Type de climatprincipalement désert ; chaud et humide le long de la côte ouest ; tempéré dans les montagnes occidentales affectées par la mousson saisonnière ; Désert extraordinairement chaud, sec et dur à l'est
Date d’accession au pouvoir07/04/2022Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
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Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Yémen dans le monde
Yémen · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Yémen (en arabe : اليَمَن / al-yaman), en forme longue la république du Yémen (en arabe : ﺍﻟﺠﻤﻬﻮﺭﯾّﺔ اليمنية / al-jumhūriyya al-yamaniyya), est un pays d'Asie de l'Ouest, plus précisément du Moyen-Orient, il est situé à la pointe sud-ouest de la péninsule d'Arabie. Il possède une frontière terrestre avec l'Arabie saoudite au nord et avec Oman au nord-est, et une frontière maritime avec Djibouti et l'Érythrée à l'ouest et la Somalie au sud. Il présente une importante façade maritime sur le golfe d'Aden, une moindre sur la mer Rouge, et contrôle, avec Djibouti, le détroit de Bab-el-Mandeb qui mène vers le canal de Suez. Sa capitale, Sanaa, se situe dans l'ouest du pays, et son principal port est Aden.
Le Yémen est l'un des plus anciens berceaux de la civilisation au Moyen-Orient. Dans l'Antiquité, le pays était un territoire du royaume de Saba. Il est aussi l'une des premières nations à adopter l'islam et constitue également un important centre de la théologie chaféite. L'actuelle nation yéménite est née de la réunion de la république démocratique populaire du Yémen (Yémen du Sud) et de la république arabe du Yémen (Yémen du Nord), le 22 mai 1990. L'histoire du pays est marquée par une forte instabilité politique, qui continue de nos jours.
L'Arabie saoudite, depuis 2015, a lancé un blocus qui empêche l'importation de produits alimentaires, déclenchant la plus grande crise humanitaire du moment. Le Yémen se classe 183e sur 191 pays à l'indice de développement humain de l'ONU en 2021 avec un IDH de 0,455 contre 0,383 en 1990.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
En arabe, Yemen signifie « la droite ». En effet, les anciens Sémites avaient pris l'habitude de s'orienter en regardant le soleil levant, c'est-à-dire vers l'est. Le sud était alors situé à leur droite, tandis que le nord était désigné sous le terme de ash-shamal, qui dérive du mot al-ashmal signifiant « la gauche ».
Le terme arabe « al-yiumna » qui signifie « prospérité », expliquerait aussi l'interprétation selon laquelle le sud en général et le Yémen en particulier seraient associés à la richesse, d'où le surnom d'« Arabie Heureuse » qui lui a été attribué jadis. Il se trouve, en effet, que le Yémen est l'une des zones les plus irriguées de la péninsule arabique.
Par ailleurs, Yémen a aussi désigné les territoires au sud de la capitale Sanaa, par opposition au Cham, l'extrême nord du pays.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Des traces de civilisation apparaissent dans les montagnes du nord du Yémen dès le Ve millénaire av. J.-C..
À partir du XIIe siècle av. J.-C., les principaux royaumes sudarabiques commencèrent à prendre forme. Ils se nommaient Saba, Hadramaout, Qataban et Ma'in. Le plus puissant, Saba (en arabe : سَـبَـأ) est connu par ses mentions dans la Bible et dans le Coran. Les souverains sabéens portaient le titre de « mukarrib », signifiant « unificateur » ou « roi-prêtre ». Vers 700 av. J.-C, les Sabéens construisirent le grand barrage de Marib, pour résister aux crues soudaines et saisonnières qui déferlaient dans la vallée. L'ouvrage est considéré comme une merveille d'ingénierie du monde antique et l'un des plus beaux exemples d'architecture de la péninsule Arabique.
Selon l'historien Jean-Claude Grenier, les sociétés sudarabiques furent les « championnes de l'irrigation » et à Marib, « plus qu'ailleurs, les hommes ont su être des jardiniers du paysage ». En effet, les premiers programmes d'irrigation à grande échelle au Yémen commencèrent au IIIe millénaire av. J.-C..
