Languesanglais, shona, sindebele, chewa, barwe, kalanga, langues khoïsan, ndau, tsonga, langue des signes zimbabwéenne, sotho du Sud, chitonga, tswana, venda, xhosa, nambya
Monnaiesdollar des États-Unis, or du Zimbabwe, livre sterling, dollar australien, euro, rand, yen, renminbi, roupie indienne, dollar du Zimbabwe
Superficie du territoire390 757 km²
Type de climattropicale ; Modéré par l'altitude ; saison des pluies (de novembre à mars)
Président actuelEmmerson MnangagwaPrésident
Date d’accession au pouvoir24/11/2017Date d’entrée dans la fonction indiquée ; les mandats antérieurs peuvent être distincts.
Mode d’accession au pouvoirMode non documenté
Identité et drapeau : référentiel de départ du 2026-11-03, à vérifier pour les changements récents. Source du référentiel. Le périmètre inclut des territoires et ne constitue pas une reconnaissance diplomatique.
Sources et précisions : superficie et climat
Superficie : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Climat : Source · Référence consultée le 2026-11-04.
Superficie rapportée par la source citée ; son périmètre est à vérifier, notamment pour les territoires ultramarins et les eaux intérieures.
Le descriptif climatique provient d’une archive du World Factbook. Il décrit le climat général et ne constitue pas un bulletin météo actuel.
Résumé climatique traduit automatiquement depuis une source anglophone, à relire.
Direction du pays · référence au 04/11/2026. Repères importés de sources encyclopédiques ; l’identité actuelle, la date et le mécanisme restent à relire. Les dates d’élection, de prise de fonctions et de réélection sont distinctes.
Portrait de Emmerson Mnangagwa : Government of Zimbabwe · Public domain · Source de l’image
Sources du dirigeant et de son accession au pouvoir
Référence de recherche pour l’identité : Wikidata, consultée le 2026-11-04. Les assertions de cette source restent à vérifier.
Corpus documentaire importé le 2026-11-03, complété par les corrections validées de l’équipe. Chaque rubrique précise ses sources ; l’import ne constitue pas une vérification manuelle exhaustive.
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Situer Zimbabwe dans le monde
Zimbabwe · repère de localisation indicatifVue du pays ou territoire · nord en haut
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Identité, nom officiel, capitale, langues et monnaies
Le Zimbabwe ou Zimbabwé, en forme longue la république du Zimbabwe ou république du Zimbabwé, est un pays situé en Afrique australe. Enclavé entre les fleuves Zambèze et Limpopo, le pays est entouré par l'Afrique du Sud au sud, le Botswana à l'ouest, le Mozambique à l'est et la Zambie au nord. La capitale, Harare, est située dans le nord-est et possède le statut de ville-province. Y résident 1,6 million d'habitants, 2,8 millions avec l'aire urbaine, sur les 14,2 millions que compte le pays, qui possède seize langues officielles dont principalement l'anglais, le shona et le ndébélé. La monnaie était auparavant le dollar zimbabwéen, jusqu'à son remplacement par le dollar américain et quelques autres monnaies adossées au dollar à la suite de la crise d'hyperinflation de 2009. La monnaie actuelle est l’or du Zimbabwe.
Le territoire zimbabwéen a vu s’établir, depuis le XIe siècle, plusieurs royaumes ainsi que de grandes routes de commerce et de migration. La British South Africa Company de Cecil Rhodes délimite dans les années 1890 l'actuel territoire du pays, qui devient la colonie britannique de Rhodésie du Sud en 1923.
En 1965, la minorité blanche déclare unilatéralement l'indépendance de la Rhodésie. Le pays subit cependant une situation d'isolement diplomatique, ainsi qu’une guérilla de quinze ans contre des forces nationalistes et communistes noires (ZANLA et ZIPRA), face à un régime ségrégationniste. Les conflits se terminent par des accords de paix établissant le suffrage universel, et la Rhodésie accède enfin à une indépendance internationalement reconnue le 17 avril 1980 sous le nom de Zimbabwe, d'après le nom de la cité médiévale du Grand Zimbabwe. Le pays rejoint le Commonwealth, avant d'être suspendu en 2002 pour violation du droit international par son gouvernement de l'époque, qui décide officiellement de s'en retirer en décembre 2003. Même si le pays est aujourd’hui candidat à sa réintégration, celle-ci ne semble pas d'actualité à court terme. Le pays est également membre des Nations unies, de la Communauté de développement d'Afrique australe, de l'Union africaine et du Marché commun de l'Afrique orientale et australe.
À l’indépendance de 1980, la victoire du parti ZANU-PF porte au pouvoir son chef Robert Mugabe, avec le titre de Premier ministre. Il accède à la présidence en 1987 en transformant le régime parlementaire en régime présidentiel et se maintient dès lors au pouvoir pendant trente ans, jusqu'en 2017. Sous sa dictature, l'appareil de sécurité de l'État est responsable des violations généralisées des droits de l'homme. À la suite d'une année de contestation contre le gouvernement et le déclin économique du pays, ce dernier connaît un coup d'État le 15 novembre 2017. Mugabe est mis en état d’arrestation et démissionne officiellement six jours plus tard. Emmerson Mnangagwa lui succède à la présidence du Zimbabwe.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Origine du nom et étymologie
Le 18 avril 1980, lors de sa seconde et véritable accession à l'indépendance, la Rhodésie du Sud prend le nom de Zimbabwe (« Maison de pierre » en shona), en référence à la cité du même nom.
