulent chacun le royaume adverse. Cela mènera à la guerre du Vai qui fera une soixantaine de morts au total. Au XXIe siècle la population est majoritairement de confession catholique. La reine Amelia Tokagahahau de Wallis signe un traité de protectorat ratifié par la France le 5 avril 1887. Un an plus tard, les rois de Futuna Anise Tamole pour Sigave et Setefano Tuikalepa pour Alo demandent eux aussi leur rattachement à la France. Les souverains de Futuna et Wallis gardent toute leur autorité coutumière sur leurs sujets. Il n'y a pas à proprement parler de colonisation à Wallis-et-Futuna, le pouvoir du résident français se limitant aux affaires extérieures. Cette situation se poursuit à Futuna jusqu'en 1961, l'administration ne s'installant sur l'île qu'en 1959. Les habitants continuent à vivre comme autrefois. En 1913, un projet d'annexion par la France est présenté par le résident Brochard, mais elle n'aboutit pas. En 1922, l'annexion est jugée trop coûteuse par la France et abandonnée. La Seconde Guerre mondiale entraîne de nombreux bouleversements à Wallis. L'île est d'abord isolée pendant 17 mois en raison de la fidélité de l'évêque Alexandre Poncet et du résident Léon Vrignaud au régime de Vichy. Pour contrer l'Empire japonais, lors de la guerre du Pacifique, la France libre puis les Américains débarquent à Wallis fin mai 1942. L'armée américaine installe une base et construit de nombreuses infrastructures. Cette introduction de la société de consommation et le contact avec le mode de vie occidental fragilise les autorités coutumières, religieuses et administratives. En revanche, Futuna n'est pas investie par les Américains. Après le départ des GI en 1944, le retour à l'agriculture de subsistance est difficile et Wallis traverse une crise économique et sociale. Cette période marque également le début de l'émigration vers les Nouvelles-Hébrides (actuel Vanuatu) et la Nouvelle-Calédonie, où s'installe une importante communauté wallisienne et futunienne.

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Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Indépendance, dates et mouvements

aucune (collectivité d'outre-mer de la France)

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Institutions et modèle politique

L'État français est représenté à Wallis-et-Futuna par un administrateur supérieur nommé par décret en conseil des ministres. L'administrateur supérieur est également « chef du territoire » : à la différence des autres collectivités territoriales, le pouvoir exécutif est assuré par le représentant de l'État et non par un président élu. L'administrateur supérieur est assisté dans ses fonctions par un conseil territorial qu'il préside, composé des trois rois traditionnels et de trois membres nommés par l'administrateur supérieur avec l'approbation de l'assemblée territoriale. L'assemblée territoriale est l'assemblée délibérante du territoire. Ses vingt sièges sont pourvus pour cinq ans au scrutin proportionnel plurinominal de liste à un tour dans cinq circonscriptions électorales correspondant aux cinq districts de la collectivité (Mu'a, Hahake, Hihifo, Alo, Sigave). Les délibérations de l'assemblée territoriale n'entrent en vigueur que si elles sont approuvées par l'administrateur supérieur. Le territoire est représenté à l'Assemblée nationale par un député (élu au suffrage universel), depuis 2022 Mikaele Seo, et au Sénat par un sénateur (élu indirectement par les représentants locaux siégeant à l'Assemblée territoriale, au Conseil territorial ou au sein de la hiérarchie coutumière des chefs de districts et de villages), depuis 2020 Mikaele Kulimoetoke (rattaché au groupe Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants).

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Modèle économique et secteurs dominants