À son apogée, sous le règne de Karib'il Watar, le royaume de Saba étendit sa souveraineté sur une grande partie de l'Arabie du Sud et dans le nord de l'Éthiopie et de l'Érythrée actuelles. Les Sabéens y fondèrent plusieurs colonies de peuplement. L'influence sabéenne en Éthiopie et en Érythrée se retrouve d'ailleurs dans l'architecture, la religion et les nombreuses inscriptions présentes.
Au IIIe siècle av. J.-C., les royaumes de Qataban, Hadramout et Ma'in deviennent indépendants de Saba. Ils le restent jusqu'à l'unification du Yémen par Shammar Yahri'sh, souverain d'Himyar. Sous la domination himyarite, le Yémen connut une nouvelle période de prospérité et de stabilité. Les Himyarites profitèrent du commerce maritime, étendant leur autorité et leur influence jusqu'en Afrique de l'Est. Par l'intermédiaire du gouverneur de Maʿafir, les souverains himyarites établirent leur domination sur l'Azania et ses ports.
Durant le règne d'Abîkarib As'ad (380-440 de notre ère), Himyar prit le contrôle de l'Arabie centrale (Nejd). Le judaïsme devint la religion officielle de l'État à la suite de la conversion d'Abîkarib As'ad. Les princes des grandes tribus et le peuple se convertirent, conduisant au déclin et à la disparition du paganisme en Arabie du Sud.
Le VIe siècle voit se produire de graves troubles religieux, mais aussi le déclin politique de l'empire himyarite. Ainsi, vers 470 eut lieu le martyre d'Azqir, sous le règne de Sharahbi'îl Ya'far. Une lutte religieuse se développe entre chrétiens et juifs sous couvert d'une guerre civile.
Dès 519, le roi d'Éthiopie Kaleb Ella Asbeha soutient activement le coup d'État du chrétien Madîkarib Yafur. Mais en juin 522, il est exécuté par le monarque juif Yusuf As'ar Yath'ar, qui s'empresse de prendre le pouvoir. Il lance une grande persécution contre les chrétiens, dont l'apogée se situe en novembre 523 avec le martyre de saint Aréthas à Najrân.
Mais l'Empire est impuissant à contrer la grande invasion du pays en 525 par le royaume d'Aksoum. Le roi Yusuf se suicide. Himyar entretient alors des relations diplomatiques avec Aksoum et avec l'Empire byzantin, puis avec les Sassanides. Himyar devient alors un protectorat aksoumite puis sassanide pendant une courte période, jusqu'à l'arrivée de l'Islam dans le pays.
Vers 630, Badhan, le gouverneur sassanide du Yémen, se convertit à l'Islam. Les habitants du pays se convertirent aussi et le Yémen devint rapidement islamisé. La confédération des Banu Hamdan fut d'ailleurs l'une des premières à se convertir.
Durant la période du Califat Rashidun, le Yémen entra dans une nouvelle période de stabilité. Les tribus yéménites ont joué un rôle central dans les conquêtes islamiques de l'Égypte, de l'Irak, de la Perse, du Levant, de l'Anatolie, du Maghreb, de la Sicile et de l'Andalousie. Les tribus yéménites installées en Syrie ont contribué de manière significative à la solidification de la domination Omeyyade, en particulier sous le règne de Marwān Ier.
Le Yémen connut ensuite la domination successive des Abbassides, des Ayyoubides, des Ziyadides, des Sulayhides, des Rassoulides et des Tahirides, des Zayidis et brièvement, des Ottomans. Entre 1902 et 1904, une frontière qui sépare le Nord ottoman et le Sud britannique est tracée et perdure jusqu'à l'unification en 1990.
Yémen du Nord et Yémen du Sud
En 1585, les Ottomans occupent la partie nord du Yémen mais en sont chassés dès 1608 par les imams Al-Mansur al-Qasim et Al-Mu'ayyad Muhammad.
En 1835, l'imamat Zayidi commença à décliner. Au sud, les Britanniques occupent Aden en 1839 afin de contrôler la route des Indes et au nord les Ottomans profitent de l'instabilité politique et envahissent le pays en 1873, l'occupant jusqu'en 1918.
En 1949, la quasi-totalité de la population juive est évacuée par un pont aérien.