Le nom officiel du pays en forme longue dans les différentes langues officielles est :
en anglais : Republic of Zimbabwe
en shona : Nyika yeZimbabwe
en ndébélé : Ilizwe leZimbabwe
en chewa : Dziko la Zimbabwe
en chibarwe : Dziko la Zimbabwe
en kalanga : Hango yeZimbabwe
en khoïsan : Zimbabwe Nù
en nambya : Inyika yeZimbabwe
en ndau : Nyika yeZimbabwe
en tsonga : Tiko ra Zimbabwe
en sesotho : Naha ya Zimbabwe
en tonga : Cisi ca Zimbabwe
en venda : Shango ḽa Zimbabwe
en xhosa : Ilizwe lase-Zimbabwe
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Histoire du pays
Premiers peuples du territoire
La présence des premiers habitants en Afrique australe, les San, est attestée depuis plus de 40 000 ans et ils sont donc les premiers habitants du pays. On trouve au Zimbabwe une importante concentration d'œuvres picturales préhistoriques datant de 13 000 ans avant notre ère. Plus tard, vers 500, arrivent d'Afrique centrale les artisans du fer et agriculteurs Bantous Gokomere qui s'installent sur le lieu du futur Monument national du Grand Zimbabwe, berceau du peuple des Shonas, vraisemblablement édifié entre le IXe et le XIIIe siècle. Les Bantous forcent sur cette même période la majorité de l'ethnie San, peuple nomade de l'Afrique australe, à émigrer à l'ouest ou à être réduits en esclavage.
La cité de Grand Zimbabwe accueille jusqu'à 10 000 voire 20 000 habitants et son organisation sociale est structurée autour d'une monarchie, d'une caste dirigeante et d'une armée. L'influence de la dynastie des Shonas décline durant le XVe siècle, du fait notamment de la surpopulation, cause de maladies, et de la contestation du pouvoir en place. La dynastie des Torwa (en) s'installe à Khami et fonde le royaume de Butua, successeur direct du Grand Zimbabwe, au milieu du XVe siècle. D'autres membres issus de la civilisation de Grand Zimbabwe à la tête desquels se trouve le roi Mwene Mutapa, fondent un autre État shona plus au nord : l'empire du Monomotapa. Celui-ci prospère jusqu'en 1629, date à laquelle il est battu par l'empire portugais dont il devient le vassal la même année.
Présence portugaise
Le début du XVIe siècle voit l'arrivée des Portugais qui investissent le plateau rhodésien par la vallée du Zambèze.
En 1684, la dynastie Torwa est renversée par le clan Changamire qui fonde l’empire rozvi.
En 1690, les Portugais sont finalement expulsés par les troupes du Monomatapa. Mais le domaine de l’ancien empire est dorénavant limité à la vallée du Zambèze. Ce qui correspond à l'actuel Zimbabwe restera cependant sous influence Portugaise jusqu'aux environs de 1815, mais les Portugais ne seront guère nombreux, préférant se concentrer sur les côtes du Mozambique. Les Anglais évincent les Hollandais en Afrique du Sud, après 1795, et à l'époque, ils vont commencer à s'intéresser aux terres délaissées par les Portugais, au nord, dont l'actuel Zimbabwe.
Constitution d'un royaume nédélé au nord du fleuve Limpopo
En 1840, un État militaire ndébélé (ou matabélé), dirigé par Mzilikazi du clan zoulou Xumalo, est fondé sur les décombres de l’empire rozvi. En 1852, le royaume de Mzilikazi est reconnu par la République sud-africaine.
En 1854, l’explorateur David Livingstone parvient aux chutes Victoria. Puis, en 1870-1880, les territoires shona et ndébélé sont explorés par des Européens dont Frederick Courtney Selous et Thomas Baines.
En 1885, au traité de Berlin, qui partage l'Afrique aux grandes puissances Européennes, les Portugais sont évincés de la région et cantonnés aux côtes. La région entre Zambèze et Limpopo passe sous influence Britannique.