Une économie du don et du contre-don L'économie de Wallis-et-Futuna est essentiellement rurale, axée sur la pêche artisanale dans le lagon et l'agriculture océanienne vivrière. Elle s'inscrit dans une économie de don et de contre-don, où l'échange marchand est quasiment absent. De grandes cérémonies coutumières comme le katoaga, permettent une circulation des richesses et une réaffirmation de l'ordre social. La valeur des biens qui y sont échangés, de manière ostentatoire, dépend davantage des relations sociales mobilisées pour les obtenir (le chef coutumier doit réussir à rassembler de nombreux villageois sous son autorité pour y parvenir) que de leur valeur d'usage. L'anthropologue Sophie Chave-Dartoen note ainsi que « des termes tels que "richesse" et "monnaie" n'ont pas d'équivalent dans la langue wallisienne et leur traduction pose problème ». Pour l’anthropologue Patrick Vinton Kirch, ces cérémonies d'échange de biens contraignent les habitants à produire davantage que ce qui suffirait à leur subsistance pour avoir toujours des surplus à offrir. Cela façonne donc la production agricole (ignames, taro...) et ses produits dérivés (nattes et tapa). Commerce Au XIXe siècle, des navires européens commencent à échanger des biens avec les insulaires, puis des commerçants européens et chinois créent des comptoirs et des magasins. Ils font notamment le commerce du coprah, qui devient la principale ressource exportée par ces îles. Parce qu'ils permettent l'approvisionnement des îles en biens manufacturés et en ressources extérieures, ces marchands jouent rapidement un rôle politique important et certains s'engagent dans la politique locale : c'est le cas de la famille Loste (établissements Ballande) ou encore de la famille Brial, solidement implantée dans les affaires locales. L'économie wallisienne et futunienne est basée sur les dons de biens au sein des familles : cela rend difficile la vente et la réalisation de profit, les membres de la famille venant régulièrement demander des produits ou achetant à crédit sans rembourser. C'est une situation qui se retrouve dans une bonne partie de l'Océanie et que les anthropologues nomment « dilemme du marchand ». Cela explique que la plupart des commerçants sont d'origine étrangère, n'étant pas soumis aux obligations coutumières familiales. Plusieurs tentatives pour créer un marché central en 1976, 1981 et 1987 ont toutes échoué, car pour les Wallisiens et les Futuniens, donner le fruit de son travail est source de fierté et le vendre est synonyme de honte. La valeur d'un individu se mesure non pas aux richesses qu'il possède, mais à sa capacité à offrir des biens en grande quantité. Ainsi, la société wallisienne et futunienne ne pratique pas l'accumulation de richesses ni la thésaurisation. Salariat et emploi public

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Évolution économique et niveau de développement

En 1842, le capitaine du vaisseau l'Allier estime la population de Wallis à 2 500 habitants et de Futuna à 900. Au XXe siècle, la population de Wallis-et-Futuna augmente régulièrement, passant de 6 202 habitants en 1928 à 14 944 en 2003, année où la population a été la plus nombreuse. À partir de 1942, l'installation d'une base américaine à Wallis apporte une grande prospérité, qui favorise la natalité. Cet « âge d'or » prend fin en 1946 mais a permis de faire diminuer fortement la mortalité. En conséquence, Wallis connaît une « exubérance démographique » : entre 1935 et 1953, la population a augmenté de 45 %.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Grandes réalisations politiques, économiques et sociales

Historiquement, les missionnaires catholiques ont été les premiers à créer un séminaire et des écoles pour former la population locale. En 1933, le résident David tente d'ouvrir une école publique, mais l'expérience échoue après quelques années. L'enseignement se fait en wallisien et en futunien jusqu'en 1961, puis en français (voir langues à Wallis-et-Futuna). En 1969, dix ans après le référendum de 1959 établissant le territoire d'outre-mer, une convention est signée par l’État, représenté par le préfet, et la mission catholique, représentée par l'évêque, et délègue l'enseignement primaire au diocèse de Wallis-et-Futuna. Sur le plan éducatif, le territoire a le statut de vice-rectorat. Toutefois, l'enseignement primaire est totalement concédé par l'État au diocèse de Wallis-et-Futuna de 1969 à 2025. Ainsi, la séparation de l’Église et de l’État de 1905 n'a pas lieu sur le territoire. En 2025, l'église catholique cesse de gérer l'enseignement primaire, qui passe sous la direction du vice-rectorat. La formation des professeurs locaux a longtemps constitué une revendication des personnels. Pendant une trentaine d'années, il n'existe aucune structure à Wallis-et-Futuna pour former les enseignants du primaire. Au milieu des années 1990, une antenne de l'IUFM est installée à Wallis, avec l'objectif de fournir une formation professionnelle comparable à celle des instituteurs de métropole. Néanmoins, l'antenne de l'IUFM ferme ses portes en 2009 et la formation est transférée en Nouvelle-Calédonie. Enseignement primaire L’enseignement primaire à Wallis-et-Futuna est placé sous l’égide de la direction de l’enseignement catholique. L’État finance alors les écoles primaires et rembourse les dépenses de la mission. En 1969, il y a neuf écoles primaires ; en 2012, on compte 16 écoles primaires qui accueillent 1750 élèves encadrés par 170 employés. Cette convention est renouvelée tous les cinq ans. La catéchèse fait partie des matières enseignées et la religion catholique est pleinement intégrée à l'enseignement du premier degré, même si les lois françaises renforcent la laïcité à l'école, notamment celle du 15 mars 2004 interdisant les symboles religieux en classe. Cela constitue un point important pour la population wallisienne et futunienne, à très grande majorité catholique. L'État finance l'ensemble des charges liées à cet enseignement (enseignants et fonctionnement), les écoles étant construites sur le domaine public communautaire des villages selon le droit coutumier et le contrôle des lois qui définit l'usage foncier. Enseignement secondaire L’enseignement secondaire est géré par le vice-rectorat. Le territoire compte six collèges, un lycée d'enseignement général (le lycée des îles Wallis et Futuna) et un lycée agricole. Les professeurs viennent pour la plupart de métropole, avec des contrats courts (deux ans, renouvelables une fois).