La monarchie (imamat), qui portait le nom de royaume mutawakkilite du Yémen, est abolie en 1962 et la partie nord du pays prend le nom de république arabe du Yémen (Yémen du Nord), où une guerre civile dure jusqu'en 1970.
La partie sud du Yémen correspond à l'ancienne colonie britannique, formée progressivement à partir de 1839 autour du port d'Aden. Après le départ des troupes britanniques, la fédération d'Arabie du Sud et le protectorat d'Arabie du Sud se regroupent en 1967 pour former un nouvel État indépendant, la république démocratique populaire du Yémen (Yémen du Sud), d'orientation pro-soviétique.
Les positions révolutionnaires du gouvernement du Yémen du Sud provoquent son isolement au sein de la péninsule arabique. Les monarchies absolues de la région se considèrent menacées, voyant le Yémen du Sud comme l'avant-garde de mouvements révolutionnaires potentiels dans leurs propres États. Ceux-ci, en particulier l'Arabie saoudite, favorisent l'isolement économique du pays et soutiennent les incursions armées de groupe d'opposition, forçant le régime à privilégier les dépenses militaires et la défense au détriment du développement. Le Yémen du Sud est la cible de plusieurs interventions militaires : de l'Arabie saoudite en octobre 1968, décembre 1969 et novembre 1970 ; de la part du Yémen du Nord en septembre et octobre 1972 ; et l'aviation britannique bombarda et rasa en mai 1972 la ville de Hauf.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Dès 519, le roi d'Éthiopie Kaleb Ella Asbeha soutient activement le coup d'État du chrétien Madîkarib Yafur. Mais en juin 522, il est exécuté par le monarque juif Yusuf As'ar Yath'ar, qui s'empresse de prendre le pouvoir. Il lance une grande persécution contre les chrétiens, dont l'apogée se situe en novembre 523 avec le martyre de saint Aréthas à Najrân.
Mais l'Empire est impuissant à contrer la grande invasion du pays en 525 par le royaume d'Aksoum. Le roi Yusuf se suicide. Himyar entretient alors des relations diplomatiques avec Aksoum et avec l'Empire byzantin, puis avec les Sassanides. Himyar devient alors un protectorat aksoumite puis sassanide pendant une courte période, jusqu'à l'arrivée de l'Islam dans le pays.
Vers 630, Badhan, le gouverneur sassanide du Yémen, se convertit à l'Islam. Les habitants du pays se convertirent aussi et le Yémen devint rapidement islamisé. La confédération des Banu Hamdan fut d'ailleurs l'une des premières à se convertir.
Durant la période du Califat Rashidun, le Yémen entra dans une nouvelle période de stabilité. Les tribus yéménites ont joué un rôle central dans les conquêtes islamiques de l'Égypte, de l'Irak, de la Perse, du Levant, de l'Anatolie, du Maghreb, de la Sicile et de l'Andalousie. Les tribus yéménites installées en Syrie ont contribué de manière significative à la solidification de la domination Omeyyade, en particulier sous le règne de Marwān Ier.
Le Yémen connut ensuite la domination successive des Abbassides, des Ayyoubides, des Ziyadides, des Sulayhides, des Rassoulides et des Tahirides, des Zayidis et brièvement, des Ottomans. Entre 1902 et 1904, une frontière qui sépare le Nord ottoman et le Sud britannique est tracée et perdure jusqu'à l'unification en 1990.
La monarchie (imamat), qui portait le nom de royaume mutawakkilite du Yémen, est abolie en 1962 et la partie nord du pays prend le nom de république arabe du Yémen (Yémen du Nord), où une guerre civile dure jusqu'en 1970.
La partie sud du Yémen correspond à l'ancienne colonie britannique, formée progressivement à partir de 1839 autour du port d'Aden. Après le départ des troupes britanniques, la fédération d'Arabie du Sud et le protectorat d'Arabie du Sud se regroupent en 1967 pour former un nouvel État indépendant, la république démocratique populaire du Yémen (Yémen du Sud), d'orientation pro-soviétique.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
22 mai 1990 (la République du Yémen s'est établie avec la fusion de la République arabe du Yémen [Yémen (Sanaa) ou Yémen du Nord] et de la République démocratique populaire du Yémen [Yémen (Aden) ou Yémen du Sud]); dates antérieures notables: 1er novembre 1918 (le Yémen du Nord est indépendant de l'Empire ottoman), 27 septembre 1962 (le Yémen du Nord devient république), 30 novembre 1967 (le Yémen du Sud est indépendant du Royaume-Uni)
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Institutions et modèle politique
Le Yémen est une république. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans. La Constitution, du 16 mai 1991, a été amendée le 29 septembre 1994.