Colonisation britannique de la Zambézie
Le 30 octobre 1888, le roi Lobengula du Matabeleland accorde le droit exclusif d'exploiter les ressources minières de son territoire (concession Rudd) à trois représentants de l'homme d'affaires et homme politique britannique, Cecil Rhodes. L'obtention de cette concession minière permet à Cecil Rhodes de convaincre ensuite le gouvernement britannique de lui octroyer une charte royale lui permettant de créer une compagnie à charte, la British South Africa Company (BSAC), ayant le pouvoir d'annexer et d'administrer le bassin des fleuves Zambèze et Limpopo (Zambézie) pour le compte du Royaume-Uni. Le Roi Lobengula tenta à plusieurs reprises de désavouer sa signature en avançant qu'il avait été trompé sur les termes du traité, y compris en envoyant des émissaires auprès de la reine Victoria mais ses efforts furent vains. Le 12 septembre 1890, la Colonne des pionniers, financé par Rhodes, composé d'environ 500 personnes, civils et militaires, fonde Fort Salisbury dans une prairie plate et marécageuse bordée par une abrupte colline rocheuse. Au même moment, l'Empire colonial portugais revendique le territoire dans le cadre de l'« affaire de la Carte rose », provoquant un conflit diplomatique avec Londres.
Entre 1893 éclate la Première Guerre ndébélé opposant les 750 hommes de la BSAC et ses 700 alliés twanas au 80 000 lanciers et 20 000 fusiliers de l'armée nédébélé de Lobenluga, malgré les tentatives de part et d'autre d'éviter le conflit. Les Ndébélé sont battus sur la Shangani et à Bembesi, mais anéantissent la patrouille britannique du major Allan Wilson sur la Shangani. Néanmoins, Lobengula est vaincu et meurt de la variole en 1894. Peu après sa mort, les izinDuna (conseillers du roi) décident de déposer les armes et de se soumettre à la BSAC.
En 1895, le territoire est officiellement baptisé « Rhodésie » en l’honneur de Cecil Rhodes.
En mars 1896, une nouvelle rébellion marque le début de la seconde guerre ndébélé contre la BSAC et à un conflit généralisé avec les Shonas. Des mois s'écoulent avant que les forces britanniques soient suffisamment fortes pour lever les sièges de ses villes et défendre les principales zones de peuplement. Cecil Rhodes en personne se rend, désarmé, dans le bastion des Ndébélé et persuade finalement les guerriers de déposer leurs armes (juillet 1896). Au Mashonaland, le conflit dure jusqu'en octobre 1897. Le territoire n'est cependant pas totalement pacifié, et des troubles sporadiques et des guérillas limitées persistent jusqu'en 1903.
Contrôle britannique de la Rhodésie du Sud
En 1901, une division administrative est créée entre les territoires du nord du Zambèze, baptisés Rhodésie du Nord, et ceux au sud, baptisés Rhodésie du Sud. En 1912, la Rhodésie du Sud, qui attire l'essentiel des colons et des investissements, devient rentable pour les actionnaires tandis que la Rhodésie du Nord continue de faire perdre des millions de livres à la BSAC. En 1914, la charte de la BSAC est renouvelée pour dix ans avec une clause réservée prévoyant l’autonomie des territoires avant la fin de la décennie. Durant les trois décennies de l'administration de la BSAC, des villes, des voies ferrées, des lignes télégraphiques et des routes sont construites. Des mines d’or, d’amiante, de charbon et de chrome sont mises en exploitation alors que, tout comme l’élevage bovin, l’agriculture (tabac, céréales) se développent.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Colonisation et administrations historiques
Le 30 octobre 1888, le roi Lobengula du Matabeleland accorde le droit exclusif d'exploiter les ressources minières de son territoire (concession Rudd) à trois représentants de l'homme d'affaires et homme politique britannique, Cecil Rhodes. L'obtention de cette concession minière permet à Cecil Rhodes de convaincre ensuite le gouvernement britannique de lui octroyer une charte royale lui permettant de créer une compagnie à charte, la British South Africa Company (BSAC), ayant le pouvoir d'annexer et d'administrer le bassin des fleuves Zambèze et Limpopo (Zambézie) pour le compte du Royaume-Uni. Le Roi Lobengula tenta à plusieurs reprises de désavouer sa signature en avançant qu'il avait été trompé sur les termes du traité, y compris en envoyant des émissaires auprès de la reine Victoria mais ses efforts furent vains. Le 12 septembre 1890, la Colonne des pionniers, financé par Rhodes, composé d'environ 500 personnes, civils et militaires, fonde Fort Salisbury dans une prairie plate et marécageuse bordée par une abrupte colline rocheuse. Au même moment, l'Empire colonial portugais revendique le territoire dans le cadre de l'« affaire de la Carte rose », provoquant un conflit diplomatique avec Londres.
Entre 1893 éclate la Première Guerre ndébélé opposant les 750 hommes de la BSAC et ses 700 alliés twanas au 80 000 lanciers et 20 000 fusiliers de l'armée nédébélé de Lobenluga, malgré les tentatives de part et d'autre d'éviter le conflit. Les Ndébélé sont battus sur la Shangani et à Bembesi, mais anéantissent la patrouille britannique du major Allan Wilson sur la Shangani. Néanmoins, Lobengula est vaincu et meurt de la variole en 1894. Peu après sa mort, les izinDuna (conseillers du roi) décident de déposer les armes et de se soumettre à la BSAC.
En 1895, le territoire est officiellement baptisé « Rhodésie » en l’honneur de Cecil Rhodes.