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Personnalités dans les organisations internationales

Participation des organisations internationales (membres, pas titulaires de charge individuelle): PIF (observateur), SPC, UPU

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Culture, traditions et patrimoine

La culture de Wallis-et-Futuna a été étudiée par plusieurs anthropologues successifs. Il existe un service des Affaires culturelles sur le territoire situé à Aka'aka dans le district de Hahake à Wallis. À propos de la culture wallisienne et futunienne, l'anthropologue Dominique Pechberty écrit : « Wallis et Futuna sont parmi les rares îles polynésiennes à avoir conservé vivantes des coutumes qui ailleurs ont progressivement disparu lors des contacts répétés avec les Occidentaux (...) Il ne s'agit pas d'un folklore à l'usage des touristes, ni de la reconquête d'un patrimoine culturel pour retrouver une identité perdue. » Archéologie Des chercheurs du CNRS et de l'Institut de recherche pour le développement de Nouméa ont procédé dans les années 1990 à des fouilles sur le territoire de Wallis-et-Futuna. L'un des sites archéologiques majeurs de Wallis est le fort tongien de Kolo Nui à Talietumu, dans le district de Mu'a. À Futuna, plus d'une trentaine de forts (kolo) ont été recensés. Religion La religion de Wallis-et-Futuna est le catholicisme, depuis que des missionnaires maristes ont converti ces îles dans les années 1840 et 1842 à presque 100% de la population. La religion traditionnelle a été supplantée par le catholicisme, qui a intégré de nombreux éléments des croyances locales et s'est adapté à la coutume. Encore aujourd'hui mais depuis toujours, la religion joue un rôle majeur dans le quotidien de la population et s'est intégrée dans la culture locale. Le christianisme a remplacé les divinités de la religion traditionnelle, sans pour autant la détruire complètement : une certaine acculturation ou syncrétisme s'est mise en place. Les fêtes religieuses rythment la vie quotidienne et sont l'occasion de cérémonies coutumières (katoaga). La mission catholique joue également un rôle politique important aux côtés de la chefferie coutumière. La situation juridique particulière conférée par le statut de 1961 à ce territoire reconnaît le rôle de la religion. Quelques autres églises chrétiennes sont présentes de manière minoritaire. Églises La construction des églises sur le territoire peut être considérée comme un art. Toutes différentes les unes des autres, ces dernières sont en pierres volcaniques pour la plupart et très colorées. Elles sont présentes dans chaque district et dans chaque village. Les pierres sont toutes sculptées à la main. Sur Wallis, on compte à peu près 26 monuments religieux et sur Futuna, elles sont au nombre de 22. Seuls monuments imposants du territoire, elles font partie intégrante du patrimoine culturel. Le diocèse de Wallis-et-Futuna compte une cathédrale, située à Mata Utu (Wallis), et une basilique dédiée à Pierre Chanel à Poi (Futuna). Fêtes coutumières – le katoaga Les fêtes coutumières sont très importantes à Wallis-et-Futuna. Lors des cérémonies, plusieurs cochons sont sacrifiés et offerts en offrande au Roi et à toute la chefferie, selon un protocole bien établi.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Genres musicaux et artistes