Le président est élu pour un mandat de sept ans. Le vice-président et le Premier ministre sont nommés par le président.[réf. nécessaire]
Le président est le chef de l'État, tandis que le Premier ministre est le chef du gouvernement.
Le pouvoir législatif est exercé par une seule chambre de 301 sièges, renouvelée tous les quatre ans.
Le droit du Yémen est basé sur le droit islamique, le droit britannique et les coutumes locales.[réf. nécessaire]
La Cour suprême est la plus haute instance du pouvoir judiciaire, mais en pratique, en dehors des grandes villes, la stricte application de la charia est en place. L'apostasie de l'islam est interdite et passible de la peine de mort.
En 1997, Oras Sultan Naji et Oulouf Bakhoubaïra sont les deux premières femmes élues comme députées au Yémen. Naji est réélue en 2003. En 2010, celle-ci est la seule femme à siéger à la chambre basse.
Droits de l'homme
Des écarts importants existent entre les obligations auxquelles le Yémen a souscrit en tant que membre des Nations unies, et l'application de la charia et de lois tribales.
La situation des droits de l'homme au Yémen a été examinée par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies pour la première fois entre mai et septembre 2009 lors de l'examen périodique universel (EPU). Le Yémen a accepté d'appliquer plus de cent recommandations des membres du Conseil. Tout en promettant de réaliser des progrès en mettant sur pied une commission nationale des droits de l'homme et en légiférant sur l'âge minimum du mariage, il a fermement rejeté l'abolition de la peine de mort. En 2009, des condamnations à des peines de flagellation ont été appliquées.
Le gouvernement et les forces de l'ordre, en proie à la corruption, ont été responsables de cas de torture, d'exécutions sans procès et de traitements inhumains. Des arrestations arbitraires ont eu lieu, particulièrement au sud du pays, ainsi que des fouilles abusives de maisons. La détention préventive prolongée représente un sérieux problème, et le processus judiciaire est miné par la corruption, l'ingérence du pouvoir exécutif et l'inefficacité. La liberté de la presse et de religion et la libre expression sont restreintes.
Human Rights Watch a rapporté de la discrimination et de la violence envers les femmes et a dénoncé l'abolition de l'âge minimum du mariage pour les femmes, fixé à 15 ans. L'arrivée de la puberté est souvent établie comme le moment du mariage. La médiatisation du cas de Nojoud Ali, fillette de dix ans divorcée, a introduit la question du mariage des enfants non seulement au Yémen, mais à travers le monde. Des formes de préjugés hostiles envers les personnes handicapées et les minorités religieuses ont également été signalées.
La censure est activement pratiquée.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Modèle économique et secteurs dominants
Le Yémen figure parmi les pays les plus pauvres du monde. Lourdement endetté et sous-développé, son économie dépend fortement de l'aide internationale et d'activités traditionnelles couplées à une faible industrie pétrolière. Le pays fait partie de l'Organisation mondiale du commerce depuis le 26 juin 2014, mais souffre de problèmes structurels persistants.
L'agriculture représente une partie importante de l'activité économique. La distribution des terres est très inégale : sur 1,2 million de propriétaires terriens, 58 % détiennent 8 % des terres cultivables, tandis que 7 % des propriétaires contrôlent 56 % des terres.