En mars 1896, une nouvelle rébellion marque le début de la seconde guerre ndébélé contre la BSAC et à un conflit généralisé avec les Shonas. Des mois s'écoulent avant que les forces britanniques soient suffisamment fortes pour lever les sièges de ses villes et défendre les principales zones de peuplement. Cecil Rhodes en personne se rend, désarmé, dans le bastion des Ndébélé et persuade finalement les guerriers de déposer leurs armes (juillet 1896). Au Mashonaland, le conflit dure jusqu'en octobre 1897. Le territoire n'est cependant pas totalement pacifié, et des troubles sporadiques et des guérillas limitées persistent jusqu'en 1903.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Indépendance, dates et mouvements
La réticence de la Grande-Bretagne à faire des compromis sur le principe du suffrage universel et l'hostilité des nationalistes noirs aux revendications des rhodésiens blancs mène à la dislocation de la fédération (1963). La Rhodésie du Nord, rebaptisée Zambie, et le Nyassaland, rebaptisé Malawi, déclarent leur indépendance. En Rhodésie du Sud, le 11 novembre 1965, le premier ministre Ian Smith à la tête du front rhodésien proclame unilatéralement la déclaration d’indépendance (UDI) de la Rhodésie. Si le pays bénéficie alors du soutien non officiel de l'Afrique du Sud voisine et du Portugal, qui possède alors le Mozambique et de quelques autres Etats, elle n'obtient la reconnaissance diplomatique d'aucun pays et fait l'objet de sanctions internationales.
Parallèlement, une guérilla se développe dans le pays mené par l'Armée nationale africaine de libération du Zimbabwe (ZANLA), la branche militaire de l'Union nationale africaine du Zimbabwe (ZANU) de Robert Mugabe et par l'Armée populaire révolutionnaire du Zimbabwe (ZIPRA) de l'Union du peuple africain du Zimbabwe (ZAPU) de Joshua Nkomo.
En 1970, la république de Rhodésie est proclamée tandis que la nouvelle constitution rhodésienne accorde huit sièges aux « non-européens » et huit autres aux chefs de tribu sur les 66 sièges du parlement. À partir de 1972, la guerre du bush s'intensifie. Les premières négociations pour arriver à une issue pacifique du conflit s'engage en 1975 à Victoria Falls mais échouent.
Un règlement interne est cependant signé en 1978 par Smith et les dirigeants noirs modérés tels qu'Abel Muzorewa, qui débouche sur les premières élections au suffrage universel en avril 1979, à la fin du gouvernement de minorité blanche de la Rhodésie, rebaptisée Zimbabwe-Rhodésie dirigé par Muzorewa à la tête d'un gouvernement multiracial à majorité noire. Cependant, ce nouvel ordre politique n'obtint aucune reconnaissance internationale, faute notamment de participation de la ZANU et de la ZAPU aux négociations et aux élections.
Le 12 décembre 1979, le Zimbabwe-Rhodésie est réintégré au Royaume-Uni avant que les accords de Lancaster House, signés par tous les protagonistes au conflit le 21 décembre 1979, mettent fin à la guerre et organisent constitutionnellement l'avenir de la Rhodésie et les conditions de mise en œuvre d'une réforme agraire. Craignant une fuite massive des capitaux, la ZANU de Mugabe notamment accepte d'introduire dans la Constitution un article protégeant la propriété privée, notamment foncière, ainsi qu'une clause interdisant toute modification de la loi fondamentale pour une période d'au moins sept ans, ce qui permet de rassurer les milieux économiques.
Le cessez-le-feu entre en vigueur le 28 décembre 1979 sous le contrôle de 1 200 hommes du contingent du Commonwealth.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Institutions et modèle politique
Le Zimbabwe est officiellement une république présidentielle, dans laquelle le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans. Le président est à la fois le chef de l’État et le chef du gouvernement. Le régime de l'ex-président, Robert Mugabe, au pouvoir pendant presque 30 ans, a été accusé de graves violations des droits de l'homme. Son successeur depuis novembre 2017, Emmerson Mnangagwa, imposé en douceur par l'armée zimbabwéenne, maintient une répression de l'opposition, d'autant que le pays est confronté à une situation économique difficile : électricité rationnée, pénurie d'essence, pénurie de médicaments, pénurie de produits de base.
Réforme agraire
Pris en tenaille entre les vétérans de la guerre de libération et l'opposition, le président Mugabe avait mis en œuvre une réforme agraire dans les années 2000 visant essentiellement les grands fermiers du pays, spécifiquement les fermiers blancs qui avaient été maintenus sur leurs terres au moment de l’indépendance. Certains propriétaires terriens ont tenté de s'opposer à l'expropriation de leurs terres en saisissant la Southern African Development Community Court, néanmoins le gouvernement rejette toutes accusations de discriminations en affirmant que les redistributions de terre visent à corriger des inégalités. En effet, alors que l'indépendance du pays remonte à 20 ans, environ un tiers des terres du pays sont en la possession des fermiers blancs descendants de colons. De nombreuses violences émaillent toute la période de mise en application de la réforme agraire, provoquant au moins 30 morts. Le gouvernement prend le parti d'étouffer les suites judiciaires de ces violences, notamment en forçant à la démission Anthony Gubbay (en), président de la Cour suprême, après qu'il eut tranché une affaire en faveur de fermiers blancs. Robert Mugabe et son parti sont confrontés à des accusations de complicité à l'international, notamment dans la presse, également par une décision de justice d’un tribunal régional pour l’Afrique australe de décembre 2008.