Le territoire de Wallis-et-Futuna se caractérise par une production musicale importante, allant de la musique traditionnelle a cappella nommée Hua lau et accompagnée de percussions en bois, à de la variété, de la pop ou du reggae. La plupart des chansons sont composées en wallisien ou en futunien. Les artistes sont produits sur le territoire. Le Hua lau désigne le chant traditionnel qui est chanté par le Lau qui est un groupe polyphonique. Ce dernier peut être mixte. Les chants abordent différents thèmes : les histoires d'amour, la guerre, les grands événements historiques, la mort, etc. L'une des caractéristiques musicales du territoire réside dans son traitement du décès dans ses chants. Les familles peuvent demander aux auteurs de composer des chants funèbres en mémoire de leurs morts. Raymond Mayer note que « Le répertoire des chants wallisiens en effet n'est pas de type cumulatif, mais de type transitoire : les chants naissent, se connaissent, puis meurent - progressivement et définitivement - par oubli. Ce phénomène de déperdition, ou plus exactement d'effacement par remplacement, se lira concrètement dans les textes de chants funèbres »

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Ethnies, langues et méthodes de dénombrement

Démographie Lors du recensement du 13 décembre 2018, il y avait 11 558 habitants pour l'ensemble des îles Wallis et Futuna. Wallis compte 8 333 habitants (72,1 %) et Futuna en compte 3 225 (27,9 %). L'île d'Alofi, voisine de Futuna, n'est quasiment pas habitée (un seul habitant en 2018). La plupart des habitants sont d'origine polynésienne (97,3 %) mais on compte aussi quelques habitants d'origine européenne. La quasi-totalité est de confession catholique. Croissance démographique En 1842, le capitaine du vaisseau l'Allier estime la population de Wallis à 2 500 habitants et de Futuna à 900. Au XXe siècle, la population de Wallis-et-Futuna augmente régulièrement, passant de 6 202 habitants en 1928 à 14 944 en 2003, année où la population a été la plus nombreuse. À partir de 1942, l'installation d'une base américaine à Wallis apporte une grande prospérité, qui favorise la natalité. Cet « âge d'or » prend fin en 1946 mais a permis de faire diminuer fortement la mortalité. En conséquence, Wallis connaît une « exubérance démographique » : entre 1935 et 1953, la population a augmenté de 45 %. Émigration en Nouvelle-Calédonie La hausse de la population et la rencontre avec la société de consommation occidentale provoquent une forte émigration de la part de Wallisiens et Futuniens souhaitant améliorer leurs conditions de vie. Encadrée par les autorités religieuses et coutumières, elle débute en 1947 vers la Nouvelle-Calédonie et les Nouvelles-Hébrides. En 1956, la diaspora wallisienne et futunienne en Calédonie compte 1 200 personnes, chiffre qui s'élève à 5 500 individus en 1969 et 14 186 en 1989. La croissance démographique à Wallis-et-Futuna est la plus forte dans la deuxième moitié du XXe siècle : entre 1969 et 1990, la population s'accroît de 90 %. La période 1976-1983 est celle où la croissance est la plus importante, avec un taux d'accroissement annuel moyen de 4,4 %. Cela est dû au retour des émigrés Wallisiens et Futuniens de Nouvelle-Calédonie à cause de la crise économique. Cette émigration reprend la décennie suivante et ne s'interrompt plus. Diminution de la population (depuis 2003) L’accroissement naturel de Wallis-et-Futuna ne compense plus son émigration : entre 2003 et 2008, les deux îles ont perdu 10 % de leur population. De nombreux habitants quittent les îles, si bien qu’il y a plus de Wallisiens et de Futuniens à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) (17 763 personnes) qu'à Wallis et à Futuna. Plusieurs milliers résident aussi en France métropolitaine (notamment des militaires, des joueurs de rugby, leurs familles et des étudiants) ainsi qu'en Polynésie française. Beaucoup de jeunes quittent leurs îles natales à la recherche d'un emploi. Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Faune, biodiversité et espaces protégés

À Wallis, 639 espèces de poissons littoraux ont été identifiées. En eaux douces, ce sont trois espèces de crustacés et quatre espèces de poissons qui ont été inventoriées (dont le Stiphodon rubromaculatus). Les chauves-souris sont les seuls mammifères autochtones et le seul batracien présent a été introduit. On y trouve également l'araignée Schizocosa vulpecula. Le porc joue un rôle important dans la culture wallisienne et futunienne, et de nombreux habitants en élèvent. En 2022, l'Observatoire national de la biodiversité et un panel d'experts constatent un risque d'extinction important des plantes vasculaires endémiques de Wallis-et-Futuna, et placent ce risque dans la liste rouge nationale. Parmi 17 espèces évaluées dans le territoire ainsi qu'à Saint-Martin, Saint-Paul-et-Amsterdam et les Îles Éparses, 15 sont directement menacées d'extinction, alerte l'ONB.