En 2022, le Yémen est classé en 128e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Crise de l'eau
Le Yémen connaît une grave crise de l'eau, la quantité d'eau renouvelable annuelle per capita n'étant que de 72 m3, un niveau très en deçà du seuil limite de rareté de 500 m3, selon l'indicateur international Falkenmark. L'accroissement démographique, le changement climatique et une politique agricole inadaptée depuis les années 1990 ont accentué la crise. Certaines des régions les plus peuplées, comme les bassins de Sanaa et de Sa'dah connaissent ainsi une baisse considérable des niveaux des nappes phréatiques. Des villages ont été abandonnés à cause de l'épuisement complet de leurs nappes.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
économie du Moyen-Orient à faible revenu; infrastructures, commerce et institutions économiques dévastées par la guerre civile; réserves tributaires du pétrole et du gaz mais en baisse; pauvreté massive, insécurité alimentaire et chômage; inflation élevée
Banque mondiale : PIB nominal de 21 606 160 663 USD courants en 2018. Valeur de comparaison : 31 317 825 274 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Le Yémen se classe 183e sur 191 à l'indice de développement humain de l'ONU en 2021. Les dépenses de l'État pour l'éducation s'élèvent à 5,2 % du PIB en 2008. L'éducation des garçons dure plus longtemps que celle des filles et l'analphabétisme des femmes est très élevé.
En 2019, deux millions d'enfants ne sont pas scolarisés, notamment à cause de la guerre. En outre, les salaires des enseignants ne sont plus versés depuis plus de deux ans, et 20 % des écoles ne peuvent plus être utilisées.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
La culture du Yémen, vaste pays du sud de la péninsule arabique, désigne d'abord les pratiques culturelles observables de ses habitants (34 millions vers 2023, 8 vers 1980, pour 2,5 vers 1900).
Wikipédia, article « Culture du Yémen », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population du Yémen est de 27 584 213 habitants en 2015. Le taux de fécondité est de 4,16 enfants par femme en 2014. L'espérance de vie à la naissance est de 65,87 ans pour les femmes, et de 61,7 ans pour les hommes. L'incidence du VIH est faible, et la mortalité infantile est de 33,8 pour 1 000 naissances. La population croît à un taux proche de 3 % par an.
Langues
Religion
Avant l'arrivée de l'islam au VIIᵉ siècle, le Yémen connaissait une importante diversité religieuse. Les anciens royaumes sud-arabiques, comme le royaume de Saba, pratiquaient d'abord des religions polythéistes arabes fondées sur le culte de divinités astrales et tribales. Entre le Ier siècle et le IIIe siècle après J.-C., le judaïsme se développe progressivement dans la région grâce aux échanges commerciaux et aux migrations de communautés juives, devenant particulièrement influent au sein de l'élite himyarite à partir du IVe siècle. Le christianisme apparait au Yémen dès le IVe siècle grâce aux missionnaires, aux marchands et à l'influence du royaume d'Aksoum ainsi que de l'Empire byzantin. Il s'implante fortement dans plusieurs régions, notamment à Najran, qui devient l'un des principaux centres chrétiens de la péninsule Arabique. Au début du VIe siècle, les tensions religieuses entre le pouvoir juif himyarite et les communautés chrétiennes aboutissent au massacre des chrétiens de Najran sous le règne de Dhu Nuwas vers 523. Cet événement provoque l'intervention militaire du royaume chrétien d'Aksoum vers 525, établissant une domination chrétienne sur le Yémen pendant plusieurs décennies. À partir du VIIe siècle, l'islam en tant que nouvelle religion, convertie une grande partie de la population yéménite, alors chrétienne ou polythéiste, jusqu'à devenir majoritaire.
Aujourd'hui les Yéménites sont presque exclusivement musulmans : ils se répartissent entre 60 % et 75 % de sunnites de rite chaféite et 25 % à 40 % de chiites zaïdites. Globalement, les musulmans yéménites sont donc sunnites à 55 % et chiites à 45 %. Les chiites sont principalement zaydites et peu ismaélites. Le Nord est à 55 % chiite et à 45 % sunnite.
Il existe encore une minorité juive, mais elle a émigré en masse peu après la création d'Israël et les émeutes dont elle était victime, en 1948, durant l'opération Tapis volant. En 2015, il restait moins de 100 Juifs au Yémen (entre 50 et 84 individus), et qui vivent tous à Sanaa : ils se considèrent comme Yéménites et Arabes, fiers de leur histoire, et refusent de s'installer en Israël, où toutefois ils ont des liens avec des Juifs Yéménites expatriés entre 1947 et 1988.