La réforme agraire, conjuguée à la corruption et au népotisme généralisés, ont des conséquences catastrophiques sur la situation alimentaire du pays. Après les élections truquées de 2002, le pays est exclu du Commonwealth. En conséquence de cet événement et de la levée de boucliers que cette politique ont provoquée dans le monde, les autorités zimbabwéennes dénoncent un complot des « pays blancs » (notamment ceux du Commonwealth, le Canada, le Royaume-Uni, et l'Australie). En 2005, il reste encore environ 400 fermiers blancs au Zimbabwe, sur 4 500 avant la réforme agraire. Le président Mugabe exprime alors son souhait de les « chasser » à court terme. En 2005, le parti au pouvoir, le ZANU-PF lança une campagne appelée « Tous les Blancs dehors en 2005 »[réf. nécessaire].
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Modèle économique et secteurs dominants
Contexte contemporain
Dans les années 1980, le Zimbabwe est parfois désigné comme le « Joyau de l'Afrique », en raison de sa prospérité. Jusqu'au début des années 1990, le Zimbabwe était le pays le plus industrialisé d'Afrique australe, après l'Afrique du Sud. À la fin des années 1990 et au début des années 2000, le pays connaît une terrible crise économique, accompagnée d'hyper-inflation ; durant cette même période, son secteur manufacturier passe de 27 % à 15 % du PNB. La « dollarisation » de l'économie permet cependant, à partir de 2009, la relance de l'économie.
L'implication du pays dans la guerre en République démocratique du Congo avait des motivations économiques, notamment la volonté de sécuriser la dette contractée par la RDC envers le pays et certains, au Zimbabwe, ont fait fortune grâce aux minerais du Congo, dont, semble-t-il, le président Mnangagwa lui-même.
En 2026, le Zimbabwe est classé en 132e position pour l'indice mondial de l'innovation.
Agriculture
Le secteur de l'agriculture a connu une répartition des terres entre en 1999 et 2000. En 2000, 4 500 fermiers blancs possédaient encore à cette date environ 70 % des terres cultivables du pays cultivant blé, arachides et tabac et dont le chiffre d’affaires représentait plus de 50 % du PIB. Surnommé le grenier à blé de l’Afrique, le pays participait en tant que fournisseur de denrées au Programme alimentaire mondial (PAM). Depuis, par l’expropriation des fermiers blancs, la moitié de ces terres ont été morcelées ou redistribuées à des fermiers zimbabwéens ou à des amis du régime. De nombreux blancs ont alors émigré vers l’Australie, la Zambie, l’Afrique du Sud ou l’Angleterre. Le pays est au palmarès des huit premiers producteurs de coton d'Afrique de l'est, du sud et du nord au milieu des années 2010. C'est également le septième au palmarès des producteurs africains de thé au début de la décennie 2010, dominé par le Kenya.
Énergie
Ressources minières
Le Zimbabwe est aussi un grand pays minier (or, platine, diamant, chrome). L’exploitation faite à l’aide de capitaux privés s'est effondrée, une grosse partie de l’exploitation se fait maintenant clandestinement.[réf. nécessaire] De nouvelles mines de diamants ont été découvertes en 2006, dont l'exploitation profite essentiellement et clandestinement aux forces de sécurité, armée et police secrète.
Pour sa part, le président Mugabe voit dans la raison de cette crise économique les sanctions imposées au pays par les États-Unis et l’Union européenne en raison des atteintes aux droits de la personne.
Le Zimbabwe est en 2023 le cinquième producteur mondial de minerai de lithium ; il dispose des plus importantes réserves du continent africain. Il pourrait être en mesure de répondre à 20 % de la demande mondiale dans les années à venir. Sept projets d'exploration et d'exploitation minière du lithium sont menés par des entreprises chinoises, qui ont investi dans le pays plus d'un milliard de dollars entre 2021 et 2023.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Évolution économique et niveau de développement
L'économie subsaharienne à faible revenu; l'instabilité politique et la corruption endémique ont empêché les réformes et bloqué la restructuration de la dette; la nouvelle monnaie zimbabwéenne de l'or (ZiG) a été la dernière tentative de lutte contre l'hyperinflation; elle dépend de l'extraction des ressources naturelles, de l'agriculture et des envois de fonds.