Données au 2026-11-03 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence

Cours d’eau et géographie

Localisation Wallis-et-Futuna est situé dans l'océan Pacifique, en Océanie, dans l'aire culturelle de la Polynésie. Cette collectivité d'outre-mer française a des frontières avec cinq États : la Nouvelle-Zélande, via l'archipel des Tokelau au nord ; les Samoa à l'est, les Tonga au sud-est (archipel des Niuas), les Fidji au sud-ouest, et avec les Tuvalu au nord-ouest. Wallis-et-Futuna possède 106 km de côtes au total. Elle possède une zone économique exclusive d'une superficie de 256 745 km2.L’appellation « archipel » appliquée à Wallis-et-Futuna est impropre car les deux îles sont distantes d'environ 230 kilomètres, sans unité géographique ou historique avant le milieu du XIXe siècle. Wallis-et-Futuna se répartit en deux grands groupes : d'une part, les îles Wallis composées d'une île principale, Uvea, et de plusieurs îlots coralliens et d'autre part, les îles Horn ou îles de Horne composées de deux îles principales, l'île de Futuna et sa voisine immédiate, l'île d'Alofi (en pratique, Futuna désigne à la fois Futuna et Alofi ; le nom « îles de Hoorn » est très peu usité). Les îles sont d'origine volcanique. Ces îles au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs coralliens, sont difficiles d’accès sauf pour l'anse de Sigave. Topographie Wallis-et-Futuna, collectivité d’outre-mer française située dans l’océan Pacifique Sud, se compose de deux groupes principaux d'îles : l’archipel de Wallis (ou Uvea) et celui de Futuna, auxquels s’ajoute l’île d’Alofi, inhabitée mais intégrée à l’archipel de Futuna. Cette région est caractérisée par des paysages volcaniques, des collines verdoyantes et un littoral bordé de récifs coralliens. L'île de Wallis présente un paysage relativement plat, avec des collines douces et de nombreux lacs de cratère, vestiges de son activité volcanique passée. Parmi ces lacs, le lac Lalolalo est particulièrement notable pour sa forme circulaire et ses falaises abruptes. Le point culminant de Wallis atteint environ 151 mètres d'altitude. En revanche, Futuna offre un relief plus accidenté et montagneux. Son point le plus élevé, le mont Puke, s'élève à 524 mètres, dominant l'île et offrant des panoramas impressionnants. Les pentes escarpées de Futuna sont couvertes d'une végétation dense, témoignant de son climat tropical humide. L'île d'Alofi, bien que proche de Futuna, est dépourvue de sources d'eau douce, ce qui explique son absence de population permanente. Elle présente néanmoins une topographie similaire, avec des collines et une végétation luxuriante. Les côtes de ces îles sont bordées de plages de sable et de mangroves, tandis que les récifs coralliens environnants forment des lagons protégés, riches en biodiversité marine. Cette configuration géographique confère à Wallis-et-Futuna une beauté naturelle remarquable, tout en posant des défis en termes d'accessibilité et de développement des infrastructures. Géologie

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Ressources naturelles

Le Factbook archivé qualifie les ressources naturelles de négligeables (NEGL), au sens de son inventaire économique. Cette indication ne remplace pas un relevé de biodiversité et ne fournit ni réserves extractibles ni volumes de production.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Productions, volumes et classements mondiaux

Produits agricoles: noix de coco, fruits à pain, ignames, taro, bananes; porcs, chèvres; poissons Industries: coprah, artisanat, pêche, bois Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.

Données au 2026-02-04 · Source 1

CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.

Emblèmes et symboles nationaux

Tous les drapeaux sont non officiels car Wallis-et-Futuna étant collectivité d'outre-mer, elle utilise le drapeau français.

Données au 2026-11-04 · Source 1

Wikipédia, article « Wallis-et-Futuna », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence

Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités

Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.

Hymne national

La Marseillaise

Enregistrement audio

Source des enregistrements · Public domain

Référence de l’hymne

· Public domain

Les activistes de Wallis-et-Futuna

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