Les hindous et les chrétiens vivent surtout aux alentours d'Aden, au sud du Yémen, avec des effectifs en forte diminution depuis 1994.
Éducation
Le Yémen se classe 183e sur 191 à l'indice de développement humain de l'ONU en 2021. Les dépenses de l'État pour l'éducation s'élèvent à 5,2 % du PIB en 2008.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Yémen », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
La faune yéménite est importante et variée. Le Yémen est un grand pays dans la moitié sud de la péninsule arabique avec plusieurs régions géographiques, chacune avec une diversité de plantes et d'animaux adaptés à leurs propres habitats particuliers. Outre les hautes montagnes et les déserts, il y a une plaine côtière et une longue côte. Le pays a des liens avec l'Europe et l'Asie, et le continent de l'Afrique est proche. La flore et la faune ont des influences de toutes ces régions et le pays sert également de point de départ pour les oiseaux migrateurs.
Wikipédia anglophone, article « Wildlife of Yemen », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. Extrait abrégé traduit automatiquement. CC BY-SA 4.0 Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Cours d’eau et géographie
Pays du Proche-Orient, au sud de l'Arabie saoudite et entouré par le golfe d'Aden, la mer Rouge, Oman, le Yémen couvre une surface de 455 503 km2.
Plusieurs îles font partie du territoire yéménite : l'île de Kamaran en mer Rouge, l'îlot de Périm qui commande l'accès à la mer Rouge par le détroit de Bab-el-Mandeb, et l'île de Socotra (la plus grande des îles) dans l'océan Indien.
Le Yémen possède 1 906 km de côtes. Le relief est caractérisé à l'ouest par de hautes montagnes. Celles-ci sont constituées par la partie méridionale des monts Sarawat, dont le Jabal an Nabi Shu'ayb, haut de 3 666 m est le point culminant. Il est aussi la plus haute montagne de la péninsule arabique. Six autres sommets dépassent les 3 000 m, parmi lesquels le Jabal al Qullah, deuxième cime du pays.
Le climat est aride sauf dans les régions montagneuses qui peuvent même souffrir d'inondations. Très chaud et humide le long de la côte ouest, tempéré dans les montagnes occidentales aussi affectées par les moussons. Le désert situé dans l'est du pays, l'Hadramaout, est très chaud et sec.
Le pays souffre de désertification et de manque d'eau. Il est souvent touché par les tempêtes de sable.
Divisions administratives
Depuis février 2004, le Yémen est divisé en 21 gouvernorats (dits muhafazat en arabe, pluriel de muhafazah au singulier), auxquels s'ajoute une municipalité nommée « Amanat Al-Asemah » qui contient la ville capitale : Sanaa.
Les gouvernorats se subdivisent en 333 districts (en) (muderiah), représentant 2 210 sous-districts, et 38 284 municipalités ou villages (en 2001).
Villes principales
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Productions, volumes et classements mondiaux
Produits agricoles: mangues/guavas, pommes de terre, lait, oignons, épices, poulet, sorgho, pastèques, tomates, raisins (2023)
Industries: production de pétrole brut et raffinage du pétrole; production à petite échelle de textiles de coton, de maroquinerie; transformation des aliments; artisanat; produits en aluminium; ciment; réparation de navires commerciaux; production de gaz naturel
Production pétrolière totale: 15 000 bbl/jour (2023 est.)
production: 10.286 millions de mètres cubes (2023 est.)
Les produits ou secteurs cités ne constituent pas, à eux seuls, un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques ; aucun rang de production n’est ajouté sans données comparables.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Emblèmes et symboles nationaux
description: trois bandes horizontales égales de sens rouge (haut), blanc et noir: les couleurs de bande viennent du drapeau de la Libération arabe et représentent l'oppression (noir) surmontée par la lutte sanglante (rouge), à remplacer par un futur brillant (blanc)
aigle doré
rouge, blanc, noir
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Indicateurs économiques · Banque mondiale
114e sur 210 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2018. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Atiaf Alwazir — Chercheuse, défenseuse des droits de l'homme, journaliste et blogueuse yémenite Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés…
Reem Al Numery — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les…
Tawakkol Karman — Femme politique yéménite Domaines documentés : défense des droits humains et causes sociales. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Yémen.
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