Banque mondiale : PIB nominal de 51 215 643 906 USD courants en 2025. Valeur de comparaison : 20 559 250 000 USD courants en 2016. Ces montants nominaux ne mesurent pas la croissance réelle ; la série séparée de croissance du PIB réel et le PIB par habitant sont présentés dans le tableau des indicateurs.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Grandes réalisations politiques, économiques et sociales
Le Zimbabwe est un pays sujet à de nombreuses maladies. Le pays a souvent dû faire face à de fortes épidémies, à l'instar de l'épidémie de choléra de 2008 au Zimbabwe, ou plus récemment celle de 2018. Dans les années 1980-1990, le système de santé du Zimbabwe était réputé comme l'un, si ce n'est le meilleur d'Afrique. Néanmoins, le système sanitaire zimbabwéen a grandement perdu en qualité actuellement[Quand ?] et est en situation de crise permanente.
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Culture, traditions et patrimoine
Cet article concerne la culture du Zimbabwe, pays enclavé d'Afrique australe d'environ 15 millions d'habitants (dans les années 2020, contre 1 million jusque dans les années 1925).
Wikipédia, article « Culture du Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ethnies, langues et méthodes de dénombrement
La population du pays est estimée à 14,55 millions d’habitants en 2016, un triplement depuis 1960. Ravagé par le sida, l’épidémie a fait baisser l’espérance de vie depuis les années 1980 jusqu'au début des années 2000 avant que celle-ci ne remonte dans les années suivantes vers 60 ans. Le taux de mortalité est remonté au niveau élevé de 17,9 pour mille, soit un niveau comparable à celui de l'Afrique australe (17 pour mille). Le nombre moyen d'enfants par femme, ou indicateur conjoncturel de fécondité est de 3,15, correspondant à un taux de natalité de 27,7 pour mille. Le taux d'accroissement démographique est donc ralenti à environ 1 % par an ou 9,8 pour mille.
Au moins 99 % de la population est constituée de noirs africains, liés surtout aux ethnies Shona et Ndébélé. Il y avait 140 000 blancs (appelés Rhodésiens) en 1986, mais la politique agraire de reprise des terres fait baisser ce chiffre à environ 30 000 en 2013, essentiellement des descendants de colons britanniques, afrikaners et portugais. Au début des années 1960, il y avait au moins 5 % de blancs Européens, mais avec les violences liées au conflit pour l'indépendance, le pourcentage de blancs va vite diminuer, pour atteindre moins de 2 % de la population en 1979 : de nombreux blancs partirent pour l'Afrique du Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, et le Royaume-Uni. En 2018, les blancs étaient entre 25 000 et 30 000 au Zimbabwe, soit environ 0,2 % à 0,3 % de la population du pays.
Langues
Les principales langues sont :
l'anglais — dont l'usage est national : 82% de la population parle anglais ou a des notions d'anglais (bien que ce ne soit la langue maternelle que de 2,5 à 5% de la population),
le ndébélé, le shona (ou sa proche variante du sud, le lozi) — largement parlés, et longtemps les seules à bénéficier du statut de « langues officielles ».
Cependant la nouvelle Constitution de 2013 reconnaît désormais 16 langues officielles et ajoute aux trois premières :
le kalanga, le ndau (ou shona du sud) — langues activement soutenues dans l'éducation ;
le chewa (ou chichewa), le chitonga, le shangani (ou tsonga), le tswana, le venda — langues dispersées ;
le nambya et la langue des signes zimbabwéenne — langues minoritaire en développement ;
le chibarwe, le tsoa (en) (ou tschwa, variante du tswana) — langues en danger d'extinction ;
le khoïsan, le sotho du Nord et le xhosa — autres langues minoritaires issues d'ethnies frontalières.
Deux autres langues bantoues minoritaires ont un usage vigoureux mais ne sont pas reconnues : le dombe (proche du nambya reconnu au Zimbabwe) et le kunda (plus proche du nyungwe reconnu au Mozambique que du chichewa reconnu au Zimbabwe). Un pidgin bantou est également utilisé comme langue secondaire.
Méthode : les groupes ethniques, langues parlées, nationalités et populations de recensement sont des catégories distinctes. Aucun nombre universel d’ethnies n’est déduit de cette liste.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Faune, biodiversité et espaces protégés
Situation et topographie
Le Zimbabwe est un pays d'Afrique australe dépourvu d'accès à la mer. Il partage ses 3 066 km de frontières avec la Zambie au nord-ouest (797 km), l'Afrique du Sud au sud (225 km), le Botswana au sud-ouest (813 km) et le Mozambique à l'est (1 231 km). Il est très proche de la Namibie mais en est séparé par une portion du territoire botswanais. Il se situe entre les 15e et 23e parallèles sud et les 25e et 34e méridiens est.
Le pays couvre une superficie totale de 390 757 km2 dont 1 % de terres immergées, chiffres qui n'ont pas évolué depuis son indépendance en 1980. Il ne comprend ni enclave à l'étranger ni possession outre-mer. Il est classé 62e dans la liste globale des pays par superficie, et 26e d'Afrique. C'est un pays de hauts plateaux. Son point culminant est le mont Inyangani situé dans les régions montagneuses de l'est et qui atteint 2 592 m, alors que son point bas se situe à 162 m d'altitude. La majeure partie du pays se situe sur un plateau central s'étirant du sud-ouest au nord-ouest où l'altitude varie entre 1 200 et 1 600 m. Environ 20 % du pays atteint moins de 900 m d'altitude.
Le lac Kariba et le fleuve Zambèze délimitent la majeure partie de la frontière avec la Zambie au nord-ouest. Les chutes Victoria, près de la ville de Victoria Falls, font partie du fleuve et sont considérées comme parmi les plus grandes et les plus impressionnantes du monde avec 1 700 m de largeur et jusqu'à 108 m de hauteur. Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1989.
Les ressources naturelles comprennent le diamant, le charbon, le chrome, l’amiante, l’or, le nickel, le cuivre, les minerais de fer, le vanadium, le lithium, l’étain et les métaux du groupe du platine.
Climat et environnement
Le Zimbabwe appartient au biome des prairies, savanes et terres arbustives tropicales et subtropicales, la zone montagneuse le long de la frontière avec le Mozambique correspond au biome des prairies et terres arbustives de montagne. Les paysages sont donc composés de savanes sèches ou arborées et de forêts tropicales sempervirentes dans les régions moites et montagneuses de l'est. De larges surfaces du Zimbabwe étaient autrefois couvertes de forêts, au sein desquelles on trouvait une vie sauvage importante. La pauvreté, la croissance démographique et le manque de combustible ont mené à une déforestation extensive qui, avec le braconnage, ont considérablement réduit le nombre de représentants de la faune et de la flore du pays. La déforestation a également mené à l'érosion des sols et à la survenue régulière de sécheresses, diminuant la fertilité des terres.
Son climat est de type tropical tempéré par l'altitude, avec une saison des pluies qui s'étend de fin octobre à mars. Le fait qu'il soit situé sur des hauts plateaux est la raison pour laquelle il bénéficie d'une température moyenne annuelle de 25 °C, relativement faible par rapport à ses voisins d'Afrique australe.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Cours d’eau et géographie
Situation et topographie
Le Zimbabwe est un pays d'Afrique australe dépourvu d'accès à la mer. Il partage ses 3 066 km de frontières avec la Zambie au nord-ouest (797 km), l'Afrique du Sud au sud (225 km), le Botswana au sud-ouest (813 km) et le Mozambique à l'est (1 231 km). Il est très proche de la Namibie mais en est séparé par une portion du territoire botswanais. Il se situe entre les 15e et 23e parallèles sud et les 25e et 34e méridiens est.
Le pays couvre une superficie totale de 390 757 km2 dont 1 % de terres immergées, chiffres qui n'ont pas évolué depuis son indépendance en 1980. Il ne comprend ni enclave à l'étranger ni possession outre-mer. Il est classé 62e dans la liste globale des pays par superficie, et 26e d'Afrique. C'est un pays de hauts plateaux. Son point culminant est le mont Inyangani situé dans les régions montagneuses de l'est et qui atteint 2 592 m, alors que son point bas se situe à 162 m d'altitude. La majeure partie du pays se situe sur un plateau central s'étirant du sud-ouest au nord-ouest où l'altitude varie entre 1 200 et 1 600 m. Environ 20 % du pays atteint moins de 900 m d'altitude.
Le lac Kariba et le fleuve Zambèze délimitent la majeure partie de la frontière avec la Zambie au nord-ouest. Les chutes Victoria, près de la ville de Victoria Falls, font partie du fleuve et sont considérées comme parmi les plus grandes et les plus impressionnantes du monde avec 1 700 m de largeur et jusqu'à 108 m de hauteur. Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1989.
Les ressources naturelles comprennent le diamant, le charbon, le chrome, l’amiante, l’or, le nickel, le cuivre, les minerais de fer, le vanadium, le lithium, l’étain et les métaux du groupe du platine.
Climat et environnement
Le Zimbabwe appartient au biome des prairies, savanes et terres arbustives tropicales et subtropicales, la zone montagneuse le long de la frontière avec le Mozambique correspond au biome des prairies et terres arbustives de montagne. Les paysages sont donc composés de savanes sèches ou arborées et de forêts tropicales sempervirentes dans les régions moites et montagneuses de l'est. De larges surfaces du Zimbabwe étaient autrefois couvertes de forêts, au sein desquelles on trouvait une vie sauvage importante. La pauvreté, la croissance démographique et le manque de combustible ont mené à une déforestation extensive qui, avec le braconnage, ont considérablement réduit le nombre de représentants de la faune et de la flore du pays. La déforestation a également mené à l'érosion des sols et à la survenue régulière de sécheresses, diminuant la fertilité des terres.
Son climat est de type tropical tempéré par l'altitude, avec une saison des pluies qui s'étend de fin octobre à mars. Le fait qu'il soit situé sur des hauts plateaux est la raison pour laquelle il bénéficie d'une température moyenne annuelle de 25 °C, relativement faible par rapport à ses voisins d'Afrique australe.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Ressources naturelles
Le Zimbabwe est aussi un grand pays minier (or, platine, diamant, chrome). L’exploitation faite à l’aide de capitaux privés s'est effondrée, une grosse partie de l’exploitation se fait maintenant clandestinement.[réf. nécessaire] De nouvelles mines de diamants ont été découvertes en 2006, dont l'exploitation profite essentiellement et clandestinement aux forces de sécurité, armée et police secrète.
Pour sa part, le président Mugabe voit dans la raison de cette crise économique les sanctions imposées au pays par les États-Unis et l’Union européenne en raison des atteintes aux droits de la personne.
Le Zimbabwe est en 2023 le cinquième producteur mondial de minerai de lithium ; il dispose des plus importantes réserves du continent africain. Il pourrait être en mesure de répondre à 20 % de la demande mondiale dans les années à venir. Sept projets d'exploration et d'exploitation minière du lithium sont menés par des entreprises chinoises, qui ont investi dans le pays plus d'un milliard de dollars entre 2021 et 2023. Le gouvernement du Zimbabwe a pris en 2023 la décision d'interdire les exportations de lithium brut. Il estime à 1,7 milliard d'euros la perte subie par le pays du fait de l'absence d'industrie de transformation du lithium. Il a conclu en 2024 avec les investisseurs chinois Eagle Canyon et Pacific Goal Investment un projet de 13 milliards de dollars pour la construction d'un parc industriel destiné à produire des batteries au lithium dans le pays. Mais il devra combattre l'extraction artisanale du lithium par des mineurs locaux, qui passent en contrebande le précieux minerai à travers la frontière, sans que l'État touche sa part.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique accessibles depuis la version citée. CC BY-SA 4.0 Licence
Productions, volumes et classements mondiaux
Le secteur de l'agriculture a connu une répartition des terres entre en 1999 et 2000. En 2000, 4 500 fermiers blancs possédaient encore à cette date environ 70 % des terres cultivables du pays cultivant blé, arachides et tabac et dont le chiffre d’affaires représentait plus de 50 % du PIB. Surnommé le grenier à blé de l’Afrique, le pays participait en tant que fournisseur de denrées au Programme alimentaire mondial (PAM). Depuis, par l’expropriation des fermiers blancs, la moitié de ces terres ont été morcelées ou redistribuées à des fermiers zimbabwéens ou à des amis du régime. De nombreux blancs ont alors émigré vers l’Australie, la Zambie, l’Afrique du Sud ou l’Angleterre. Le pays est au palmarès des huit premiers producteurs de coton d'Afrique de l'est, du sud et du nord au milieu des années 2010. C'est également le septième au palmarès des producteurs africains de thé au début de la décennie 2010, dominé par le Kenya.
Les secteurs cités ne constituent pas un classement mondial. Les volumes ne sont comparables qu’à indicateur, unité et année identiques.
Wikipédia, article « Zimbabwe », auteurs et historique de la version citée. Extrait abrégé. CC BY-SA 4.0 Licence
Emblèmes et symboles nationaux
description: sept bandes horizontales égales de vert (haut), jaune, rouge, noir, rouge, jaune et vert, avec un triangle blanc isocèle bordé de noir à partir du côté gauche; au milieu du triangle, un oiseau jaune est au-dessus d'une étoile rouge à cinq pointes: l'oiseau représente la longue histoire du pays; blanc représente la paix, vert pour l'agriculture, jaune pour la richesse minérale, rouge pour le sang versé pour obtenir l'indépendance, et noir pour le peuple
Symbole d'oiseau du Zimbabwe, aigle de poisson africain, lis de flamme
vert, jaune, rouge, noir, blanc
CIA, The World Factbook, version archivée ; publication arrêtée le 4 février 2026. Traduction automatique française à relire. Domaine public (CIA) / CC0, archive Factbook Licence · Traduction automatique d’une source anglophone, éditable après relecture.
Indicateurs économiques · Banque mondiale
95e sur 186 économies renseignées pour le PIB nominal (USD courants) en 2025. Données du classement.
Les années disponibles peuvent varier selon l’indicateur. Un rang de production, un PIB, un PIB par habitant et un classement de développement mesurent des choses différentes.
Héros, figures de l’indépendance et grandes personnalités
Les portraits sourcés de ce pays seront présentés ici.
Cecilia Chimbiri — Femme politique zimbabwéenne Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Zimbabwe.
Fadzayi Mahere est une avocate et femme politique zimbabwéenne. Après une carrière d'avocate, en avril 2016, elle s'est fait connaître lors des manifestations contre le…
Viomak — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : activisme politique. Pays associés par les déclarations de citoyenneté : Zimbabwe.
Jestina Mukoko est une journaliste zimbabwéenne, dirigeant le Zimbabwe Peace Project (ZPP), une organisation qui milite pour les droits de l'homme au Zimbabwe.
Magodonga Mahlangu, née le 23 septembre 1972 à Bulawayo en Rhodésie (actuel Zimbabwe) est une militante des droits de l'homme, ceux des femmes et pour…
Grey Mabhalani Bango — Personnalité répertoriée dans les sources structurées citées. Domaines documentés : syndicalisme et droits économiques. Pays associés par les déclarations de citoyenneté…